<?xml version="1.0"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
	<id>https://wiki.alfinternational.eu/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=2001%3A861%3A0%3A0%3A0%3A0%3A0%3A0%2F32</id>
	<title>Association Linéage de France et d&#039;International - Contributions [fr]</title>
	<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://wiki.alfinternational.eu/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=2001%3A861%3A0%3A0%3A0%3A0%3A0%3A0%2F32"/>
	<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Sp%C3%A9cial:Contributions/2001:861:0:0:0:0:0:0/32"/>
	<updated>2026-11-04T02:12:40Z</updated>
	<subtitle>Contributions</subtitle>
	<generator>MediaWiki 1.46.2</generator>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_PASCALIS_(_Barcelonnette)&amp;diff=12063</id>
		<title>Thesaurus de la famille PASCALIS ( Barcelonnette)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_PASCALIS_(_Barcelonnette)&amp;diff=12063"/>
		<updated>2026-10-21T18:05:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:C098:BF60:2913:E42C : /* 4. Jacques Joseph PASCALIS (génération IV) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;= Thésaurus Agnatique ALFI – Famille PASCALIS (Barcelonnette) =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sommaire ==&lt;br /&gt;
* [[Thesaurus de la famille PASCALIS ( Barcelonnette)#Introduction|Introduction]]&lt;br /&gt;
* [[Thesaurus de la famille PASCALIS ( Barcelonnette)#Armoiries et blason|Armoiries et blason]]&lt;br /&gt;
* [[Thesaurus de la famille PASCALIS ( Barcelonnette)#Chronologie agnatique|Chronologie agnatique]]&lt;br /&gt;
* [[Thesaurus de la famille PASCALIS ( Barcelonnette)#Engagement au service du Bien Commun|Engagement au service du Bien Commun]]&lt;br /&gt;
** [[Thesaurus de la famille PASCALIS ( Barcelonnette)#Justice et transmission|Justice et transmission]]&lt;br /&gt;
** [[Thesaurus de la famille PASCALIS ( Barcelonnette)#Foi et clergé|Foi et clergé]]&lt;br /&gt;
** [[Thesaurus de la famille PASCALIS ( Barcelonnette)#Service militaire et public|Service militaire et public]]&lt;br /&gt;
** [[Thesaurus de la famille PASCALIS ( Barcelonnette)#Culture et sciences|Culture et sciences]]&lt;br /&gt;
** [[Thesaurus de la famille PASCALIS ( Barcelonnette)#Philanthropie et initiatives sociales|Philanthropie et initiatives sociales]]&lt;br /&gt;
* [[Thesaurus de la famille PASCALIS ( Barcelonnette)#Alliances|Alliances]]&lt;br /&gt;
* [[Thesaurus de la famille PASCALIS ( Barcelonnette)#Demeures et ancrages patrimoniaux|Demeures et ancrages patrimoniaux]]&lt;br /&gt;
* [[Thesaurus de la famille PASCALIS ( Barcelonnette)#Bibliographie et sources|Bibliographie et sources]]&lt;br /&gt;
* [[Thesaurus de la famille PASCALIS ( Barcelonnette)#Conclusion|Conclusion]]&lt;br /&gt;
* [[Thesaurus de la famille PASCALIS ( Barcelonnette)#Mention légale (SCRIPT ALFI)|Mention légale (SCRIPT ALFI)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lignée agnatique étudiée ici est celle des &#039;&#039;&#039;Pascalis&#039;&#039;&#039; de &#039;&#039;&#039;Barcelonnette&#039;&#039;&#039; (actuelles Alpes-de-Haute-Provence), attestée à partir de &#039;&#039;&#039;Pierre Antoine Pascalis&#039;&#039;&#039;, marié en 1674 à Barcelonnette et enracinée durablement dans la haute vallée de l’Ubaye.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À partir de ce foyer montagnard, la famille fait apparaître au XVIIIᵉ siècle des figures de notables locaux (médecin) et, aux XVIIIᵉ–XIXᵉ siècles, des juristes et magistrats qui s’illustrent au service de la justice et de l’État, jusqu’aux plus hautes juridictions et à la représentation parlementaire.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le présent Thésaurus se concentre sur la &#039;&#039;&#039;ligne strictement agnatique&#039;&#039;&#039; issue de Pierre Antoine Pascalis, en suivant les porteurs du nom jusqu’au XIXᵉ siècle, et met en lumière la contribution de cette lignée au Bien Commun par l’exercice des professions judiciaires, administratives et intellectuelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Armoiries et blason ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les armoriaux consultés mentionnent des familles &#039;&#039;&#039;Pascalis&#039;&#039;&#039; (notamment en Italie et dans l’aire nissarde) dotées d’armoiries anciennes, mais aucune source ne permet d’attribuer avec certitude ces armoiries à la &#039;&#039;&#039;lignée de Barcelonnette&#039;&#039;&#039; étudiée ici. Afin d’éviter toute confusion héraldique et conformément à la méthode ALFI, on ne reprend pas ces armes historiques et l’on propose un blason spécifique, réservé à cette branche agnatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason de proposition ALFI pour la lignée Pascalis (Barcelonnette)&#039;&#039;&#039; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;&#039;Blasonnement&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
: &#039;&#039;De sinople à une fasce ondée d&#039;argent, surmontée d&#039;une balance d&#039;or et accompagnée en pointe d&#039;un rocher aussi d&#039;argent ; au chef de gueules chargé d&#039;une étoile d&#039;or.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le &#039;&#039;&#039;sinople&#039;&#039;&#039; évoque les pentes et pâturages de la haute vallée de l’Ubaye, berceau montagnard de la famille.&lt;br /&gt;
* La &#039;&#039;&#039;fasce ondée d’argent&#039;&#039;&#039; figure la rivière Ubaye et, plus largement, la continuité de la lignée à travers le temps.&lt;br /&gt;
* La &#039;&#039;&#039;balance d’or&#039;&#039;&#039; rappelle la vocation juridique dominante de la lignée (avocat, juge de paix, magistrature supérieure).&lt;br /&gt;
* Le &#039;&#039;&#039;rocher d’argent&#039;&#039;&#039; symbolise la stabilité, la fermeté et l’enracinement dans un pays de montagnes.&lt;br /&gt;
* Le &#039;&#039;&#039;chef de gueules&#039;&#039;&#039; chargé d’une &#039;&#039;&#039;étoile d’or&#039;&#039;&#039; renvoie à l’élévation vers les hautes fonctions de l’État, aux dignités (Légion d’honneur) et au rayonnement acquis dans la sphère publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Armes proposées par l’ALFI pour la seule lignée Pascalis de Barcelonnette. Elles ne prétendent pas remplacer ni concurrencer les armoiries historiquement portées par d’autres familles Pascalis mentionnées dans les armoriaux, mais offrir un signe distinctif propre à ce rameau.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason_Pascalis_Barcelonnette_ALFI.jpg|200px|Blason de proposition ALFI de la famille Pascalis (Barcelonnette)]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En l’absence d’armoiries historiquement attestées pour cette lignée dans les armoriaux consultés, l’ALFI considère ce blason comme un &#039;&#039;&#039;blason de proposition&#039;&#039;&#039; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;« Aucun armorial ancien ou moderne n’atteste officiellement de l’existence d’armoiries historiques propres à la lignée de Barcelonnette étudiée ici. Conformément à la doctrine ALFI, un blason de proposition est suggéré à partir de la symbolique du nom, de l’enracinement et de la tradition familiale. »&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Chronologie agnatique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La chronologie qui suit présente la succession des principaux porteurs du nom &#039;&#039;&#039;Pascalis&#039;&#039;&#039; dans la lignée agnatique étudiée, à partir de la documentation disponible. Les dates sont données pour des périodes antérieures à la protection des données personnelles (RGPD).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 1. Pierre Antoine PASCALIS (génération I) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Pierre Antoine Pascalis&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
  Marié le &#039;&#039;&#039;4 février 1674&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Barcelonnette&#039;&#039;&#039; (Alpes-de-Haute-Provence) avec &#039;&#039;&#039;Anne Jaubert&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
  – La documentation fournie ne précise pas ses fonctions, mais il apparaît comme le fondateur identifié de la lignée agnatique étudiée, solidement implantée à Barcelonnette.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfants connus (dans la limite des données utiles au présent Thésaurus) :  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mathieu Pascalis&#039;&#039;&#039; (voir génération II).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 2. Mathieu PASCALIS (génération II) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mathieu Pascalis&#039;&#039;&#039;, fils de Pierre Antoine Pascalis et d’Anne Jaubert.  &lt;br /&gt;
  – Baptisé le &#039;&#039;&#039;30 décembre 1698&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Barcelonnette&#039;&#039;&#039; (Alpes-de-Haute-Provence).  &lt;br /&gt;
  – Décédé, inhumé le &#039;&#039;&#039;16 avril 1760&#039;&#039;&#039; à Barcelonnette (à l’âge d’environ 61 ans).  &lt;br /&gt;
  – Profession : &#039;&#039;&#039;médecin&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mathieu Pascalis se situe au cœur de la lignée : il pèse dans la communauté locale comme homme de science et de soin, dans un cadre montagnard où la présence d’un médecin représente une contribution importante au Bien Commun.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mariage :  &lt;br /&gt;
* Marié le &#039;&#039;&#039;28 janvier 1738&#039;&#039;&#039; à Barcelonnette avec &#039;&#039;&#039;Magdeleine Couttolenc&#039;&#039;&#039;,  &lt;br /&gt;
  – née et baptisée le &#039;&#039;&#039;1ᵉʳ avril 1713&#039;&#039;&#039; à Barcelonnette,  &lt;br /&gt;
  – décédée le &#039;&#039;&#039;20 septembre 1792&#039;&#039;&#039; et inhumée le même jour à Barcelonnette (à l’âge de 79 ans).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi leurs enfants :  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Joseph Pascalis&#039;&#039;&#039; (voir génération III).  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Anne Marguerite Pascalis&#039;&#039;&#039; (née le 5 avril 1755, mariée à Jean Doneaud, marchand de fer) – mentionnée au titre des alliances, mais hors ligne agnatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3. Joseph PASCALIS (génération III) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Joseph Pascalis&#039;&#039;&#039;, fils de Mathieu Pascalis et de Magdeleine Couttolenc.  &lt;br /&gt;
  – Né le &#039;&#039;&#039;24 juillet 1739&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Barcelonnette&#039;&#039;&#039; (Alpes-de-Haute-Provence).  &lt;br /&gt;
  – Décédé le &#039;&#039;&#039;16 thermidor an XIII&#039;&#039;&#039; (&#039;&#039;&#039;4 août 1805&#039;&#039;&#039;) à Barcelonnette (à l’âge de 66 ans).  &lt;br /&gt;
  – Profession : &#039;&#039;&#039;avocat, juge de paix au tribunal de Barcelonnette&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mariage :  &lt;br /&gt;
* Marié le &#039;&#039;&#039;29 octobre 1792&#039;&#039;&#039; à Barcelonnette avec &#039;&#039;&#039;Anne Spitalier&#039;&#039;&#039;,  &lt;br /&gt;
  – née vers &#039;&#039;&#039;1761&#039;&#039;&#039;,  &lt;br /&gt;
  – décédée le &#039;&#039;&#039;18 mars 1821&#039;&#039;&#039; à Barcelonnette (à l’âge d’environ 60 ans).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfants (pour le présent Thésaurus) :  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Jacques Joseph Pascalis&#039;&#039;&#039; (voir génération IV).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 4. Jacques Joseph PASCALIS (génération IV) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Jacques Joseph Pascalis&#039;&#039;&#039;, fils de Joseph Pascalis et d’Anne Spitalier.  &lt;br /&gt;
  – Né le &#039;&#039;&#039;10 frimaire an II&#039;&#039;&#039; (&#039;&#039;&#039;30 novembre 1793&#039;&#039;&#039;) à &#039;&#039;&#039;Barcelonnette&#039;&#039;&#039; (Basses-Alpes).  &lt;br /&gt;
  – Décédé le &#039;&#039;&#039;23 mars 1872&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Bougival&#039;&#039;&#039; (Yvelines), à l’âge de 78 ans.  &lt;br /&gt;
  – Profession : &#039;&#039;&#039;avocat à la Cour&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;homme politique&#039;&#039;&#039; (député), haute magistrature.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une notice extraite du &#039;&#039;Dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889&#039;&#039; (A. Robert et G. Cougny) et reprise par la documentation fournie indique qu’il :  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* s’inscrit au barreau d’Aix en &#039;&#039;&#039;1817&#039;&#039;&#039; ;  &lt;br /&gt;
* est favorable à la Révolution de Juillet ;  &lt;br /&gt;
* devient successivement :  &lt;br /&gt;
  – procureur du roi à &#039;&#039;&#039;Marseille&#039;&#039;&#039;,  &lt;br /&gt;
  – procureur général à &#039;&#039;&#039;Amiens&#039;&#039;&#039;,  &lt;br /&gt;
  – maître des requêtes au &#039;&#039;&#039;Conseil d’État&#039;&#039;&#039;,  &lt;br /&gt;
  – chef de division aux affaires civiles et des sceaux au ministère de la Justice ;  &lt;br /&gt;
* est élu député du &#039;&#039;&#039;5ᵉ collège du Var (Brignoles)&#039;&#039;&#039; le &#039;&#039;&#039;4 novembre 1837&#039;&#039;&#039; par 190 voix (289 votants, 343 inscrits) contre 73 à M. de Clappiers, puis régulièrement &#039;&#039;&#039;réélu&#039;&#039;&#039; (1ᵉʳ septembre 1838, 2 mars 1839, 9 juillet 1842, 1ᵉʳ août 1846) ;  &lt;br /&gt;
* vote habituellement avec le centre, participe à la coalition contre le ministère Molé, approuve notamment la dotation du duc de Nemours, les fortifications de Paris et l’indemnité Pritchard, et repousse les projets d’incompatibilités et d’adjonction des capacités ;  &lt;br /&gt;
* est fait &#039;&#039;&#039;officier de la Légion d’honneur&#039;&#039;&#039; le &#039;&#039;&#039;4 mai 1844&#039;&#039;&#039; ;  &lt;br /&gt;
* est destitué en &#039;&#039;&#039;1848&#039;&#039;&#039; ;  &lt;br /&gt;
* acquiert une charge d’avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation ;  &lt;br /&gt;
* est nommé &#039;&#039;&#039;conseiller à la Cour de cassation&#039;&#039;&#039; en &#039;&#039;&#039;1850&#039;&#039;&#039;,  &lt;br /&gt;
* puis &#039;&#039;&#039;président de la chambre civile&#039;&#039;&#039; en &#039;&#039;&#039;1860&#039;&#039;&#039;,  &lt;br /&gt;
* et &#039;&#039;&#039;commandeur de la Légion d’honneur&#039;&#039;&#039; le &#039;&#039;&#039;14 août 1863&#039;&#039;&#039;,  &lt;br /&gt;
* avant d’être admis à la retraite en &#039;&#039;&#039;1868&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mariage :  &lt;br /&gt;
* Marié le &#039;&#039;&#039;13 octobre 1819&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Aix-en-Provence&#039;&#039;&#039; (Bouches-du-Rhône) avec &#039;&#039;&#039;Caroline Éléonore Delaporte Descoupres&#039;&#039;&#039; (également nommée de La Porte / Delaporte) :  &lt;br /&gt;
  – née le &#039;&#039;&#039;6 floréal an IX&#039;&#039;&#039; (&#039;&#039;&#039;26 avril 1801&#039;&#039;&#039;) à Aix-en-Provence,  &lt;br /&gt;
  – décédée le &#039;&#039;&#039;30 décembre 1871&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Bougival&#039;&#039;&#039; (Yvelines), à l’âge de 70 ans.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfants (dans la perspective agnatique) :  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Henry (Henri) Pascalis&#039;&#039;&#039; (voir génération V).  &lt;br /&gt;
Les filles, notamment &#039;&#039;&#039;Marie Éléonore Ernestine Pascalis&#039;&#039;&#039; (épouse d’Hippolyte Fortoul député des Basses Alpes,ministre de la Marine,ministre de l’instruction et des Cultes,Sénateur)) et &#039;&#039;&#039;Claire Julie Pascalis&#039;&#039;&#039;  (épouse d’Émile Poissalolle de Nanteuil de La Norville)femme de lettres réputée ,deux fois prix de l’académie française .Les deux sœurs d’Henry relèvent du chapitre des alliances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 5. Henry PASCALIS (génération V) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Henry Pascalis&#039;&#039;&#039;, fils de Jacques Joseph Pascalis et de Caroline Éléonore Delaporte Descoupres.  &lt;br /&gt;
  – Né le &#039;&#039;&#039;2 octobre 1813&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Aix-en-Provence&#039;&#039;&#039; (Bouches-du-Rhône).  &lt;br /&gt;
  – Décédé le &#039;&#039;&#039;26 mars 1894&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Paris 7ᵉ&#039;&#039;&#039; (à l’âge de 80 ans).  &lt;br /&gt;
  – Profession : &#039;&#039;&#039;maître des requêtes au Conseil d’État&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
  – Distinction : &#039;&#039;&#039;officier de la Légion d’honneur&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mariage :  &lt;br /&gt;
* Marié le &#039;&#039;&#039;30 octobre 1854&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Louveciennes&#039;&#039;&#039; (Yvelines) avec &#039;&#039;&#039;Camille Ghesquière-Dierickx&#039;&#039;&#039;,  &lt;br /&gt;
  – née le &#039;&#039;&#039;11 mai 1833&#039;&#039;&#039;,  &lt;br /&gt;
  – décédée le &#039;&#039;&#039;9 mars 1917&#039;&#039;&#039; (à l’âge de 83 ans).  &amp;quot; En 1848 le banquier Jacques Laffite cède le pavillon de musique de Madame du Barry à Louveciennes au directeur de la Monnaie de Paris de l’époque Charles Dierickx .Celui-ci fait appel au célèbre paysagiste Louis Sulpice Varé pour recréer les jardins et aménager le parc.Louis Sulpice a ensuite été choisi par l’empereur Napoléon III pour créer le bois de Boulogne.&lt;br /&gt;
Par la suite Charles Dierickx donnera le pavillon de musique à sa nièce Camille Ghesquière-Dierickx qui était mariée avec le conseiller d’État Charles Pascalis.&amp;quot; Thierry G.D.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les générations postérieures au XIXᵉ siècle ne sont pas détaillées ici, dans le respect des principes de protection des données et des bonnes pratiques ALFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Engagement au service du Bien Commun ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’axe principal de la lignée agnatique Pascalis telle qu’elle apparaît dans les sources est une forte présence dans les métiers de la &#039;&#039;&#039;justice&#039;&#039;&#039; et de la &#039;&#039;&#039;haute administration de l’État&#039;&#039;&#039;, à partir du socle local de Barcelonnette, jusqu’aux sommets de la magistrature française et de la représentation nationale.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lignée contribue au Bien Commun par l’exercice de fonctions de responsabilité, par la construction d’une culture juridique et par des alliances qui touchent l’enseignement, la recherche historique et la vie politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Justice et transmission ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mathieu Pascalis&#039;&#039;&#039; (1698–1760) : médecin à Barcelonnette, il agit dans le domaine de la santé, qui touche directement à la protection de la vie et à la transmission d’un savoir médical dans un territoire de montagne où les ressources sont limitées.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Joseph Pascalis&#039;&#039;&#039; (1739–1805) : avocat et &#039;&#039;&#039;juge de paix&#039;&#039;&#039; au tribunal de Barcelonnette, il incarne le niveau local de la justice, au contact direct des populations de la vallée. Son rôle assure la médiation des conflits, la stabilité sociale et l’application du droit dans une période de changements politiques profonds.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Jacques Joseph Pascalis&#039;&#039;&#039; (1793–1872) : avocat à la Cour, puis procureur du roi, procureur général, maître des requêtes au Conseil d’État, chef de division au ministère de la Justice, député du Var, avocat général puis conseiller à la Cour de cassation, président de la chambre civile ; il participe au fonctionnement de la justice à tous les niveaux, du barreau aux juridictions suprêmes, et contribue à la construction d’un ordre juridique stable au XIXᵉ siècle.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Henry Pascalis&#039;&#039;&#039; (1813–1894) : maître des requêtes au Conseil d’État, il s’inscrit dans la continuité de cette vocation juridique et administrative, en participant au contrôle de la légalité administrative et à l’élaboration de la jurisprudence en matière de droit public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lignée agnatique Pascalis se distingue ainsi par une continuité remarquable dans le domaine de la justice, passant de la médecine locale à la magistrature supérieure, puis au Conseil d’État, dans une logique de service des institutions et de transmission du droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Foi et clergé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les données fournies ne documentent pas, pour cette lignée agnatique, de figures explicitement sacerdotales ou ecclésiales (clergé régulier ou séculier). On peut néanmoins noter que les engagements intellectuels et éducatifs de certains alliés (notamment via l’alliance avec Hippolyte Fortoul, historien, professeur et ministre de l’Instruction publique) rejoignent, par d’autres voies, des thématiques proches de la transmission morale et culturelle traditionnellement portées par les institutions religieuses.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À défaut de sources plus précises dans ce domaine, l’ALFI s’en tient ici à la prudence et à la seule documentation disponible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Service militaire et public ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le &#039;&#039;&#039;service public&#039;&#039;&#039; est au cœur de la lignée, particulièrement à partir de Joseph Pascalis :&lt;br /&gt;
  * &#039;&#039;&#039;Joseph Pascalis&#039;&#039;&#039; agit comme juge de paix au niveau local, ce qui représente une forme de service public fondamental dans le tissu communal.  &lt;br /&gt;
  * &#039;&#039;&#039;Jacques Joseph Pascalis&#039;&#039;&#039; exerce des responsabilités de haut fonctionnaire (procureur du roi, procureur général, maître des requêtes, chef de division au ministère de la Justice), puis siège comme &#039;&#039;&#039;député&#039;&#039;&#039; du Var de 1837 à 1848, participant aux choix politiques nationaux. Il poursuit ensuite sa carrière comme magistrat à la Cour de cassation, puis président de la chambre civile.  &lt;br /&gt;
  * &#039;&#039;&#039;Henry Pascalis&#039;&#039;&#039; poursuit cette tradition au Conseil d’État, institution clé du contentieux administratif et de la consultation du gouvernement.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sources ne mentionnent pas explicitement un engagement militaire au sens strict (carrière d’officier ou de soldat) pour les membres de la lignée agnatique étudiée, mais leur contribution au fonctionnement régulier de l’État, dans la justice et l’administration, représente une forme élevée de service public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Culture et sciences ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le &#039;&#039;&#039;métier de médecin&#039;&#039;&#039; de &#039;&#039;&#039;Mathieu Pascalis&#039;&#039;&#039; s’inscrit dans la sphère des sciences médicales, au croisement de la pratique et du savoir.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L’alliance avec &#039;&#039;&#039;Hippolyte Fortoul&#039;&#039;&#039; (époux de Marie Éléonore Ernestine Pascalis), homme de lettres, historien, professeur, doyen de faculté, puis ministre de l’Instruction publique, place la famille Pascalis au contact direct du monde universitaire, de la réflexion sur l’enseignement et de la production intellectuelle. 0  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L’alliance avec &#039;&#039;&#039;Claire Julie Pascalis&#039;&#039;&#039;, dite &#039;&#039;Madame de Nanteuil&#039;&#039;, auteure de romans pour enfants, relie la famille à la littérature de jeunesse et au monde de l’édition, contribuant à la diffusion de valeurs éducatives auprès des jeunes générations. 1  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si ces figures se trouvent parfois hors de la ligne agnatique stricte, elles illustrent le milieu culturel, littéraire et scientifique dans lequel la lignée Pascalis s’insère progressivement au XIXᵉ siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Philanthropie et initiatives sociales ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les documents fournis ne détaillent pas d’œuvres explicitement philanthropiques (fondations caritatives, institutions hospitalières, œuvres sociales organisées) attribuées nominativement aux membres de la lignée agnatique Pascalis.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, la nature même des fonctions exercées (médecin, juge de paix, magistrat, conseiller d’État) suppose une forte dimension de service au public et à la société, souvent dans des contextes où le droit, la santé et la stabilité des institutions ont un effet direct sur le Bien Commun.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faute de sources plus précises, l’ALFI renonce à attribuer des initiatives sociales particulières non documentées, tout en soulignant la dimension naturellement sociale et protectrice des professions exercées par cette lignée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Alliances ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans sortir de la ligne agnatique, il est utile de mentionner quelques alliances majeures qui contribuent à l’élévation sociale, intellectuelle ou patrimoniale de la famille :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Pascalis – Jaubert&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
  – mariage fondateur de &#039;&#039;&#039;Pierre Antoine Pascalis&#039;&#039;&#039; avec &#039;&#039;&#039;Anne Jaubert&#039;&#039;&#039; (Barcelonnette, 1674), ancrant la lignée dans le milieu local de la vallée de l’Ubaye.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Pascalis – Couttolenc&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
  – union de &#039;&#039;&#039;Mathieu Pascalis&#039;&#039;&#039; (médecin) avec &#039;&#039;&#039;Magdeleine Couttolenc&#039;&#039;&#039; (Barcelonnette, 1738), alliance entre familles notables de la région.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Pascalis – Spitalier&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
  – mariage de &#039;&#039;&#039;Joseph Pascalis&#039;&#039;&#039; (avocat, juge de paix) avec &#039;&#039;&#039;Anne Spitalier&#039;&#039;&#039; (Barcelonnette, 1792), renforçant le réseau local dans les Basses-Alpes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Pascalis – Delaporte Descoupres&#039;&#039;&#039; (de La Porte) :  &lt;br /&gt;
  – union de &#039;&#039;&#039;Jacques Joseph Pascalis&#039;&#039;&#039; avec &#039;&#039;&#039;Caroline Éléonore Delaporte Descoupres&#039;&#039;&#039; à Aix-en-Provence (1819), alliance avec un milieu urbain provençal de rang social élevé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Pascalis – Ghesquière-Dierickx&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
  – mariage de &#039;&#039;&#039;Henry Pascalis&#039;&#039;&#039; avec &#039;&#039;&#039;Camille Ghesquière-Dierickx&#039;&#039;&#039; à Louveciennes (1854), ouvrant la lignée vers des réseaux plus larges, notamment en région parisienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alliances de la descendance (hors agnatique, mais significatives pour l’histoire globale de la famille) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Pascalis – Fortoul&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
  – &#039;&#039;&#039;Marie Éléonore Ernestine Pascalis&#039;&#039;&#039; épouse &#039;&#039;&#039;Hippolyte Fortoul&#039;&#039;&#039; (homme politique, homme de lettres, historien, professeur, doyen de faculté, ministre de la Marine puis de l’Instruction publique et des Cultes, sénateur, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres). 2  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Pascalis – Poissalolle de Nanteuil de La Norville&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
  – &#039;&#039;&#039;Claire Julie Pascalis&#039;&#039;&#039; épouse &#039;&#039;&#039;Émile Poissalolle de Nanteuil de La Norville&#039;&#039;&#039;, receveur particulier des finances ; elle-même publie des romans pour enfants sous le nom de &#039;&#039;Madame de Nanteuil&#039;&#039;. 3  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Pascalis – Doneaud&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
  – &#039;&#039;&#039;Anne Marguerite Pascalis&#039;&#039;&#039; épouse &#039;&#039;&#039;Jean Doneaud&#039;&#039;&#039;, marchand de fer à Allos (Alpes-de-Haute-Provence), témoignant de l’inscription de la famille dans les réseaux marchands des Alpes méridionales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les principaux ancrages géographiques et patrimoniaux identifiés pour la lignée agnatique Pascalis sont les suivants :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence)&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
  – berceau de la lignée, lieu de mariage de Pierre Antoine Pascalis et d’Anne Jaubert ;  &lt;br /&gt;
  – lieu de baptême, de vie et de décès de plusieurs membres (Mathieu Pascalis, Joseph Pascalis, Magdeleine Couttolenc, Anne Spitalier) ;  &lt;br /&gt;
  – centre d’un réseau familial étroitement lié à la vallée de l’Ubaye.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
  – lieu d’études et d’activité professionnelle pour Jacques Joseph Pascalis (barreau d’Aix) ;  &lt;br /&gt;
  – lieu de naissance de Caroline Éléonore Delaporte Descoupres et de plusieurs enfants ;  &lt;br /&gt;
  – ancrage universitaire et juridique majeur pour la lignée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Bougival (Yvelines)&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
  – lieu de décès de &#039;&#039;&#039;Jacques Joseph Pascalis&#039;&#039;&#039; et de son épouse Caroline Éléonore Delaporte Descoupres ;  &lt;br /&gt;
  – marque le déplacement de la lignée vers la région parisienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Paris&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
  – &#039;&#039;&#039;Paris 7ᵉ&#039;&#039;&#039; : lieu de décès de &#039;&#039;&#039;Henry Pascalis&#039;&#039;&#039; ;  &lt;br /&gt;
  – &#039;&#039;&#039;Paris 15ᵉ&#039;&#039;&#039; et cimetière du Montparnasse : lieux liés à la descendance (notamment Marie Éléonore Ernestine Pascalis) ;  &lt;br /&gt;
  – centre institutionnel de la carrière de Jacques Joseph Pascalis (ministère de la Justice, Cour de cassation) et d’Henry Pascalis (Conseil d’État).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Louveciennes (Yvelines)&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
  – lieu de mariage d’Henry Pascalis et de Camille Ghesquière-Dierickx, indiquant l’implantation dans la banlieue ouest de Paris, proche des centres de pouvoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces lieux dessinent un mouvement d’ascension géographique et sociale : de la vallée alpine de Barcelonnette vers les capitales régionales (Aix-en-Provence, Marseille, Amiens) puis vers la sphère parisienne (ministères, Cour de cassation, Conseil d’État).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie et sources ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Base généalogique &#039;&#039;&#039;Roglo&#039;&#039;&#039; – notice « Descendants de Pierre Antoine Pascalis » (consultation du 18 novembre 2025), incluant les fiches :  &lt;br /&gt;
  – Pierre Antoine Pascalis,  &lt;br /&gt;
  – Anne Jaubert,  &lt;br /&gt;
  – Mathieu Pascalis,  &lt;br /&gt;
  – Magdeleine Couttolenc,  &lt;br /&gt;
  – Joseph Pascalis,  &lt;br /&gt;
  – Anne Spitalier,  &lt;br /&gt;
  – Jacques Joseph Pascalis,  &lt;br /&gt;
  – Caroline Éléonore Delaporte Descoupres,  &lt;br /&gt;
  – Henry Pascalis,  &lt;br /&gt;
  – Camille Ghesquière-Dierickx,  &lt;br /&gt;
  – Marie Éléonore Ernestine Pascalis,  &lt;br /&gt;
  – Hippolyte Fortoul,  &lt;br /&gt;
  – Augustine Pascalis,  &lt;br /&gt;
  – Charles Buret,  &lt;br /&gt;
  – Claire Julie Pascalis,  &lt;br /&gt;
  – Émile Poissalolle de Nanteuil de La Norville,  &lt;br /&gt;
  – Anne Marguerite Pascalis,  &lt;br /&gt;
  – Jean Doneaud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;Dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889&#039;&#039;, A. Robert et G. Cougny – notice &#039;&#039;&#039;Jacques Joseph Pascalis&#039;&#039;&#039; (biographie parlementaire). 4  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Assemblée nationale – base Sycomore&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
  – Fiche « Jacques, Joseph Pascalis ». 5  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Hippolyte Fortoul&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
  – Notice biographique, &#039;&#039;&#039;Wikipédia&#039;&#039;&#039; (biographie, fonctions politiques, œuvres). 6  &lt;br /&gt;
  – Dictionnaire critique des historiens de l’art, INHA. 7  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Émile Poissalolle de Nanteuil de La Norville&#039;&#039;&#039; :  &lt;br /&gt;
  – Notice biographique (Cour des comptes, base institutionnelle). 8  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Études diverses sur les familles Pascalis et sur l’histoire de Barcelonnette et de l’Ubaye (articles généalogiques et historiques consultés en ligne). 9  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conclusion ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lignée agnatique &#039;&#039;&#039;Pascalis&#039;&#039;&#039; de Barcelonnette illustre, sur plusieurs siècles, le passage d’un enracinement montagnard à une forte implication dans les institutions de la France contemporaine du XIXᵉ siècle.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Partant d’un foyer alpin où la figure du médecin (&#039;&#039;&#039;Mathieu Pascalis&#039;&#039;&#039;) incarne le soin et la proximité avec les populations rurales, la famille s’oriente rapidement vers le droit et la magistrature avec &#039;&#039;&#039;Joseph Pascalis&#039;&#039;&#039; (avocat, juge de paix), puis atteint les plus hauts niveaux de la justice et du service public avec &#039;&#039;&#039;Jacques Joseph Pascalis&#039;&#039;&#039; (député, magistrat à la Cour de cassation, commandeur de la Légion d’honneur) et &#039;&#039;&#039;Henry Pascalis&#039;&#039;&#039; (maître des requêtes au Conseil d’État, officier de la Légion d’honneur).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les alliances, notamment avec &#039;&#039;&#039;Hippolyte Fortoul&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Madame de Nanteuil&#039;&#039;&#039;, élargissent l’horizon de la famille aux domaines de l’enseignement supérieur, de la recherche historique, de la littérature et des politiques éducatives.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plaçant ainsi la compétence juridique, la responsabilité publique et la culture au cœur de son héritage, la lignée Pascalis offre un exemple caractéristique de ces familles qui, par discrétion plus que par ostentation, contribuent au Bien Commun en portant l’ordre, la justice et la transmission au sein des institutions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Illustrations à insérer (images vides ALFI) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Fichier:Pascalis_Pierre_Antoine.png|200px|vignette|Pierre Antoine Pascalis (image à insérer)]]&lt;br /&gt;
* [[Fichier:Pascalis_Jacques_Joseph.png|200px|vignette|Jacques Joseph Pascalis (image à insérer)]]&lt;br /&gt;
* [[Fichier:Pascalis_Henry.png|200px|vignette|Henry Pascalis (image à insérer)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mention légale (SCRIPT ALFI) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;= Mention légale (SCRIPT ALFI) =&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l&#039;organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l’ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Pascalis}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;br /&gt;
```10&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:C098:BF60:2913:E42C</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_POPOVICI&amp;diff=10868</id>
		<title>Thesaurus de la famille POPOVICI</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_POPOVICI&amp;diff=10868"/>
		<updated>2026-07-29T13:30:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:24A0:3890:BCBF:AA5:9AD2:3C82 : /* Liste des principales alliances */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;div style=&amp;quot;margin-top: -50px; text-align: center;&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
Supervisé par Radu Popovici&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
La famille Popovici est une vieille famille de la bourgeoisie roumaine dont certains membres se sont distingués aux XIXè, XXè et XXIè siècles dans les domaines de l’art, de la politique ou de la construction.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les anciens Popovici vivaient dans la région du Banat serbe, probablement en sa capitale Zrenjanin (anciennement Becicherecu Mare en roumain). Les événements politiques de la fin du XVIIIè siècle les ont poussés à migrer autour de 1775. Une branche est partie à Vienne en Autriche, et une autre en Transylvanie puis au nord-est de la Roumanie en Bucovine à Cernauti. De Cernauti ils sont descendus dans la région de Iasi, capitale à l’époque de la principauté de Moldavie (la Roumanie n’étant pas encore unifiée) où ils se sont stabilisés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme son nom l’indique, les membres très anciens de cette famille étaient probablement prêtres. Une légende familiale très ancienne et non vérifiée prétend que les Popovici du Banat serbe étaient parents par alliance avec la famille royale serbe Obrenovic. Certains Popovici de Bucovine à la fin du XVIIIè siècle étaient &#039;&#039;Kavaler,&#039;&#039; titre honorifique ou nobiliaire de l’empire des Habsbourg. Le premier Popovici dont il existe une mémoire plus claire s’appelait Stefan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Armoiries et blason ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Popovici.jpg|centré|vignette|262x262px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039; « De gueules à trois flèches d’argent posées en pal, chargées chacune d’un besant brochant du même. » (Source : Grand Armorial International).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : Dieu Paix et Servir&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Symbolique :&#039;&#039;&#039; L’écu de gueules signifie la défense. Les trois besants, par leur forme circulaire, évoquent la Trinité, l&#039;ordre universel et la perfection divine. Les trois flèches symbolisent la rectitude de vie, la direction vers l&#039;idéal et l&#039;aspiration constante du chrétien vers une sainteté jamais atteinte.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Ornements :&#039;&#039;&#039; Le blason est timbré du HEAUME-ALFI, de face, fermé, symbole des actions nobles de la famille au service du bien commun, accompagné de lambrequins d&#039;argent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Chronologie agnatique ==&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Stefan Popovici&#039;&#039;&#039; (v. 1795 – v. 1870) : Négociant et Consul honorifique d&#039;Autriche à Iasi.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici (senior)&#039;&#039;&#039; (1842 – 1908) : Acteur et figure centrale du Théâtre National de Iasi.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Dimitrie Popovici&#039;&#039;&#039; (1885 – 1960) : Diplomate, professeur et pionnier de l&#039;apiculture.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Omer Popovici&#039;&#039;&#039; (1881 – 1956) : Avocat de renom, député et mécène.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici&#039;&#039;&#039; (1926 – 2017) : Ingénieur civil de classe internationale, expert UNESCO.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Radu-Mihai Popovici&#039;&#039;&#039; (1977 - ) : Architecte et musicien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Service au Bien Commun ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Culture et Sciences ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Acteur Mihai Popovici.jpg|centré|vignette|324x324px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici (senior)&#039;&#039;&#039; : Acteur, metteur en scène et président de la société mutuelle des acteurs au théâtre national de Iasi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il commence le théâtre en cachette de son père opposé à la démarche et finit par le convaincre avec l’aide du directeur du théâtre après qu’une prestation dans laquelle il avait le rôle principal ait impressionné ses parents. Dans une lettre il écrit à son père qu’il donnerait la moitié de sa vie pour devenir acteur. (1) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il étudie à l’académie Mihaeleana dont il sort major. (2) Il est sur la scène de Iasi en 1860-1877 et 1885-1896. Il a joué avec les célébrités de son temps, de Matei Millo et Mihail Pascaly, à Aglae Pruteanu, et a eu une époque glorieuse, captivant le public par son puissant talent. Il a joué aussi avec Sarah Bernhardt dont il était le contemporain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est décrit comme un artiste et gentlemen de type allemand sans doute du fait de sa mère autrichienne. (3)(4)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois orthographié Mihail. Le qualificatif de senior est d’usage pour le distinguer de son homonyme plus jeune acteur également au même endroit.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il épouse Elena Ianculescu, fille d’un riche propriétaire terrien et grand Boyard (Boier et  Mosier) Iordache Ianculescu (5) (1819-1892) et sa femme Despina-Cleopatra née Rosetti (6), cousine avec la princesse Elena Cuza (1825-1909) née Rosetti également. La famille Rosetti est une famille princière de la haute aristocratie Moldave phanariote issue de la noblesse grecque de Constantinople. Il semble que Ianculescu assumait une charge de Préfet. Son beau-père étant opposé au mariage, Mihai Popovici enlève sa bien aimée à cheval et l’épouse contre la volonté de celui-ci. Ianculescu recevait chez lui sa fille et ses huit enfants, mais jamais son gendre. L&#039;acteur Mihai Popovici senior avait quatre frères et sœurs, Iorgu, Mitita (Dumitru), Aneta et Calipso (7).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Radu Popovici Architecte.jpg|centré|vignette|298x298px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Radu-Mihai Popovici&#039;&#039;&#039; : Architecte et Muiscien&lt;br /&gt;
Encouragé à cette discipline par son père ingénieur en bâtiment et génie civil, Radu Popovici étudie l’architecture d’abord à l’École Nationale d’Architecture de Paris-la-Seine puis à l’École Nationale d’Architecture de Paris-val-de-Seine après la refonte des écoles d’architecture sur le site des Beaux-Arts au début des années 2000. Il est diplômé de cette école en septembre 2005. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses études sont marquées par deux rencontres importantes, l’historien Roberto Gargiani dont il suivra les cours d’histoire pendant quatre ans (au delà des obligations de l’école), et Xavier Fabre, élève d’Aldo Rossi et fondateur de l’agence clermontoise Fabre/Speller Architectes ayant une antenne à Paris.  Radu Popovici en fut familier y travaillant par intermittence durant ses études.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son intérêt pour l’histoire lui fit développer un point de vue critique vis à vis du matérialisme du mouvement moderne et du tabou présent dans les habitudes de l’école autour de la question de la beauté.   Il a produit des projets de plus en plus inspirés de modèles historiques, cherchant à renouer avec une certaine idée classique de la beauté, de la spiritualité et de la transcendance. L’expression la plus aboutie de cette tendance a été son projet de diplôme, un bâtiment de style classique inspiré d’Otto Wagner et Auguste Perret. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il expose ses convictions esthétiques dans un mémoire (1) théorique qui est une réflexion existentielle sur la nécessité d’une dimension spirituelle dans l’architecture.   Le directeur du jury de diplôme Yves Bottineau lui demanda de retirer à la dernière minute cinquante pages de ce mémoire, celles touchant à la dimension idéologique mais Radu Popovici s’y refuse et présente son travail en totalité à tous les membres du Jury au moment de la soutenance. Un scandale éclata autour des idées défendues mais le jury décida de lui accorder le diplôme en soulignant que c’est « sans mention ».  Le jury reconnut néanmoins son talent et les nombreuses qualités du projet présenté et du rendu graphique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir collaboré chez Xavier Fabre à divers projets dont une chapelle pour les missions étrangères à Monbeton (Montauban) durant ses études, il y collabore ensuite comme dessinateur d’art laviste sur la rénovation du théâtre Mariinsky. Durant un passage de quelques mois  chez Benjamin Mouton architecte en chef des monuments historiques à Versailles, il a travaillé à la rénovation du pavillon Amont du Musée d’Orsay et collaboré à un projet de rénovation sur l’École des Beaux-Arts de Paris.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soumis à la vocation musicale depuis sa jeunesse, Radu Popovici décide ensuite de suivre sa passion pour la musique classique. Il étudie le violoncelle d’abord avec Michelle Beckett (2003-2004), violoncelliste et amie de la famille, puis avec Frédéric Borsarello (2004-2007), violoncelliste du Trio Borsarello, avec qui il se lie d’amitié. Il poursuit ses études à l’École Normale de Musique de Paris avec Geneviève Teulières (2007-2011). Il y fait la connaissance de Narcis Bonet avec qui il se lie d’amitié également. Reconnaissant ses essais poétiques et picturaux de jeunesse, et sentant la fin approcher, celui-ci lui légua en héritage un livre de poésies de Garcia Lorca qu’il avait lui même hérité de Nadia Boulanger, ainsi qu’une photo du violoncelliste Gaspar Cassado dédicacée à son père Luis Bonet, qui était son ami, et architecte de la cathédrale de La Sagrada Familia après la mort de son maître Gaudi. Radu Popovici se consacre aujourd’hui à la musique classique.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son œuvre succincte de jeunesse regroupant un mémoire et quelques dizaines de dessins constitue un exemple très rare de résistance au matérialisme de la modernité enseignée dans les écoles d’architecture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Service public et Diplomatie ===&lt;br /&gt;
 [[Fichier:Stefan Popovici.jpg|centré|vignette|282x282px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Stefan Popovici&#039;&#039;&#039; :Négociant et Consul honorifique à l&#039;ambassade d&#039;Autriche à Iasi.&lt;br /&gt;
Étudie à Vienne en Autriche, probablement aidé par la branche des Popovici autrichiens.  Il en revient marié à Roza-Aneta Demsky, une autrichienne de Vienne probablement d’origine polonaise de Galicie. Ses activités professionnelles sont confuses mais il semble avoir été un riche négociant. Il était en outre consul honorifique à l’ambassade d’Autriche à Iasi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[Fichier:Dimitrie POPOVICI.jpg|centré|vignette|274x274px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Dimitrie Popovici&#039;&#039;&#039; : Diplomate, Professeur&lt;br /&gt;
Dimitrie Popovici est né à Bucarest en 1885 pendant une tournée de l’acteur son père.  La famille étant propriétaire d’une vigne à Iasi dans le quartier de Copou, Dimitrie fut le seul enfant qui aidait son père à y travailler. Il y développa une passion pour la nature et partit étudier à Paris (1905 – 1908) les annexes de l’agriculture : apiculture, aviculture, pomiculture etc.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1910 il s’embarque pour l’Argentine et devient en quelques années le bras droit du directeur d’une grande fabrique de matériaux de construction de Buenos Aires nommée Tudor, qui veut faire de lui son gendre et héritier dans les affaires. L’entrée de la Roumanie dans la première guerre mondiale en 1916 met fin à ce projet et il rentre en Roumanie se battre par esprit patriotique. L’armée le refuse du fait de sa vue trop mauvaise.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fonde alors la Société Nationale d’Apiculture dont il devient le premier président, en édite la revue (1) et organise des expositions qui rencontrent un franc succès.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1920 il rencontre sa deuxième femme Lizi Buchman qui est la fille du majordome du palais royal de Bucarest. Elle l’introduit auprès du roi Ferdinand et de la reine Maria. Le Maréchal Averescu le nomme attaché commercial pour sept pays d’Amérique du sud.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De retour en Roumanie, en 1925 il épouse sa troisième femme Zoé Ionescu avec laquelle il aura un fils, Mihai. Il est nommé professeur d’agriculture à l’École Normale de Bacau.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’été 1938, il organise à Bucarest l’exposition « Brazilia » qui connut un franc succès.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1947 il est invité en qualité de conseiller au ministère des affaires étrangères sur les questions concernant l’Amérique du Sud.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dimitrie Popovici était un conférencier et orateur talentueux, et parlait couramment cinq langues, français, allemand, espagnol, portugais et italien, en plus du roumain. Il était sincèrement désintéressé sur le plan matériel, sa préoccupation principale tout au long de sa vie fut de servir au mieux son pays, par le commerce international qui était sa spécialité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[Fichier:Omer Popovici.jpg|centré|vignette|281x281px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Omer Popovici&#039;&#039;&#039; : Avocat, député et mécène&lt;br /&gt;
Omer Popovici est le frère de Dimitrie. Il fut l’un des avocats les plus renommés de son temps à Iasi et Bucarest. (1) (2) Il était aussi député. Il épouse Leliana Botez. Dans sa villa du Boulevard des Aviateurs on pouvait rencontrer l’élite politique de cette époque. Il était amateur d’art, soutenait des artistes et était l’ami du grand poète roumain George Topirceanu. Il est l’auteur du roman Mascarada Mincunii (La Mascarade du Mensonge), édité à Editura Contemporana, Bucarest, 1943.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ses mémoires (Memorii), Demostene Botez, son beau frère, grand poète et prosateur, dresse le portrait d’Omer Popovici, admirant chez lui une forme d’esprit typiquement moldave, faite d’humour discret et d’une grande profondeur d’analyse. Il le décrit également comme un homme d’une droiture absolue, respecté pour son intégrité. Il rapporte que sa maison était un refuge de culture.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On y parlait de droit, bien sûr, mais surtout de la France, de littérature et des grands courants d’idées qui agitaient la Roumanie à l’époque. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Botez, lui-même avocat, admirait aussi chez Omer sa culture juridique et sa capacité de persuasion. Il décrit un homme de grande distinction typique de l’école de droit de Iasi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Construction et Génie Civil ===&lt;br /&gt;
 [[Fichier:Mihai Popovici ing.jpg|centré|vignette|333x333px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici&#039;&#039;&#039;  : Ingénieur en bâtiment et génie civil, Expert UNESCO&lt;br /&gt;
Diplômé de la faculté polytechnique de Bucarest (1945-1952). Études supérieures en structures à l’université UNAM, Mexico City (1973-1974).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1950-54 : Participation au bureau constitué pour l’élaboration du projet du siège de la maison de la presse à Bucarest « Casa Scanteii », un bâtiment novateur et de dimensions très importantes.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1954-1956 : Chef du bureau pour l’élaboration des projets de « Structures de type expérimentales » au ICSC de Bucarest, l’institut pour la recherche scientifique dans la construction.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1956-69 : Ingénieur en chef à l’IPCT, « l’institut pour l’élaboration de projets pour constructions standardisées ». Il dirigeait une centaine d’ingénieurs. A l’époque communiste, l’industrialisation du pays se faisait massivement car développée par la politique d’état, et dans ce cadre Mihai Popovici a contribué à la réalisation d’innombrables bâtiments industriels produits en série sur tout le territoire national en béton précontraint et préfabriqué. Il est le concepteur de tous les poteaux électriques du pays en béton armé précontraint.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre 1969 et 1974 il est nommé expert UNESCO pour une mission à Guadalajara au Mexique, le projet Ce Reti.   Royaliste, patriote, sympathisant dans sa jeunesse du parti National-Paysan du Iuliu Maniu, il refuse au cours de cette mission de collaborer à un projet d’espionnage pour le compte du parti communiste roumain. Menacé en cas de retour en Roumanie, il demande l’asile politique en France en 1974 et s’établit à Paris, puis à Étampes où il ouvre un Bureau d’études (à Morigny-Champigny) employant une quinzaine de salariés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entrepreneur indécourageable, esprit de combattant, constructeur infatigable, il construit en France, en Europe et en Afrique une œuvre importante jusqu’à plus de 90 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi ses constructions remarquables on peut citer les stations de pompage de Mubarak (parmi les plus grandes du monde) pour l’agriculture en Égypte (El Sheik Zayed Irrigation Canal), ou l’ambassade d’Angleterre à Erevan.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant sa carrière il publie des dizaines d’articles dans différentes revues spécialisées en Roumanie et à l’étranger. (1) Il collabore à plusieurs livres, et écrit avec Al. Cismigiu « Béton armat cu Otel Rigid » (Béton armé avec Acier Rigide), édité à Editura de Stat pentru Architectura si Constructii, Bucarest 1954.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1964, Mihai Popovici épouse Nona Moraru, journaliste et rédactrice à la radio, diplômée en lettres roumaines, russes, et philologie. Ensemble ils ont eu trois enfants. Elle est la fille de la dignitaire communiste Maria Moraru (2) qui a eu des funérailles nationales, et dont le frère Ion Popescu-Puturi (1906-1993), journaliste, écrivain, historien, et haut dignitaire communiste également, a été directeur de l’AGERPRES, ambassadeur en Hongrie, président de l’union des écrivains, et vice président du conseil d’état. (3) Militants de la première heure, ayant souffert de la répression dans l’illégalité, ils ont cru sincèrement dans l’idéal communiste. Nona Moraru était apolitique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liste des principales alliances ==&lt;br /&gt;
La famille Popovici s&#039;est alliée aux familles : Demsky (Autriche/Pologne), Ianculescu (liée aux Rosetti et à la Princesse Elena Cuza), Buchman, Ionescu, Botez, Moraru, Popescu-Puturi, Buidiu, Flondor&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Région du Banat&#039;&#039;&#039; (Probablement Zrenjanin).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Iasi&#039;&#039;&#039; : Propriétés Strada Cuza Voda et dans le quartier de Copou (vignes).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Bucarest&#039;&#039;&#039; : Villa du Boulevard des Aviateurs (Omer Popovici), Hôtel particulier Boulevard Schitu Magureanu n°55 (Dimitrie Popovici).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Étampes - Etréchy :&#039;&#039;&#039;  Ancrage professionnel et familial de la branche de Mihai Popovici.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Thomery-Fontainebleau&#039;&#039;&#039; (France) : Ancrage familial de Radu Popovici&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie et sources ==&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici (senior)&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
1 – Cette lettre est disponible au musée du théâtre de Iasi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 – Voir le catalogue des personnalités du Cimetière Eternitatea de Iasi   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 – Voir Rudolf Sutu, &#039;&#039;Iasi de odinioara (Iasi d’autrefois)&#039;&#039; vol. 1, Ed. Corint, Iasi, 1923  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 – Voir Teodor T. Burada, &#039;&#039;Istoria Teatrului in Moldova&#039;&#039;, Editura Minerva, Bucuresti 1975 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5 - Iordache Ianculescu possédait des terres à Halaucesti, Vladeni et Husi. Les terres de Halaucesti, situées sur un domaine historique des Rosetti lui ont été transférées par la dot de sa femme. Le lien entre Ianculescu et ces terres est documenté dans le &#039;&#039;Marele Dictionar Geografic al Romaniei (1898)&#039;&#039; de manière indéniable. Par ailleurs les répertoires généalogiques (Le Gotha moldave) de Gheorghe Ghibanescu recense l’acte de dot (foi de zestre) de Despina-Cleopatra Rosetti.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6 – Les Rosetti sont une vieille famille de la noblesse grecque de Constantinople appelés Phanariotes.  Ils ont dominé la Moldavie pendant plusieurs siècles et lui ont donné un prince, Antonie Ruset (1516-1586) et la princesse Elena Cuza née Rosetti (1825-1909).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
7 - Iorgu Popovici était inspecteur au ministère des chemins de fer. Mitita (Dumitru) marié à une femme de la famille Flondor (Elena?) était propriétaire terrien à Piatra-Neamt, où un hôtel particulier porte son nom (situé au 17 strada Stefan cel Mare). Aneta s&#039;est mariée à un Buidiu et Calipso Popovici, mariée à l&#039;ingénieur Mihai Irimescu, est la mère du héros de la première guerre mondiale le major Ilie Irimescu. &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Radu-Mihai Popovici&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
1 - Voir, &#039;&#039;La nouvelle bibliothèque François Raspail – Un bâtiment classique contemporain,&#039;&#039; Mémoire de diplôme, École Nationale d’Architecture de Paris Val de Seine, Direction Yves Bottineau et Marc Férauge, 28 septembre 2005&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Dimitrie Popovici&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
1 – Voir par exemple :  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Revista Nationala de Apicultura, Anul I n°1, januarie 1916  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Revista Nationala de Apicultura, Anul I n°2, februarie 1916&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Omer Popovici&#039;&#039;&#039;,&lt;br /&gt;
1 – Les éléments biographiques mentionnés dans l’article proviennent de la transmission orale de Mihai Popovici ing a sa famille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 – Omer Popovici parlait souvent de Dora Popovici, disant que c’était une personnalité importante parmi les Popovici de l’époque de Cernauti. Dora était à l’époque le diminutif habituel de Teodora. Il est probable qu’elle ait été la mère de Stefan Popovici et l’épouse de l’un des Kavaler Popovici. Elle tenait sans doute un des salons importants de son époque.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici ingénieur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
1 – Les articles publiés sont trop nombreux pour être tous cités ici, en voici quelques exemples :  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- C&#039;&#039;alcul elastic al placilor […]&#039;&#039;,in Revista Constructilor si a materialelor de constructii, n°11, 1962, p. 589  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;Silozuri de 5000 de tone&#039;&#039;, in Revista Constructilor si a materialelor de constructii, n°4, 1961, p. 199  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;Developement of Precast, Reinforced, and Prestressed Concrete Elements for industrial single-story Buldings in Romania&#039;&#039;, in Jurnal of the american concrete institute, n°9, september 1967, p. 587  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;Cheson termoizolant precomprimat pentru acoperirea cladirilor industriale&#039;&#039;, in Industria Constructiilor si a Materialelor de Constructii, n°10, 1957, p. 546  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- C&#039;&#039;alcul prin aproximatii succesive al grinzilor continue cu metoda « momentelor la noduri »&#039;&#039;, in Industria Constructiilor si a Materialelor de Constructii, n°6, 1954, p. 287  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;Placa de beton armat rezolvata prin metoda echilibrului la limita&#039;&#039;, in Industria Constructiilor si a Materialelor de Constructii, n°11, 1952, p. 32  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 – Une courte biographie de Maria Moraru faisant état de ses fonctions nationales et internationales est disponible dans le journal « Scinteia » dans son article nécrologique après sa mort le 28 novembre 1958  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 – Des éléments biographiques sur Ion Popescu-Puturi sont disponibles dans l’ouvrage &#039;&#039;“Membrii CC al P.C.R 1945 – 1989”,&#039;&#039; dictionar, editura enciclopedica, Bucarest, 2004&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conclusion ==&lt;br /&gt;
La famille Popovici incarne une continuité exemplaire dans le service du Bien Commun. Par leur engagement dans la construction physique de la cité (génie civil et architecture), la défense des arts (théâtre et musique) et le rayonnement de l&#039;État (diplomatie et droit), ses membres ont su maintenir une exigence de rectitude et de transmission, fidèle à la symbolique des flèches de leur blason.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =&lt;br /&gt;
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l&#039;organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l&#039;ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:24A0:3890:BCBF:AA5:9AD2:3C82</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_POPOVICI&amp;diff=10865</id>
		<title>Thesaurus de la famille POPOVICI</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_POPOVICI&amp;diff=10865"/>
		<updated>2026-07-29T13:06:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:24A0:3890:4489:DA83:7921:19F9 : /* Bibliographie et sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;div style=&amp;quot;margin-top: -50px; text-align: center;&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
Supervisé par Radu Popovici&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
La famille Popovici est une vieille famille de la bourgeoisie roumaine dont certains membres se sont distingués aux XIXè, XXè et XXIè siècles dans les domaines de l’art, de la politique ou de la construction.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les anciens Popovici vivaient dans la région du Banat serbe, probablement en sa capitale Zrenjanin (anciennement Becicherecu Mare en roumain). Les événements politiques de la fin du XVIIIè siècle les ont poussés à migrer autour de 1775. Une branche est partie à Vienne en Autriche, et une autre en Transylvanie puis au nord-est de la Roumanie en Bucovine à Cernauti. De Cernauti ils sont descendus dans la région de Iasi, capitale à l’époque de la principauté de Moldavie (la Roumanie n’étant pas encore unifiée) où ils se sont stabilisés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme son nom l’indique, les membres très anciens de cette famille étaient probablement prêtres. Une légende familiale très ancienne et non vérifiée prétend que les Popovici du Banat serbe étaient parents par alliance avec la famille royale serbe Obrenovic. Certains Popovici de Bucovine à la fin du XVIIIè siècle étaient &#039;&#039;Kavaler,&#039;&#039; titre honorifique ou nobiliaire de l’empire des Habsbourg. Le premier Popovici dont il existe une mémoire plus claire s’appelait Stefan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Armoiries et blason ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Popovici.jpg|centré|vignette|262x262px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039; « De gueules à trois flèches d’argent posées en pal, chargées chacune d’un besant brochant du même. » (Source : Grand Armorial International).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : Dieu Paix et Servir&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Symbolique :&#039;&#039;&#039; L’écu de gueules signifie la défense. Les trois besants, par leur forme circulaire, évoquent la Trinité, l&#039;ordre universel et la perfection divine. Les trois flèches symbolisent la rectitude de vie, la direction vers l&#039;idéal et l&#039;aspiration constante du chrétien vers une sainteté jamais atteinte.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Ornements :&#039;&#039;&#039; Le blason est timbré du HEAUME-ALFI, de face, fermé, symbole des actions nobles de la famille au service du bien commun, accompagné de lambrequins d&#039;argent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Chronologie agnatique ==&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Stefan Popovici&#039;&#039;&#039; (v. 1795 – v. 1870) : Négociant et Consul honorifique d&#039;Autriche à Iasi.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici (senior)&#039;&#039;&#039; (1842 – 1908) : Acteur et figure centrale du Théâtre National de Iasi.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Dimitrie Popovici&#039;&#039;&#039; (1885 – 1960) : Diplomate, professeur et pionnier de l&#039;apiculture.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Omer Popovici&#039;&#039;&#039; (1881 – 1956) : Avocat de renom, député et mécène.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici&#039;&#039;&#039; (1926 – 2017) : Ingénieur civil de classe internationale, expert UNESCO.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Radu-Mihai Popovici&#039;&#039;&#039; (1977 - ) : Architecte et musicien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Service au Bien Commun ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Culture et Sciences ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Acteur Mihai Popovici.jpg|centré|vignette|324x324px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici (senior)&#039;&#039;&#039; : Acteur, metteur en scène et président de la société mutuelle des acteurs au théâtre national de Iasi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il commence le théâtre en cachette de son père opposé à la démarche et finit par le convaincre avec l’aide du directeur du théâtre après qu’une prestation dans laquelle il avait le rôle principal ait impressionné ses parents. Dans une lettre il écrit à son père qu’il donnerait la moitié de sa vie pour devenir acteur. (1) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il étudie à l’académie Mihaeleana dont il sort major. (2) Il est sur la scène de Iasi en 1860-1877 et 1885-1896. Il a joué avec les célébrités de son temps, de Matei Millo et Mihail Pascaly, à Aglae Pruteanu, et a eu une époque glorieuse, captivant le public par son puissant talent. Il a joué aussi avec Sarah Bernhardt dont il était le contemporain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est décrit comme un artiste et gentlemen de type allemand sans doute du fait de sa mère autrichienne. (3)(4)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois orthographié Mihail. Le qualificatif de senior est d’usage pour le distinguer de son homonyme plus jeune acteur également au même endroit.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il épouse Elena Ianculescu, fille d’un riche propriétaire terrien et grand Boyard (Boier et  Mosier) Iordache Ianculescu (5) (1819-1892) et sa femme Despina-Cleopatra née Rosetti (6), cousine avec la princesse Elena Cuza (1825-1909) née Rosetti également. La famille Rosetti est une famille princière de la haute aristocratie Moldave phanariote issue de la noblesse grecque de Constantinople. Il semble que Ianculescu assumait une charge de Préfet. Son beau-père étant opposé au mariage, Mihai Popovici enlève sa bien aimée à cheval et l’épouse contre la volonté de celui-ci. Ianculescu recevait chez lui sa fille et ses huit enfants, mais jamais son gendre. L&#039;acteur Mihai Popovici senior avait quatre frères et sœurs, Iorgu, Mitita (Dumitru), Aneta et Calipso (7).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Radu Popovici Architecte.jpg|centré|vignette|298x298px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Radu-Mihai Popovici&#039;&#039;&#039; : Architecte et Muiscien&lt;br /&gt;
Encouragé à cette discipline par son père ingénieur en bâtiment et génie civil, Radu Popovici étudie l’architecture d’abord à l’École Nationale d’Architecture de Paris-la-Seine puis à l’École Nationale d’Architecture de Paris-val-de-Seine après la refonte des écoles d’architecture sur le site des Beaux-Arts au début des années 2000. Il est diplômé de cette école en septembre 2005. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses études sont marquées par deux rencontres importantes, l’historien Roberto Gargiani dont il suivra les cours d’histoire pendant quatre ans (au delà des obligations de l’école), et Xavier Fabre, élève d’Aldo Rossi et fondateur de l’agence clermontoise Fabre/Speller Architectes ayant une antenne à Paris.  Radu Popovici en fut familier y travaillant par intermittence durant ses études.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son intérêt pour l’histoire lui fit développer un point de vue critique vis à vis du matérialisme du mouvement moderne et du tabou présent dans les habitudes de l’école autour de la question de la beauté.   Il a produit des projets de plus en plus inspirés de modèles historiques, cherchant à renouer avec une certaine idée classique de la beauté, de la spiritualité et de la transcendance. L’expression la plus aboutie de cette tendance a été son projet de diplôme, un bâtiment de style classique inspiré d’Otto Wagner et Auguste Perret. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il expose ses convictions esthétiques dans un mémoire (1) théorique qui est une réflexion existentielle sur la nécessité d’une dimension spirituelle dans l’architecture.   Le directeur du jury de diplôme Yves Bottineau lui demanda de retirer à la dernière minute cinquante pages de ce mémoire, celles touchant à la dimension idéologique mais Radu Popovici s’y refuse et présente son travail en totalité à tous les membres du Jury au moment de la soutenance. Un scandale éclata autour des idées défendues mais le jury décida de lui accorder le diplôme en soulignant que c’est « sans mention ».  Le jury reconnut néanmoins son talent et les nombreuses qualités du projet présenté et du rendu graphique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir collaboré chez Xavier Fabre à divers projets dont une chapelle pour les missions étrangères à Monbeton (Montauban) durant ses études, il y collabore ensuite comme dessinateur d’art laviste sur la rénovation du théâtre Mariinsky. Durant un passage de quelques mois  chez Benjamin Mouton architecte en chef des monuments historiques à Versailles, il a travaillé à la rénovation du pavillon Amont du Musée d’Orsay et collaboré à un projet de rénovation sur l’École des Beaux-Arts de Paris.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soumis à la vocation musicale depuis sa jeunesse, Radu Popovici décide ensuite de suivre sa passion pour la musique classique. Il étudie le violoncelle d’abord avec Michelle Beckett (2003-2004), violoncelliste et amie de la famille, puis avec Frédéric Borsarello (2004-2007), violoncelliste du Trio Borsarello, avec qui il se lie d’amitié. Il poursuit ses études à l’École Normale de Musique de Paris avec Geneviève Teulières (2007-2011). Il y fait la connaissance de Narcis Bonet avec qui il se lie d’amitié également. Reconnaissant ses essais poétiques et picturaux de jeunesse, et sentant la fin approcher, celui-ci lui légua en héritage un livre de poésies de Garcia Lorca qu’il avait lui même hérité de Nadia Boulanger, ainsi qu’une photo du violoncelliste Gaspar Cassado dédicacée à son père Luis Bonet, qui était son ami, et architecte de la cathédrale de La Sagrada Familia après la mort de son maître Gaudi. Radu Popovici se consacre aujourd’hui à la musique classique.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son œuvre succincte de jeunesse regroupant un mémoire et quelques dizaines de dessins constitue un exemple très rare de résistance au matérialisme de la modernité enseignée dans les écoles d’architecture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Service public et Diplomatie ===&lt;br /&gt;
 [[Fichier:Stefan Popovici.jpg|centré|vignette|282x282px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Stefan Popovici&#039;&#039;&#039; :Négociant et Consul honorifique à l&#039;ambassade d&#039;Autriche à Iasi.&lt;br /&gt;
Étudie à Vienne en Autriche, probablement aidé par la branche des Popovici autrichiens.  Il en revient marié à Roza-Aneta Demsky, une autrichienne de Vienne probablement d’origine polonaise de Galicie. Ses activités professionnelles sont confuses mais il semble avoir été un riche négociant. Il était en outre consul honorifique à l’ambassade d’Autriche à Iasi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[Fichier:Dimitrie POPOVICI.jpg|centré|vignette|274x274px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Dimitrie Popovici&#039;&#039;&#039; : Diplomate, Professeur&lt;br /&gt;
Dimitrie Popovici est né à Bucarest en 1885 pendant une tournée de l’acteur son père.  La famille étant propriétaire d’une vigne à Iasi dans le quartier de Copou, Dimitrie fut le seul enfant qui aidait son père à y travailler. Il y développa une passion pour la nature et partit étudier à Paris (1905 – 1908) les annexes de l’agriculture : apiculture, aviculture, pomiculture etc.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1910 il s’embarque pour l’Argentine et devient en quelques années le bras droit du directeur d’une grande fabrique de matériaux de construction de Buenos Aires nommée Tudor, qui veut faire de lui son gendre et héritier dans les affaires. L’entrée de la Roumanie dans la première guerre mondiale en 1916 met fin à ce projet et il rentre en Roumanie se battre par esprit patriotique. L’armée le refuse du fait de sa vue trop mauvaise.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fonde alors la Société Nationale d’Apiculture dont il devient le premier président, en édite la revue (1) et organise des expositions qui rencontrent un franc succès.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1920 il rencontre sa deuxième femme Lizi Buchman qui est la fille du majordome du palais royal de Bucarest. Elle l’introduit auprès du roi Ferdinand et de la reine Maria. Le Maréchal Averescu le nomme attaché commercial pour sept pays d’Amérique du sud.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De retour en Roumanie, en 1925 il épouse sa troisième femme Zoé Ionescu avec laquelle il aura un fils, Mihai. Il est nommé professeur d’agriculture à l’École Normale de Bacau.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’été 1938, il organise à Bucarest l’exposition « Brazilia » qui connut un franc succès.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1947 il est invité en qualité de conseiller au ministère des affaires étrangères sur les questions concernant l’Amérique du Sud.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dimitrie Popovici était un conférencier et orateur talentueux, et parlait couramment cinq langues, français, allemand, espagnol, portugais et italien, en plus du roumain. Il était sincèrement désintéressé sur le plan matériel, sa préoccupation principale tout au long de sa vie fut de servir au mieux son pays, par le commerce international qui était sa spécialité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[Fichier:Omer Popovici.jpg|centré|vignette|281x281px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Omer Popovici&#039;&#039;&#039; : Avocat, député et mécène&lt;br /&gt;
Omer Popovici est le frère de Dimitrie. Il fut l’un des avocats les plus renommés de son temps à Iasi et Bucarest. (1) (2) Il était aussi député. Il épouse Leliana Botez. Dans sa villa du Boulevard des Aviateurs on pouvait rencontrer l’élite politique de cette époque. Il était amateur d’art, soutenait des artistes et était l’ami du grand poète roumain George Topirceanu. Il est l’auteur du roman Mascarada Mincunii (La Mascarade du Mensonge), édité à Editura Contemporana, Bucarest, 1943.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ses mémoires (Memorii), Demostene Botez, son beau frère, grand poète et prosateur, dresse le portrait d’Omer Popovici, admirant chez lui une forme d’esprit typiquement moldave, faite d’humour discret et d’une grande profondeur d’analyse. Il le décrit également comme un homme d’une droiture absolue, respecté pour son intégrité. Il rapporte que sa maison était un refuge de culture.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On y parlait de droit, bien sûr, mais surtout de la France, de littérature et des grands courants d’idées qui agitaient la Roumanie à l’époque. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Botez, lui-même avocat, admirait aussi chez Omer sa culture juridique et sa capacité de persuasion. Il décrit un homme de grande distinction typique de l’école de droit de Iasi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Construction et Génie Civil ===&lt;br /&gt;
 [[Fichier:Mihai Popovici ing.jpg|centré|vignette|333x333px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici&#039;&#039;&#039;  : Ingénieur en bâtiment et génie civil, Expert UNESCO&lt;br /&gt;
Diplômé de la faculté polytechnique de Bucarest (1945-1952). Études supérieures en structures à l’université UNAM, Mexico City (1973-1974).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1950-54 : Participation au bureau constitué pour l’élaboration du projet du siège de la maison de la presse à Bucarest « Casa Scanteii », un bâtiment novateur et de dimensions très importantes.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1954-1956 : Chef du bureau pour l’élaboration des projets de « Structures de type expérimentales » au ICSC de Bucarest, l’institut pour la recherche scientifique dans la construction.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1956-69 : Ingénieur en chef à l’IPCT, « l’institut pour l’élaboration de projets pour constructions standardisées ». Il dirigeait une centaine d’ingénieurs. A l’époque communiste, l’industrialisation du pays se faisait massivement car développée par la politique d’état, et dans ce cadre Mihai Popovici a contribué à la réalisation d’innombrables bâtiments industriels produits en série sur tout le territoire national en béton précontraint et préfabriqué. Il est le concepteur de tous les poteaux électriques du pays en béton armé précontraint.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre 1969 et 1974 il est nommé expert UNESCO pour une mission à Guadalajara au Mexique, le projet Ce Reti.   Royaliste, patriote, sympathisant dans sa jeunesse du parti National-Paysan du Iuliu Maniu, il refuse au cours de cette mission de collaborer à un projet d’espionnage pour le compte du parti communiste roumain. Menacé en cas de retour en Roumanie, il demande l’asile politique en France en 1974 et s’établit à Paris, puis à Étampes où il ouvre un Bureau d’études (à Morigny-Champigny) employant une quinzaine de salariés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entrepreneur indécourageable, esprit de combattant, constructeur infatigable, il construit en France, en Europe et en Afrique une œuvre importante jusqu’à plus de 90 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi ses constructions remarquables on peut citer les stations de pompage de Mubarak (parmi les plus grandes du monde) pour l’agriculture en Égypte (El Sheik Zayed Irrigation Canal), ou l’ambassade d’Angleterre à Erevan.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant sa carrière il publie des dizaines d’articles dans différentes revues spécialisées en Roumanie et à l’étranger. (1) Il collabore à plusieurs livres, et écrit avec Al. Cismigiu « Béton armat cu Otel Rigid » (Béton armé avec Acier Rigide), édité à Editura de Stat pentru Architectura si Constructii, Bucarest 1954.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1964, Mihai Popovici épouse Nona Moraru, journaliste et rédactrice à la radio, diplômée en lettres roumaines, russes, et philologie. Ensemble ils ont eu trois enfants. Elle est la fille de la dignitaire communiste Maria Moraru (2) qui a eu des funérailles nationales, et dont le frère Ion Popescu-Puturi (1906-1993), journaliste, écrivain, historien, et haut dignitaire communiste également, a été directeur de l’AGERPRES, ambassadeur en Hongrie, président de l’union des écrivains, et vice président du conseil d’état. (3) Militants de la première heure, ayant souffert de la répression dans l’illégalité, ils ont cru sincèrement dans l’idéal communiste. Nona Moraru était apolitique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liste des principales alliances ==&lt;br /&gt;
La famille Popovici s&#039;est alliée aux familles : Demsky (Autriche/Pologne), Ianculescu (liée aux Rosetti et à la Princesse Elena Cuza), Buchman, Ionescu, Botez, Moraru, Popescu-Puturi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Région du Banat&#039;&#039;&#039; (Probablement Zrenjanin).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Iasi&#039;&#039;&#039; : Propriétés Strada Cuza Voda et dans le quartier de Copou (vignes).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Bucarest&#039;&#039;&#039; : Villa du Boulevard des Aviateurs (Omer Popovici), Hôtel particulier Boulevard Schitu Magureanu n°55 (Dimitrie Popovici).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Étampes - Etréchy :&#039;&#039;&#039;  Ancrage professionnel et familial de la branche de Mihai Popovici.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Thomery-Fontainebleau&#039;&#039;&#039; (France) : Ancrage familial de Radu Popovici&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie et sources ==&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici (senior)&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
1 – Cette lettre est disponible au musée du théâtre de Iasi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 – Voir le catalogue des personnalités du Cimetière Eternitatea de Iasi   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 – Voir Rudolf Sutu, &#039;&#039;Iasi de odinioara (Iasi d’autrefois)&#039;&#039; vol. 1, Ed. Corint, Iasi, 1923  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 – Voir Teodor T. Burada, &#039;&#039;Istoria Teatrului in Moldova&#039;&#039;, Editura Minerva, Bucuresti 1975 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5 - Iordache Ianculescu possédait des terres à Halaucesti, Vladeni et Husi. Les terres de Halaucesti, situées sur un domaine historique des Rosetti lui ont été transférées par la dot de sa femme. Le lien entre Ianculescu et ces terres est documenté dans le &#039;&#039;Marele Dictionar Geografic al Romaniei (1898)&#039;&#039; de manière indéniable. Par ailleurs les répertoires généalogiques (Le Gotha moldave) de Gheorghe Ghibanescu recense l’acte de dot (foi de zestre) de Despina-Cleopatra Rosetti.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6 – Les Rosetti sont une vieille famille de la noblesse grecque de Constantinople appelés Phanariotes.  Ils ont dominé la Moldavie pendant plusieurs siècles et lui ont donné un prince, Antonie Ruset (1516-1586) et la princesse Elena Cuza née Rosetti (1825-1909).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
7 - Iorgu Popovici était inspecteur au ministère des chemins de fer. Mitita (Dumitru) marié à une femme de la famille Flondor (Elena?) était propriétaire terrien à Piatra-Neamt, où un hôtel particulier porte son nom (situé au 17 strada Stefan ce Mare). Anata s&#039;est mariée à un Buidiu et Calipso Popovici, mariée à l&#039;ingénieur Mihai Irimescu, est la mère du héros de la première guerre mondiale le major Ilie Irimescu. &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Radu-Mihai Popovici&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
1 - Voir, &#039;&#039;La nouvelle bibliothèque François Raspail – Un bâtiment classique contemporain,&#039;&#039; Mémoire de diplôme, École Nationale d’Architecture de Paris Val de Seine, Direction Yves Bottineau et Marc Férauge, 28 septembre 2005&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Dimitrie Popovici&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
1 – Voir par exemple :  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Revista Nationala de Apicultura, Anul I n°1, januarie 1916  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Revista Nationala de Apicultura, Anul I n°2, februarie 1916&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Omer Popovici&#039;&#039;&#039;,&lt;br /&gt;
1 – Les éléments biographiques mentionnés dans l’article proviennent de la transmission orale de Mihai Popovici ing a sa famille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 – Omer Popovici parlait souvent de Dora Popovici, disant que c’était une personnalité importante parmi les Popovici de l’époque de Cernauti. Dora était à l’époque le diminutif habituel de Teodora. Il est probable qu’elle ait été la mère de Stefan Popovici et l’épouse de l’un des Kavaler Popovici. Elle tenait sans doute un des salons importants de son époque.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici ingénieur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
1 – Les articles publiés sont trop nombreux pour être tous cités ici, en voici quelques exemples :  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- C&#039;&#039;alcul elastic al placilor […]&#039;&#039;,in Revista Constructilor si a materialelor de constructii, n°11, 1962, p. 589  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;Silozuri de 5000 de tone&#039;&#039;, in Revista Constructilor si a materialelor de constructii, n°4, 1961, p. 199  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;Developement of Precast, Reinforced, and Prestressed Concrete Elements for industrial single-story Buldings in Romania&#039;&#039;, in Jurnal of the american concrete institute, n°9, september 1967, p. 587  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;Cheson termoizolant precomprimat pentru acoperirea cladirilor industriale&#039;&#039;, in Industria Constructiilor si a Materialelor de Constructii, n°10, 1957, p. 546  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- C&#039;&#039;alcul prin aproximatii succesive al grinzilor continue cu metoda « momentelor la noduri »&#039;&#039;, in Industria Constructiilor si a Materialelor de Constructii, n°6, 1954, p. 287  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;Placa de beton armat rezolvata prin metoda echilibrului la limita&#039;&#039;, in Industria Constructiilor si a Materialelor de Constructii, n°11, 1952, p. 32  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 – Une courte biographie de Maria Moraru faisant état de ses fonctions nationales et internationales est disponible dans le journal « Scinteia » dans son article nécrologique après sa mort le 28 novembre 1958  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 – Des éléments biographiques sur Ion Popescu-Puturi sont disponibles dans l’ouvrage &#039;&#039;“Membrii CC al P.C.R 1945 – 1989”,&#039;&#039; dictionar, editura enciclopedica, Bucarest, 2004&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conclusion ==&lt;br /&gt;
La famille Popovici incarne une continuité exemplaire dans le service du Bien Commun. Par leur engagement dans la construction physique de la cité (génie civil et architecture), la défense des arts (théâtre et musique) et le rayonnement de l&#039;État (diplomatie et droit), ses membres ont su maintenir une exigence de rectitude et de transmission, fidèle à la symbolique des flèches de leur blason.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =&lt;br /&gt;
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l&#039;organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l&#039;ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:24A0:3890:4489:DA83:7921:19F9</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_POPOVICI&amp;diff=10864</id>
		<title>Thesaurus de la famille POPOVICI</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_POPOVICI&amp;diff=10864"/>
		<updated>2026-07-29T12:59:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:24A0:3890:4489:DA83:7921:19F9 : /* Culture et Sciences */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;div style=&amp;quot;margin-top: -50px; text-align: center;&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
Supervisé par Radu Popovici&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
La famille Popovici est une vieille famille de la bourgeoisie roumaine dont certains membres se sont distingués aux XIXè, XXè et XXIè siècles dans les domaines de l’art, de la politique ou de la construction.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les anciens Popovici vivaient dans la région du Banat serbe, probablement en sa capitale Zrenjanin (anciennement Becicherecu Mare en roumain). Les événements politiques de la fin du XVIIIè siècle les ont poussés à migrer autour de 1775. Une branche est partie à Vienne en Autriche, et une autre en Transylvanie puis au nord-est de la Roumanie en Bucovine à Cernauti. De Cernauti ils sont descendus dans la région de Iasi, capitale à l’époque de la principauté de Moldavie (la Roumanie n’étant pas encore unifiée) où ils se sont stabilisés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme son nom l’indique, les membres très anciens de cette famille étaient probablement prêtres. Une légende familiale très ancienne et non vérifiée prétend que les Popovici du Banat serbe étaient parents par alliance avec la famille royale serbe Obrenovic. Certains Popovici de Bucovine à la fin du XVIIIè siècle étaient &#039;&#039;Kavaler,&#039;&#039; titre honorifique ou nobiliaire de l’empire des Habsbourg. Le premier Popovici dont il existe une mémoire plus claire s’appelait Stefan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Armoiries et blason ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Popovici.jpg|centré|vignette|262x262px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039; « De gueules à trois flèches d’argent posées en pal, chargées chacune d’un besant brochant du même. » (Source : Grand Armorial International).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : Dieu Paix et Servir&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Symbolique :&#039;&#039;&#039; L’écu de gueules signifie la défense. Les trois besants, par leur forme circulaire, évoquent la Trinité, l&#039;ordre universel et la perfection divine. Les trois flèches symbolisent la rectitude de vie, la direction vers l&#039;idéal et l&#039;aspiration constante du chrétien vers une sainteté jamais atteinte.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Ornements :&#039;&#039;&#039; Le blason est timbré du HEAUME-ALFI, de face, fermé, symbole des actions nobles de la famille au service du bien commun, accompagné de lambrequins d&#039;argent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Chronologie agnatique ==&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Stefan Popovici&#039;&#039;&#039; (v. 1795 – v. 1870) : Négociant et Consul honorifique d&#039;Autriche à Iasi.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici (senior)&#039;&#039;&#039; (1842 – 1908) : Acteur et figure centrale du Théâtre National de Iasi.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Dimitrie Popovici&#039;&#039;&#039; (1885 – 1960) : Diplomate, professeur et pionnier de l&#039;apiculture.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Omer Popovici&#039;&#039;&#039; (1881 – 1956) : Avocat de renom, député et mécène.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici&#039;&#039;&#039; (1926 – 2017) : Ingénieur civil de classe internationale, expert UNESCO.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Radu-Mihai Popovici&#039;&#039;&#039; (1977 - ) : Architecte et musicien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Service au Bien Commun ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Culture et Sciences ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Acteur Mihai Popovici.jpg|centré|vignette|324x324px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici (senior)&#039;&#039;&#039; : Acteur, metteur en scène et président de la société mutuelle des acteurs au théâtre national de Iasi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il commence le théâtre en cachette de son père opposé à la démarche et finit par le convaincre avec l’aide du directeur du théâtre après qu’une prestation dans laquelle il avait le rôle principal ait impressionné ses parents. Dans une lettre il écrit à son père qu’il donnerait la moitié de sa vie pour devenir acteur. (1) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il étudie à l’académie Mihaeleana dont il sort major. (2) Il est sur la scène de Iasi en 1860-1877 et 1885-1896. Il a joué avec les célébrités de son temps, de Matei Millo et Mihail Pascaly, à Aglae Pruteanu, et a eu une époque glorieuse, captivant le public par son puissant talent. Il a joué aussi avec Sarah Bernhardt dont il était le contemporain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est décrit comme un artiste et gentlemen de type allemand sans doute du fait de sa mère autrichienne. (3)(4)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois orthographié Mihail. Le qualificatif de senior est d’usage pour le distinguer de son homonyme plus jeune acteur également au même endroit.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il épouse Elena Ianculescu, fille d’un riche propriétaire terrien et grand Boyard (Boier et  Mosier) Iordache Ianculescu (5) (1819-1892) et sa femme Despina-Cleopatra née Rosetti (6), cousine avec la princesse Elena Cuza (1825-1909) née Rosetti également. La famille Rosetti est une famille princière de la haute aristocratie Moldave phanariote issue de la noblesse grecque de Constantinople. Il semble que Ianculescu assumait une charge de Préfet. Son beau-père étant opposé au mariage, Mihai Popovici enlève sa bien aimée à cheval et l’épouse contre la volonté de celui-ci. Ianculescu recevait chez lui sa fille et ses huit enfants, mais jamais son gendre. L&#039;acteur Mihai Popovici senior avait quatre frères et sœurs, Iorgu, Mitita (Dumitru), Aneta et Calipso (7).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Radu Popovici Architecte.jpg|centré|vignette|298x298px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Radu-Mihai Popovici&#039;&#039;&#039; : Architecte et Muiscien&lt;br /&gt;
Encouragé à cette discipline par son père ingénieur en bâtiment et génie civil, Radu Popovici étudie l’architecture d’abord à l’École Nationale d’Architecture de Paris-la-Seine puis à l’École Nationale d’Architecture de Paris-val-de-Seine après la refonte des écoles d’architecture sur le site des Beaux-Arts au début des années 2000. Il est diplômé de cette école en septembre 2005. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses études sont marquées par deux rencontres importantes, l’historien Roberto Gargiani dont il suivra les cours d’histoire pendant quatre ans (au delà des obligations de l’école), et Xavier Fabre, élève d’Aldo Rossi et fondateur de l’agence clermontoise Fabre/Speller Architectes ayant une antenne à Paris.  Radu Popovici en fut familier y travaillant par intermittence durant ses études.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son intérêt pour l’histoire lui fit développer un point de vue critique vis à vis du matérialisme du mouvement moderne et du tabou présent dans les habitudes de l’école autour de la question de la beauté.   Il a produit des projets de plus en plus inspirés de modèles historiques, cherchant à renouer avec une certaine idée classique de la beauté, de la spiritualité et de la transcendance. L’expression la plus aboutie de cette tendance a été son projet de diplôme, un bâtiment de style classique inspiré d’Otto Wagner et Auguste Perret. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il expose ses convictions esthétiques dans un mémoire (1) théorique qui est une réflexion existentielle sur la nécessité d’une dimension spirituelle dans l’architecture.   Le directeur du jury de diplôme Yves Bottineau lui demanda de retirer à la dernière minute cinquante pages de ce mémoire, celles touchant à la dimension idéologique mais Radu Popovici s’y refuse et présente son travail en totalité à tous les membres du Jury au moment de la soutenance. Un scandale éclata autour des idées défendues mais le jury décida de lui accorder le diplôme en soulignant que c’est « sans mention ».  Le jury reconnut néanmoins son talent et les nombreuses qualités du projet présenté et du rendu graphique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir collaboré chez Xavier Fabre à divers projets dont une chapelle pour les missions étrangères à Monbeton (Montauban) durant ses études, il y collabore ensuite comme dessinateur d’art laviste sur la rénovation du théâtre Mariinsky. Durant un passage de quelques mois  chez Benjamin Mouton architecte en chef des monuments historiques à Versailles, il a travaillé à la rénovation du pavillon Amont du Musée d’Orsay et collaboré à un projet de rénovation sur l’École des Beaux-Arts de Paris.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soumis à la vocation musicale depuis sa jeunesse, Radu Popovici décide ensuite de suivre sa passion pour la musique classique. Il étudie le violoncelle d’abord avec Michelle Beckett (2003-2004), violoncelliste et amie de la famille, puis avec Frédéric Borsarello (2004-2007), violoncelliste du Trio Borsarello, avec qui il se lie d’amitié. Il poursuit ses études à l’École Normale de Musique de Paris avec Geneviève Teulières (2007-2011). Il y fait la connaissance de Narcis Bonet avec qui il se lie d’amitié également. Reconnaissant ses essais poétiques et picturaux de jeunesse, et sentant la fin approcher, celui-ci lui légua en héritage un livre de poésies de Garcia Lorca qu’il avait lui même hérité de Nadia Boulanger, ainsi qu’une photo du violoncelliste Gaspar Cassado dédicacée à son père Luis Bonet, qui était son ami, et architecte de la cathédrale de La Sagrada Familia après la mort de son maître Gaudi. Radu Popovici se consacre aujourd’hui à la musique classique.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son œuvre succincte de jeunesse regroupant un mémoire et quelques dizaines de dessins constitue un exemple très rare de résistance au matérialisme de la modernité enseignée dans les écoles d’architecture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Service public et Diplomatie ===&lt;br /&gt;
 [[Fichier:Stefan Popovici.jpg|centré|vignette|282x282px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Stefan Popovici&#039;&#039;&#039; :Négociant et Consul honorifique à l&#039;ambassade d&#039;Autriche à Iasi.&lt;br /&gt;
Étudie à Vienne en Autriche, probablement aidé par la branche des Popovici autrichiens.  Il en revient marié à Roza-Aneta Demsky, une autrichienne de Vienne probablement d’origine polonaise de Galicie. Ses activités professionnelles sont confuses mais il semble avoir été un riche négociant. Il était en outre consul honorifique à l’ambassade d’Autriche à Iasi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[Fichier:Dimitrie POPOVICI.jpg|centré|vignette|274x274px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Dimitrie Popovici&#039;&#039;&#039; : Diplomate, Professeur&lt;br /&gt;
Dimitrie Popovici est né à Bucarest en 1885 pendant une tournée de l’acteur son père.  La famille étant propriétaire d’une vigne à Iasi dans le quartier de Copou, Dimitrie fut le seul enfant qui aidait son père à y travailler. Il y développa une passion pour la nature et partit étudier à Paris (1905 – 1908) les annexes de l’agriculture : apiculture, aviculture, pomiculture etc.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1910 il s’embarque pour l’Argentine et devient en quelques années le bras droit du directeur d’une grande fabrique de matériaux de construction de Buenos Aires nommée Tudor, qui veut faire de lui son gendre et héritier dans les affaires. L’entrée de la Roumanie dans la première guerre mondiale en 1916 met fin à ce projet et il rentre en Roumanie se battre par esprit patriotique. L’armée le refuse du fait de sa vue trop mauvaise.     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fonde alors la Société Nationale d’Apiculture dont il devient le premier président, en édite la revue (1) et organise des expositions qui rencontrent un franc succès.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1920 il rencontre sa deuxième femme Lizi Buchman qui est la fille du majordome du palais royal de Bucarest. Elle l’introduit auprès du roi Ferdinand et de la reine Maria. Le Maréchal Averescu le nomme attaché commercial pour sept pays d’Amérique du sud.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De retour en Roumanie, en 1925 il épouse sa troisième femme Zoé Ionescu avec laquelle il aura un fils, Mihai. Il est nommé professeur d’agriculture à l’École Normale de Bacau.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’été 1938, il organise à Bucarest l’exposition « Brazilia » qui connut un franc succès.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1947 il est invité en qualité de conseiller au ministère des affaires étrangères sur les questions concernant l’Amérique du Sud.    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dimitrie Popovici était un conférencier et orateur talentueux, et parlait couramment cinq langues, français, allemand, espagnol, portugais et italien, en plus du roumain. Il était sincèrement désintéressé sur le plan matériel, sa préoccupation principale tout au long de sa vie fut de servir au mieux son pays, par le commerce international qui était sa spécialité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[Fichier:Omer Popovici.jpg|centré|vignette|281x281px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Omer Popovici&#039;&#039;&#039; : Avocat, député et mécène&lt;br /&gt;
Omer Popovici est le frère de Dimitrie. Il fut l’un des avocats les plus renommés de son temps à Iasi et Bucarest. (1) (2) Il était aussi député. Il épouse Leliana Botez. Dans sa villa du Boulevard des Aviateurs on pouvait rencontrer l’élite politique de cette époque. Il était amateur d’art, soutenait des artistes et était l’ami du grand poète roumain George Topirceanu. Il est l’auteur du roman Mascarada Mincunii (La Mascarade du Mensonge), édité à Editura Contemporana, Bucarest, 1943.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ses mémoires (Memorii), Demostene Botez, son beau frère, grand poète et prosateur, dresse le portrait d’Omer Popovici, admirant chez lui une forme d’esprit typiquement moldave, faite d’humour discret et d’une grande profondeur d’analyse. Il le décrit également comme un homme d’une droiture absolue, respecté pour son intégrité. Il rapporte que sa maison était un refuge de culture.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On y parlait de droit, bien sûr, mais surtout de la France, de littérature et des grands courants d’idées qui agitaient la Roumanie à l’époque. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Botez, lui-même avocat, admirait aussi chez Omer sa culture juridique et sa capacité de persuasion. Il décrit un homme de grande distinction typique de l’école de droit de Iasi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Construction et Génie Civil ===&lt;br /&gt;
 [[Fichier:Mihai Popovici ing.jpg|centré|vignette|333x333px]]&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici&#039;&#039;&#039;  : Ingénieur en bâtiment et génie civil, Expert UNESCO&lt;br /&gt;
Diplômé de la faculté polytechnique de Bucarest (1945-1952). Études supérieures en structures à l’université UNAM, Mexico City (1973-1974).   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1950-54 : Participation au bureau constitué pour l’élaboration du projet du siège de la maison de la presse à Bucarest « Casa Scanteii », un bâtiment novateur et de dimensions très importantes.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1954-1956 : Chef du bureau pour l’élaboration des projets de « Structures de type expérimentales » au ICSC de Bucarest, l’institut pour la recherche scientifique dans la construction.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1956-69 : Ingénieur en chef à l’IPCT, « l’institut pour l’élaboration de projets pour constructions standardisées ». Il dirigeait une centaine d’ingénieurs. A l’époque communiste, l’industrialisation du pays se faisait massivement car développée par la politique d’état, et dans ce cadre Mihai Popovici a contribué à la réalisation d’innombrables bâtiments industriels produits en série sur tout le territoire national en béton précontraint et préfabriqué. Il est le concepteur de tous les poteaux électriques du pays en béton armé précontraint.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre 1969 et 1974 il est nommé expert UNESCO pour une mission à Guadalajara au Mexique, le projet Ce Reti.   Royaliste, patriote, sympathisant dans sa jeunesse du parti National-Paysan du Iuliu Maniu, il refuse au cours de cette mission de collaborer à un projet d’espionnage pour le compte du parti communiste roumain. Menacé en cas de retour en Roumanie, il demande l’asile politique en France en 1974 et s’établit à Paris, puis à Étampes où il ouvre un Bureau d’études (à Morigny-Champigny) employant une quinzaine de salariés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entrepreneur indécourageable, esprit de combattant, constructeur infatigable, il construit en France, en Europe et en Afrique une œuvre importante jusqu’à plus de 90 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi ses constructions remarquables on peut citer les stations de pompage de Mubarak (parmi les plus grandes du monde) pour l’agriculture en Égypte (El Sheik Zayed Irrigation Canal), ou l’ambassade d’Angleterre à Erevan.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant sa carrière il publie des dizaines d’articles dans différentes revues spécialisées en Roumanie et à l’étranger. (1) Il collabore à plusieurs livres, et écrit avec Al. Cismigiu « Béton armat cu Otel Rigid » (Béton armé avec Acier Rigide), édité à Editura de Stat pentru Architectura si Constructii, Bucarest 1954.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1964, Mihai Popovici épouse Nona Moraru, journaliste et rédactrice à la radio, diplômée en lettres roumaines, russes, et philologie. Ensemble ils ont eu trois enfants. Elle est la fille de la dignitaire communiste Maria Moraru (2) qui a eu des funérailles nationales, et dont le frère Ion Popescu-Puturi (1906-1993), journaliste, écrivain, historien, et haut dignitaire communiste également, a été directeur de l’AGERPRES, ambassadeur en Hongrie, président de l’union des écrivains, et vice président du conseil d’état. (3) Militants de la première heure, ayant souffert de la répression dans l’illégalité, ils ont cru sincèrement dans l’idéal communiste. Nona Moraru était apolitique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liste des principales alliances ==&lt;br /&gt;
La famille Popovici s&#039;est alliée aux familles : Demsky (Autriche/Pologne), Ianculescu (liée aux Rosetti et à la Princesse Elena Cuza), Buchman, Ionescu, Botez, Moraru, Popescu-Puturi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Région du Banat&#039;&#039;&#039; (Probablement Zrenjanin).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Iasi&#039;&#039;&#039; : Propriétés Strada Cuza Voda et dans le quartier de Copou (vignes).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Bucarest&#039;&#039;&#039; : Villa du Boulevard des Aviateurs (Omer Popovici), Hôtel particulier Boulevard Schitu Magureanu n°55 (Dimitrie Popovici).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Étampes - Etréchy :&#039;&#039;&#039;  Ancrage professionnel et familial de la branche de Mihai Popovici.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Thomery-Fontainebleau&#039;&#039;&#039; (France) : Ancrage familial de Radu Popovici&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie et sources ==&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici (senior)&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
1 – Cette lettre est disponible au musée du théâtre de Iasi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 – Voir le catalogue des personnalités du Cimetière Eternitatea de Iasi   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 – Voir Rudolf Sutu, &#039;&#039;Iasi de odinioara (Iasi d’autrefois)&#039;&#039; vol. 1, Ed. Corint, Iasi, 1923  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 – Voir Teodor T. Burada, &#039;&#039;Istoria Teatrului in Moldova&#039;&#039;, Editura Minerva, Bucuresti 1975 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5 - Iordache Ianculescu possédait des terres à Halaucesti, Vladeni et Husi. Les terres de Halaucesti, situées sur un domaine historique des Rosetti lui ont été transférées par la dot de sa femme. Le lien entre Ianculescu et ces terres est documenté dans le &#039;&#039;Marele Dictionar Geografic al Romaniei (1898)&#039;&#039; de manière indéniable. Par ailleurs les répertoires généalogiques (Le Gotha moldave) de Gheorghe Ghibanescu recense l’acte de dot (foi de zestre) de Despina-Cleopatra Rosetti.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6 – Les Rosetti sont une vieille famille de la noblesse grecque de Constantinople appelés Phanariotes.  Ils ont dominé la Moldavie pendant plusieurs siècles et lui ont donné un prince, Antonie Ruset (1516-1586) et la princesse Elena Cuza née Rosetti (1825-1909).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Radu-Mihai Popovici&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
1 - Voir, &#039;&#039;La nouvelle bibliothèque François Raspail – Un bâtiment classique contemporain,&#039;&#039; Mémoire de diplôme, École Nationale d’Architecture de Paris Val de Seine, Direction Yves Bottineau et Marc Férauge, 28 septembre 2005&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Dimitrie Popovici&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
1 – Voir par exemple :  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Revista Nationala de Apicultura, Anul I n°1, januarie 1916  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Revista Nationala de Apicultura, Anul I n°2, februarie 1916&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Omer Popovici&#039;&#039;&#039;,&lt;br /&gt;
1 – Les éléments biographiques mentionnés dans l’article proviennent de la transmission orale de Mihai Popovici ing a sa famille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 – Omer Popovici parlait souvent de Dora Popovici, disant que c’était une personnalité importante parmi les Popovici de l’époque de Cernauti. Dora était à l’époque le diminutif habituel de Teodora. Il est probable qu’elle ait été la mère de Stefan Popovici et l’épouse de l’un des Kavaler Popovici. Elle tenait sans doute un des salons importants de son époque.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici ingénieur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
1 – Les articles publiés sont trop nombreux pour être tous cités ici, en voici quelques exemples :  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- C&#039;&#039;alcul elastic al placilor […]&#039;&#039;,in Revista Constructilor si a materialelor de constructii, n°11, 1962, p. 589  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;Silozuri de 5000 de tone&#039;&#039;, in Revista Constructilor si a materialelor de constructii, n°4, 1961, p. 199  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;Developement of Precast, Reinforced, and Prestressed Concrete Elements for industrial single-story Buldings in Romania&#039;&#039;, in Jurnal of the american concrete institute, n°9, september 1967, p. 587  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;Cheson termoizolant precomprimat pentru acoperirea cladirilor industriale&#039;&#039;, in Industria Constructiilor si a Materialelor de Constructii, n°10, 1957, p. 546  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- C&#039;&#039;alcul prin aproximatii succesive al grinzilor continue cu metoda « momentelor la noduri »&#039;&#039;, in Industria Constructiilor si a Materialelor de Constructii, n°6, 1954, p. 287  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;Placa de beton armat rezolvata prin metoda echilibrului la limita&#039;&#039;, in Industria Constructiilor si a Materialelor de Constructii, n°11, 1952, p. 32  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 – Une courte biographie de Maria Moraru faisant état de ses fonctions nationales et internationales est disponible dans le journal « Scinteia » dans son article nécrologique après sa mort le 28 novembre 1958  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 – Des éléments biographiques sur Ion Popescu-Puturi sont disponibles dans l’ouvrage &#039;&#039;“Membrii CC al P.C.R 1945 – 1989”,&#039;&#039; dictionar, editura enciclopedica, Bucarest, 2004&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conclusion ==&lt;br /&gt;
La famille Popovici incarne une continuité exemplaire dans le service du Bien Commun. Par leur engagement dans la construction physique de la cité (génie civil et architecture), la défense des arts (théâtre et musique) et le rayonnement de l&#039;État (diplomatie et droit), ses membres ont su maintenir une exigence de rectitude et de transmission, fidèle à la symbolique des flèches de leur blason.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =&lt;br /&gt;
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l&#039;organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l&#039;ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:24A0:3890:4489:DA83:7921:19F9</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=10817</id>
		<title>Thesaurus de la famille GHESQUIÈRE-DIERICKX</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=10817"/>
		<updated>2026-07-26T22:08:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:D03E:8D3F:4568:A72F : /* Armoiries et devise */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille Ghesquière -Diérickx est une lignée reconnue pour ses contributions marquantes dans différents domaines, notamment dans la sphère économique.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, elle s’illustre dans le négoce, au XIXᵉ et au XXᵉ siècles dans la production de monnaie (direction de la Monnaie de Lille puis de Paris et de Strasbourg), dans l’industrie (laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast) et dans le système bancaire (banque Verley-Decroix, ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
Originaire des Flandres, la famille a transmis au fil des générations ses valeurs morales et religieuses ainsi que son sens du Bien Commun, jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et devise ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason1-Ghesquiere-Dierickx.jpg|250px|thumb|center|Blason de la famille Ghesquière -Diérickx]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason&#039;&#039;&#039; : D’argent, à trois fleurs de lin azur posées 2 et 1, au chef d’or à la main indicatrice de sable, index tendu à dextre .  &lt;br /&gt;
La main indicatrice symbolise la Providence, utilisée par Charles Diérickx comme marque monétaire frappée sur plus de 180 000 000 de pièces d’or (1840-1861).  &lt;br /&gt;
Les trois fleurs de lin rappellent l’activité de Jean-François Ghesquière cultivateur et négociant en lin au XVIIIeme siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : *Semper et ubique fidèles*, donnée par Louis XVIII en récompense de la fidélité aux Bourbon durant la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine et histoire ===&lt;br /&gt;
- Les origines de la famille GHESQUIERE remontent au Moyen Âge dans les Flandres : Jehan des Ghieskière (1268), Jacquéme des Ghieskières (1272), Jacques Ghesquière (1387) échevin de la seigneurerie de Wartembecque à Wasquehal, Jehan Ghesquière (1441, seigneur de Deulémont).  &lt;br /&gt;
- Filiation suivie : Michel Ghesquière (1590) → Jean-Michel Kens (1617-1662) → Jean (1653-1690) → Barthélemy (1683-1727) → Frédéric (1725-1768) → Jean-François (1763-1826) → Pierre Antoine (1800-1868), marié à Adélaïde Diérickx (1795-1868).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La famille DIERICKX est originaire d’Alost (Aalst). Adrien Diérickx (1731-1812), négociant, s’installe à Lille. Son fils Séraphin (1761-1844), marchand horloger et orfèvre, engendre Adélaïde et Charles Diérickx.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Charles Diérickx (1798-1860) ===&lt;br /&gt;
Frère d’Adélaïde Ghesquière -Diérickx ,chimiste, directeur de la Monnaie de Lille (1840), Rouen (1846) et Paris (1846-1860).Il fut :&lt;br /&gt;
- Actionnaire de la banque Verley-Decroix (ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
- Actionnaire majeur des laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast.  &lt;br /&gt;
- Chevalier et officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
- Commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de Pie IX.  &lt;br /&gt;
- Membre de la Société de l’Histoire de France et des « purs deux cents actionnaires » de la Banque de France.  &lt;br /&gt;
Il habita l’hôtel de la Monnaie et l’Hôtel du juge garde à Lille, l’hôtel de la Monnaie à Paris, le Pavillon de Musique de la comtesse du Barry à Louveciennes (acheté à Jacques Laffitte).Le pavillon de musique avait été offert par le Roi Louis XV à sa maîtresse la comtesse du Barry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1851, il adopte Sophie Adélaïde et Camille Ghesquière -Diérickx En 1862, un décret impérial autorise les frères Charles Désiré, Gustave Louis et Désiré Louis Ghesquière à porter le nom double « Ghesquière -Diérickx ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Diérickx ===&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Sophie Adélaïde&#039;&#039;&#039; Ghesquière -Diérickx (1828-1859), mariée à Alban Lambert, notaire Paris VII eme et bienfaiteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur descendance s’allie aux Benoît-Champy, Chodron de Courcel, Hainguerlot, Goury du Roslan, Robin, de L&#039;Epine, Bich, des Courtils, Renauld, Goury du Roslan , de Gouvion Saint Cyr, Thierry d&#039; Argenlieu, d&#039;Halloy d&#039;Hocquincourt, Taittinger,de Malherbe,Mulliez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sophie Adélaïde Ghesquière -Diérickx était la grand mère de;&lt;br /&gt;
     -Inès Marie Sophie, mariée avec le baron Arthur James Hainguerlot (né au château de Villandry).Arthur Hainguerlot est issu d&#039;une famille de banquiers et de financiers, notamment de la famille Bonaparte (créancier de Napoléon 1er et Lucien Bonaparte).Ils habitaient au 53 avenue Montaigne à Paris et au château de la Borde (Vernou en Sologne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     -Alice, mariée avec le baron Louis Chodron de Courcel ,fils du baron Alphonse de Courcel ambassadeur de France à Berlin puis à Londres et sénateur ,père de Geoffroy.&lt;br /&gt;
Geoffroy Chodron de Courcel (1912-1992)est l’arrière petit-fils de Sophie Adelaide Ghesquière -Diérickx ,   officier d’ordonnance du général Charles de Gaulle, compagnon de la Libération.A Londres auprès du Général de Gaulle il fut un acteur majeur dans la préparation de l’appel du 18 juin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Camille Estelle&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Diérickx (1833-1917), mariée à Henri Charles Pascalis, conseiller d’État, officier de la Légion d&#039;Honneur,( fils de Jacques, Commandeur de la Légion d’Honneur, député du Var, avocat au conseil d’État et à la Cour de Cassation, président de la première chambre civile de la Cour de Cassation Française).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La descendance de Camille est alliée aux familles Fortoul (Hippolyte beau frère de Camille ,ministre de la marine, puis de l&#039;instruction publique et des cultes),et Nanteuil de la Norville( Claire de Nanteuil Pascalis ,femme de lettre prix Monthyon de l’Académie Française ,belle sœur de Camille ).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Antoine Fortoul ,neveu de Camille Estelle ,se marie avec Inès de Bourgoing. (filleule de l’Impératrice Eugénie).Après le décès de son mari cette femme remarquable se marie avec le Maréchal Lyautey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Charles Désiré&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Diérickx (1833-1877), négociant en métaux non ferreux (or, argent et cuivre) associé aux laminoirs de Biache spécialisés dans la fabrication des coins monétaires nécessaires pour frapper la monnaie,(Charles Diérickx (oncle) directeur Monnaie de Paris, Désiré (frère) directeur Monnaie de Strasbourg ).Charles Désiré se marie avec Victoria Delannoy.(Victoria a deux sœurs; Marie ,mère supérieure des sœurs de la charité rue du Bac à Paris contemporaine de Catherine Labouré ,et Julie qui est la grand - mère de Charles de Gaulle). Victoria Ghesquière -Diérickx est issue d’une lignée lilloise alliée aux Maillot et aux Mac Cartan (Chefs du clan irlandais, Anthony Mac Cartan a suivi le Roi Jacques Stuart lors de son exil en France, puis au moment de la révolution française le petit-fils d’Anthony a suivi le futur roi Louis XVIII dans son exil à Londres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les cinq enfants de Charles et Victoria Ghesquière -Dierickx sont les cousins germains de Jeanne et Henri de Gaulle Maillot,parents de Charles de Gaulle.Il s’agit de;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     • Henri Charles Ghesquière-Diérickx (1862-1885),clerc tonsuré. &lt;br /&gt;
     • Charles Ghesquière—Diérickx(1863-1954), prêtre, chapelain de la cathédrale de Lille, témoin au mariage d’Henri de Gaulle père de Charles.&lt;br /&gt;
     • Marie-Antoinette Ghesquière-Diérickx (1866-1946), mariée à Charles Berte, centralien. Ingénieur attaché à la direction des laminoirs ,fonderies et aciéries de Biache Saint Vaast.La descendance de Marie Antoinette est alliée avec la famille Danjou (voir le livre des familles du Nord).&lt;br /&gt;
     • Maurice Ghesquière-Diérickx (1868-1916), (négociant), marié à Julie Watrelot (familles industrielles Watrelot et Dele­spaul),alliée à Blanquart-Evrard, inventeur de l&#039;édition photographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les cinq enfants de Maurice et Julie Ghesquière -Diérickx Watrelot sont ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     -Henry Ghesquière-Diérickx (1895-1966),ingénieur, aviateur durant la grande guerre, croix de guerre, cofondateur de la SADTEM),(ép Jeanne Hiolle).&lt;br /&gt;
     -André Ghesquière-Diérickx (1897-1953), notaire (&amp;quot;combattant civil ayant participé ,en territoire occupé par l&#039;ennemi ,au glorieux combat pour la libération de la Patrie&amp;quot;),(ép Madeleine Pillot).&lt;br /&gt;
     -Stéphane Ghesquière-Diérickx(1898-1960), architecte,(ép Irène Courmont). &lt;br /&gt;
     -Maurice Ghesquière-Diérickx(1901-1977), chimiste.&lt;br /&gt;
     -Joseph Ghesquière -Diérickx (1905-2003), industriel,(ép Lise Janssens).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître la descendance actuelle de Charles Ghesquière -Diérickx il faut consulter le livre des familles du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Gustave-Louis&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Diérickx (1837-1886), commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand. Il dirigeait avec son frère Désiré la Société Générale de Strasbourg. En 1871 il fut, avec son frère Désiré, chargé par le gouvernement Français de rassembler la somme de cinq milliards de Francs or ,correspondant au paiement de l’indemnité de guerre que la France devait à l&#039;Allemagne(défaite de Sedan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Désiré Adolphe&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Diérickx (1840-1917), polytechnicien, officier de la Légion d&#039;Honneur, directeur de la Monnaie de Strasbourg, président des fonderies et laminoirs de Biache. Après la défaite de Sedan, Désiré quitte la Monnaie de Strasbourg qui était alors aux mains des allemands Il est alors chargé de réorganiser et de moderniser la Monnaie de Paris puis prend la direction des laminoirs et de la fonderie de Biache St Vaast. Il se marie avec Louise Oeschger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Désiré et Louise Ghesquière Diérickx Oeschger ont quatre enfants ;&lt;br /&gt;
     .  Madeleine Ghesquière-Diérickx (1876-1965) (ép.René Michau, architecte).La descendance de Madeleine est alliée avec les familles Soudée et Ribadeau-Dumas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     .  Alice Ghesquière-Diérickx (1878-1923) (ép.André Jousset professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris).La descendance d’Alice est alliée avec les familles Chain, Copper-Royer, Talamon, de la Morinerie, Prot, Breton(un des descendants d’Alice Ghesquière-Diérickx ,Frédéric Jousset est marié avec Constance Breton fille de Thierry Breton, chef d’entreprise, homme politique, ancien ministre de l’Economie et des Finances).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     . Germaine Ghesquière-Diérickx (1879-1966) (ép. Edmond Tollu administrateur des fonderies, laminoirs et cimenteries de Biache Saint Vaast).La descendance de Germaine est alliée avec les familles Watin-Augouard ,Delarue, Sauvalle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     . Jean-Marie Désiré Ghesquière-Diérickx (1886-1968), ingénieur, chevalier de la Légion d&#039;Honneur, administrateur des fonderies, marié à Jacqueline Champetier de Ribes-Christofle ,fille de Fernand (officier de la Légion d’Honneur, orfèvre, cogérant de la société Charles Christofle et compagnie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean et Jacqueline Ghesquière -Diérickx Champetier de Ribes Christofle ont trois filles ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     -Claude Ghesquière -Diérickx (1918-2018)née chez son grand père Charles Christofle au château de Soulins, experte en joaillerie, secrétaire du syndicat des experts. Mariée puis divorcée de Jacques Mollet (chevalier de la Légion d’honneur, croix de guerre 39-45 (engagé dans la France libre).Celui-ci fut diplomate, conseiller spécial de la Comission Économique des Nations Unies pour l’Afrique. La descendance de Claude Ghesquiere -Dierickx est alliée aux familles Le Blanc de Cernex et Le Court de Béru.&lt;br /&gt;
     -Jeanine Ghesquière -Diérickx (1920-1940)&lt;br /&gt;
     -Denise Ghesquière -Dièrickx(1923-2012)mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis, Compagnon de la Libération, officier de la Légion d’honneur, croix de guerre 39-45,médaille des évadés, médaille des services volontaires dans la France Libre,King’Medal for Courage (GB).Descendance en Argentine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement au service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
- Fidélité monarchique : devise *Semper et ubique fidèles*.  &lt;br /&gt;
- Service public : directeurs de la Monnaie à Lille, Paris, Strasbourg.  &lt;br /&gt;
- Industrie et banque : participation à la banque Verley-Decroix et aux laminoirs de Biache.  &lt;br /&gt;
- Église : prêtres et religieux engagés, familles alliées à de Gaulle et Maillot.  &lt;br /&gt;
- Patrie : aviateurs, compagnons de la Libération (Geoffroy Chodron de Courcel, Jean Maurice Rousseau-Portalis).  &lt;br /&gt;
- Bienfaisance : asiles, hôpitaux, dons aux indigents et blessés de guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
- Lille : Hôtel de la Monnaie,hôtel du juge garde,demeure quai du Wault dans la famille pendant deux siècles ,demeure rue Royale.  &lt;br /&gt;
- Louveciennes : Pavillon de musique de la comtesse du Barry et château de Louveciennes.&lt;br /&gt;
- Paris :Hôtel de la Monnaie quai Conti,hôtel 49 rue de Grenelle (détruit), hôtel Chauveau-Lagarde rue de l’université, et 3 quai Voltaire.&lt;br /&gt;
- Biache-Saint-Vaast : fonderies et laminoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
- Livre des familles du Nord.  &lt;br /&gt;
- Geneanet.  &lt;br /&gt;
- Vanlynseele &amp;amp; Dreneau, *La parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle*.  &lt;br /&gt;
- Th. Ghesquiere-Dierickx &amp;amp; S. Mac Cartan, *Les Mac Cartan de Kinelarty*.  &lt;br /&gt;
- Isabelle Jammes, *Blanquart-Evrard et les origines de l’édition photographique* (Droz, 1981).  &lt;br /&gt;
- JL Mastin, *La Monnaie de Lille au XIXᵉ siècle* (2014).  &lt;br /&gt;
- Base Léonore .  - Revue de la métallurgie (1922).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives contemporaines ===&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les descendants Ghesquiere-Dierickx perpétuent un héritage marqué par la fidélité, l’innovation industrielle, la finance, le service ecclésial et l’engagement patriotique, en l’adaptant aux défis contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mentions légales ===&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre dérivée de sources historiques, généalogiques et documentaires (archives, Geneanet, publications savantes), diffusées sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0 : [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)).  &lt;br /&gt;
- Crédit complet aux contributeurs de Wikipédia, Geneanet et aux auteurs cités.  &lt;br /&gt;
- La structuration et présentation ALFI relèvent de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI).  &lt;br /&gt;
- Toute reproduction, diffusion ou adaptation est autorisée à condition de citer les sources et de respecter la licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
- Ce document est ouvert à enrichissement : chacun est invité à y apporter des compléments pour affiner ce Thésaurus au service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:D03E:8D3F:4568:A72F</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=10201</id>
		<title>Thesaurus de la famille GHESQUIÈRE-DIERICKX</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=10201"/>
		<updated>2026-06-14T21:44:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:9911:C064:3A1E:AB4E : /* Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille Ghesquiere-Dierickx est une lignée reconnue pour ses contributions marquantes dans différents domaines, notamment dans la sphère économique.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, elle s’illustre dans le négoce, au XIXᵉ et au XXᵉ siècles dans la production de monnaie (direction de la Monnaie de Lille puis de Paris et de Strasbourg), dans l’industrie (laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast) et dans le système bancaire (banque Verley-Decroix, ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
Originaire des Flandres, la famille a transmis au fil des générations ses valeurs morales et religieuses ainsi que son sens du Bien Commun, jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et devise ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason1-Ghesquiere-Dierickx.jpg|250px|thumb|center|Blason de la famille Ghesquiere-Dierickx]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason&#039;&#039;&#039; : D’argent, à trois fleurs de lin azur posées 2 et 1, au chef d’or à la main indicatrice de sable, index tendu à dextre .  &lt;br /&gt;
La main indicatrice symbolise la Providence, utilisée par Charles Dierickx comme marque monétaire frappée sur plus de 180 000 000 de pièces d’or (1840-1861).  &lt;br /&gt;
Les trois fleurs de lin rappellent l’activité de Jean-François Ghesquiere, cultivateur et négociant en lin au XVIIIeme siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : *Semper et ubique fidèles*, donnée par Louis XVIII en récompense de la fidélité aux Bourbon durant la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine et histoire ===&lt;br /&gt;
- Les origines de la famille GHESQUIERE remontent au Moyen Âge dans les Flandres : Jehan des Ghieskière (1268), Jacquéme des Ghieskières (1272), Jacques Ghesquière (1387) échevin de la seigneurerie de Wartembecque à Wasquehal, Jehan Ghesquière (1441, seigneur de Deulémont).  &lt;br /&gt;
- Filiation suivie : Michel Ghesquiere (1590) → Jean-Michel Kens (1617-1662) → Jean (1653-1690) → Barthélemy (1683-1727) → Frédéric (1725-1768) → Jean-François (1763-1826) → Pierre Antoine (1800-1868), marié à Adélaïde Dierickx (1795-1868).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La famille DIERICKX est originaire d’Alost (Aalst). Adrien Dierickx (1731-1812), négociant, s’installe à Lille. Son fils Séraphin (1761-1844), marchand horloger et orfèvre, engendre Adélaïde et Charles Dierickx.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Charles Dierickx (1798-1860) ===&lt;br /&gt;
Frère d’Adélaïde Ghesquiere-Dierickx, chimiste, directeur de la Monnaie de Lille (1840), Rouen (1846) et Paris (1846-1860).Il fut :&lt;br /&gt;
- Actionnaire de la banque Verley-Decroix (ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
- Actionnaire majeur des laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast.  &lt;br /&gt;
- Chevalier et officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
- Commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de Pie IX.  &lt;br /&gt;
- Membre de la Société de l’Histoire de France et des « purs deux cents actionnaires » de la Banque de France.  &lt;br /&gt;
Il habita l’hôtel de la Monnaie et l’Hôtel du juge garde à Lille, l’hôtel de la Monnaie à Paris, le Pavillon de Musique de la comtesse du Barry à Louveciennes (acheté à Jacques Laffitte).Le pavillon de musique avait été offert par le Roi Louis XV à sa maîtresse la comtesse du Barry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1851, il adopte Sophie Adélaïde et Camille Ghesquiere-Dierickx. En 1862, un décret impérial autorise les frères Charles Désiré, Gustave Louis et Désiré Louis Ghesquiere à porter le nom double « Ghesquiere-Dierickx ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx===&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Sophie Adélaïde&#039;&#039;&#039; Ghesquiere-Dierickx (1828-1859), mariée à Alban Lambert, notaire Paris VII eme et bienfaiteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur descendance s’allie aux Benoît-Champy, Chodron de Courcel, Hainguerlot, Goury du Roslan, Robin, de L&#039;Epine, Bich, des Courtils, Renauld, Goury du Roslan , de Gouvion Saint Cyr, Thierry d&#039; Argenlieu, d&#039;Halloy d&#039;Hocquincourt, Taittinger,de Malherbe,Mulliez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sophie Adélaïde Ghesquiere-Dierickx était la grand mère de;&lt;br /&gt;
     -Inès Marie Sophie, mariée avec le baron Arthur James Hainguerlot (né au château de Villandry).Arthur Hainguerlot est issu d&#039;une famille de banquiers et de financiers, notamment de la famille Bonaparte (créancier de Napoléon 1er et Lucien Bonaparte).Ils habitaient au 53 avenue Montaigne à Paris et au château de la Borde (Vernou en Sologne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     -Alice, mariée avec le baron Louis Chodron de Courcel ,fils du baron Alphonse de Courcel ambassadeur de France à Berlin puis à Londres et sénateur ,père de Geoffroy.&lt;br /&gt;
Geoffroy Chodron de Courcel (1912-1992)est l’arrière petit-fils de Sophie Adelaide Ghesquière -Dierickx ,   officier d’ordonnance du général Charles de Gaulle, compagnon de la Libération.A Londres auprès du Général de Gaulle il fut un acteur majeur dans la préparation de l’appel du 18 juin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Camille Estelle&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1917), mariée à Henri Charles Pascalis, conseiller d’État, officier de la Légion d&#039;Honneur,( fils de Jacques, Commandeur de la Légion d’Honneur, député du Var, avocat au conseil d’État et à la Cour de Cassation, président de la première chambre civile de la Cour de Cassation Française).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La descendance de Camille est alliée aux familles Fortoul (Hippolyte beau frère de Camille ,ministre de la marine, puis de l&#039;instruction publique et des cultes),et Nanteuil de la Norville( Claire de Nanteuil Pascalis ,femme de lettre prix Monthyon de l’Académie Française ,belle sœur de Camille ).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Antoine Fortoul ,neveu de Camille Estelle ,se marie avec Inès de Bourgoing. (filleule de l’Impératrice Eugénie).Après le décès de son mari cette femme remarquable se marie avec le Maréchal Lyautey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Charles Désiré&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1877), négociant en métaux non ferreux (or, argent et cuivre) associé aux laminoirs de Biache spécialisés dans la fabrication des coins monétaires nécessaires pour frapper la monnaie,(Charles Dierickx (oncle) directeur Monnaie de Paris, Désiré (frère) directeur Monnaie de Strasbourg ).Charles Désiré se marie avec Victoria Delannoy.(Victoria a deux sœurs; Marie ,mère supérieure des sœurs de la charité rue du Bac à Paris contemporaine de Catherine Labouré ,et Julie qui est la grand - mère de Charles de Gaulle). Victoria Ghesquiere-Dierickx est issue d’une lignée lilloise alliée aux Maillot et aux Mac Cartan (Chefs du clan irlandais, Anthony Mac Cartan a suivi le Roi Jacques Stuart lors de son exil en France, puis au moment de la révolution française le petit-fils d’Anthony a suivi le futur roi Louis XVIII dans son exil à Londres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les cinq enfants de Charles et Victoria Ghesquière -Dierickx sont les cousins germains de Jeanne et Henri de Gaulle Maillot,parents de Charles de Gaulle.Il s’agit de;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     • Henri Charles Ghesquière-Dierickx (1862-1885),clerc tonsuré. &lt;br /&gt;
     • Charles Ghesquière—Dierickx(1863-1954), prêtre, chapelain de la cathédrale de Lille, témoin au mariage d’Henri de Gaulle père de Charles.&lt;br /&gt;
     • Marie-Antoinette Ghesquière-Dierickx (1866-1946), mariée à Charles Berte, centralien. Ingénieur attaché à la direction des laminoirs ,fonderies et aciéries de Biache Saint Vaast.La descendance de Marie Antoinette est alliée avec la famille Danjou (voir le livre des familles du Nord).&lt;br /&gt;
     • Maurice Ghesquière-Dierickx (1868-1916), (négociant), marié à Julie Watrelot (familles industrielles Watrelot et Dele­spaul),alliée à Blanquart-Evrard, inventeur de l&#039;édition photographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les cinq enfants de Maurice et Julie Ghesquière -Dierickx Watrelot sont ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     -Henry Ghesquière-Dierickx (1895-1966),ingénieur, aviateur durant la grande guerre, croix de guerre, cofondateur de la SADTEM),(ép Jeanne Hiolle).&lt;br /&gt;
     -André Ghesquière-Dierickx(1897-1953), notaire (&amp;quot;combattant civil ayant participé ,en territoire occupé par l&#039;ennemi ,au glorieux combat pour la libération de la Patrie&amp;quot;),(ép Madeleine Pillot).&lt;br /&gt;
     -Stéphane Ghesquière-Dierickx (1898-1960), architecte,(ép Irène Courmont). &lt;br /&gt;
     -Maurice Ghesquière-Dierickx (1901-1977), chimiste.&lt;br /&gt;
     -Joseph Ghesquiere-Dierickx (1905-2003), industriel,(ép Lise Janssens).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour connaître la descendance actuelle de Charles Ghesquiere-Dierickx il faut consulter le livre des familles du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Gustave-Louis&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1837-1886), commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand. Il dirigeait avec son frère Désiré la Société Générale de Strasbourg. En 1871 il fut, avec son frère Désiré, chargé par le gouvernement Français de rassembler la somme de cinq milliards de Francs or ,correspondant au paiement de l’indemnité de guerre que la France devait à l&#039;Allemagne(défaite de Sedan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Désiré Adolphe&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1840-1917), polytechnicien, officier de la Légion d&#039;Honneur, directeur de la Monnaie de Strasbourg, président des fonderies et laminoirs de Biache. Après la défaite de Sedan, Désiré quitte la Monnaie de Strasbourg qui était alors aux mains des allemands Il est alors chargé de réorganiser et de moderniser la Monnaie de Paris puis prend la direction des laminoirs et de la fonderie de Biache St Vaast. Il se marie avec Louise Oeschger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Désiré et Louise Ghesquière Dierickx Oeschger ont quatre enfants ;&lt;br /&gt;
     .  Madeleine Ghesquière-Dierickx (1876-1965) (ép.René Michau, architecte).La descendance de Madeleine est alliée avec les familles Soudée et Ribadeau-Dumas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     .  Alice Ghesquière-Dierickx (1878-1923) (ép.André Jousset professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris).La descendance d’Alice est alliée avec les familles Chain, Copper-Royer, Talamon, de la Morinerie, Prot, Breton(un des descendants d’Alice Ghesquière Dierickx, Frédéric Jousset est marié avec Constance Breton fille de Thierry Breton, chef d’entreprise, homme politique, ancien ministre de l’Economie et des Finances).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     . Germaine Ghesquière-Dierickx (1879-1966) (ép. Edmond Tollu administrateur des fonderies, laminoirs et cimenteries de Biache Saint Vaast).La descendance de Germaine est alliée avec les familles Watin-Augouard ,Delarue, Sauvalle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     . Jean-Marie Désiré Ghesquière-Dierickx(1886-1968), ingénieur, chevalier de la Légion d&#039;Honneur, administrateur des fonderies, marié à Jacqueline Champetier de Ribes-Christofle ,fille de Fernand (officier de la Légion d’Honneur, orfèvre, cogérant de la société Charles Christofle et compagnie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean et Jacqueline Ghesquière -Dierickx Champetier de Ribes Christofle ont trois filles ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     -Claude Ghesquiere -Dierickx (1918-2018)née chez son grand père Charles Christofle au château de Soulins, experte en joaillerie, secrétaire du syndicat des experts. Mariée puis divorcée de Jacques Mollet (chevalier de la Légion d’honneur, croix de guerre 39-45 (engagé dans la France libre).Celui-ci fut diplomate, conseiller spécial de la Comission Économique des Nations Unies pour l’Afrique. La descendance de Claude Ghesquiere -Dierickx est alliée aux familles Le Blanc de Cernex et Le Court de Béru.&lt;br /&gt;
     -Jeanine Ghesquiere -Dierickx (1920-1940)&lt;br /&gt;
     -Denise Ghesquière -Dierickx (1923-2012)mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis, Compagnon de la Libération, officier de la Légion d’honneur, croix de guerre 39-45,médaille des évadés, médaille des services volontaires dans la France Libre,King’Medal for Courage (GB).Descendance en Argentine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement au service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
- Fidélité monarchique : devise *Semper et ubique fidèles*.  &lt;br /&gt;
- Service public : directeurs de la Monnaie à Lille, Paris, Strasbourg.  &lt;br /&gt;
- Industrie et banque : participation à la banque Verley-Decroix et aux laminoirs de Biache.  &lt;br /&gt;
- Église : prêtres et religieux engagés, familles alliées à de Gaulle et Maillot.  &lt;br /&gt;
- Patrie : aviateurs, compagnons de la Libération (Geoffroy Chodron de Courcel, Jean Maurice Rousseau-Portalis).  &lt;br /&gt;
- Bienfaisance : asiles, hôpitaux, dons aux indigents et blessés de guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
- Lille : Hôtel de la Monnaie,hôtel du juge garde,demeure quai du Wault dans la famille pendant deux siècles ,demeure rue Royale.  &lt;br /&gt;
- Louveciennes : Pavillon de musique de la comtesse du Barry et château de Louveciennes.&lt;br /&gt;
- Paris :Hôtel de la Monnaie quai Conti,hôtel 49 rue de Grenelle (détruit), hôtel Chauveau-Lagarde rue de l’université, et 3 quai Voltaire.&lt;br /&gt;
- Biache-Saint-Vaast : fonderies et laminoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
- Livre des familles du Nord.  &lt;br /&gt;
- Geneanet.  &lt;br /&gt;
- Vanlynseele &amp;amp; Dreneau, *La parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle*.  &lt;br /&gt;
- Th. Ghesquiere-Dierickx &amp;amp; S. Mac Cartan, *Les Mac Cartan de Kinelarty*.  &lt;br /&gt;
- Isabelle Jammes, *Blanquart-Evrard et les origines de l’édition photographique* (Droz, 1981).  &lt;br /&gt;
- JL Mastin, *La Monnaie de Lille au XIXᵉ siècle* (2014).  &lt;br /&gt;
- Base Léonore .  - Revue de la métallurgie (1922).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives contemporaines ===&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les descendants Ghesquiere-Dierickx perpétuent un héritage marqué par la fidélité, l’innovation industrielle, la finance, le service ecclésial et l’engagement patriotique, en l’adaptant aux défis contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mentions légales ===&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre dérivée de sources historiques, généalogiques et documentaires (archives, Geneanet, publications savantes), diffusées sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0 : [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)).  &lt;br /&gt;
- Crédit complet aux contributeurs de Wikipédia, Geneanet et aux auteurs cités.  &lt;br /&gt;
- La structuration et présentation ALFI relèvent de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI).  &lt;br /&gt;
- Toute reproduction, diffusion ou adaptation est autorisée à condition de citer les sources et de respecter la licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
- Ce document est ouvert à enrichissement : chacun est invité à y apporter des compléments pour affiner ce Thésaurus au service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:9911:C064:3A1E:AB4E</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=10200</id>
		<title>Thesaurus de la famille GHESQUIÈRE-DIERICKX</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=10200"/>
		<updated>2026-06-14T21:39:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:9911:C064:3A1E:AB4E : /* Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille Ghesquiere-Dierickx est une lignée reconnue pour ses contributions marquantes dans différents domaines, notamment dans la sphère économique.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, elle s’illustre dans le négoce, au XIXᵉ et au XXᵉ siècles dans la production de monnaie (direction de la Monnaie de Lille puis de Paris et de Strasbourg), dans l’industrie (laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast) et dans le système bancaire (banque Verley-Decroix, ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
Originaire des Flandres, la famille a transmis au fil des générations ses valeurs morales et religieuses ainsi que son sens du Bien Commun, jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et devise ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason1-Ghesquiere-Dierickx.jpg|250px|thumb|center|Blason de la famille Ghesquiere-Dierickx]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason&#039;&#039;&#039; : D’argent, à trois fleurs de lin azur posées 2 et 1, au chef d’or à la main indicatrice de sable, index tendu à dextre .  &lt;br /&gt;
La main indicatrice symbolise la Providence, utilisée par Charles Dierickx comme marque monétaire frappée sur plus de 180 000 000 de pièces d’or (1840-1861).  &lt;br /&gt;
Les trois fleurs de lin rappellent l’activité de Jean-François Ghesquiere, cultivateur et négociant en lin au XVIIIeme siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : *Semper et ubique fidèles*, donnée par Louis XVIII en récompense de la fidélité aux Bourbon durant la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine et histoire ===&lt;br /&gt;
- Les origines de la famille GHESQUIERE remontent au Moyen Âge dans les Flandres : Jehan des Ghieskière (1268), Jacquéme des Ghieskières (1272), Jacques Ghesquière (1387) échevin de la seigneurerie de Wartembecque à Wasquehal, Jehan Ghesquière (1441, seigneur de Deulémont).  &lt;br /&gt;
- Filiation suivie : Michel Ghesquiere (1590) → Jean-Michel Kens (1617-1662) → Jean (1653-1690) → Barthélemy (1683-1727) → Frédéric (1725-1768) → Jean-François (1763-1826) → Pierre Antoine (1800-1868), marié à Adélaïde Dierickx (1795-1868).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La famille DIERICKX est originaire d’Alost (Aalst). Adrien Dierickx (1731-1812), négociant, s’installe à Lille. Son fils Séraphin (1761-1844), marchand horloger et orfèvre, engendre Adélaïde et Charles Dierickx.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Charles Dierickx (1798-1860) ===&lt;br /&gt;
Frère d’Adélaïde Ghesquiere-Dierickx, chimiste, directeur de la Monnaie de Lille (1840), Rouen (1846) et Paris (1846-1860).Il fut :&lt;br /&gt;
- Actionnaire de la banque Verley-Decroix (ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
- Actionnaire majeur des laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast.  &lt;br /&gt;
- Chevalier et officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
- Commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de Pie IX.  &lt;br /&gt;
- Membre de la Société de l’Histoire de France et des « purs deux cents actionnaires » de la Banque de France.  &lt;br /&gt;
Il habita l’hôtel de la Monnaie et l’Hôtel du juge garde à Lille, l’hôtel de la Monnaie à Paris, le Pavillon de Musique de la comtesse du Barry à Louveciennes (acheté à Jacques Laffitte).Le pavillon de musique avait été offert par le Roi Louis XV à sa maîtresse la comtesse du Barry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1851, il adopte Sophie Adélaïde et Camille Ghesquiere-Dierickx. En 1862, un décret impérial autorise les frères Charles Désiré, Gustave Louis et Désiré Louis Ghesquiere à porter le nom double « Ghesquiere-Dierickx ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx===&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Sophie Adélaïde&#039;&#039;&#039; Ghesquiere-Dierickx (1828-1859), mariée à Alban Lambert, notaire Paris VII eme et bienfaiteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur descendance s’allie aux Benoît-Champy, Chodron de Courcel, Hainguerlot, Goury du Roslan, Robin, de L&#039;Epine, Bich, des Courtils, Renauld, Goury du Roslan , de Gouvion Saint Cyr, Thierry d&#039; Argenlieu, d&#039;Halloy d&#039;Hocquincourt, Taittinger,de Malherbe,Mulliez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sophie Adélaïde Ghesquiere-Dierickx était la grand mère de;&lt;br /&gt;
     -Inès Marie Sophie, mariée avec le baron Arthur James Hainguerlot (né au château de Villandry).Arthur Hainguerlot est issu d&#039;une famille de banquiers et de financiers, notamment de la famille Bonaparte (créancier de Napoléon 1er et Lucien Bonaparte).Ils habitaient au 53 avenue Montaigne à Paris et au château de la Borde (Vernou en Sologne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     -Alice, mariée avec le baron Louis Chodron de Courcel ,fils du baron Alphonse de Courcel ambassadeur de France à Berlin puis à Londres et sénateur ,père de Geoffroy.&lt;br /&gt;
Geoffroy Chodron de Courcel (1912-1992)est l’arrière petit-fils de Sophie Adelaide Ghesquière -Dierickx ,   officier d’ordonnance du général Charles de Gaulle, compagnon de la Libération.A Londres auprès du Général de Gaulle il fut un acteur majeur dans la préparation de l’appel du 18 juin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Camille Estelle&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1917), mariée à Henri Charles Pascalis, conseiller d’État, officier de la Légion d&#039;Honneur,( fils de Jacques, Commandeur de la Légion d’Honneur, député du Var, avocat au conseil d’État et à la Cour de Cassation, président de la première chambre civile de la Cour de Cassation Française).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La descendance de Camille est alliée aux familles Fortoul (Hippolyte beau frère de Camille ,ministre de la marine, puis de l&#039;instruction publique et des cultes),et Nanteuil de la Norville( Claire de Nanteuil Pascalis ,femme de lettre prix Monthyon de l’Académie Française ,belle sœur de Camille ).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Antoine Fortoul ,neveu de Camille Estelle ,se marie avec Inès de Bourgoing. (filleule de l’Impératrice Eugénie).Après le décès de son mari cette femme remarquable se marie avec le Maréchal Lyautey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Charles Désiré&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1877), négociant en métaux non ferreux (or, argent et cuivre) associé aux laminoirs de Biache spécialisés dans la fabrication des coins monétaires nécessaires pour frapper la monnaie,(Charles Dierickx (oncle) directeur Monnaie de Paris, Désiré (frère) directeur Monnaie de Strasbourg ).Charles Désiré se marie avec Victoria Delannoy.(Victoria a deux sœurs; Marie ,mère supérieure des sœurs de la charité rue du Bac à Paris contemporaine de Catherine Labouré ,et Julie qui est la grand - mère de Charles de Gaulle). Victoria Ghesquiere-Dierickx est issue d’une lignée lilloise alliée aux Maillot et aux Mac Cartan (Chefs du clan irlandais, Anthony Mac Cartan a suivi le Roi Jacques Stuart lors de son exil en France, puis au moment de la révolution française le petit-fils d’Anthony a suivi le futur roi Louis XVIII dans son exil à Londres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les cinq enfants de Charles et Victoria Ghesquière -Dierickx sont les cousins germains de Jeanne et Henri de Gaulle Maillot,parents de Charles de Gaulle.Il s’agit de;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     • Henri Charles Ghesquière-Dierickx (1862-1885),clerc tonsuré. &lt;br /&gt;
     • Charles Ghesquière—Dierickx(1863-1954), prêtre, chapelain de la cathédrale de Lille, témoin au mariage d’Henri de Gaulle père de Charles.&lt;br /&gt;
     • Marie-Antoinette Ghesquière-Dierickx (1866-1946), mariée à Charles Berte, centralien. Ingénieur attaché à la direction des laminoirs ,fonderies et aciéries de Biache Saint Vaast.La descendance de Marie Antoinette est alliée avec la famille Danjou (voir le livre des familles du Nord).&lt;br /&gt;
     • Maurice Ghesquière-Dierickx (1868-1916), (négociant), marié à Julie Watrelot (familles industrielles Watrelot et Dele­spaul),alliée à Blanquart-Evrard, inventeur de l&#039;édition photographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les cinq enfants de Maurice et Julie Ghesquière -Dierickx Watrelot sont ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     -Henry Ghesquière-Dierickx (1895-1966),ingénieur, aviateur durant la grande guerre, croix de guerre, cofondateur de la SADTEM),(ép Jeanne Hiolle).&lt;br /&gt;
     -André Ghesquière-Dierickx(1897-1953), notaire (&amp;quot;combattant civil ayant participé ,en territoire occupé par l&#039;ennemi ,au glorieux combat pour la libération de la Patrie&amp;quot;),(ép Madeleine Pillot).&lt;br /&gt;
     -Stéphane Ghesquière-Dierickx (1898-1960), architecte,(ép Irène Courmont). &lt;br /&gt;
     -Maurice Ghesquière-Dierickx (1901-1977), chimiste.&lt;br /&gt;
     -Joseph Ghesquiere-Dierickx (1905-2003), industriel,(ép Lise Janssens).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la descendance actuelle de Charles Ghesquiere-Dierickx il faut consulter le livre des familles du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Gustave-Louis&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1837-1886), commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand. Il dirigeait avec son frère Désiré la Société Générale de Strasbourg. En 1871 il fut, avec son frère Désiré, chargé par le gouvernement Français de rassembler la somme de cinq milliards de Francs or ,correspondant au paiement de l’indemnité de guerre que la France devait à l&#039;Allemagne(défaite de Sedan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Désiré Adolphe&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1840-1917), polytechnicien, officier de la Légion d&#039;Honneur, directeur de la Monnaie de Strasbourg, président des fonderies et laminoirs de Biache. Après la défaite de Sedan, Désiré quitte la Monnaie de Strasbourg qui était alors aux mains des allemands Il est alors chargé de réorganiser et de moderniser la Monnaie de Paris puis prend la direction des laminoirs et de la fonderie de Biache St Vaast. Il se marie avec Louise Oeschger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Désiré et Louise Ghesquière Dierickx Oeschger ont quatre enfants ;&lt;br /&gt;
     .  Madeleine Ghesquière-Dierickx (1876-1965) (ép.René Michau, architecte).La descendance de Madeleine est alliée avec les familles Soudée et Ribadeau-Dumas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     .  Alice Ghesquière-Dierickx (1878-1923) (ép.André Jousset professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris).La descendance d’Alice est alliée avec les familles Chain, Copper-Royer, Talamon, de la Morinerie, Prot, Breton(un des descendants d’Alice Ghesquière Dierickx, Frédéric Jousset est marié avec Constance Breton fille de Thierry Breton, chef d’entreprise, homme politique, ancien ministre de l’Economie et des Finances).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     . Germaine Ghesquière-Dierickx (1879-1966) (ép. Edmond Tollu administrateur des fonderies, laminoirs et cimenteries de Biache Saint Vaast).La descendance de Germaine est alliée avec les familles Watin-Augouard ,Delarue, Sauvalle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     . Jean-Marie Désiré Ghesquière-Dierickx(1886-1968), ingénieur, chevalier de la Légion d&#039;Honneur, administrateur des fonderies, marié à Jacqueline Champetier de Ribes-Christofle ,fille de Fernand (officier de la Légion d’Honneur, orfèvre, cogérant de la société Charles Christofle et compagnie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean et Jacqueline Ghesquière -Dierickx Champetier de Ribes Christofle ont trois filles ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     -Claude Ghesquiere -Dierickx (1918-2018)née chez son grand père Charles Christofle au château de Soulins, experte en joaillerie, secrétaire du syndicat des experts. Mariée puis divorcée de Jacques Mollet (chevalier de la Légion d’honneur, croix de guerre 39-45 (engagé dans la France libre).Celui-ci fut diplomate, conseiller spécial de la Comission Économique des Nations Unies pour l’Afrique. La descendance de Claude Ghesquiere -Dierickx est alliée aux familles Le Blanc de Cernex et Le Court de Béru.&lt;br /&gt;
     -Jeanine Ghesquiere -Dierickx (1920-1940)&lt;br /&gt;
     -Denise Ghesquière -Dierickx (1923-2012)mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis, Compagnon de la Libération, officier de la Légion d’honneur, croix de guerre 39-45,médaille des évadés, médaille des services volontaires dans la France Libre,King’Medal for Courage (GB).Descendance en Argentine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement au service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
- Fidélité monarchique : devise *Semper et ubique fidèles*.  &lt;br /&gt;
- Service public : directeurs de la Monnaie à Lille, Paris, Strasbourg.  &lt;br /&gt;
- Industrie et banque : participation à la banque Verley-Decroix et aux laminoirs de Biache.  &lt;br /&gt;
- Église : prêtres et religieux engagés, familles alliées à de Gaulle et Maillot.  &lt;br /&gt;
- Patrie : aviateurs, compagnons de la Libération (Geoffroy Chodron de Courcel, Jean Maurice Rousseau-Portalis).  &lt;br /&gt;
- Bienfaisance : asiles, hôpitaux, dons aux indigents et blessés de guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
- Lille : Hôtel de la Monnaie,hôtel du juge garde,demeure quai du Wault dans la famille pendant deux siècles ,demeure rue Royale.  &lt;br /&gt;
- Louveciennes : Pavillon de musique de la comtesse du Barry et château de Louveciennes.&lt;br /&gt;
- Paris :Hôtel de la Monnaie quai Conti,hôtel 49 rue de Grenelle (détruit), hôtel Chauveau-Lagarde rue de l’université, et 3 quai Voltaire.&lt;br /&gt;
- Biache-Saint-Vaast : fonderies et laminoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
- Livre des familles du Nord.  &lt;br /&gt;
- Geneanet.  &lt;br /&gt;
- Vanlynseele &amp;amp; Dreneau, *La parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle*.  &lt;br /&gt;
- Th. Ghesquiere-Dierickx &amp;amp; S. Mac Cartan, *Les Mac Cartan de Kinelarty*.  &lt;br /&gt;
- Isabelle Jammes, *Blanquart-Evrard et les origines de l’édition photographique* (Droz, 1981).  &lt;br /&gt;
- JL Mastin, *La Monnaie de Lille au XIXᵉ siècle* (2014).  &lt;br /&gt;
- Base Léonore .  - Revue de la métallurgie (1922).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives contemporaines ===&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les descendants Ghesquiere-Dierickx perpétuent un héritage marqué par la fidélité, l’innovation industrielle, la finance, le service ecclésial et l’engagement patriotique, en l’adaptant aux défis contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mentions légales ===&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre dérivée de sources historiques, généalogiques et documentaires (archives, Geneanet, publications savantes), diffusées sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0 : [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)).  &lt;br /&gt;
- Crédit complet aux contributeurs de Wikipédia, Geneanet et aux auteurs cités.  &lt;br /&gt;
- La structuration et présentation ALFI relèvent de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI).  &lt;br /&gt;
- Toute reproduction, diffusion ou adaptation est autorisée à condition de citer les sources et de respecter la licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
- Ce document est ouvert à enrichissement : chacun est invité à y apporter des compléments pour affiner ce Thésaurus au service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:9911:C064:3A1E:AB4E</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=9672</id>
		<title>Thesaurus de la famille GHESQUIÈRE-DIERICKX</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=9672"/>
		<updated>2026-05-12T21:29:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:E1F:FDC3:1A04:CBE9 : /* Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
La famille Ghesquiere-Dierickx est une lignée reconnue pour ses contributions marquantes dans différents domaines, notamment dans la sphère économique.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, elle s’illustre dans le négoce, au XIXᵉ et au XXᵉ siècles dans la production de monnaie (direction de la Monnaie de Lille puis de Paris et de Strasbourg), dans l’industrie (laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast) et dans le système bancaire (banque Verley-Decroix, ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
Originaire des Flandres, la famille a transmis au fil des générations ses valeurs morales et religieuses ainsi que son sens du Bien Commun, jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et devise ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason1-Ghesquiere-Dierickx.jpg|250px|thumb|center|Blason de la famille Ghesquiere-Dierickx]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason&#039;&#039;&#039; : D’argent, à trois fleurs de lin azur posées 2 et 1, au chef d’or à la main indicatrice de sable, index tendu à dextre .  &lt;br /&gt;
La main indicatrice symbolise la Providence, utilisée par Charles Dierickx comme marque monétaire frappée sur plus de 180 000 000 de pièces d’or (1840-1861).  &lt;br /&gt;
Les trois fleurs de lin rappellent l’activité de Jean-François Ghesquiere, cultivateur et négociant en lin au XVIIIeme siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : *Semper et ubique fidèles*, donnée par Louis XVIII en récompense de la fidélité aux Bourbon durant la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine et histoire ===&lt;br /&gt;
- Les origines de la famille GHESQUIERE remontent au Moyen Âge dans les Flandres : Jehan des Ghieskière (1268), Jacquéme des Ghieskières (1272), Jacques Ghesquière (1387) échevin de la seigneurerie de Wartembecque à Wasquehal, Jehan Ghesquière (1441, seigneur de Deulémont).  &lt;br /&gt;
- Filiation suivie : Michel Ghesquiere (1590) → Jean-Michel Kens (1617-1662) → Jean (1653-1690) → Barthélemy (1683-1727) → Frédéric (1725-1768) → Jean-François (1763-1826) → Pierre Antoine (1800-1868), marié à Adélaïde Dierickx (1795-1868).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La famille DIERICKX est originaire d’Alost (Aalst). Adrien Dierickx (1731-1812), négociant, s’installe à Lille. Son fils Séraphin (1761-1844), marchand horloger et orfèvre, engendre Adélaïde et Charles Dierickx.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Charles Dierickx (1798-1860) ===&lt;br /&gt;
Frère d’Adélaïde Ghesquiere-Dierickx, chimiste, directeur de la Monnaie de Lille (1840), Rouen (1846) et Paris (1846-1860).Il fut :&lt;br /&gt;
- Actionnaire de la banque Verley-Decroix (ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
- Actionnaire majeur des laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast.  &lt;br /&gt;
- Chevalier et officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
- Commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de Pie IX.  &lt;br /&gt;
- Membre de la Société de l’Histoire de France et des « purs deux cents actionnaires » de la Banque de France.  &lt;br /&gt;
Il habita l’hôtel de la Monnaie et l’Hôtel du juge garde à Lille, l’hôtel de la Monnaie à Paris, le Pavillon de Musique de la comtesse du Barry à Louveciennes (acheté à Jacques Laffitte).Le pavillon de musique avait été offert par le Roi Louis XV à sa maîtresse la comtesse du Barry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1851, il adopte Sophie Adélaïde et Camille Ghesquiere-Dierickx. En 1862, un décret impérial autorise les frères Charles Désiré, Gustave Louis et Désiré Louis Ghesquiere à porter le nom double « Ghesquiere-Dierickx ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx===&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Sophie Adélaïde&#039;&#039;&#039; Ghesquiere-Dierickx (1828-1859), mariée à Alban Lambert, notaire Paris VII eme et bienfaiteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur descendance s’allie aux Benoît-Champy, Chodron de Courcel, Hainguerlot, Goury du Roslan, Robin, de L&#039;Epine, Bich, des Courtils, Renauld, Goury du Roslan , de Gouvion Saint Cyr, Thierry d&#039; Argenlieu, d&#039;Halloy d&#039;Hocquincourt, Taittinger,de Malherbe,Mulliez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sophie Adélaïde Ghesquiere-Dierickx était la grand mère de;&lt;br /&gt;
-Inès Marie Sophie, mariée avec le baron Arthur James Hainguerlot (né au château de Villandry).Arthur Hainguerlot est issu d&#039;une famille de banquiers et de financiers, notamment de la famille Bonaparte (créancier de Napoléon 1er et Lucien Bonaparte).Ils habitaient au 53 avenue Montaigne à Paris et au château de la Borde (Vernou en Sologne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Alice, mariée avec le baron Louis Chodron de Courcel ,fils du baron Alphonse de Courcel ambassadeur de France à Berlin puis à Londres et sénateur ,père de Geoffroy.&lt;br /&gt;
Geoffroy Chodron de Courcel (1912-1992),   officier d’ordonnance du général Charles de Gaulle, compagnon de la Libération, acteur majeur dans la préparation de l’appel du 18 juin. Il descend donc de Sophie Adélaïde (arrière petit-fils).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Camille Estelle&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1917), mariée à Henri Charles Pascalis, conseiller d’État, officier de la Légion d&#039;Honneur,( fils de Jacques, Commandeur de la Légion d’Honneur, député du Var, avocat au conseil d’État et à la Cour de Cassation, président de la première chambre civile de la Cour de Cassation Française).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La descendance de Camille est alliée aux familles Fortoul (Hippolyte beau frère de Camille ,ministre de la marine, puis de l&#039;instruction publique et des cultes),et Nanteuil de la Norville( Claire de Nanteuil Pascalis ,femme de lettre prix Monthyon de l’Académie Française ,belle sœur de Camille ).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Antoine Fortoul ,neveu de Camille Estelle ,se marie avec Inès de Bourgoing. (filleule de l’Impératrice Eugénie).Après le décès de son mari cette femme remarquable se marie avec le Maréchal Lyautey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Charles Désiré&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1877), négociant en métaux non ferreux (or, argent et cuivre) associé aux laminoirs de Biache spécialisés dans la fabrication des coins monétaires nécessaires pour frapper la monnaie,(Charles Dierickx (oncle) directeur Monnaie de Paris, Désiré (frère) directeur Monnaie de Strasbourg ).Charles Désiré se marie avec Victoria Delannoy.(Victoria a deux sœurs; Marie ,mère supérieure des sœurs de la charité rue du Bac à Paris contemporaine de Catherine Labouré ,et Julie qui est la grand - mère de Charles de Gaulle). Victoria Ghesquiere-Dierickx est issue d’une lignée lilloise alliée aux Maillot et aux Mac Cartan (Chefs du clan irlandais, Anthony Mac Cartan a suivi le Roi Jacques Stuart lors de son exil en France, puis au moment de la révolution française le petit-fils d’Anthony a suivi le futur roi Louis XVIII dans son exil à Londres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance (Cousins germains de Jeanne et Henri de Gaulle Maillot) :  &lt;br /&gt;
• Henri Charles Ghesquière-Dierickx (1862-1885),clerc tonsuré. &lt;br /&gt;
• Charles Ghesquière—Dierickx(1863-1954), prêtre, chapelain de la cathédrale de Lille, témoin au mariage d’Henri de Gaulle père de Charles.&lt;br /&gt;
• Marie-Antoinette Ghesquière-Dierickx (1866-1946), mariée à Charles Berte, centralien. Ingénieur attaché à la direction des aciéries de Biache. La descendance de Marie Antoinette est alliée avec la famille Danjou (voir le livre des familles du Nord).&lt;br /&gt;
• Maurice Ghesquière-Dierickx (1868-1916), (négociant), marié à Julie Watrelot (familles industrielles Watrelot et Dele­spaul),alliée à Blanquart-Evrard, inventeur de l&#039;édition photographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance : &lt;br /&gt;
-Henry Ghesquière-Dierickx (1895-1966),ingénieur, aviateur durant la grande guerre, croix de guerre, cofondateur de la SADTEM),(ép Jeanne Hiolle).                                -André Ghesquière-Dierickx(1897-1953), notaire (&amp;quot;combattant civil ayant participé ,en territoire occupé par l&#039;ennemi ,au glorieux combat pour la libération de la Patrie&amp;quot;),(ép Madeleine Pillot).&lt;br /&gt;
-Stéphane Ghesquière-Dierickx (1898-1960), architecte,(ép Irène Courmont). &lt;br /&gt;
-Maurice Ghesquière-Dierickx (1901-1977), chimiste.&lt;br /&gt;
-Joseph Ghesquiere-Dierickx (1905-2003), industriel,(ép Lise Janssens).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la descendance actuelle de Charles Ghesquiere-Dierickx il faut consulter le livre des familles du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Gustave-Louis&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1837-1886), commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand. Il dirigeait avec son frère Désiré la Société Générale de Strasbourg. En 1871 il fut, avec son frère Désiré, chargé par le gouvernement Français de rassembler la somme de cinq milliards de Francs or ,correspondant au paiement de l’indemnité de guerre que la France devait à l&#039;Allemagne(défaite de Sedan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Désiré Adolphe&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1840-1917), polytechnicien, officier de la Légion d&#039;Honneur, directeur de la Monnaie de Strasbourg, président des fonderies et laminoirs de Biache. Après la défaite de Sedan, Désiré quitte Strasbourg qui était alors aux mains des allemands et réorganise et modernise la Monnaie de Paris puis prend la direction des laminoirs de Biache St Vaast. Il se marie avec Louise Oescher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
↳ Descendance :&lt;br /&gt;
.  Madeleine Ghesquière-Dierickx (1876-1965) (ép.René Michau, architecte).La descendance de Madeleine est alliée avec les familles Soudée et Ribadeau-Dumas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
.  Alice Ghesquière-Dierickx (1878-1923) (ép.André Jousset professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris).La descendance d’Alice est alliée avec les familles Chain, Copper-Royer, Talamon, de la Morinerie, Prot, Breton(un des descendants d’Alice Ghesquière Dierickx, Frédéric Jousset est marié avec Constance Breton fille de Thierry Breton, chef d’entreprise, homme politique, ancien ministre de l’Economie et des Finances).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. Germaine Ghesquière-Dierickx (1879-1966) (ép. Edmond Tollu administrateur des fonderies, laminoirs et cimenteries de Biache Saint Vaast).La descendance de Germaine est alliée avec les familles Watin-Augouard ,Delarue, Sauvalle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. Jean-Marie Désiré Ghesquière-Dierickx(1886-1968), ingénieur, chevalier de la Légion d&#039;Honneur, administrateur des fonderies, marié à Jacqueline Champetier de Ribes-Christofle ,fille de Fernand (officier de la Légion d’Honneur, orfèvre, cogérant de la société Charles Christofle et compagnie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Claude Ghesquiere -Dierickx (1918-2018)née chez son grand père Charles Christofle au château de Soulins, experte en joaillerie, secrétaire du syndicat des experts. Mariée puis divorcée de Jacques Mollet (chevalier de la Légion d’honneur, croix de guerre 39-45 (engagé dans la France libre).Celui-ci fut diplomate, conseiller spécial de la Comission Économique des Nations Unies pour l’Afrique. La descendance de Claude Ghesquiere -Dierickx est alliée aux familles Le Blanc de Cernex et Le Court de Béru.&lt;br /&gt;
-Jeanine Ghesquiere -Dierickx (1920-1940)&lt;br /&gt;
-Denise Ghesquière -Dierickx (1923-2012)mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis, Compagnon de la Libération, officier de la Légion d’honneur, croix de guerre 39-45,médaille des évadés, médaille des services volontaires dans la France Libre,King’Medal for Courage (GB).Descendance en Argentine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement au service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
- Fidélité monarchique : devise *Semper et ubique fidèles*.  &lt;br /&gt;
- Service public : directeurs de la Monnaie à Lille, Paris, Strasbourg.  &lt;br /&gt;
- Industrie et banque : participation à la banque Verley-Decroix et aux laminoirs de Biache.  &lt;br /&gt;
- Église : prêtres et religieux engagés, familles alliées à de Gaulle et Maillot.  &lt;br /&gt;
- Patrie : aviateurs, compagnons de la Libération (Geoffroy Chodron de Courcel, Jean Maurice Rousseau-Portalis).  &lt;br /&gt;
- Bienfaisance : asiles, hôpitaux, dons aux indigents et blessés de guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
- Lille : Hôtel de la Monnaie,hôtel du juge garde,demeure quai du Wault dans la famille pendant deux siècles ,demeure rue Royale.  &lt;br /&gt;
- Louveciennes : Pavillon de musique de la comtesse du Barry et château de Louveciennes.&lt;br /&gt;
- Paris :Hôtel de la Monnaie quai Conti,hôtel 49 rue de Grenelle (détruit), hôtel Chauveau-Lagarde rue de l’université, et 3 quai Voltaire.&lt;br /&gt;
- Biache-Saint-Vaast : fonderies et laminoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
- Livre des familles du Nord.  &lt;br /&gt;
- Geneanet.  &lt;br /&gt;
- Vanlynseele &amp;amp; Dreneau, *La parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle*.  &lt;br /&gt;
- Th. Ghesquiere-Dierickx &amp;amp; S. Mac Cartan, *Les Mac Cartan de Kinelarty*.  &lt;br /&gt;
- Isabelle Jammes, *Blanquart-Evrard et les origines de l’édition photographique* (Droz, 1981).  &lt;br /&gt;
- JL Mastin, *La Monnaie de Lille au XIXᵉ siècle* (2014).  &lt;br /&gt;
- Base Léonore .  - Revue de la métallurgie (1922).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives contemporaines ===&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les descendants Ghesquiere-Dierickx perpétuent un héritage marqué par la fidélité, l’innovation industrielle, la finance, le service ecclésial et l’engagement patriotique, en l’adaptant aux défis contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mentions légales ===&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre dérivée de sources historiques, généalogiques et documentaires (archives, Geneanet, publications savantes), diffusées sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0 : [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)).  &lt;br /&gt;
- Crédit complet aux contributeurs de Wikipédia, Geneanet et aux auteurs cités.  &lt;br /&gt;
- La structuration et présentation ALFI relèvent de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI).  &lt;br /&gt;
- Toute reproduction, diffusion ou adaptation est autorisée à condition de citer les sources et de respecter la licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
- Ce document est ouvert à enrichissement : chacun est invité à y apporter des compléments pour affiner ce Thésaurus au service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:E1F:FDC3:1A04:CBE9</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=9671</id>
		<title>Thesaurus de la famille GHESQUIÈRE-DIERICKX</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=9671"/>
		<updated>2026-05-12T21:14:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:E1F:FDC3:1A04:CBE9 : /* Armoiries et devise */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
La famille Ghesquiere-Dierickx est une lignée reconnue pour ses contributions marquantes dans différents domaines, notamment dans la sphère économique.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, elle s’illustre dans le négoce, au XIXᵉ et au XXᵉ siècles dans la production de monnaie (direction de la Monnaie de Lille puis de Paris et de Strasbourg), dans l’industrie (laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast) et dans le système bancaire (banque Verley-Decroix, ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
Originaire des Flandres, la famille a transmis au fil des générations ses valeurs morales et religieuses ainsi que son sens du Bien Commun, jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et devise ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason1-Ghesquiere-Dierickx.jpg|250px|thumb|center|Blason de la famille Ghesquiere-Dierickx]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason&#039;&#039;&#039; : D’argent, à trois fleurs de lin azur posées 2 et 1, au chef d’or à la main indicatrice de sable, index tendu à dextre .  &lt;br /&gt;
La main indicatrice symbolise la Providence, utilisée par Charles Dierickx comme marque monétaire frappée sur plus de 180 000 000 de pièces d’or (1840-1861).  &lt;br /&gt;
Les trois fleurs de lin rappellent l’activité de Jean-François Ghesquiere, cultivateur et négociant en lin au XVIIIeme siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : *Semper et ubique fidèles*, donnée par Louis XVIII en récompense de la fidélité aux Bourbon durant la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine et histoire ===&lt;br /&gt;
- Les origines de la famille GHESQUIERE remontent au Moyen Âge dans les Flandres : Jehan des Ghieskière (1268), Jacquéme des Ghieskières (1272), Jacques Ghesquière (1387) échevin de la seigneurerie de Wartembecque à Wasquehal, Jehan Ghesquière (1441, seigneur de Deulémont).  &lt;br /&gt;
- Filiation suivie : Michel Ghesquiere (1590) → Jean-Michel Kens (1617-1662) → Jean (1653-1690) → Barthélemy (1683-1727) → Frédéric (1725-1768) → Jean-François (1763-1826) → Pierre Antoine (1800-1868), marié à Adélaïde Dierickx (1795-1868).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La famille DIERICKX est originaire d’Alost (Aalst). Adrien Dierickx (1731-1812), négociant, s’installe à Lille. Son fils Séraphin (1761-1844), marchand horloger et orfèvre, engendre Adélaïde et Charles Dierickx.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Charles Dierickx (1798-1860) ===&lt;br /&gt;
Frère d’Adélaïde Ghesquiere-Dierickx, chimiste, directeur de la Monnaie de Lille (1840), Rouen (1846) et Paris (1846-1860).Il fut :&lt;br /&gt;
- Actionnaire de la banque Verley-Decroix (ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
- Actionnaire majeur des laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast.  &lt;br /&gt;
- Chevalier et officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
- Commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de Pie IX.  &lt;br /&gt;
- Membre de la Société de l’Histoire de France et des « purs deux cents actionnaires » de la Banque de France.  &lt;br /&gt;
Il habita l’hôtel de la Monnaie et l’Hôtel du juge garde à Lille, l’hôtel de la Monnaie à Paris, le Pavillon de Musique de la comtesse du Barry à Louveciennes (acheté à Jacques Laffitte).Le pavillon de musique avait été offert par le Roi Louis XV à sa maîtresse la comtesse du Barry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1851, il adopte Sophie Adélaïde et Camille Ghesquiere-Dierickx. En 1862, un décret impérial autorise les frères Charles Désiré, Gustave Louis et Désiré Louis Ghesquiere à porter le nom double « Ghesquiere-Dierickx ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx===&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Sophie Adélaïde&#039;&#039;&#039; Ghesquiere-Dierickx (1828-1859), mariée à Alban Lambert, notaire Paris VII eme et bienfaiteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur descendance s’allie aux Benoît-Champy, Chodron de Courcel, Hainguerlot, Goury du Roslan, Robin, de L&#039;Epine, Bich, des Courtils, Renauld, Goury du Roslan , de Gouvion Saint Cyr, Thierry d&#039; Argenlieu, d&#039;Halloy d&#039;Hocquincourt, Taittinger,de Malherbe,Mulliez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sophie Adélaïde Ghesquiere-Dierickx était la grand mère de;&lt;br /&gt;
-Inès Marie Sophie,mariée avec le baron Arthur James Hainguerlot (né au château de Villandry).les Hainguerlot était une famille de banquiers et financiers,notamment de la famille Bonaparte (créancier de Napoléon 1er et Lucien Bonaparte).Ils habitaient au 53 avenue Montaigne à Paris et au château de la Borde (Vernou en Sologne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Alice,mariée avec le baron Louis Chodron de Courcel ,fils du baron Alphonse de Courcel ambassadeur de France à Berlin puis à Londres et sénateur ,père de Geoffroy.&lt;br /&gt;
Geoffroy Chodron de Courcel (1912-1992),   officier d’ordonnance du général Charles de Gaulle, compagnon de la Libération,acteur majeur dans la préparation de l’appel du 18 juin.Il descend donc de Sophie Adélaïde (arrière petit-fils).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Camille Estelle&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1917), mariée à Henri Charles Pascalis, conseiller d’État, officier de la Légion d&#039;Honneur,( fils de Jacques,Commandeur de la Légion d’Honneur,député du Var,avocat au conseil d’État et à la Cour de Cassation, président de la première chambre civile de la Cour de Cassation Française).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La descendance de Camille est alliée aux familles Fortoul (Hippolyte beau frère de Camille ,ministre de la marine, puis de l&#039;instruction publique et des cultes),et Nanteuil de la Norville( Claire de Nanteuil Pascalis ,femme de lettre prix Monthyon de l’Académie Française ,belle sœur de Camille ).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Antoine Fortoul ,neveu de Camille Estelle ,se marie avec Inès de Bourgoing. (filleule de l’Impératrice Eugénie).Après le décès de son mari cette femme remarquable se marie avec le Maréchal Lyautey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Charles Désiré&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1877), négociant en métaux non ferreux (or, argent et cuivre) associé aux laminoirs de Biache spécialisés dans la fabrication des coins monétaires nécessaires pour frapper la monnaie,(Charles Dierickx (oncle) directeur Monnaie de Paris, Désiré (frère) directeur Monnaie de Strasbourg ).Charles Désiré se marie avec Victoria Delannoy.(Victoria a deux sœurs; Marie ,mère supérieure des sœurs de la charité rue du Bac à Paris contemporaine de Catherine Labouré ,et Julie qui est la grand - mère de Charles de Gaulle). Victoria Ghesquiere-Dierickx est issue d’une lignée lilloise alliée aux Maillot et aux Mac Cartan (Chefs du clan irlandais,Anthony Mac Cartan a suivi le Roi Jacques Stuart lors de son exil en France,puis au moment de la révolution française le petit-fils d’Anthony a suivi le futur roi Louis XVIII dans son exil à Londres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance (Cousins germains de Jeanne et Henri de Gaulle Maillot) :  &lt;br /&gt;
• Henri Charles Ghesquière-Dierickx (1862-1885),clerc tonsuré. &lt;br /&gt;
• Charles Ghesquière—Dierickx(1863-1954), prêtre, chapelain de la cathédrale de Lille, témoin au mariage d’Henri de Gaulle père de Charles.&lt;br /&gt;
• Marie-Antoinette Ghesquière-Dierickx(1866-1946), mariée à Charles Berte, centralien. Ingénieur attaché à la direction des aciéries de Biache.La descendance de Marie Antoinette est alliée avec la famille Danjou (voir le livre des familles du Nord).&lt;br /&gt;
• Maurice Ghesquière-Dierickx(1868-1916), (négociant), marié à Julie Watrelot (familles industrielles Watrelot et Dele­spaul),alliée à Blanquart-Evrard, inventeur de l&#039;édition photographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance : &lt;br /&gt;
-Henry Ghesquière-Dierickx(1895-1966),ingénieur, aviateur durant la grande guerre, croix de guerre, cofondateur de la SADTEM),(ép Jeanne Hiolle).                                -André Ghesquière-Dierickx(1897-1953), notaire (&amp;quot;combattant civil ayant participé ,en territoire occupé par l&#039;ennemi ,au glorieux combat pour la libération de la Patrie&amp;quot;),(ép Madeleine Pillot).&lt;br /&gt;
-Stéphane Ghesquière-Dierickx(1898-1960), architecte,(ép Irène Courmont). &lt;br /&gt;
-Maurice Ghesquière-Dierickx(1901-1977), chimiste.&lt;br /&gt;
-Joseph Ghesquiere-Dierickx(1905-2003), industriel,(ép Lise Janssens).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la descendance actuelle de Charles Ghesquiere-Dierickx il faut consulter le livre des familles du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Gustave-Louis&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1837-1886), commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand. Il dirigeait avec son frère Désiré la Société Générale de Strasbourg.En 1871 il fut,avec son frère Désiré,chargé par le gouvernement Français de rassembler la somme de cinq milliards de Francs or ,correspondant au paiement de l’indemnité de guerre que la France devait à l&#039;Allemagne(défaite de Sedan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Désiré Adolphe&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx(1840-1917), polytechnicien, officier de la Légion d&#039;Honneur, directeur de la Monnaie de Strasbourg, président des fonderies et laminoirs de Biache.Après la défaite de Sedan,Désiré quitte Strasbourg qui était alors aux mains des allemands et réorganise et modernise la Monnaie de Paris puis prend la direction des laminoirs de Biache St Vaast.Il se marie avec Louise Oescher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
↳ Descendance :&lt;br /&gt;
.  Madeleine Ghesquière-Dierickx(1876-1965) (ép.René Michau,architecte).La descendance de Madeleine est alliée avec les familles Soudée et Ribadeau-Dumas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
.  Alice Ghesquière-Dierickx(1878-1923) (ép.André Jousset professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris).La descendance d’Alice est alliée avec les familles Chain,Copper-Royer,Talamon,de la Morinerie, Prot,Breton(un des descendants d’Alice Ghesquière Dierickx,Frédéric Jousset est marié avec Constance Breton fille de Thierry Breton,chef d’entreprise,homme politique,ancien ministre de l’Economie et des Finances).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. Germaine Ghesquière-Dierickx(1879-1966) (ép.Edmond Tollu administrateur des fonderies,laminoirs et cimenteries de Biache Saint Vaast).La descendance de Germaine est alliée avec les familles Watin-Augouard ,Delarue,Sauvalle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. Jean-Marie Désiré Ghesquière-Dierickx(1886-1968), ingénieur, chevalier de la Légion d&#039;Honneur, administrateur des fonderies, marié à Jacqueline Champetier de Ribes-Christofle ,fille de Fernand (officier de la Légion d’Honneur,orfèvre,cogérant de la société Charles Christofle et compagnie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Claude Ghesquiere -Dierickx (1918-2018)née chez son grand père Charles Christofle au château de Soulins, experte en joaillerie, secrétaire du syndicat des experts.Mariée puis divorcée de Jacques Mollet (chevalier de la Légion d’honneur,croix de guerre 39-45 (engagé dans la France libre).Celui-ci fut diplomate,conseiller spécial de la Comission Économique des Nations Unies pour l’Afrique.La descendance de Claude Ghesquiere -Dierickx est alliée aux familles Le Blanc de Cernex et Le Court de Béru.&lt;br /&gt;
-Jeanine Ghesquiere -Dierickx (1920-1940)&lt;br /&gt;
-Denise Ghesquière -Dierickx (1923-2012)mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis,Compagnon de la Libération,officier de la Légion d’honneur,croix de guerre 39-45,médaille des évadés,médaille des services volontaires dans la France Libre,King’Medal for Courage (GB).Descendance en Argentine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement au service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
- Fidélité monarchique : devise *Semper et ubique fidèles*.  &lt;br /&gt;
- Service public : directeurs de la Monnaie à Lille, Paris, Strasbourg.  &lt;br /&gt;
- Industrie et banque : participation à la banque Verley-Decroix et aux laminoirs de Biache.  &lt;br /&gt;
- Église : prêtres et religieux engagés, familles alliées à de Gaulle et Maillot.  &lt;br /&gt;
- Patrie : aviateurs, compagnons de la Libération (Geoffroy Chodron de Courcel, Jean Maurice Rousseau-Portalis).  &lt;br /&gt;
- Bienfaisance : asiles, hôpitaux, dons aux indigents et blessés de guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
- Lille : Hôtel de la Monnaie,hôtel du juge garde,demeure quai du Wault dans la famille pendant deux siècles ,demeure rue Royale.  &lt;br /&gt;
- Louveciennes : Pavillon de musique de la comtesse du Barry et château de Louveciennes.&lt;br /&gt;
- Paris :Hôtel de la Monnaie quai Conti,hôtel 49 rue de Grenelle (détruit), hôtel Chauveau-Lagarde rue de l’université, et 3 quai Voltaire.&lt;br /&gt;
- Biache-Saint-Vaast : fonderies et laminoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
- Livre des familles du Nord.  &lt;br /&gt;
- Geneanet.  &lt;br /&gt;
- Vanlynseele &amp;amp; Dreneau, *La parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle*.  &lt;br /&gt;
- Th. Ghesquiere-Dierickx &amp;amp; S. Mac Cartan, *Les Mac Cartan de Kinelarty*.  &lt;br /&gt;
- Isabelle Jammes, *Blanquart-Evrard et les origines de l’édition photographique* (Droz, 1981).  &lt;br /&gt;
- JL Mastin, *La Monnaie de Lille au XIXᵉ siècle* (2014).  &lt;br /&gt;
- Base Léonore .  - Revue de la métallurgie (1922).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives contemporaines ===&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les descendants Ghesquiere-Dierickx perpétuent un héritage marqué par la fidélité, l’innovation industrielle, la finance, le service ecclésial et l’engagement patriotique, en l’adaptant aux défis contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mentions légales ===&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre dérivée de sources historiques, généalogiques et documentaires (archives, Geneanet, publications savantes), diffusées sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0 : [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)).  &lt;br /&gt;
- Crédit complet aux contributeurs de Wikipédia, Geneanet et aux auteurs cités.  &lt;br /&gt;
- La structuration et présentation ALFI relèvent de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI).  &lt;br /&gt;
- Toute reproduction, diffusion ou adaptation est autorisée à condition de citer les sources et de respecter la licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
- Ce document est ouvert à enrichissement : chacun est invité à y apporter des compléments pour affiner ce Thésaurus au service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:E1F:FDC3:1A04:CBE9</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=9670</id>
		<title>Thesaurus de la famille GHESQUIÈRE-DIERICKX</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=9670"/>
		<updated>2026-05-12T21:11:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:E1F:FDC3:1A04:CBE9 : /* Armoiries et devise */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
La famille Ghesquiere-Dierickx est une lignée reconnue pour ses contributions marquantes dans différents domaines, notamment dans la sphère économique.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, elle s’illustre dans le négoce, au XIXᵉ et au XXᵉ siècles dans la production de monnaie (direction de la Monnaie de Lille puis de Paris et de Strasbourg), dans l’industrie (laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast) et dans le système bancaire (banque Verley-Decroix, ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
Originaire des Flandres, la famille a transmis au fil des générations ses valeurs morales et religieuses ainsi que son sens du Bien Commun, jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et devise ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason1-Ghesquiere-Dierickx.jpg|250px|thumb|center|Blason de la famille Ghesquiere-Dierickx]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason&#039;&#039;&#039; : D’argent, à trois fleurs de lin azur posée 2 et 1, au chef d’or à la main indicatrice de sable, index tendu à dextre .  &lt;br /&gt;
La main indicatrice symbolise la Providence, utilisée par Charles Dierickx comme marque monétaire frappée sur plus de 180 000 000 de pièces d’or (1840-1861).  &lt;br /&gt;
Les trois fleurs de lin rappellent l’activité de Jean-François Ghesquiere, cultivateur et négociant en lin au XVIIIeme siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : *Semper et ubique fidèles*, donnée par Louis XVIII en récompense de la fidélité aux Bourbon durant la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine et histoire ===&lt;br /&gt;
- Les origines de la famille GHESQUIERE remontent au Moyen Âge dans les Flandres : Jehan des Ghieskière (1268), Jacquéme des Ghieskières (1272), Jacques Ghesquière (1387) échevin de la seigneurerie de Wartembecque à Wasquehal, Jehan Ghesquière (1441, seigneur de Deulémont).  &lt;br /&gt;
- Filiation suivie : Michel Ghesquiere (1590) → Jean-Michel Kens (1617-1662) → Jean (1653-1690) → Barthélemy (1683-1727) → Frédéric (1725-1768) → Jean-François (1763-1826) → Pierre Antoine (1800-1868), marié à Adélaïde Dierickx (1795-1868).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La famille DIERICKX est originaire d’Alost (Aalst). Adrien Dierickx (1731-1812), négociant, s’installe à Lille. Son fils Séraphin (1761-1844), marchand horloger et orfèvre, engendre Adélaïde et Charles Dierickx.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Charles Dierickx (1798-1860) ===&lt;br /&gt;
Frère d’Adélaïde Ghesquiere-Dierickx, chimiste, directeur de la Monnaie de Lille (1840), Rouen (1846) et Paris (1846-1860).Il fut :&lt;br /&gt;
- Actionnaire de la banque Verley-Decroix (ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
- Actionnaire majeur des laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast.  &lt;br /&gt;
- Chevalier et officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
- Commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de Pie IX.  &lt;br /&gt;
- Membre de la Société de l’Histoire de France et des « purs deux cents actionnaires » de la Banque de France.  &lt;br /&gt;
Il habita l’hôtel de la Monnaie et l’Hôtel du juge garde à Lille, l’hôtel de la Monnaie à Paris, le Pavillon de Musique de la comtesse du Barry à Louveciennes (acheté à Jacques Laffitte).Le pavillon de musique avait été offert par le Roi Louis XV à sa maîtresse la comtesse du Barry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1851, il adopte Sophie Adélaïde et Camille Ghesquiere-Dierickx. En 1862, un décret impérial autorise les frères Charles Désiré, Gustave Louis et Désiré Louis Ghesquiere à porter le nom double « Ghesquiere-Dierickx ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx===&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Sophie Adélaïde&#039;&#039;&#039; Ghesquiere-Dierickx (1828-1859), mariée à Alban Lambert, notaire Paris VII eme et bienfaiteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur descendance s’allie aux Benoît-Champy, Chodron de Courcel, Hainguerlot, Goury du Roslan, Robin, de L&#039;Epine, Bich, des Courtils, Renauld, Goury du Roslan , de Gouvion Saint Cyr, Thierry d&#039; Argenlieu, d&#039;Halloy d&#039;Hocquincourt, Taittinger,de Malherbe,Mulliez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sophie Adélaïde Ghesquiere-Dierickx était la grand mère de;&lt;br /&gt;
-Inès Marie Sophie,mariée avec le baron Arthur James Hainguerlot (né au château de Villandry).les Hainguerlot était une famille de banquiers et financiers,notamment de la famille Bonaparte (créancier de Napoléon 1er et Lucien Bonaparte).Ils habitaient au 53 avenue Montaigne à Paris et au château de la Borde (Vernou en Sologne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Alice,mariée avec le baron Louis Chodron de Courcel ,fils du baron Alphonse de Courcel ambassadeur de France à Berlin puis à Londres et sénateur ,père de Geoffroy.&lt;br /&gt;
Geoffroy Chodron de Courcel (1912-1992),   officier d’ordonnance du général Charles de Gaulle, compagnon de la Libération,acteur majeur dans la préparation de l’appel du 18 juin.Il descend donc de Sophie Adélaïde (arrière petit-fils).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Camille Estelle&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1917), mariée à Henri Charles Pascalis, conseiller d’État, officier de la Légion d&#039;Honneur,( fils de Jacques,Commandeur de la Légion d’Honneur,député du Var,avocat au conseil d’État et à la Cour de Cassation, président de la première chambre civile de la Cour de Cassation Française).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La descendance de Camille est alliée aux familles Fortoul (Hippolyte beau frère de Camille ,ministre de la marine, puis de l&#039;instruction publique et des cultes),et Nanteuil de la Norville( Claire de Nanteuil Pascalis ,femme de lettre prix Monthyon de l’Académie Française ,belle sœur de Camille ).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Antoine Fortoul ,neveu de Camille Estelle ,se marie avec Inès de Bourgoing. (filleule de l’Impératrice Eugénie).Après le décès de son mari cette femme remarquable se marie avec le Maréchal Lyautey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Charles Désiré&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1877), négociant en métaux non ferreux (or, argent et cuivre) associé aux laminoirs de Biache spécialisés dans la fabrication des coins monétaires nécessaires pour frapper la monnaie,(Charles Dierickx (oncle) directeur Monnaie de Paris, Désiré (frère) directeur Monnaie de Strasbourg ).Charles Désiré se marie avec Victoria Delannoy.(Victoria a deux sœurs; Marie ,mère supérieure des sœurs de la charité rue du Bac à Paris contemporaine de Catherine Labouré ,et Julie qui est la grand - mère de Charles de Gaulle). Victoria Ghesquiere-Dierickx est issue d’une lignée lilloise alliée aux Maillot et aux Mac Cartan (Chefs du clan irlandais,Anthony Mac Cartan a suivi le Roi Jacques Stuart lors de son exil en France,puis au moment de la révolution française le petit-fils d’Anthony a suivi le futur roi Louis XVIII dans son exil à Londres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance (Cousins germains de Jeanne et Henri de Gaulle Maillot) :  &lt;br /&gt;
• Henri Charles Ghesquière-Dierickx (1862-1885),clerc tonsuré. &lt;br /&gt;
• Charles Ghesquière—Dierickx(1863-1954), prêtre, chapelain de la cathédrale de Lille, témoin au mariage d’Henri de Gaulle père de Charles.&lt;br /&gt;
• Marie-Antoinette Ghesquière-Dierickx(1866-1946), mariée à Charles Berte, centralien. Ingénieur attaché à la direction des aciéries de Biache.La descendance de Marie Antoinette est alliée avec la famille Danjou (voir le livre des familles du Nord).&lt;br /&gt;
• Maurice Ghesquière-Dierickx(1868-1916), (négociant), marié à Julie Watrelot (familles industrielles Watrelot et Dele­spaul),alliée à Blanquart-Evrard, inventeur de l&#039;édition photographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance : &lt;br /&gt;
-Henry Ghesquière-Dierickx(1895-1966),ingénieur, aviateur durant la grande guerre, croix de guerre, cofondateur de la SADTEM),(ép Jeanne Hiolle).                                -André Ghesquière-Dierickx(1897-1953), notaire (&amp;quot;combattant civil ayant participé ,en territoire occupé par l&#039;ennemi ,au glorieux combat pour la libération de la Patrie&amp;quot;),(ép Madeleine Pillot).&lt;br /&gt;
-Stéphane Ghesquière-Dierickx(1898-1960), architecte,(ép Irène Courmont). &lt;br /&gt;
-Maurice Ghesquière-Dierickx(1901-1977), chimiste.&lt;br /&gt;
-Joseph Ghesquiere-Dierickx(1905-2003), industriel,(ép Lise Janssens).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la descendance actuelle de Charles Ghesquiere-Dierickx il faut consulter le livre des familles du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Gustave-Louis&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1837-1886), commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand. Il dirigeait avec son frère Désiré la Société Générale de Strasbourg.En 1871 il fut,avec son frère Désiré,chargé par le gouvernement Français de rassembler la somme de cinq milliards de Francs or ,correspondant au paiement de l’indemnité de guerre que la France devait à l&#039;Allemagne(défaite de Sedan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Désiré Adolphe&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx(1840-1917), polytechnicien, officier de la Légion d&#039;Honneur, directeur de la Monnaie de Strasbourg, président des fonderies et laminoirs de Biache.Après la défaite de Sedan,Désiré quitte Strasbourg qui était alors aux mains des allemands et réorganise et modernise la Monnaie de Paris puis prend la direction des laminoirs de Biache St Vaast.Il se marie avec Louise Oescher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
↳ Descendance :&lt;br /&gt;
.  Madeleine Ghesquière-Dierickx(1876-1965) (ép.René Michau,architecte).La descendance de Madeleine est alliée avec les familles Soudée et Ribadeau-Dumas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
.  Alice Ghesquière-Dierickx(1878-1923) (ép.André Jousset professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris).La descendance d’Alice est alliée avec les familles Chain,Copper-Royer,Talamon,de la Morinerie, Prot,Breton(un des descendants d’Alice Ghesquière Dierickx,Frédéric Jousset est marié avec Constance Breton fille de Thierry Breton,chef d’entreprise,homme politique,ancien ministre de l’Economie et des Finances).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. Germaine Ghesquière-Dierickx(1879-1966) (ép.Edmond Tollu administrateur des fonderies,laminoirs et cimenteries de Biache Saint Vaast).La descendance de Germaine est alliée avec les familles Watin-Augouard ,Delarue,Sauvalle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. Jean-Marie Désiré Ghesquière-Dierickx(1886-1968), ingénieur, chevalier de la Légion d&#039;Honneur, administrateur des fonderies, marié à Jacqueline Champetier de Ribes-Christofle ,fille de Fernand (officier de la Légion d’Honneur,orfèvre,cogérant de la société Charles Christofle et compagnie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Claude Ghesquiere -Dierickx (1918-2018)née chez son grand père Charles Christofle au château de Soulins, experte en joaillerie, secrétaire du syndicat des experts.Mariée puis divorcée de Jacques Mollet (chevalier de la Légion d’honneur,croix de guerre 39-45 (engagé dans la France libre).Celui-ci fut diplomate,conseiller spécial de la Comission Économique des Nations Unies pour l’Afrique.La descendance de Claude Ghesquiere -Dierickx est alliée aux familles Le Blanc de Cernex et Le Court de Béru.&lt;br /&gt;
-Jeanine Ghesquiere -Dierickx (1920-1940)&lt;br /&gt;
-Denise Ghesquière -Dierickx (1923-2012)mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis,Compagnon de la Libération,officier de la Légion d’honneur,croix de guerre 39-45,médaille des évadés,médaille des services volontaires dans la France Libre,King’Medal for Courage (GB).Descendance en Argentine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement au service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
- Fidélité monarchique : devise *Semper et ubique fidèles*.  &lt;br /&gt;
- Service public : directeurs de la Monnaie à Lille, Paris, Strasbourg.  &lt;br /&gt;
- Industrie et banque : participation à la banque Verley-Decroix et aux laminoirs de Biache.  &lt;br /&gt;
- Église : prêtres et religieux engagés, familles alliées à de Gaulle et Maillot.  &lt;br /&gt;
- Patrie : aviateurs, compagnons de la Libération (Geoffroy Chodron de Courcel, Jean Maurice Rousseau-Portalis).  &lt;br /&gt;
- Bienfaisance : asiles, hôpitaux, dons aux indigents et blessés de guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
- Lille : Hôtel de la Monnaie,hôtel du juge garde,demeure quai du Wault dans la famille pendant deux siècles ,demeure rue Royale.  &lt;br /&gt;
- Louveciennes : Pavillon de musique de la comtesse du Barry et château de Louveciennes.&lt;br /&gt;
- Paris :Hôtel de la Monnaie quai Conti,hôtel 49 rue de Grenelle (détruit), hôtel Chauveau-Lagarde rue de l’université, et 3 quai Voltaire.&lt;br /&gt;
- Biache-Saint-Vaast : fonderies et laminoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
- Livre des familles du Nord.  &lt;br /&gt;
- Geneanet.  &lt;br /&gt;
- Vanlynseele &amp;amp; Dreneau, *La parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle*.  &lt;br /&gt;
- Th. Ghesquiere-Dierickx &amp;amp; S. Mac Cartan, *Les Mac Cartan de Kinelarty*.  &lt;br /&gt;
- Isabelle Jammes, *Blanquart-Evrard et les origines de l’édition photographique* (Droz, 1981).  &lt;br /&gt;
- JL Mastin, *La Monnaie de Lille au XIXᵉ siècle* (2014).  &lt;br /&gt;
- Base Léonore .  - Revue de la métallurgie (1922).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives contemporaines ===&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les descendants Ghesquiere-Dierickx perpétuent un héritage marqué par la fidélité, l’innovation industrielle, la finance, le service ecclésial et l’engagement patriotique, en l’adaptant aux défis contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mentions légales ===&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre dérivée de sources historiques, généalogiques et documentaires (archives, Geneanet, publications savantes), diffusées sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0 : [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)).  &lt;br /&gt;
- Crédit complet aux contributeurs de Wikipédia, Geneanet et aux auteurs cités.  &lt;br /&gt;
- La structuration et présentation ALFI relèvent de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI).  &lt;br /&gt;
- Toute reproduction, diffusion ou adaptation est autorisée à condition de citer les sources et de respecter la licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
- Ce document est ouvert à enrichissement : chacun est invité à y apporter des compléments pour affiner ce Thésaurus au service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:E1F:FDC3:1A04:CBE9</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_POPOVICI&amp;diff=9113</id>
		<title>Thesaurus de la famille POPOVICI</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_POPOVICI&amp;diff=9113"/>
		<updated>2026-04-06T14:39:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:24A0:3890:7CDD:5C2D:16EC:B8E : /* Armoiries et blason */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Supervisé par Radu Popovici&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
La famille &#039;&#039;&#039;Popovici&#039;&#039;&#039; est une ancienne lignée de la bourgeoisie roumaine dont les membres se sont illustrés du XIXe au XXIe siècle. Originaire de la région du Banat serbe (Zrenjanin), la famille a migré vers 1775, se scindant entre Vienne et la Bucovine (Cernauti), avant de se stabiliser à Iași, alors capitale de la principauté de Moldavie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traditionnellement liée au sacerdoce, comme l&#039;indique l&#039;étymologie du nom, la lignée a produit des figures marquantes dans les arts, la diplomatie, les sciences de l&#039;ingénieur et l&#039;architecture, marquant de son empreinte l&#039;histoire culturelle et technique de la Roumanie et de l&#039;Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Armoiries et blason ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Popovici-Etoile.jpg|thumb|center|200px|[[Fichier:Blason-Popovici.jpg|vignette|280x280px]]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039; « De gueules à trois flèches d’argent posées en pal, chargées chacune d’un besant brochant du même. » (Source : Grand Armorial International).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Symbolique :&#039;&#039;&#039; L’écu de gueules signifie la défense. Les trois besants, par leur forme circulaire, évoquent la Trinité, l&#039;ordre universel et la perfection divine. Les trois flèches symbolisent la rectitude de vie, la direction vers l&#039;idéal et l&#039;aspiration constante du chrétien vers une sainteté jamais atteinte.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Ornements :&#039;&#039;&#039; Le blason est timbré du HEAUME-ALFI, de face, fermé, symbole des actions nobles de la famille au service du bien commun, accompagné de lambrequins d&#039;argent et de gueules.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Chronologie agnatique ==&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Stefan Popovici&#039;&#039;&#039; (v. 1795 – v. 1870) : Négociant et Consul honorifique d&#039;Autriche à Iași.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici (senior)&#039;&#039;&#039; (1842 – 1908) : Acteur et figure centrale du Théâtre National de Iași.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Dimitrie Popovici&#039;&#039;&#039; (1885 – 1960) : Diplomate, professeur et pionnier de l&#039;apiculture.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Omer Popovici&#039;&#039;&#039; (1881 – 1956) : Avocat de renom, député et mécène.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici&#039;&#039;&#039; (1926 – 2017) : Ingénieur civil de classe internationale, expert UNESCO.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Radu-Mihai Popovici&#039;&#039;&#039; (1977 - ) : Architecte et musicien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Service au Bien Commun ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Culture et Sciences ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici (senior)&#039;&#039;&#039; : Président de la société mutuelle des acteurs au théâtre national de Iași. Artiste majeur, il fut le contemporain de Sarah Bernhardt et captiva le public par son talent, élevant l&#039;art dramatique roumain à un niveau d&#039;excellence européen.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Radu-Mihai Popovici&#039;&#039;&#039; : Architecte diplômé de l&#039;ENSAPVS, il s&#039;est distingué par sa résistance au matérialisme architectural moderne. Son œuvre défend une dimension spirituelle et classique de la beauté. Il se consacre aujourd&#039;hui à la musique classique (violoncelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Service public et Diplomatie ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Dimitrie Popovici&#039;&#039;&#039; : Patriote désintéressé, il rentre d&#039;Argentine en 1916 pour servir son pays lors de la Grande Guerre. Premier président de la Société Nationale d’Apiculture, il servit comme attaché commercial pour sept pays d’Amérique du Sud, œuvrant au rayonnement économique de la Roumanie.&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Omer Popovici&#039;&#039;&#039; : Avocat et député, il fut un acteur majeur de la vie publique à Iași et Bucarest, soutenant activement la création littéraire (mécène du poète George Topîrceanu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Construction et Génie Civil ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Mihai Popovici (ingénieur)&#039;&#039;&#039; : Expert UNESCO, il a contribué à la modernisation infrastructurelle de la Roumanie (concepteur des poteaux électriques en béton précontraint du pays, structures de la Casa Scânteii). Réfugié politique en France en 1974 pour avoir refusé de collaborer avec la police politique, il a poursuivi une carrière internationale (Égypte, Erevan), bâtissant une œuvre technique monumentale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liste des principales alliances ==&lt;br /&gt;
La famille Popovici s&#039;est alliée aux familles : Demsky (Autriche/Pologne), Ianculescu (liée aux Rosetti et à la Princesse Elena Cuza), Buchman, Ionescu, Botez, Moraru.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Région du Banat&#039;&#039;&#039; (Zrenjanin).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Iași&#039;&#039;&#039; : Propriétés dans le quartier de Copou (vignes).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Bucarest&#039;&#039;&#039; : Villa du Boulevard des Aviateurs (foyer intellectuel sous Omer Popovici).&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Étampes et Morigny-Champigny&#039;&#039;&#039; (France) : Ancrage professionnel et familial de la branche de Mihai Popovici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie et sources ==&lt;br /&gt;
* Rudolf Sutu, &#039;&#039;Iasi de odinioara&#039;&#039;, vol. 1, Ed. Corint, 1923.&lt;br /&gt;
* Teodor T. Burada, &#039;&#039;Istoria Teatrului in Moldova&#039;&#039;, Ed. Minerva, 1975.&lt;br /&gt;
* Mihai Popovici &amp;amp; Al. Cismigiu, &#039;&#039;Beton armat cu Otel Rigid&#039;&#039;, 1954.&lt;br /&gt;
* Radu-Mihai Popovici, &#039;&#039;La nouvelle bibliothèque François Raspail – Un bâtiment classique contemporain&#039;&#039;, 2005.&lt;br /&gt;
* Archives familiales et transmission orale de Mihai Popovici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conclusion ==&lt;br /&gt;
La famille Popovici incarne une continuité exemplaire dans le service du Bien Commun. Par leur engagement dans la construction physique de la cité (génie civil et architecture), la défense des arts (théâtre et musique) et le rayonnement de l&#039;État (diplomatie et droit), ses membres ont su maintenir une exigence de rectitude et de transmission, fidèle à la symbolique des flèches de leur blason.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =&lt;br /&gt;
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l&#039;organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l&#039;ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:24A0:3890:7CDD:5C2D:16EC:B8E</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_BIGO&amp;diff=9043</id>
		<title>Thesaurus de la famille BIGO</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_BIGO&amp;diff=9043"/>
		<updated>2026-03-31T22:05:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:FD81:1C98:2E30:D252 : /* Introduction */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
__TOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Introduction ===&lt;br /&gt;
La famille &#039;&#039;&#039;Bigo&#039;&#039;&#039;, issue du vieux patriciat flamand, s’impose dès le XVIIIeme siècle comme l’une des lignées structurantes du Nord de la France. D’abord ancrée dans la bourgeoisie commerçante et artisanale, elle connaît au XIXeme et XXeme siècles une ascension fulgurante, portée par son rôle dans l’industrialisation, la politique municipale, la finance et les activités minières. Les Bigo comptent parmi les « grandes familles du Nord », avec une influence dépassant Lille et Roubaix pour toucher la France entière et l’Europe. Leur nom est indissociable du développement du &#039;&#039;&#039;Bien Commun&#039;&#039;&#039; : emploi de milliers d’ouvriers, modernisation des villes, soutien à la recherche scientifique, engagement religieux et militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ⚜️ Armoiries ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Bigo-ALFI.jpg|200px|thumb|center|Blason de la famille Bigo]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On trouve:D&#039;Argent à un lièvre au naturel, courant sur une terrasse de sinople &amp;amp; un chef d&#039;azur chargé de trois étoiles à huit rais d&#039;or.( Bear17-CC BY-SA 4.0)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Blason ancien&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;D’azur, à trois bandes d’or, à la bordure de gueules.&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
Ces armes, attestées notamment par l’alliance avec la famille &#039;&#039;&#039;de Moroges&#039;&#039;&#039;, expriment la noblesse d’action et la constance des lignées de service.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Lecture symbolique&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Azûr&#039;&#039;&#039; : fidélité, profondeur et esprit de constance.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Or&#039;&#039;&#039; : élévation morale, lumière et prospérité acquise par le travail.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Gueules&#039;&#039;&#039; : courage, force d’âme et devoir envers la cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Devise implicite&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Industria pro civitate&#039;&#039; — « L’industrie au service de la cité ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Note ALFI&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Ce blason proposé, dans sa forme classique, incarne la vocation du lignage au &#039;&#039;&#039;Bien Commun&#039;&#039;&#039;, par la création, la transmission et le service des institutions humaines.  &lt;br /&gt;
Il demeure en attente d’éventuelles précisions héraldiques régionales avant validation définitive dans le registre ALFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Arbre généalogique simplifié ===&lt;br /&gt;
* [[#Ambroise BIGO (✝ 1701)|Ambroise Bigo (✝ 1701)]] × Jeanne Françoise de Hennion  &lt;br /&gt;
* [[#Jacques François BIGO (1700-1743)|Jacques François Bigo (1700-1743)]] × Marie Joseph Ghins  &lt;br /&gt;
* [[#Joseph François BIGO (1722-1769)|Joseph François Bigo (1722-1769)]] × Marie Ange Mahieu  &lt;br /&gt;
* [[#Dominique François BIGO (1756-1827)|Dominique François Bigo (1756-1827)]] × Catherine Dathis  &lt;br /&gt;
* [[#Louis Dominique BIGO (1787-1876)|Louis Dominique Bigo (1787-1876)]] × Marie-Joseph Danel  &lt;br /&gt;
* [[#Louis BIGO (1813-1870)|Louis Bigo (1813-1870)]] × Émilie Tilloy  &lt;br /&gt;
* [[#Émile Louis BIGO (1836-1919)|Émile Louis Bigo (1836-1919)]] × Hyacinthe Danel  &lt;br /&gt;
* [[#Émile Omer Louis BIGO (1868-1939)|Émile Omer Louis Bigo (1868-1939)]] × Madeleine de Moroges  &lt;br /&gt;
* [[#Omer BIGO (1871-1942)|Omer Bigo (1871-1942)]]  &lt;br /&gt;
* [[#François BIGO (1912-1944)|François Bigo (1912-1944)]]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Figures marquantes et Bien Commun ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Ambroise BIGO (✝ 1701) ====&lt;br /&gt;
Souche de la lignée moderne. Marié à Jeanne Françoise de Hennion.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Service du Bien Commun&#039;&#039;&#039; : établissement d’une famille commerçante stable, base de la future ascension.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Jacques François BIGO (1700-1743) ====&lt;br /&gt;
Marié à Marie Joseph Ghins.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Service du Bien Commun&#039;&#039;&#039; : assure la continuité familiale et l’implantation dans le Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Joseph François BIGO (1722-1769) ====&lt;br /&gt;
Marié à Marie Ange Mahieu.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Service du Bien Commun&#039;&#039;&#039; : ouvre la voie à l’intégration dans la bourgeoisie lilloise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Dominique François BIGO (1756-1827) ====&lt;br /&gt;
Marié à Catherine Dathis. Négociant en fils.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Service du Bien Commun&#039;&#039;&#039; : renforce l’ancrage de la lignée dans le commerce et l’industrie textile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Louis Dominique BIGO (1787-1876) ====&lt;br /&gt;
Marié à Marie-Joseph Danel. Maire de Lille (1834-1848), officier de la Légion d’honneur, président des mines de Lens et de Courrières.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Service du Bien Commun&#039;&#039;&#039; : modernisation de Lille (chemin de fer, éclairage au gaz, statue de la Déesse). Acteur majeur de l’industrialisation, créateur d’emplois et de prospérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Louis BIGO (1813-1870) ====&lt;br /&gt;
Marié à Émilie Tilloy. Industriel, sucrier, maire d’Esquermes.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Service du Bien Commun&#039;&#039;&#039; : dynamisation de l’économie locale, gestion municipale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Émile Louis BIGO (1836-1919) ====&lt;br /&gt;
Marié à Hyacinthe Danel. Industriel du sucre, imprimeur, président de la Société industrielle du Nord, commandeur LH.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Service du Bien Commun&#039;&#039;&#039; : progrès techniques, rayonnement scientifique, liens avec Pasteur (1855), diffusion culturelle par l’imprimerie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Émile Omer Louis BIGO (1868-1939) ====&lt;br /&gt;
Marié à Madeleine de Moroges. Union avec une lignée noble, propriétaire du château d’Effiat.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Service du Bien Commun&#039;&#039;&#039; : symbole de l’alliance entre noblesse et haute bourgeoisie, ancrage patrimonial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Omer BIGO (1871-1942) ====&lt;br /&gt;
Administrateur des mines de Lens, diplômé de l’École centrale.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Service du Bien Commun&#039;&#039;&#039; : développement énergétique, structuration de l’économie minière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== François BIGO (1912-1944) ====&lt;br /&gt;
Prêtre, aumônier militaire, Compagnon de la Libération, assassiné à Ronchamp en 1944.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Service du Bien Commun&#039;&#039;&#039; : figure spirituelle et héroïque, fidélité chrétienne, sacrifice patriotique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
* Boulevard Bigo-Danel (Lille).  &lt;br /&gt;
* Château d’Effiat (Puy-de-Dôme).  &lt;br /&gt;
* Grandes demeures de Lille (rue Royale, Loos, Esquermes).  &lt;br /&gt;
* Sites industriels et miniers : filatures, sucreries, fosses Saint-Louis et Saint-Émile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Alliances ===&lt;br /&gt;
La famille Bigo s’est alliée avec de grandes lignées industrielles et bourgeoises : Danel, Scrive, Tilloy, Casteleyn, Bonduelle, Verley, Motte, Descamps, Crespel, Barrois, Le Blan, de Moroges, Fauchille, Pollet, d’Halluin. Ces unions ont consolidé un vaste réseau au service du Bien Commun régional.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
* Archives municipales de Lille, Tourcoing.  &lt;br /&gt;
* Annuaire des grandes familles de Roubaix (1912).  &lt;br /&gt;
* Fonds Compagnie des mines de Lens.  &lt;br /&gt;
* Archives Banque de France &amp;amp; Crédit du Nord.  &lt;br /&gt;
* Témoignages sur l’abbé François Bigo, Compagnon de la Libération.  &lt;br /&gt;
* Sources familiales (alliances Danel, Scrive, Tilloy, de Moroges).  &lt;br /&gt;
* Articles de Wikipédia et travaux universitaires sur l’industrie du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mention légale ===&lt;br /&gt;
Texte fondé sur des articles de Wikipédia et sources familiales, consultés en septembre 2025.  &lt;br /&gt;
Œuvre dérivée sous licence [CC BY-SA 4.0](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr).  &lt;br /&gt;
Structuration et enrichissement selon la méthode ALFI (Association des Lignages de France et de l’International).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:FD81:1C98:2E30:D252</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_BRUN,_BRUN_d%27AUBIGNOSC,_JACQUIN-BRUN&amp;diff=8827</id>
		<title>Thesaurus de la famille BRUN, BRUN d&#039;AUBIGNOSC, JACQUIN-BRUN</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_BRUN,_BRUN_d%27AUBIGNOSC,_JACQUIN-BRUN&amp;diff=8827"/>
		<updated>2026-03-16T17:45:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:1C0:2230:FD42:F712:D8B6:ECE0 : /* Demeures */ Aubignosc dans le 04 pas le 05&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;= Thésaurus Agnatique ALFI – Famille Brun d’Aubignosc =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Code ALFI :&#039;&#039;&#039; ALFI-BRUN-AUBIGNOSC  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Nom de lignée :&#039;&#039;&#039; Brun d’Aubignosc  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Origine :&#039;&#039;&#039; Provence (Marseille, Aubignosc, Strasbourg)  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
La famille Brun d’Aubignosc trouve son origine au XVIIIe siècle avec Laurent Jacquin Brun, président trésorier général de France en la généralité de Marseille, seigneur d’Aubignosc et directeur des postes de Marseille.  &lt;br /&gt;
Par son mariage en 1745 avec Victoire de Fresney, la lignée s’allia à des familles notables de Strasbourg et de Provence.  &lt;br /&gt;
Cette famille, dont les descendants sont suivis jusqu’à la 7e génération, s’est illustrée dans l’administration royale, le service militaire, les postes de l’Empire et les carrières d’officiers supérieurs du XIXe et XXe siècles.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Armoiries ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-vierge-ALFI.svg|150px|thumb|center|Blason de la famille NOM_DE_FAMILLE]]&lt;br /&gt;
*&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Chronologie agnatique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 1ère génération ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Laurent Jacquin Brun&#039;&#039;&#039; (†), seigneur d’Aubignosc, président trésorier général de France à Marseille, directeur des postes.  &lt;br /&gt;
Marié le 22 septembre 1745 à Strasbourg avec &#039;&#039;&#039;Victoire de Fresney&#039;&#039;&#039; (1731-†).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 2e génération ===&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Elisabeth Jacquin Brun&#039;&#039;&#039; – mariée le 7 avril 1772 à Marseille avec Jean Louis Martin Navarre de La Briquette (1749-1793), écuyer, secrétaire du roi, directeur des postes de Marseille.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Laurent Jacquin Brun&#039;&#039;&#039; (1746-1822) – marié avec Anne Benoite Ferio.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Alexandre Félix Jacquin Brun&#039;&#039;&#039; – marié avec Etiennette de Robert.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3e génération ===&lt;br /&gt;
De Laurent Jacquin Brun (1746-1822) :  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Louis Philibert Brun d’Aubignosc&#039;&#039;&#039; (1774-1848), administrateur des pays du Nord de l’Allemagne (Empire).  &lt;br /&gt;
  - Marié avec Marie-Antoinette Joséphine de La Tour Varan (1772-†), reçue à Saint-Cyr.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 4e génération ===&lt;br /&gt;
De Louis Philibert :  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Alfred Frédéric Caron Brun d’Aubignosc&#039;&#039;&#039; (1804-1858), lieutenant-colonel d’infanterie, Saint-Cyrien.  &lt;br /&gt;
  - Marié avec Léonie Emma Gaspard-Michel (1820-†).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 5e génération ===&lt;br /&gt;
De Alfred Frédéric Caron :  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Louis Frédéric Gaston Brun d’Aubignosc&#039;&#039;&#039; (1840-†).  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Blanche Stéphanie Brun d’Aubignosc&#039;&#039;&#039; (1841-†), mariée en 1859 avec Émile Aristide Gaspard-Michel (1823-1899), chef de bataillon.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Émile Maurice Brun d’Aubignosc&#039;&#039;&#039; (1850-1940), officier d’infanterie, général de division, commandeur de la Légion d’honneur (1908).  &lt;br /&gt;
  - Marié en 1873 avec Marie Camille Charlotte de Sain de Bois-Le-Comte (1852-†).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 6e génération ===&lt;br /&gt;
De Émile Maurice :  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Maurice Brun d’Aubignosc&#039;&#039;&#039; (†).  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Pierre Brun d’Aubignosc&#039;&#039;&#039; (1878-†), marié en 1908 avec Irma Léonie Druesne.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Emmanuel Brun d’Aubignosc&#039;&#039;&#039; (†).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 7e génération ===&lt;br /&gt;
De Pierre Brun d’Aubignosc (1878) :  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Jacques Brun d’Aubignosc&#039;&#039;&#039; (1907-1994), marié avec Juliette Royer-Thiaucourt.  &lt;br /&gt;
  - Leur descendance inclut &#039;&#039;&#039;Élisabeth Brun d’Aubignosc&#039;&#039;&#039;, mariée à Gérard Canoville.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Personnages notables ==&lt;br /&gt;
* Laurent Jacquin Brun (XVIIIe siècle), administrateur marseillais et trésorier général.  &lt;br /&gt;
* Louis Philibert Brun d’Aubignosc (1774-1848), haut fonctionnaire de l’Empire, auteur d’ouvrages sur l’Empire ottoman.  &lt;br /&gt;
* Alfred Frédéric Caron Brun d’Aubignosc (1804-1858), officier d’infanterie, officier d’ordonnance de Louis-Philippe.  &lt;br /&gt;
* Émile Maurice Brun d’Aubignosc (1850-1940), général de division, commandeur de la Légion d’honneur.  &lt;br /&gt;
* Jacques Brun d’Aubignosc (1907-1994), mémoire contemporaine de la lignée.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Engagement ==&lt;br /&gt;
La lignée Brun d’Aubignosc a servi l’État français à travers :  &lt;br /&gt;
* des charges financières et administratives (Marseille, Strasbourg, Empire français),  &lt;br /&gt;
* des carrières militaires (Saint-Cyr, officiers d’ordonnance, généraux de division),  &lt;br /&gt;
* des écrits politiques et historiques (Louis Philibert Brun d’Aubignosc sur la Turquie, 1839).  &lt;br /&gt;
Emmanuel Brun d&#039;Aubignosc, créateur du Wiki ALF  International.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Demeures ==&lt;br /&gt;
* Seigneurie d’Aubignosc (Alpes de Haute Provence)&lt;br /&gt;
* Résidences marseillaises (XVIIIe siècle).  &lt;br /&gt;
* Résidences parisiennes (XIXe-XXe siècles).  &lt;br /&gt;
* Haroué (Meurthe-et-Moselle).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie et sources ==&lt;br /&gt;
* Roglo – Base de données généalogique (consulté 2024).  &lt;br /&gt;
* Louis Philibert Brun d’Aubignosc, &#039;&#039;La Turquie nouvelle : jugée au point où l’ont amenée les réformes du sultan Mahmoud&#039;&#039;, Paris, Delloye, 1839.  &lt;br /&gt;
* Notes familiales et archives communiquées (Geneanet, Pierfit, Sartini, Tessières, Balestrieri).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mention légale ==&lt;br /&gt;
Sources principales issues de la base Roglo et des références mentionnées.  &lt;br /&gt;
Contenu soumis à la licence [CC BY-SA 4.0](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:1C0:2230:FD42:F712:D8B6:ECE0</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=7643</id>
		<title>Thesaurus de la famille GHESQUIÈRE-DIERICKX</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=7643"/>
		<updated>2026-02-14T22:48:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:19B2:D224:589D:F42E : /* Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
La famille Ghesquiere-Dierickx est une lignée reconnue pour ses contributions marquantes dans différents domaines, notamment dans la sphère économique.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, elle s’illustre dans le négoce, au XIXᵉ et au XXᵉ siècles dans la production de monnaie (direction de la Monnaie de Lille puis de Paris et de Strasbourg), dans l’industrie (laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast) et dans le système bancaire (banque Verley-Decroix, ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
Originaire des Flandres, la famille a transmis au fil des générations ses valeurs morales et religieuses ainsi que son sens du Bien Commun, jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et devise ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason1-Ghesquiere-Dierickx.jpg|250px|thumb|center|Blason de la famille Ghesquiere-Dierickx]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason&#039;&#039;&#039; : D’argent, à trois fleurs de lin azur, au chef d’or à la main indicatrice de sable, index tendu à dextre .  &lt;br /&gt;
La main indicatrice symbolise la Providence, utilisée par Charles Dierickx comme marque monétaire frappée sur plus de 180 000 000 de pièces d’or (1840-1861).  &lt;br /&gt;
Les trois fleurs de lin rappellent l’activité de Jean-François Ghesquiere, cultivateur et négociant en lin au XVIIIeme siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : *Semper et ubique fidèles*, donnée par Louis XVIII en récompense de la fidélité aux Bourbon durant la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine et histoire ===&lt;br /&gt;
- Les origines de la famille GHESQUIERE remontent au Moyen Âge dans les Flandres : Jehan des Ghieskière (1268), Jacquéme des Ghieskières (1272), Jacques Ghesquière (1387) échevin de la seigneurerie de Wartembecque à Wasquehal, Jehan Ghesquière (1441, seigneur de Deulémont).  &lt;br /&gt;
- Filiation suivie : Michel Ghesquiere (1590) → Jean-Michel Kens (1617-1662) → Jean (1653-1690) → Barthélemy (1683-1727) → Frédéric (1725-1768) → Jean-François (1763-1826) → Pierre Antoine (1800-1868), marié à Adélaïde Dierickx (1795-1868).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La famille DIERICKX est originaire d’Alost (Aalst). Adrien Dierickx (1731-1812), négociant, s’installe à Lille. Son fils Séraphin (1761-1844), marchand horloger et orfèvre, engendre Adélaïde et Charles Dierickx.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Charles Dierickx (1798-1860) ===&lt;br /&gt;
Frère d’Adélaïde Ghesquiere-Dierickx, chimiste, directeur de la Monnaie de Lille (1840), Rouen (1846) et Paris (1846-1860).Il fut :&lt;br /&gt;
- Actionnaire de la banque Verley-Decroix (ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
- Actionnaire majeur des laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast.  &lt;br /&gt;
- Chevalier et officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
- Commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de Pie IX.  &lt;br /&gt;
- Membre de la Société de l’Histoire de France et des « purs deux cents actionnaires » de la Banque de France.  &lt;br /&gt;
Il habita l’hôtel de la Monnaie et l’Hôtel du juge garde à Lille, l’hôtel de la Monnaie à Paris, le Pavillon de Musique de la comtesse du Barry à Louveciennes (acheté à Jacques Laffitte).Le pavillon de musique avait été offert par le Roi Louis XV à sa maîtresse la comtesse du Barry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1851, il adopte Sophie Adélaïde et Camille Ghesquiere-Dierickx. En 1862, un décret impérial autorise les frères Charles Désiré, Gustave Louis et Désiré Louis Ghesquiere à porter le nom double « Ghesquiere-Dierickx ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx===&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Sophie Adélaïde&#039;&#039;&#039; Ghesquiere-Dierickx (1828-1859), mariée à Alban Lambert, notaire Paris VII eme et bienfaiteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur descendance s’allie aux Benoît-Champy, Chodron de Courcel, Hainguerlot, Goury du Roslan, Robin, de L&#039;Epine, Bich, des Courtils, Renauld, Goury du Roslan , de Gouvion Saint Cyr, Thierry d&#039; Argenlieu, d&#039;Halloy d&#039;Hocquincourt, Taittinger,de Malherbe,Mulliez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sophie Adélaïde Ghesquiere-Dierickx était la grand mère de;&lt;br /&gt;
-Inès Marie Sophie,mariée avec le baron Arthur James Hainguerlot (né au château de Villandry).les Hainguerlot était une famille de banquiers et financiers,notamment de la famille Bonaparte (créancier de Napoléon 1er et Lucien Bonaparte).Ils habitaient au 53 avenue Montaigne à Paris et au château de la Borde (Vernou en Sologne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Alice,mariée avec le baron Louis Chodron de Courcel ,fils du baron Alphonse de Courcel ambassadeur de France à Berlin puis à Londres et sénateur ,père de Geoffroy.&lt;br /&gt;
Geoffroy Chodron de Courcel (1912-1992),   officier d’ordonnance du général Charles de Gaulle, compagnon de la Libération,acteur majeur dans la préparation de l’appel du 18 juin.Il descend donc de Sophie Adélaïde (arrière petit-fils).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Camille Estelle&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1917), mariée à Henri Charles Pascalis, conseiller d’État, officier de la Légion d&#039;Honneur,( fils de Jacques,Commandeur de la Légion d’Honneur,député du Var,avocat au conseil d’État et à la Cour de Cassation, président de la première chambre civile de la Cour de Cassation Française).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La descendance de Camille est alliée aux familles Fortoul (Hippolyte beau frère de Camille ,ministre de la marine, puis de l&#039;instruction publique et des cultes),et Nanteuil de la Norville( Claire de Nanteuil Pascalis ,femme de lettre prix Monthyon de l’Académie Française ,belle sœur de Camille ).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Antoine Fortoul ,neveu de Camille Estelle ,se marie avec Inès de Bourgoing. (filleule de l’Impératrice Eugénie).Après le décès de son mari cette femme remarquable se marie avec le Maréchal Lyautey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Charles Désiré&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1877), négociant en métaux non ferreux (or, argent et cuivre) associé aux laminoirs de Biache spécialisés dans la fabrication des coins monétaires nécessaires pour frapper la monnaie,(Charles Dierickx (oncle) directeur Monnaie de Paris, Désiré (frère) directeur Monnaie de Strasbourg ).Charles Désiré se marie avec Victoria Delannoy.(Victoria a deux sœurs; Marie ,mère supérieure des sœurs de la charité rue du Bac à Paris contemporaine de Catherine Labouré ,et Julie qui est la grand - mère de Charles de Gaulle). Victoria Ghesquiere-Dierickx est issue d’une lignée lilloise alliée aux Maillot et aux Mac Cartan (Chefs du clan irlandais,Anthony Mac Cartan a suivi le Roi Jacques Stuart lors de son exil en France,puis au moment de la révolution française le petit-fils d’Anthony a suivi le futur roi Louis XVIII dans son exil à Londres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance (Cousins germains de Jeanne et Henri de Gaulle Maillot) :  &lt;br /&gt;
• Henri Charles Ghesquière-Dierickx (1862-1885),clerc tonsuré. &lt;br /&gt;
• Charles Ghesquière—Dierickx(1863-1954), prêtre, chapelain de la cathédrale de Lille, témoin au mariage d’Henri de Gaulle père de Charles.&lt;br /&gt;
• Marie-Antoinette Ghesquière-Dierickx(1866-1946), mariée à Charles Berte, centralien. Ingénieur attaché à la direction des aciéries de Biache.La descendance de Marie Antoinette est alliée avec la famille Danjou (voir le livre des familles du Nord).&lt;br /&gt;
• Maurice Ghesquière-Dierickx(1868-1916), (négociant), marié à Julie Watrelot (familles industrielles Watrelot et Dele­spaul),alliée à Blanquart-Evrard, inventeur de l&#039;édition photographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance : &lt;br /&gt;
-Henry Ghesquière-Dierickx(1895-1966),ingénieur, aviateur durant la grande guerre, croix de guerre, cofondateur de la SADTEM),(ép Jeanne Hiolle).                                -André Ghesquière-Dierickx(1897-1953), notaire (&amp;quot;combattant civil ayant participé ,en territoire occupé par l&#039;ennemi ,au glorieux combat pour la libération de la Patrie&amp;quot;),(ép Madeleine Pillot).&lt;br /&gt;
-Stéphane Ghesquière-Dierickx(1898-1960), architecte,(ép Irène Courmont). &lt;br /&gt;
-Maurice Ghesquière-Dierickx(1901-1977), chimiste.&lt;br /&gt;
-Joseph Ghesquiere-Dierickx(1905-2003), industriel,(ép Lise Janssens).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la descendance actuelle de Charles Ghesquiere-Dierickx il faut consulter le livre des familles du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Gustave-Louis&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1837-1886), commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand. Il dirigeait avec son frère Désiré la Société Générale de Strasbourg.En 1871 il fut,avec son frère Désiré,chargé par le gouvernement Français de rassembler la somme de cinq milliards de Francs or ,correspondant au paiement de l’indemnité de guerre que la France devait à l&#039;Allemagne(défaite de Sedan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Désiré Adolphe&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx(1840-1917), polytechnicien, officier de la Légion d&#039;Honneur, directeur de la Monnaie de Strasbourg, président des fonderies et laminoirs de Biache.Après la défaite de Sedan,Désiré quitte Strasbourg qui était alors aux mains des allemands et réorganise et modernise la Monnaie de Paris puis prend la direction des laminoirs de Biache St Vaast.Il se marie avec Louise Oescher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
↳ Descendance :&lt;br /&gt;
.  Madeleine Ghesquière-Dierickx(1876-1965) (ép.René Michau,architecte).La descendance de Madeleine est alliée avec les familles Soudée et Ribadeau-Dumas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
.  Alice Ghesquière-Dierickx(1878-1923) (ép.André Jousset professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris).La descendance d’Alice est alliée avec les familles Chain,Copper-Royer,Talamon,de la Morinerie, Prot,Breton(un des descendants d’Alice Ghesquière Dierickx,Frédéric Jousset est marié avec Constance Breton fille de Thierry Breton,chef d’entreprise,homme politique,ancien ministre de l’Economie et des Finances).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. Germaine Ghesquière-Dierickx(1879-1966) (ép.Edmond Tollu administrateur des fonderies,laminoirs et cimenteries de Biache Saint Vaast).La descendance de Germaine est alliée avec les familles Watin-Augouard ,Delarue,Sauvalle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. Jean-Marie Désiré Ghesquière-Dierickx(1886-1968), ingénieur, chevalier de la Légion d&#039;Honneur, administrateur des fonderies, marié à Jacqueline Champetier de Ribes-Christofle ,fille de Fernand (officier de la Légion d’Honneur,orfèvre,cogérant de la société Charles Christofle et compagnie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Claude Ghesquiere -Dierickx (1918-2018)née chez son grand père Charles Christofle au château de Soulins, experte en joaillerie, secrétaire du syndicat des experts.Mariée puis divorcée de Jacques Mollet (chevalier de la Légion d’honneur,croix de guerre 39-45 (engagé dans la France libre).Celui-ci fut diplomate,conseiller spécial de la Comission Économique des Nations Unies pour l’Afrique.La descendance de Claude Ghesquiere -Dierickx est alliée aux familles Le Blanc de Cernex et Le Court de Béru.&lt;br /&gt;
-Jeanine Ghesquiere -Dierickx (1920-1940)&lt;br /&gt;
-Denise Ghesquière -Dierickx (1923-2012)mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis,Compagnon de la Libération,officier de la Légion d’honneur,croix de guerre 39-45,médaille des évadés,médaille des services volontaires dans la France Libre,King’Medal for Courage (GB).Descendance en Argentine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement au service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
- Fidélité monarchique : devise *Semper et ubique fidèles*.  &lt;br /&gt;
- Service public : directeurs de la Monnaie à Lille, Paris, Strasbourg.  &lt;br /&gt;
- Industrie et banque : participation à la banque Verley-Decroix et aux laminoirs de Biache.  &lt;br /&gt;
- Église : prêtres et religieux engagés, familles alliées à de Gaulle et Maillot.  &lt;br /&gt;
- Patrie : aviateurs, compagnons de la Libération (Geoffroy Chodron de Courcel, Jean Maurice Rousseau-Portalis).  &lt;br /&gt;
- Bienfaisance : asiles, hôpitaux, dons aux indigents et blessés de guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
- Lille : Hôtel de la Monnaie,hôtel du juge garde,demeure quai du Wault dans la famille pendant deux siècles ,demeure rue Royale.  &lt;br /&gt;
- Louveciennes : Pavillon de musique de la comtesse du Barry et château de Louveciennes.&lt;br /&gt;
- Paris :Hôtel de la Monnaie quai Conti,hôtel 49 rue de Grenelle (détruit), hôtel Chauveau-Lagarde rue de l’université, et 3 quai Voltaire.&lt;br /&gt;
- Biache-Saint-Vaast : fonderies et laminoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
- Livre des familles du Nord.  &lt;br /&gt;
- Geneanet.  &lt;br /&gt;
- Vanlynseele &amp;amp; Dreneau, *La parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle*.  &lt;br /&gt;
- Th. Ghesquiere-Dierickx &amp;amp; S. Mac Cartan, *Les Mac Cartan de Kinelarty*.  &lt;br /&gt;
- Isabelle Jammes, *Blanquart-Evrard et les origines de l’édition photographique* (Droz, 1981).  &lt;br /&gt;
- JL Mastin, *La Monnaie de Lille au XIXᵉ siècle* (2014).  &lt;br /&gt;
- Base Léonore .  - Revue de la métallurgie (1922).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives contemporaines ===&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les descendants Ghesquiere-Dierickx perpétuent un héritage marqué par la fidélité, l’innovation industrielle, la finance, le service ecclésial et l’engagement patriotique, en l’adaptant aux défis contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mentions légales ===&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre dérivée de sources historiques, généalogiques et documentaires (archives, Geneanet, publications savantes), diffusées sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0 : [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)).  &lt;br /&gt;
- Crédit complet aux contributeurs de Wikipédia, Geneanet et aux auteurs cités.  &lt;br /&gt;
- La structuration et présentation ALFI relèvent de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI).  &lt;br /&gt;
- Toute reproduction, diffusion ou adaptation est autorisée à condition de citer les sources et de respecter la licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
- Ce document est ouvert à enrichissement : chacun est invité à y apporter des compléments pour affiner ce Thésaurus au service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:19B2:D224:589D:F42E</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=6254</id>
		<title>Thesaurus de la famille GHESQUIÈRE-DIERICKX</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=6254"/>
		<updated>2025-12-25T08:04:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:B4AC:940D:47E3:CD26 : /* Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
La famille Ghesquiere-Dierickx est une lignée reconnue pour ses contributions marquantes dans différents domaines, notamment dans la sphère économique.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, elle s’illustre dans le négoce, au XIXᵉ et au XXᵉ siècles dans la production de monnaie (direction de la Monnaie de Lille puis de Paris et de Strasbourg), dans l’industrie (laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast) et dans le système bancaire (banque Verley-Decroix, ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
Originaire des Flandres, la famille a transmis au fil des générations ses valeurs morales et religieuses ainsi que son sens du Bien Commun, jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et devise ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason1-Ghesquiere-Dierickx.jpg|250px|thumb|center|Blason de la famille Ghesquiere-Dierickx]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason&#039;&#039;&#039; : D’argent, à trois fleurs de lin azur, au chef d’or à la main indicatrice de sable, index tendu à dextre .  &lt;br /&gt;
La main indicatrice symbolise la Providence, utilisée par Charles Dierickx comme marque monétaire frappée sur plus de 180 000 000 de pièces d’or (1840-1861).  &lt;br /&gt;
Les trois fleurs de lin rappellent l’activité de Jean-François Ghesquiere, cultivateur et négociant en lin au XVIIIeme siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : *Semper et ubique fidèles*, donnée par Louis XVIII en récompense de la fidélité aux Bourbon durant la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine et histoire ===&lt;br /&gt;
- Les origines de la famille GHESQUIERE remontent au Moyen Âge dans les Flandres : Jehan des Ghieskière (1268), Jacquéme des Ghieskières (1272), Jacques Ghesquière (1387) échevin de la seigneurerie de Wartembecque à Wasquehal, Jehan Ghesquière (1441, seigneur de Deulémont).  &lt;br /&gt;
- Filiation suivie : Michel Ghesquiere (1590) → Jean-Michel Kens (1617-1662) → Jean (1653-1690) → Barthélemy (1683-1727) → Frédéric (1725-1768) → Jean-François (1763-1826) → Pierre Antoine (1800-1868), marié à Adélaïde Dierickx (1795-1868).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La famille DIERICKX est originaire d’Alost (Aalst). Adrien Dierickx (1731-1812), négociant, s’installe à Lille. Son fils Séraphin (1761-1844), marchand horloger et orfèvre, engendre Adélaïde et Charles Dierickx.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Charles Dierickx (1798-1860) ===&lt;br /&gt;
Frère d’Adélaïde Ghesquiere-Dierickx, chimiste, directeur de la Monnaie de Lille (1840), Rouen (1846) et Paris (1846-1860).Il fut :&lt;br /&gt;
- Actionnaire de la banque Verley-Decroix (ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
- Actionnaire majeur des laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast.  &lt;br /&gt;
- Chevalier et officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
- Commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de Pie IX.  &lt;br /&gt;
- Membre de la Société de l’Histoire de France et des « purs deux cents actionnaires » de la Banque de France.  &lt;br /&gt;
Il habita l’hôtel de la Monnaie et l’Hôtel du juge garde à Lille, l’hôtel de la Monnaie à Paris, le Pavillon de Musique de la comtesse du Barry à Louveciennes (acheté à Jacques Laffitte).Le pavillon de musique avait été offert par le Roi Louis XV à sa maîtresse la comtesse du Barry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1851, il adopte Sophie Adélaïde et Camille Ghesquiere-Dierickx. En 1862, un décret impérial autorise les frères Charles Désiré, Gustave Louis et Désiré Louis Ghesquiere à porter le nom double « Ghesquiere-Dierickx ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx===&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Sophie Adélaïde&#039;&#039;&#039; Ghesquiere-Dierickx (1828-1859), mariée à Alban Lambert, notaire Paris VII eme et bienfaiteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur descendance s’allie aux Benoît-Champy, Chodron de Courcel, Hainguerlot, Goury du Roslan, Robin, de L&#039;Epine, Bich, des Courtils, Renauld, Goury du Roslan , de Gouvion Saint Cyr, Thierry d&#039; Argenlieu, d&#039;Halloy d&#039;Hocquincourt, Taittinger,de Malherbe,Mulliez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sophie Adélaïde Ghesquiere-Dierickx était la grand mère de;&lt;br /&gt;
-Inès Marie Sophie,mariée avec le baron Arthur James Hainguerlot (né au château de Villandry).les Hainguerlot était une famille de banquiers et financiers,notamment de la famille Bonaparte (créancier de Napoléon 1er et Lucien Bonaparte).Ils habitaient au 53 avenue Montaigne à Paris et au château de la Borde (Vernou en Sologne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Alice,mariée avec le baron Louis Chodron de Courcel ,fils du baron Alphonse de Courcel ambassadeur de France à Berlin puis à Londres et sénateur ,père de Geoffroy.&lt;br /&gt;
Geoffroy Chodron de Courcel (1912-1992),   officier d’ordonnance du général Charles de Gaulle, compagnon de la Libération,acteur majeur dans la préparation de l’appel du 18 juin.Il descend donc de Sophie Adélaïde (arrière petit-fils).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Camille Estelle&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1917), mariée à Henri Charles Pascalis, conseiller d’État, officier de la Légion d&#039;Honneur,( fils de Jacques,Commandeur de la Légion d’Honneur,député du Var,avocat au conseil d’État et à la Cour de Cassation, président de la première chambre civile de la Cour de Cassation Française).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La descendance de Camille est alliée aux familles Fortoul (Hippolyte beau frère de Camille ,ministre de la marine, puis de l&#039;instruction publique et des cultes),et Nanteuil de la Norville( Claire de Nanteuil Pascalis ,femme de lettre prix Monthyon de l’Académie Française ,belle sœur de Camille ).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Antoine Fortoul ,neveu de Camille Estelle ,se marie avec Inès de Bourgoing. (filleule de l’Impératrice Eugénie).Après le décès de son mari cette femme remarquable se marie avec le Maréchal Lyautey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Charles Désiré&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1877), négociant en métaux non ferreux (or, argent et cuivre) associé aux laminoirs de Biache spécialisés dans la fabrication des coins monétaires nécessaires pour frapper la monnaie,(Charles Dierickx (oncle) directeur Monnaie de Paris, Désiré (frère) directeur Monnaie de Strasbourg ).Charles Désiré se marie avec Victoria Delannoy.(Victoria a deux sœurs; Marie ,mère supérieure des sœurs de la charité rue du Bac à Paris contemporaine de Catherine Labouré ,et Julie qui est la grand - mère de Charles de Gaulle). Victoria Ghesquiere-Dierickx est issue d’une lignée lilloise alliée aux Maillot et aux Mac Cartan (Chefs du clan irlandais,Anthony Mac Cartan a suivi le Roi Jacques Stuart lors de son exil en France,puis au moment de la révolution française le petit-fils d’Anthony a suivi le futur roi Louis XVIII dans son exil à Londres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance (Cousins germains de Jeanne et Henri de Gaulle Maillot) :  &lt;br /&gt;
• Henri Charles Ghesquière-Dierickx (1862-1885),clerc tonsuré. &lt;br /&gt;
• Charles Ghesquière—Dierickx(1863-1954), prêtre, chapelain de la cathédrale de Lille, témoin au mariage d’Henri de Gaulle père de Charles.&lt;br /&gt;
• Marie-Antoinette Ghesquière-Dierickx(1866-1946), mariée à Charles Berte, centralien. Ingénieur attaché à la direction des aciéries de Biache.La descendance de Marie Antoinette est alliée avec la famille Danjou (voir le livre des familles du Nord).&lt;br /&gt;
• Maurice Ghesquière-Dierickx(1868-1916), (négociant), marié à Julie Watrelot (familles industrielles Watrelot et Dele­spaul),alliée à Blanquart-Evrard, inventeur de l&#039;édition photographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance : &lt;br /&gt;
-Henry Ghesquière-Dierickx(1895-1966),ingénieur, aviateur durant la grande guerre, croix de guerre, cofondateur de la SADTEM),(ép Jeanne Hiolle).                                -André Ghesquière-Dierickx(1897-1953), notaire (&amp;quot;combattant civil ayant participé ,en territoire occupé par l&#039;ennemi ,au glorieux combat pour la libération de la Patrie&amp;quot;),(ép Madeleine Pillot).&lt;br /&gt;
-Stéphane Ghesquière-Dierickx(1898-1960), architecte,(ép Irène Courmont). &lt;br /&gt;
-Maurice Ghesquière-Dierickx(1901-1977), chimiste.&lt;br /&gt;
-Joseph Ghesquiere-Dierickx(1905-2003), industriel,(ép Lise Janssens).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la descendance actuelle de Charles Ghesquiere-Dierickx il faut consulter le livre des familles du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Gustave-Louis&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1837-1886), commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand. Il dirigeait avec son frère Désiré la Société Générale de Strasbourg.En 1871 il fut,avec son frère Désiré,chargé par le gouvernement Français de rassembler la somme de cinq milliards de Francs or ,correspondant au paiement de l’indemnité de guerre que la France devait à l&#039;Allemagne(défaite de Sedan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Désiré Adolphe&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx(1840-1917), polytechnicien, officier de la Légion d&#039;Honneur, directeur de la Monnaie de Strasbourg, président des fonderies et laminoirs de Biache.Après la défaite de Sedan,Désiré quitte Strasbourg qui était alors aux mains des allemands et réorganise et modernise la Monnaie de Paris puis prend la direction des laminoirs de Biache St Vaast.Il se marie avec Louise Oescher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
↳ Descendance :&lt;br /&gt;
.  Madeleine Ghesquière-Dierickx(1876-1965) (ép.René Michau,architecte).La descendance de Madeleine est alliée avec les familles Soudée et Ribadeau-Dumas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
.  Alice Ghesquière-Dierickx(1878-1923) (ép.André Jousset professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris).La descendance d’Alice est alliée avec les familles Chain,Copper-Royer,Talamon,de la Morinerie, Prot,Breton(un des descendants d’Alice Ghesquière Dierickx,Frédéric Jousset est marié avec Constance Breton fille de Thierry Breton,chef d’entreprise,homme politique,ancien ministre de l’Economie et des Finances).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. Germaine Ghesquière-Dierickx(1879-1966) (ép.Edmond Tollu administrateur des fonderies,laminoirs et cimenteries de Biache Saint Vaast).La descendance de Germaine est alliée avec les familles Watin-Augouard ,Delarue,Sauvalle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. Jean-Marie Désiré Ghesquière-Dierickx(1886-1968), ingénieur, chevalier de la Légion d&#039;Honneur, administrateur des fonderies, marié à Jacqueline Champetier de Ribes-Christofle ,fille de Fernand (officier de la Légion d’Honneur,orfèvre,cogérant de la société Charles Christofle et compagnie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Claude Ghesquiere -Dierickx (1918-2018)née chez son grand père Charles Christofle au château de Soulins,experte en joaillerie,secrétaire du syndicat des experts.La descendance de Claude Ghesquiere -Dierickx est alliée aux familles Le Blanc de Cernex et Le Court de Béru.&lt;br /&gt;
                        Jeanine Ghesquiere -Dierickx (1920-1940)&lt;br /&gt;
                        Denise Ghesquière -Dierickx (1923-2012),mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis,descendance en Argentine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
.Claude Ghesquière-Dierickx,mariée puis divorcée de Jacques Mollet,Chevalier de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
,croix de guerre 39-45(engagement dans la France Libre),conseiller spécial de la Comission Economique des Nations Unies pour l’Afrique .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
.Denise Ghesquière-Dierickx,mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis Compagnon de la Libération, officier de la Légion d’Honneur,croix de guerre 39-45,médaille des évadés,médaille des services volontaires dans la France Libre,King’Medal for Courage (GB).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement au service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
- Fidélité monarchique : devise *Semper et ubique fidèles*.  &lt;br /&gt;
- Service public : directeurs de la Monnaie à Lille, Paris, Strasbourg.  &lt;br /&gt;
- Industrie et banque : participation à la banque Verley-Decroix et aux laminoirs de Biache.  &lt;br /&gt;
- Église : prêtres et religieux engagés, familles alliées à de Gaulle et Maillot.  &lt;br /&gt;
- Patrie : aviateurs, compagnons de la Libération (Geoffroy Chodron de Courcel, Jean Maurice Rousseau-Portalis).  &lt;br /&gt;
- Bienfaisance : asiles, hôpitaux, dons aux indigents et blessés de guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
- Lille : Hôtel de la Monnaie,hôtel du juge garde,demeure quai du Wault dans la famille pendant deux siècles ,demeure rue Royale.  &lt;br /&gt;
- Louveciennes : Pavillon de musique de la comtesse du Barry et château de Louveciennes.&lt;br /&gt;
- Paris :Hôtel de la Monnaie quai Conti,hôtel 49 rue de Grenelle (détruit), hôtel Chauveau-Lagarde rue de l’université, et 3 quai Voltaire.&lt;br /&gt;
- Biache-Saint-Vaast : fonderies et laminoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
- Livre des familles du Nord.  &lt;br /&gt;
- Geneanet.  &lt;br /&gt;
- Vanlynseele &amp;amp; Dreneau, *La parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle*.  &lt;br /&gt;
- Th. Ghesquiere-Dierickx &amp;amp; S. Mac Cartan, *Les Mac Cartan de Kinelarty*.  &lt;br /&gt;
- Isabelle Jammes, *Blanquart-Evrard et les origines de l’édition photographique* (Droz, 1981).  &lt;br /&gt;
- JL Mastin, *La Monnaie de Lille au XIXᵉ siècle* (2014).  &lt;br /&gt;
- Base Léonore .  - Revue de la métallurgie (1922).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives contemporaines ===&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les descendants Ghesquiere-Dierickx perpétuent un héritage marqué par la fidélité, l’innovation industrielle, la finance, le service ecclésial et l’engagement patriotique, en l’adaptant aux défis contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mentions légales ===&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre dérivée de sources historiques, généalogiques et documentaires (archives, Geneanet, publications savantes), diffusées sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0 : [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)).  &lt;br /&gt;
- Crédit complet aux contributeurs de Wikipédia, Geneanet et aux auteurs cités.  &lt;br /&gt;
- La structuration et présentation ALFI relèvent de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI).  &lt;br /&gt;
- Toute reproduction, diffusion ou adaptation est autorisée à condition de citer les sources et de respecter la licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
- Ce document est ouvert à enrichissement : chacun est invité à y apporter des compléments pour affiner ce Thésaurus au service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:B4AC:940D:47E3:CD26</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=6177</id>
		<title>Thesaurus de la famille ROUGIER</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=6177"/>
		<updated>2025-12-22T23:05:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:36C2:34F0:B8B3:E8D:49FC:257A : /* 3.4 Culture et sciences */ correction&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;= Thésaurus Agnatique ALFI – Famille Rougier =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Armoiries ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Rougier.jpg|200px|thumb|center|Blason de la famille Rougier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
*(Armorial de Provence, 1696 – Jean Rougier)*  &lt;br /&gt;
**D’azur au sautoir d’argent chargé de cinq roses de gueules.**&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces armes, d’une élégante symétrie, traduisent l’esprit provençal de constance et de fidélité.  &lt;br /&gt;
Le bleu évoque la profondeur du ciel méditerranéen, l’argent la pureté du service, et les roses de gueules rappellent l’union du courage et de la tendresse.  &lt;br /&gt;
Elles apparaissent dès 1696 dans l’Armorial général de Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Arbre généalogique simplifié (développé) ==&lt;br /&gt;
La lignée &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; se distingue par une continuité agnatique exceptionnelle, ininterrompue du XVIᵉ au XXIᵉ siècle. Issue du terroir du Caire, de Gigors et de Rochebrune, elle passe progressivement du statut de mesnagers montagnards à celui de propriétaires aisés, puis de notables aixois, ingénieurs, officiers et mécènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’arbre ci-dessous développe les générations majeures connues, en insistant sur la cohérence géographique et la transmission foncière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Barthélemy Rougier&#039;&#039;&#039; (v. 1550)  &lt;br /&gt;
Mesnager à &#039;&#039;&#039;Faucon-du-Caire&#039;&#039;&#039;. Il constitue le premier noyau familial identifié dans les registres. Sa signature ou marque apparaît dans plusieurs actes fonciers du haut pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Étienne Rougier&#039;&#039;&#039; (fl. 1574), fils du précédent  &lt;br /&gt;
Marié à &#039;&#039;&#039;Sébastienne Nycolas&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Gigors&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Leur foyer symbolise l’expansion initiale du lignage dans les vallées voisines (Gigors, Saint-Auban).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Jacques Rougier&#039;&#039;&#039; (fin XVIᵉ siècle)  &lt;br /&gt;
Mesnager à Faucon-du-Caire. Il consolide les possessions familiales et apparaît comme témoin dans divers actes de transmission, signe d’une reconnaissance locale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Honoré Rougier&#039;&#039;&#039; (début XVIIᵉ siècle)  &lt;br /&gt;
Mesnager à Faucon-du-Caire.  &lt;br /&gt;
Marié en 1602 à &#039;&#039;&#039;Claude Nicollas&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Il forme avec elle l’un des couples fondateurs de la lignée moderne. Les actes notariés du Caire et de la Motte-du-Caire le montrent impliqué dans les délimitations de terres et dans la gestion des parcours pastoraux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Antoine Rougier&#039;&#039;&#039; (fl. 1622)  &lt;br /&gt;
Mesnager à Faucon-du-Caire.  &lt;br /&gt;
Marié à &#039;&#039;&#039;Anne Tournayre&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Son nom apparaît dans des transactions portant sur les terres au-dessus du torrent du Sasse, témoignant d’une implantation enracinée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Jean Rougier&#039;&#039;&#039; (milieu XVIIᵉ siècle)  &lt;br /&gt;
Mesnager à Faucon-du-Caire.  &lt;br /&gt;
Marié en 1659 à &#039;&#039;&#039;Marguerite Conilhe&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Leur foyer marque un accroissement des biens familiaux, grâce à l’acquisition de nouvelles parcelles et l’extension des cultures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Jacques Rougier&#039;&#039;&#039; (fin XVIIᵉ siècle)  &lt;br /&gt;
Laboureur à Faucon et à &#039;&#039;&#039;La Motte-du-Caire&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Marié à &#039;&#039;&#039;Jeanne Isnard&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Ses déplacements entre hameaux montrent une gestion plus large du patrimoine foncier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Jean Rougier (1683–1748)&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
Laboureur à Faucon-du-Caire et à La Motte-du-Caire.  &lt;br /&gt;
Marié à &#039;&#039;&#039;Jeanne Martin&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Il contribue à la stabilisation multi-générationnelle du lignage dans la haute vallée du Sasse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Jean Rougier (1714–1792)&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
Propriétaire à Faucon-du-Caire et &#039;&#039;&#039;Rochebrune&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Marié en 1754 à &#039;&#039;&#039;Anne Reymond&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Ce Jean est un pivot : il étend le patrimoine hors du Caire, notamment vers Rochebrune, ouvrant la voie à l’ascension sociale des Rougier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Pierre Rougier (1757–1829)&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
Négociant à &#039;&#039;&#039;Aix-en-Provence&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Marié en 1787 à &#039;&#039;&#039;Magdeleine-Rose Touche&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Premier grand déplacement de la lignée vers une ville majeure. Il introduit la famille dans les réseaux marchands aixois tout en conservant les attaches foncières en haute Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Nicolas Rougier (1790–1863)&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
Négociant aixois, acquéreur du &#039;&#039;&#039;château de La Simone à Meyreuil&#039;&#039;&#039; en 1836.  &lt;br /&gt;
Marié en 1815 à &#039;&#039;&#039;Marie Luchesi di Ferdinand&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
La Simone devient le symbole de l’enracinement patrimonial de la lignée : exploitation viticole, accueil d’artistes, foyer de culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Marcellin Rougier (1825–1901)&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
Polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
Marié en 1859 à &#039;&#039;&#039;Adèle d’Aboville&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Figure de la haute ingénierie française. Il supervise notamment les travaux de la compagnie Paris–Orléans et participe, par son apport technique, à la construction du pont de la gare Bordeaux–Saint-Jean avec Gustave Eiffel.  &lt;br /&gt;
Par son mariage, la famille entre dans la descendance du général d’Aboville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Stanislas Rougier (1863–1937)&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
Général de brigade d’artillerie, commandeur de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
Marié en 1892 à &#039;&#039;&#039;Marie Fauconneau Dufresne&#039;&#039;&#039;, puis en 1923 à &#039;&#039;&#039;Louise Brion de Boisgillet&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Il incarne la dimension militaire de la lignée et son engagement au service de l’État.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Dominique Rougier (1899–1977)&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
Chevalier de la Légion d’Honneur, engagé volontaire de la Grande Guerre à 17 ans, blessé et décoré.  &lt;br /&gt;
Marié en 1924 à &#039;&#039;&#039;Suzanne de Coulomme Labarthe&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Héritier de la branche militaire, il transmet la tradition patriotique et la gestion du domaine familial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Yves Rougier (1927–2001)&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
Chevalier de l’ordre du Mérite.  &lt;br /&gt;
Marié en 1956 à &#039;&#039;&#039;Marie-José Assier de Pompignan&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Il représente la continuité du XXᵉ siècle : administration, service public, ancrage patrimonial et rayonnement culturel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Figures marquantes et Bien Commun ==&lt;br /&gt;
L’histoire des &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; illustre de manière exemplaire la vocation agnatique du Bien Commun selon la tradition provençale : unir le travail, la foi, la continuité et le service. Ligne après ligne, génération après génération, la famille s’est tenue dans ce triptyque fondateur : &#039;&#039;&#039;stabilité juridique&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;fidélité religieuse&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;engagement public&#039;&#039;&#039;. Ce noyau identitaire explique la remarquable longévité de leur influence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.1 Justice et transmission ===&lt;br /&gt;
Dès le XVIᵉ siècle, les &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; apparaissent dans les registres notariés du Caire, de Gigors et de Saint-Auban comme témoins juridiques, garants d’actes fonciers, signataires de conventions rurales et arbitres privés dans les litiges de montagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lignée, constituée de mesnagers, propriétaires terriens, éleveurs et gestionnaires ruraux, incarne la continuité foncière de la Provence intérieure. Du XVIIIᵉ au XIXᵉ siècle, les branches du Caire et de Rochebrune stabilisent durablement l’économie locale par l’entretien des terres, l’aménagement hydraulique et la gestion des bois communaux.  &lt;br /&gt;
Ainsi, par la régularité et la fiabilité, les &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; deviennent des garants naturels du droit rural non écrit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.2 Foi et clergé ===&lt;br /&gt;
La foi catholique constitue l’axe spirituel de la famille, vécu comme un service communautaire.  &lt;br /&gt;
Les Rougier apparaissent comme parrains, marguilliers, donateurs des confréries locales et soutiens des églises du Caire, de Rochebrune et de Gigors. Durant la Révolution, certains protégèrent des prêtres réfractaires ; au XIXᵉ siècle, d’autres contribuèrent à la reconstruction religieuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La branche d’Aix se distingue par un catholicisme social actif, finançant œuvres caritatives, missions diocésaines et écoles libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Figures religieuses notables :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Sœur Joséphine Rougier (1832–1895)&#039;&#039;&#039; – supérieure des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Sœur Marie-Madeleine Rougier (1897–1984)&#039;&#039;&#039; – Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie (Picpus).  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Sœur Chantal Rougier (1926–2013)&#039;&#039;&#039; – Petite Sœur de l’Assomption.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Père Stanislas Rougier (né en 1931)&#039;&#039;&#039; – prédicateur et auteur spirituel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Par alliances cognatiques :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
* Père Patrice de Ménil (1909–1989).  &lt;br /&gt;
* Père Joseph Jacobé de Naurois.  &lt;br /&gt;
* Père Yves Auriau.  &lt;br /&gt;
* Sœurs Marie-France Pesle (1915–1989) et Véronique Pesle (1920–1985).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.3 Service militaire et public ===&lt;br /&gt;
Le service du pays prolonge naturellement celui de Dieu dans la tradition provençale. Dès le Second Empire, plusieurs Rougier s’engagent dans l’armée, l’administration et l’ingénierie civile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les bâtisseurs :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039; – ingénieur civil, modernisation des infrastructures provençales.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Albert Rougier (1851–1954)&#039;&#039;&#039; – maître d’œuvre de routes, ponts et ouvrages hydrauliques reliant Provence, Languedoc et Pyrénées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La haute ingénierie :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Marcellin Rougier (1825–1901)&#039;&#039;&#039;, directeur des Travaux de la compagnie Paris-Orléans, participe avec &#039;&#039;&#039;Gustave Eiffel&#039;&#039;&#039; à la construction du pont de la gare Bordeaux–Saint-Jean.  &lt;br /&gt;
Époux de la fille du général &#039;&#039;&#039;Charles-Édouard d’Aboville&#039;&#039;&#039;, polytechnicien, commandeur de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les héros nationaux :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Général Stanislas Rougier (1863–1937)&#039;&#039;&#039; – commandeur de la Légion d’Honneur, Croix de guerre 1914–1918.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Michel Rougier (1895–1918)&#039;&#039;&#039; – mort pour la France.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Marcel de Ménil (1889–1918)&#039;&#039;&#039; – mort pour la France.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Emmanuel de Ménil (1897–1918)&#039;&#039;&#039; – mort pour la France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La continuité militaire :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Colonel Pierre Rougier (1893–1996)&#039;&#039;&#039; – commandeur de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Yves Rougier (1933–1965)&#039;&#039;&#039; – officier de l’armée de l’air, mort en service.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Dominique Rougier (1899–1977)&#039;&#039;&#039; – engagé volontaire à 17 ans, blessé et décoré.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Général Alexis Rougier (né en 1972)&#039;&#039;&#039; – état-major de l’Armée de l’air et de l’Espace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille Rougier totalise &#039;&#039;&#039;douze citations&#039;&#039;&#039; dans l’ordre de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.4 Culture et sciences ===&lt;br /&gt;
La famille Rougier contribue aussi au patrimoine intellectuel, artistique et scientifique de la France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La lignée Varcollier : arts et architecture&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Marie-Madeleine Varcollier née Rougier (1761–1844)&#039;&#039;&#039; – mère d’Augustin Varcollier, directeur des Beaux-Arts de Paris et secrétaire du roi Jérôme Napoléon.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Oscar Varcollier&#039;&#039;&#039; – peintre, prix de Rome.  &lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Marcellin et Louis Varcollier&#039;&#039;&#039; – architectes du XIXᵉ siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leurs descendances rejoignent plusieurs familles notables : &#039;&#039;&#039;Kergall, di Pace, de Chambrun d’Uxeloup de Rosemont, Jacobé de Naurois, Marchand, de Gastines Dommaigné, de Maistre&#039;&#039;&#039; (dont le cinéaste Gilles de Maistre), &#039;&#039;&#039;Janicot&#039;&#039;&#039; (dont l’écrivain Michel del Castillo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Philanthropie internationale&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
* Le baron &#039;&#039;&#039;Jean de Ménil&#039;&#039;&#039;, fild de Madeleine Rougier, fonde avec son épouse Dominique Schlumberger la &#039;&#039;&#039;Menil Foundation&#039;&#039;&#039; à Houston, l’un des plus grands musées privés au monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le domaine de La Simone&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Au XIXᵉ siècle, sous &#039;&#039;&#039;Albert Rougier&#039;&#039;&#039;, le château de La Simone devient un foyer culturel : bibliothèque religieuse et scientifique, accueil d’artistes, formation d’ingénieurs catholiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 4. Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;domaine de La Simone&#039;&#039;&#039;, situé à Meyreuil (Bouches-du-Rhône), constitue le centre historique du lignage.  &lt;br /&gt;
Acquis par &#039;&#039;&#039;Nicolas Rougier (1790–1863)&#039;&#039;&#039;, il fut agrandi par &#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Son petit-fils &#039;&#039;&#039;Albert (1851–1954)&#039;&#039;&#039; fit ériger les tourelles et escaliers sculptés par Cantini.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jean Rougier (1898–1976)&#039;&#039;&#039; développa la culture viticole de la propriété, productrice du vin AOC Palette.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres branches s’établirent en Bourbonnais (Cérilly) et au Pays basque (Saint-Jean-de-Luz).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 5. Alliances ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; s’est unie, au fil des siècles, à plusieurs lignées établies dans la noblesse d’épée, la noblesse de robe, la bourgeoisie de charges ou encore les élites administratives et militaires françaises.  &lt;br /&gt;
Ces alliances ont contribué à élever la lignée, à renforcer son implantation territoriale et à élargir son influence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Varcollier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Ancienne famille bourgeoise, présente à Paris et en Picardie. On y trouve deux générations d&#039;architectes de la ville de Paris, un artiste peintre prix de Rome, une artiste peintre élève d&#039;Ingres, un directeur des Beaux arts de la ville de Paris sous le second empire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille d’Aboville&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Lignée noble d’ancienne extraction (Normandie, Bretagne), connue pour ses officiers de marine et ses généraux, dont le général Augustin-Gabriel d’Aboville (1773-1820).  &lt;br /&gt;
L’alliance avec les Rougier inscrit la famille dans un réseau militaire prestigieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Aillaud&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille provençale et dauphinoise, présente dans le notariat, la magistrature et la littérature (édition Aillaud). Alliances anciennes avec les milieux intellectuels et juridiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Sylvestre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Lignée implantée dans le Sud-Est et en région lyonnaise, comprenant négociants, industriels et propriétaires ruraux. Alfred Sylvestre, ingénieur, marié avec Antoinette Rougier, fit ériger la fontaine de la Rotonde à Aix en Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Buerle Agnelly&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille bourgeoise établie dans la région lyonnaise, liée à l’industrie textile et au commerce. Alliance significative dans le cadre des élites économiques régionales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Fauconneau Dufresne&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille d&#039;ancienne bourgeoisie de robe du Berry qui compte parmi ses membres deux générations de conseillers à la cour de Cassation et un célèbre docteur en médecine. Alliance notable avec le monde administratif et politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Menu de Ménil&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Ancienne famille d’officiers anoblie sous l&#039;empire avec le titre de baron, , de propriétaires terriens et de notables locaux. Implantation historique à Douai et en Île-de-France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Brion de Boisgillet&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de vieille et haute bourgeoisie (Bretagne, Normandie), possédant des terres et ayant donné des officiers, magistrats et administrateurs, alliée aux La Monneraye, Dutheil de La Rochère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Aune&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Lignée bourgeoise ayant tenu des responsabilités dans les eaux et forets, originaire de Marseille, mêlant activités agricoles, notariales et marchandes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Vachée&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille du Centre et de la région lyonnaise, comportant des industriels, négociants et professions libérales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille de Coulomme Labarthe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de la noblesse de Béarn implantée et connue à Salies de Béarn depuis le XVème siècle. Seule subsiste aujourd&#039;hui la branche cadette qui écrit son nom &amp;quot;Coulloumme-Labarthe&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille de Fraguier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Ancienne famille noble du Languedoc, alliée à plusieurs lignées militaires et judiciaires. Influence dans les milieux d’épée et de robe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Lemaigre du Breuil&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de la bourgeoisie du Limousin connue pour ses officiers, magistrats et chefs militaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Legrix de La Salle&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille anoblie en 1762 par charge de Trésorier de Bordeaux, avec des officiers, propriétaires et administrateurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Clerget&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de notaires, magistrats et avocats de Franche-Comté et de Paris. Alliance avec la haute bourgeoisie judiciaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Le Ménestrel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille parisienne originaire de Dreux liée à la musique et à l’édition musicale (Éditions Heugel et Le Ménestrel).  Alliance avec les milieux culturels, artistiques et intellectuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Assier de Pompignan&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille anoblie à la Martinique par Louis XV en 1768, toujours représentée aux Antilles et en France, composée de nombreux militaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 6. Bibliographi et sources ==&lt;br /&gt;
* *Armorial de Provence* (1696)  &lt;br /&gt;
* Edwige Praca – *Contribution à l’histoire de l’industrie métallurgique dans les Pyrénées-Orientales, 1803–1939*, Montpellier III, 1998  &lt;br /&gt;
* Robert Lapassat – « Du patrimoine et des inventaires… », *Conflent*, n°213, Prades, 1998  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Hautes-Alpes (2E126/1/3, 2E126/1/11 – Rochebrune)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Pyrénées-Orientales (séries 4U1118 à 4U1131)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Bouches-du-Rhône (fonds La Simone)  &lt;br /&gt;
* Base [Roglo.eu](https://roglo.eu/), licence CC BY-SA 4.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =&lt;br /&gt;
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l&#039;organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l’ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:36C2:34F0:B8B3:E8D:49FC:257A</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=5910</id>
		<title>Thesaurus de la famille ROUGIER</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=5910"/>
		<updated>2025-12-10T10:54:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:36C2:34F0:6636:60CA:DF2C:480F : /* 4. Demeures et ancrages patrimoniaux */ rectification&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;= Thésaurus Agnatique ALFI – Famille Rougier =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Armoiries ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Rougier.jpg|200px|thumb|center|Blason de la famille Rougier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
*(Armorial de Provence, 1696 – Jean Rougier)*  &lt;br /&gt;
**D’azur au sautoir d’argent chargé de cinq roses de gueules.**&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces armes, d’une élégante symétrie, traduisent l’esprit provençal de constance et de fidélité.  &lt;br /&gt;
Le bleu évoque la profondeur du ciel méditerranéen, l’argent la pureté du service, et les roses de gueules rappellent l’union du courage et de la tendresse.  &lt;br /&gt;
Elles apparaissent dès 1696 dans l’Armorial général de Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Arbre généalogique simplifié ==&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; forment une lignée continue depuis le XVIᵉ siècle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Barthélemy Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire, vers 1550.  &lt;br /&gt;
* Étienne Rougier, son fils, marié à Sébastienne Nycolas (Gigors, 1574).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire.  &lt;br /&gt;
* Honoré Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1602, Claude Nicollas).  &lt;br /&gt;
* Antoine Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1622, Anne Tournayre).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1659, Marguerite Conilhe).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Isnard).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1683–1748), laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Martin).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1714–1792), propriétaire à Faucon-du-Caire et Rochebrune (m. 1754 Anne Reymond).  &lt;br /&gt;
* Pierre Rougier (1757–1829), négociant à Aix-en-Provence (m. 1787 Magdeleine-Rose Touche).  &lt;br /&gt;
* Nicolas Rougier (1790–1863), acquéreur du château de La Simone à Meyreuil (m. 1815 Marie Luchesi di Ferdinand).  &lt;br /&gt;
* Marcellin Rougier (1825–1901), polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, officier de la Légion d&#039;Honneur (m. 1859 Adèle d’Aboville).  &lt;br /&gt;
* Stanislas Rougier (1863–1937), général de brigade d’artillerie, commandeur de la Légion d’Honneur (m. 1892 Marie Fauconneau Dufresne, puis 1923 Louise Brion de Boisgillet).  &lt;br /&gt;
* Dominique Rougier (1899–1977), chevalier de la Légion d’Honneur (m. 1924 Suzanne de Coulomme Labarthe).  &lt;br /&gt;
* Yves Rougier (1927–2001), chevalier du Mérite (m. 1956 Marie-José Assier de Pompignan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Figures marquantes et Bien Commun ==&lt;br /&gt;
L’histoire des &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; illustre de manière exemplaire la vocation agnatique du Bien Commun selon la tradition provençale : unir le travail, la foi et le service dans une harmonie de générations fidèles à leur sol et à leur devoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.1 Justice et transmission ===&lt;br /&gt;
Les Rougier apparaissent dès le XVIᵉ siècle dans les registres notariés du Caire et de Gigors comme témoins et garants d’actes fonciers.  &lt;br /&gt;
À travers plusieurs générations de mesnagers et de propriétaires terriens, ils incarnent la stabilité juridique de la Provence rurale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.2 Foi et clergé ===&lt;br /&gt;
La foi catholique fut le socle invisible de la continuité familiale.  &lt;br /&gt;
Les Rougier sont mentionnés comme parrains, marguilliers et donateurs des confréries locales.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, plusieurs membres rejoignent les ordres séculiers et soutiennent les églises de Rochebrune et du Caire.  &lt;br /&gt;
Durant la Révolution, certains cachèrent des prêtres réfractaires ; d’autres participèrent à la reconstruction religieuse du XIXᵉ siècle.  &lt;br /&gt;
La branche d’Aix, marquée par le catholicisme social, finança les missions diocésaines et les écoles libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les figures religieuses :&lt;br /&gt;
* Sœur Joséphine Rougier (1832–1895), supérieure des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve.  &lt;br /&gt;
* Sœur Marie-Madeleine Rougier (1897–1984), communauté des Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, couvent de Picpus.  &lt;br /&gt;
* Sœur Chantal Rougier (1926–2013), petite sœur de l’Assomption.  &lt;br /&gt;
* Père Stanislas Rougier (1931– ), prédicateur et écrivain.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres descendants féminins ont également servi l’Église : le père Patrice de Ménil (1909–1989), le père Joseph Jacobé de Naurois, le père Yves Auriau, les sœurs Marie-France Pesle (1915–1989) et Véronique Pesle (1920–1985).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.3 Service militaire et public ===&lt;br /&gt;
Le service du pays accompagna toujours le service de Dieu.  &lt;br /&gt;
Dès le Second Empire, les Rougier figurent parmi les officiers et ingénieurs civils contribuant à la modernisation des infrastructures provençales.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039; et son fils &#039;&#039;&#039;Albert Rougier (1851–1954)&#039;&#039;&#039; œuvrèrent à la construction des routes, ponts et voies ferrées reliant la Provence au Languedoc et aux Pyrénées.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marcellin Rougier (1825–1901)&#039;&#039;&#039;, directeur des Travaux de la compagnie &amp;quot;Paris-Orléans&amp;quot;, fit ériger avec Gustave Eiffel le pont de la gare Bordeaux-Saint-Jean. Il avait épousé la fille du général Charles Edouard d&#039;Aboville, polytechnicien, commandeur de la légion d&#039;honneur. Leur fils, l&#039;&#039;&#039;e général Stanislas Rougier (1863–1937)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, décoré de la Croix de guerre 1914–1918, incarne la fidélité nationale.  &lt;br /&gt;
Sa parenté inclut son beau-frère le colonel baron &#039;&#039;&#039;Georges Menu de Ménil (1863–1947)&#039;&#039;&#039; et leurs fils, &#039;&#039;&#039;Michel Rougier (1895–1918)&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Marcel de Ménil (1889–1918)&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Emmanuel de Ménil (1897–1918)&#039;&#039;&#039;, morts au champ d’honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tradition militaire se poursuit avec le colonel &#039;&#039;&#039;Pierre Rougier (1893–1996)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, et son fils &#039;&#039;&#039;Yves Rougier (1933–1965)&#039;&#039;&#039;, officier de l’armée de l’air, mort en service.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Dominique Rougier (1899–1977)&#039;&#039;&#039;, engagé volontaire à 17 ans, blessé et décoré, est l’aïeul du général &#039;&#039;&#039;Alexis Rougier (né en 1972)&#039;&#039;&#039;, membre de l’état-major de l’Armée de l’air et de l’Espace.  &lt;br /&gt;
La famille Rougier est citée &#039;&#039;&#039;douze fois&#039;&#039;&#039; dans l’ordre de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.4 Culture et sciences ===&lt;br /&gt;
La famille Rougier compte de nombreux descendants marquants dans les arts et les lettres.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie-Madeleine Varcollier née Rougier (1761–1844)&#039;&#039;&#039;, mère d’&#039;&#039;&#039;Augustin Varcollier&#039;&#039;&#039;, directeur des Beaux-Arts de Paris et secrétaire du roi Jérôme Napoléon, fut l’aïeule du peintre &#039;&#039;&#039;Oscar Varcollier&#039;&#039;&#039;, prix de Rome, et des architectes &#039;&#039;&#039;Marcellin et Louis Varcollier&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Leurs descendances se prolongent dans les familles Kergall, di Pace, de Chambrun d&#039;Uxeloup de Rosemont, Jacobé de Naurois, Marchand, de Gastines Dommaigné, de Maistre (dont le cinéaste &#039;&#039;&#039;Gilles&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;de&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Maistre&#039;&#039;&#039;) et Janicot (dont l’écrivain &#039;&#039;&#039;Michel del Castillo&#039;&#039;&#039;).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le baron &#039;&#039;&#039;Jean de Ménil&#039;&#039;&#039;, fils de Madeleine Rougier, fonda avec son épouse Dominique Schlumberger la célèbre &#039;&#039;&#039;Menil Foundation&#039;&#039;&#039; à Houston, qui abrite une collection d’art majeure et prolonge la tradition philanthropique du lignage.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XIXᵉ siècle, le château de La Simone devint un foyer culturel accueillant artistes et ingénieurs.  &lt;br /&gt;
Sous &#039;&#039;&#039;Albert Rougier&#039;&#039;&#039;, mécène discret, le domaine abrita une bibliothèque religieuse et scientifique dédiée à la formation d’ingénieurs catholiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 4. Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;domaine de La Simone&#039;&#039;&#039;, situé à Meyreuil (Bouches-du-Rhône), constitue le centre historique du lignage.  &lt;br /&gt;
Acquis par &#039;&#039;&#039;Nicolas Rougier (1790–1863)&#039;&#039;&#039;, il fut agrandi par &#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Son petit-fils &#039;&#039;&#039;Albert (1851–1954)&#039;&#039;&#039; fit ériger les tourelles et escaliers sculptés par Cantini.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jean Rougier (1898–1976)&#039;&#039;&#039; développa la culture viticole de la propriété, productrice du vin AOC Palette.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres branches s’établirent en Bourbonnais (Cérilly) et au Pays basque (Saint-Jean-de-Luz).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 5. Alliances ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; s’est unie, au fil des siècles, à plusieurs lignées établies dans la noblesse d’épée, la noblesse de robe, la bourgeoisie de charges ou encore les élites administratives et militaires françaises.  &lt;br /&gt;
Ces alliances ont contribué à élever la lignée, à renforcer son implantation territoriale et à élargir son influence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Varcollier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Ancienne famille bourgeoise, présente à Paris et en Picardie. On y trouve deux générations d&#039;architectes de la ville de Paris, un artiste peintre prix de Rome, une artiste peintre élève d&#039;Ingres, un directeur des Beaux arts de la ville de Paris sous le second empire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille d’Aboville&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Lignée noble d’ancienne extraction (Normandie, Bretagne), connue pour ses officiers de marine et ses généraux, dont le général Augustin-Gabriel d’Aboville (1773-1820).  &lt;br /&gt;
L’alliance avec les Rougier inscrit la famille dans un réseau militaire prestigieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Aillaud&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille provençale et dauphinoise, présente dans le notariat, la magistrature et la littérature (édition Aillaud). Alliances anciennes avec les milieux intellectuels et juridiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Sylvestre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Lignée implantée dans le Sud-Est et en région lyonnaise, comprenant négociants, industriels et propriétaires ruraux. Alfred Sylvestre, ingénieur, marié avec Antoinette Rougier, fit ériger la fontaine de la Rotonde à Aix en Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Buerle Agnelly&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille bourgeoise établie dans la région lyonnaise, liée à l’industrie textile et au commerce. Alliance significative dans le cadre des élites économiques régionales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Fauconneau Dufresne&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille d&#039;ancienne bourgeoisie de robe du Berry qui compte parmi ses membres deux générations de conseillers à la cour de Cassation et un célèbre docteur en médecine. Alliance notable avec le monde administratif et politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Menu de Ménil&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Ancienne famille d’officiers anoblie sous l&#039;empire avec le titre de baron, , de propriétaires terriens et de notables locaux. Implantation historique à Douai et en Île-de-France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Brion de Boisgillet&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de vieille et haute bourgeoisie (Bretagne, Normandie), possédant des terres et ayant donné des officiers, magistrats et administrateurs, alliée aux La Monneraye, Dutheil de La Rochère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Aune&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Lignée bourgeoise ayant tenu des responsabilités dans les eaux et forets, originaire de Marseille, mêlant activités agricoles, notariales et marchandes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Vachée&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille du Centre et de la région lyonnaise, comportant des industriels, négociants et professions libérales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille de Coulomme Labarthe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de la noblesse de Béarn implantée et connue à Salies de Béarn depuis le XV,éme siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille de Fraguier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Ancienne famille noble du Languedoc, alliée à plusieurs lignées militaires et judiciaires.  &lt;br /&gt;
Influence dans les milieux d’épée et de robe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Lemaigre du Breuil&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de la bourgeoisie du Limousin connue pour ses officiers, magistrats et chefs militaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Legrix de La Salle&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille noble du Morbihan et de Bretagne intérieure, avec des officiers, propriétaires et administrateurs. Apporte un rayonnement breton ancien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Clerget&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de notaires, magistrats et avocats de Franche-Comté et de Paris. Alliance avec la haute bourgeoisie judiciaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Le Ménestrel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille parisienne originaire de Dreux liée à la musique et à l’édition musicale (Éditions Heugel et Le Ménestrel).  &lt;br /&gt;
Alliance avec les milieux culturels, artistiques et intellectuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Assier de Pompignan&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille anoblie à la Martinique par Louis XV en 1768, toujours représentée aux Antilles et en France, composée de nombreux militaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 6. Bibliographi et sources ==&lt;br /&gt;
* *Armorial de Provence* (1696)  &lt;br /&gt;
* Edwige Praca – *Contribution à l’histoire de l’industrie métallurgique dans les Pyrénées-Orientales, 1803–1939*, Montpellier III, 1998  &lt;br /&gt;
* Robert Lapassat – « Du patrimoine et des inventaires… », *Conflent*, n°213, Prades, 1998  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Hautes-Alpes (2E126/1/3, 2E126/1/11 – Rochebrune)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Pyrénées-Orientales (séries 4U1118 à 4U1131)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Bouches-du-Rhône (fonds La Simone)  &lt;br /&gt;
* Base [Roglo.eu](https://roglo.eu/), licence CC BY-SA 4.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =&lt;br /&gt;
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l&#039;organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l’ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:36C2:34F0:6636:60CA:DF2C:480F</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=5909</id>
		<title>Thesaurus de la famille ROUGIER</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=5909"/>
		<updated>2025-12-10T10:51:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:36C2:34F0:6636:60CA:DF2C:480F : /* 5. Alliances */ rectificatif&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;= Thésaurus Agnatique ALFI – Famille Rougier =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Armoiries ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Rougier.jpg|200px|thumb|center|Blason de la famille Rougier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
*(Armorial de Provence, 1696 – Jean Rougier)*  &lt;br /&gt;
**D’azur au sautoir d’argent chargé de cinq roses de gueules.**&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces armes, d’une élégante symétrie, traduisent l’esprit provençal de constance et de fidélité.  &lt;br /&gt;
Le bleu évoque la profondeur du ciel méditerranéen, l’argent la pureté du service, et les roses de gueules rappellent l’union du courage et de la tendresse.  &lt;br /&gt;
Elles apparaissent dès 1696 dans l’Armorial général de Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Arbre généalogique simplifié ==&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; forment une lignée continue depuis le XVIᵉ siècle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Barthélemy Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire, vers 1550.  &lt;br /&gt;
* Étienne Rougier, son fils, marié à Sébastienne Nycolas (Gigors, 1574).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire.  &lt;br /&gt;
* Honoré Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1602, Claude Nicollas).  &lt;br /&gt;
* Antoine Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1622, Anne Tournayre).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1659, Marguerite Conilhe).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Isnard).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1683–1748), laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Martin).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1714–1792), propriétaire à Faucon-du-Caire et Rochebrune (m. 1754 Anne Reymond).  &lt;br /&gt;
* Pierre Rougier (1757–1829), négociant à Aix-en-Provence (m. 1787 Magdeleine-Rose Touche).  &lt;br /&gt;
* Nicolas Rougier (1790–1863), acquéreur du château de La Simone à Meyreuil (m. 1815 Marie Luchesi di Ferdinand).  &lt;br /&gt;
* Marcellin Rougier (1825–1901), polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, officier de la Légion d&#039;Honneur (m. 1859 Adèle d’Aboville).  &lt;br /&gt;
* Stanislas Rougier (1863–1937), général de brigade d’artillerie, commandeur de la Légion d’Honneur (m. 1892 Marie Fauconneau Dufresne, puis 1923 Louise Brion de Boisgillet).  &lt;br /&gt;
* Dominique Rougier (1899–1977), chevalier de la Légion d’Honneur (m. 1924 Suzanne de Coulomme Labarthe).  &lt;br /&gt;
* Yves Rougier (1927–2001), chevalier du Mérite (m. 1956 Marie-José Assier de Pompignan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Figures marquantes et Bien Commun ==&lt;br /&gt;
L’histoire des &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; illustre de manière exemplaire la vocation agnatique du Bien Commun selon la tradition provençale : unir le travail, la foi et le service dans une harmonie de générations fidèles à leur sol et à leur devoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.1 Justice et transmission ===&lt;br /&gt;
Les Rougier apparaissent dès le XVIᵉ siècle dans les registres notariés du Caire et de Gigors comme témoins et garants d’actes fonciers.  &lt;br /&gt;
À travers plusieurs générations de mesnagers et de propriétaires terriens, ils incarnent la stabilité juridique de la Provence rurale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.2 Foi et clergé ===&lt;br /&gt;
La foi catholique fut le socle invisible de la continuité familiale.  &lt;br /&gt;
Les Rougier sont mentionnés comme parrains, marguilliers et donateurs des confréries locales.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, plusieurs membres rejoignent les ordres séculiers et soutiennent les églises de Rochebrune et du Caire.  &lt;br /&gt;
Durant la Révolution, certains cachèrent des prêtres réfractaires ; d’autres participèrent à la reconstruction religieuse du XIXᵉ siècle.  &lt;br /&gt;
La branche d’Aix, marquée par le catholicisme social, finança les missions diocésaines et les écoles libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les figures religieuses :&lt;br /&gt;
* Sœur Joséphine Rougier (1832–1895), supérieure des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve.  &lt;br /&gt;
* Sœur Marie-Madeleine Rougier (1897–1984), communauté des Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, couvent de Picpus.  &lt;br /&gt;
* Sœur Chantal Rougier (1926–2013), petite sœur de l’Assomption.  &lt;br /&gt;
* Père Stanislas Rougier (1931– ), prédicateur et écrivain.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres descendants féminins ont également servi l’Église : le père Patrice de Ménil (1909–1989), le père Joseph Jacobé de Naurois, le père Yves Auriau, les sœurs Marie-France Pesle (1915–1989) et Véronique Pesle (1920–1985).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.3 Service militaire et public ===&lt;br /&gt;
Le service du pays accompagna toujours le service de Dieu.  &lt;br /&gt;
Dès le Second Empire, les Rougier figurent parmi les officiers et ingénieurs civils contribuant à la modernisation des infrastructures provençales.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039; et son fils &#039;&#039;&#039;Albert Rougier (1851–1954)&#039;&#039;&#039; œuvrèrent à la construction des routes, ponts et voies ferrées reliant la Provence au Languedoc et aux Pyrénées.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marcellin Rougier (1825–1901)&#039;&#039;&#039;, directeur des Travaux de la compagnie &amp;quot;Paris-Orléans&amp;quot;, fit ériger avec Gustave Eiffel le pont de la gare Bordeaux-Saint-Jean. Il avait épousé la fille du général Charles Edouard d&#039;Aboville, polytechnicien, commandeur de la légion d&#039;honneur. Leur fils, l&#039;&#039;&#039;e général Stanislas Rougier (1863–1937)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, décoré de la Croix de guerre 1914–1918, incarne la fidélité nationale.  &lt;br /&gt;
Sa parenté inclut son beau-frère le colonel baron &#039;&#039;&#039;Georges Menu de Ménil (1863–1947)&#039;&#039;&#039; et leurs fils, &#039;&#039;&#039;Michel Rougier (1895–1918)&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Marcel de Ménil (1889–1918)&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Emmanuel de Ménil (1897–1918)&#039;&#039;&#039;, morts au champ d’honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tradition militaire se poursuit avec le colonel &#039;&#039;&#039;Pierre Rougier (1893–1996)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, et son fils &#039;&#039;&#039;Yves Rougier (1933–1965)&#039;&#039;&#039;, officier de l’armée de l’air, mort en service.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Dominique Rougier (1899–1977)&#039;&#039;&#039;, engagé volontaire à 17 ans, blessé et décoré, est l’aïeul du général &#039;&#039;&#039;Alexis Rougier (né en 1972)&#039;&#039;&#039;, membre de l’état-major de l’Armée de l’air et de l’Espace.  &lt;br /&gt;
La famille Rougier est citée &#039;&#039;&#039;douze fois&#039;&#039;&#039; dans l’ordre de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.4 Culture et sciences ===&lt;br /&gt;
La famille Rougier compte de nombreux descendants marquants dans les arts et les lettres.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie-Madeleine Varcollier née Rougier (1761–1844)&#039;&#039;&#039;, mère d’&#039;&#039;&#039;Augustin Varcollier&#039;&#039;&#039;, directeur des Beaux-Arts de Paris et secrétaire du roi Jérôme Napoléon, fut l’aïeule du peintre &#039;&#039;&#039;Oscar Varcollier&#039;&#039;&#039;, prix de Rome, et des architectes &#039;&#039;&#039;Marcellin et Louis Varcollier&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Leurs descendances se prolongent dans les familles Kergall, di Pace, de Chambrun d&#039;Uxeloup de Rosemont, Jacobé de Naurois, Marchand, de Gastines Dommaigné, de Maistre (dont le cinéaste &#039;&#039;&#039;Gilles&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;de&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Maistre&#039;&#039;&#039;) et Janicot (dont l’écrivain &#039;&#039;&#039;Michel del Castillo&#039;&#039;&#039;).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le baron &#039;&#039;&#039;Jean de Ménil&#039;&#039;&#039;, fils de Madeleine Rougier, fonda avec son épouse Dominique Schlumberger la célèbre &#039;&#039;&#039;Menil Foundation&#039;&#039;&#039; à Houston, qui abrite une collection d’art majeure et prolonge la tradition philanthropique du lignage.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XIXᵉ siècle, le château de La Simone devint un foyer culturel accueillant artistes et ingénieurs.  &lt;br /&gt;
Sous &#039;&#039;&#039;Albert Rougier&#039;&#039;&#039;, mécène discret, le domaine abrita une bibliothèque religieuse et scientifique dédiée à la formation d’ingénieurs catholiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 4. Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;domaine de La Simone&#039;&#039;&#039;, situé à Meyreuil (Bouches-du-Rhône), constitue le centre historique du lignage.  &lt;br /&gt;
Acquis par &#039;&#039;&#039;Nicolas Rougier (1790–1863)&#039;&#039;&#039;, il fut agrandi par &#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Son petit-fils &#039;&#039;&#039;Albert (1851–1954)&#039;&#039;&#039; fit ériger les tourelles et escaliers sculptés par Cantini.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jean Rougier (1898–1976)&#039;&#039;&#039; développa la culture viticole de la propriété, productrice du vin AOC Palette.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres branches s’établirent en Bourbonnais (Cérilly) et au Pays basque (Saint-Jean-de-Luz).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 5. Alliances ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; s’est unie, au fil des siècles, à plusieurs lignées établies dans la noblesse d’épée, la noblesse de robe, la bourgeoisie de charges ou encore les élites administratives et militaires françaises.  &lt;br /&gt;
Ces alliances ont contribué à élever la lignée, à renforcer son implantation territoriale et à élargir son influence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Varcollier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Ancienne famille bourgeoise, présente à Paris et en Picardie. On y trouve deux générations d&#039;architectes de la ville de Paris, un artiste peintre prix de Rome, une artiste peintre élève d&#039;Ingres, un directeur des Beaux arts de la ville de Paris sous le second empire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille d’Aboville&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Lignée noble d’ancienne extraction (Normandie, Bretagne), connue pour ses officiers de marine et ses généraux, dont le général Augustin-Gabriel d’Aboville (1773-1820).  &lt;br /&gt;
L’alliance avec les Rougier inscrit la famille dans un réseau militaire prestigieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Aillaud&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille provençale et dauphinoise, présente dans le notariat, la magistrature et la littérature (édition Aillaud). Alliances anciennes avec les milieux intellectuels et juridiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Sylvestre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Lignée implantée dans le Sud-Est et en région lyonnaise, comprenant négociants, industriels et propriétaires ruraux. Alfred Sylvestre, ingénieur, marié avec Antoinette Rougier, fit ériger la fontaine de la Rotonde à Aix en Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Buerle Agnelly&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille bourgeoise établie dans la région lyonnaise, liée à l’industrie textile et au commerce. Alliance significative dans le cadre des élites économiques régionales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Fauconneau Dufresne&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille d&#039;ancienne bourgeoisie de robe du Berry qui compte parmi ses membres deux générations de conseillers à la cour de Cassation et un célèbre docteur en médecine. Alliance notable avec le monde administratif et politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Menu de Ménil&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Ancienne famille d’officiers anoblie sous l&#039;empire avec le titre de baron, , de propriétaires terriens et de notables locaux. Implantation historique à Douai et en Île-de-France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Brion de Boisgillet&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de vieille et haute bourgeoisie (Bretagne, Normandie), possédant des terres et ayant donné des officiers, magistrats et administrateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Aune&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Lignée bourgeoise implantée dans l’Ouest, mêlant activités agricoles, notariales et marchandes. Alliance discrète mais solide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Vachée&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille du Centre et de la région lyonnaise, comportant des industriels, négociants et professions libérales. Apporte une ouverture économique à la lignée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille de Coulomme Labarthe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de la noblesse de Béarn implantée et connue à Salies de Béarn depuis le XV,éme siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille de Fraguier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Ancienne famille noble du Languedoc, alliée à plusieurs lignées militaires et judiciaires.  &lt;br /&gt;
Influence dans les milieux d’épée et de robe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Lemaigre du Breuil&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de la bourgeoisie du Limousin connue pour ses officiers, magistrats et chefs militaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Legrix de La Salle&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille noble du Morbihan et de Bretagne intérieure, avec des officiers, propriétaires et administrateurs. Apporte un rayonnement breton ancien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Clerget&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de notaires, magistrats et avocats de Franche-Comté et de Paris. Alliance avec la haute bourgeoisie judiciaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Le Ménestrel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille parisienne originaire de Dreux liée à la musique et à l’édition musicale (Éditions Heugel et Le Ménestrel).  &lt;br /&gt;
Alliance avec les milieux culturels, artistiques et intellectuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Assier de Pompignan&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille anoblie à la Martinique par Louis XV en 1768, toujours représentée aux Antilles et en France, composée de nombreux militaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 6. Bibliographi et sources ==&lt;br /&gt;
* *Armorial de Provence* (1696)  &lt;br /&gt;
* Edwige Praca – *Contribution à l’histoire de l’industrie métallurgique dans les Pyrénées-Orientales, 1803–1939*, Montpellier III, 1998  &lt;br /&gt;
* Robert Lapassat – « Du patrimoine et des inventaires… », *Conflent*, n°213, Prades, 1998  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Hautes-Alpes (2E126/1/3, 2E126/1/11 – Rochebrune)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Pyrénées-Orientales (séries 4U1118 à 4U1131)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Bouches-du-Rhône (fonds La Simone)  &lt;br /&gt;
* Base [Roglo.eu](https://roglo.eu/), licence CC BY-SA 4.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =&lt;br /&gt;
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l&#039;organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l’ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:36C2:34F0:6636:60CA:DF2C:480F</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=5737</id>
		<title>Thesaurus de la famille GHESQUIÈRE-DIERICKX</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=5737"/>
		<updated>2025-12-07T23:41:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:ADAF:77AE:E7A0:A36A : /* Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
La famille Ghesquiere-Dierickx est une lignée reconnue pour ses contributions marquantes dans différents domaines, notamment dans la sphère économique.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, elle s’illustre dans le négoce, au XIXᵉ et au XXᵉ siècles dans la production de monnaie (direction de la Monnaie de Lille puis de Paris et de Strasbourg), dans l’industrie (laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast) et dans le système bancaire (banque Verley-Decroix, ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
Originaire des Flandres, la famille a transmis au fil des générations ses valeurs morales et religieuses ainsi que son sens du Bien Commun, jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et devise ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason1-Ghesquiere-Dierickx.jpg|250px|thumb|center|Blason de la famille Ghesquiere-Dierickx]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason&#039;&#039;&#039; : D’argent, à trois fleurs de lin azur, au chef d’or à la main indicatrice de sable, index tendu à dextre .  &lt;br /&gt;
La main indicatrice symbolise la Providence, utilisée par Charles Dierickx comme marque monétaire frappée sur plus de 180 000 000 de pièces d’or (1840-1861).  &lt;br /&gt;
Les trois fleurs de lin rappellent l’activité de Jean-François Ghesquiere, cultivateur et négociant en lin au XVIIIeme siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : *Semper et ubique fidèles*, donnée par Louis XVIII en récompense de la fidélité aux Bourbon durant la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine et histoire ===&lt;br /&gt;
- Les origines de la famille GHESQUIERE remontent au Moyen Âge dans les Flandres : Jehan des Ghieskière (1268), Jacquéme des Ghieskières (1272), Jacques Ghesquière (1387) échevin de la seigneurerie de Wartembecque à Wasquehal, Jehan Ghesquière (1441, seigneur de Deulémont).  &lt;br /&gt;
- Filiation suivie : Michel Ghesquiere (1590) → Jean-Michel Kens (1617-1662) → Jean (1653-1690) → Barthélemy (1683-1727) → Frédéric (1725-1768) → Jean-François (1763-1826) → Pierre Antoine (1800-1868), marié à Adélaïde Dierickx (1795-1868).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La famille DIERICKX est originaire d’Alost (Aalst). Adrien Dierickx (1731-1812), négociant, s’installe à Lille. Son fils Séraphin (1761-1844), marchand horloger et orfèvre, engendre Adélaïde et Charles Dierickx.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Charles Dierickx (1798-1860) ===&lt;br /&gt;
Frère d’Adélaïde Ghesquiere-Dierickx, chimiste, directeur de la Monnaie de Lille (1840), Rouen (1846) et Paris (1846-1860).Il fut :&lt;br /&gt;
- Actionnaire de la banque Verley-Decroix (ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
- Actionnaire majeur des laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast.  &lt;br /&gt;
- Chevalier et officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
- Commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de Pie IX.  &lt;br /&gt;
- Membre de la Société de l’Histoire de France et des « purs deux cents actionnaires » de la Banque de France.  &lt;br /&gt;
Il habita l’hôtel de la Monnaie et l’Hôtel du juge garde à Lille, l’hôtel de la Monnaie à Paris, le Pavillon de Musique de la comtesse du Barry à Louveciennes (acheté à Jacques Laffitte).Le pavillon de musique avait été offert par le Roi Louis XV à sa maîtresse la comtesse du Barry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1851, il adopte Sophie Adélaïde et Camille Ghesquiere-Dierickx. En 1862, un décret impérial autorise les frères Charles Désiré, Gustave Louis et Désiré Louis Ghesquiere à porter le nom double « Ghesquiere-Dierickx ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx===&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Sophie Adélaïde&#039;&#039;&#039; Ghesquiere-Dierickx (1828-1859), mariée à Alban Lambert, notaire Paris VII eme et bienfaiteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur descendance s’allie aux Benoît-Champy, Chodron de Courcel, Hainguerlot, Goury du Roslan, Robin, de L&#039;Epine, Bich, des Courtils, Renauld, Goury du Roslan , de Gouvion Saint Cyr, Thierry d&#039; Argenlieu, d&#039;Halloy d&#039;Hocquincourt, Taittinger,de Malherbe,Mulliez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sophie Adélaïde Ghesquiere-Dierickx était la grand mère de;&lt;br /&gt;
 -Inès Marie Sophie,mariée avec le baron Arthur James Hainguerlot (né au château de Villandry).les Hainguerlot était une famille de banquiers et financiers,notamment de la famille Bonaparte (créancier de Napoléon 1er et Lucien Bonaparte).Ils habitaient au 53 avenue Montaigne à Paris et au château de la Borde (Vernou en Sologne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 -Alice,qui mariée avec le baron Louis Chodron de Courcel ,fils du baron Alphonse de Courcel ambassadeur de France à Berlin puis à Londres et sénateur ,père de Geoffroy.&lt;br /&gt;
Geoffroy Chodron de Courcel (1912-1992),   officier d’ordonnance du général Charles de Gaulle, compagnon de la Libération,acteur majeur dans la préparation de l’appel du 18 juin.Il descend donc de Sophie Adélaïde (arrière petit-fils).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Camille Estelle&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1917), mariée à Henri Charles Pascalis, conseiller d’État, officier de la Légion d&#039;Honneur,( fils de Jacques,Commandeur de la Légion d’Honneur,député du Var,avocat au conseil d’État et à la Cour de Cassation, président de la première chambre civile de la Cour de Cassation Française).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La descendance de Camille est alliée aux familles Fortoul (Hippolyte beau frère de Camille ,ministre de la marine, puis de l&#039;instruction publique et des cultes),et Nanteuil de la Norville( Claire de Nanteuil Pascalis ,femme de lettre prix Monthyon de l’Académie Française ,belle sœur de Camille ).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Antoine Fortoul ,neveu de Camille Estelle ,se marie avec Inès de Bourgoing. (filleule de l’Impératrice Eugénie).Après le décès de son mari cette femme remarquable se marie avec le Maréchal Lyautey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Charles Désiré&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1877), négociant en métaux non ferreux (or, argent et cuivre) associé aux laminoirs de Biache spécialisés dans la fabrication des coins monétaires nécessaires pour frapper la monnaie,(Charles Dierickx (oncle) directeur Monnaie de Paris, Désiré (frère) directeur Monnaie de Strasbourg ).Charles Désiré se marie avec Victoria Delannoy.(Victoria a deux sœurs; Marie ,mère supérieure des sœurs de la charité rue du Bac à Paris contemporaine de Catherine Labouré ,et Julie qui est la grand - mère de Charles de Gaulle). Victoria Ghesquiere-Dierickx est issue d’une lignée lilloise alliée aux Maillot et aux Mac Cartan (Chefs du clan irlandais,Anthony Mac Cartan a suivi le Roi Jacques Stuart lors de son exil en France,puis au moment de la révolution française le petit-fils d’Anthony a suivi le futur roi Louis XVIII dans son exil à Londres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance (Cousins germains de Jeanne et Henri de Gaulle Maillot) :  &lt;br /&gt;
 • Henri Charles Ghesquière-Dierickx (1862-1885),clerc tonsuré. &lt;br /&gt;
 • Charles Ghesquière—Dierickx(1863-1954), prêtre, chapelain de la cathédrale de Lille, témoin au mariage d’Henri de Gaulle père de Charles.&lt;br /&gt;
 • Marie-Antoinette Ghesquière-Dierickx(1866-1946), mariée à Charles Berte, centralien. Ingénieur attaché à la direction des aciéries de Biache.La descendance de Marie Antoinette est alliée avec la famille Danjou (voir le livre des familles du Nord).&lt;br /&gt;
 • Maurice Ghesquière-Dierickx(1868-1916), (négociant), marié à Julie Watrelot (familles industrielles Watrelot et Dele­spaul),alliée à Blanquart-Evrard, inventeur de l&#039;édition photographique.&lt;br /&gt;
           Descendance : &lt;br /&gt;
 -Henry Ghesquière-Dierickx(1895-1966),ingénieur, aviateur durant la grande guerre, croix de guerre, cofondateur de la SADTEM),(ép Jeanne Hiolle).                                -André Ghesquière-Dierickx(1897-1953), notaire (&amp;quot;combattant civil ayant participé ,en territoire occupé par l&#039;ennemi ,au glorieux combat pour la libération de la Patrie&amp;quot;),(ép Madeleine Pillot).&lt;br /&gt;
-Stéphane Ghesquière-Dierickx(1898-1960), architecte,(ép Irène Courmont). &lt;br /&gt;
-Maurice Ghesquière-Dierickx(1901-1977), chimiste.&lt;br /&gt;
-Joseph Ghesquiere-Dierickx(1905-2003), industriel,(ép Lise Janssens).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la descendance actuelle de Charles Ghesquiere-Dierickx il faut consulter le livre des familles du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Gustave-Louis&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1837-1886), commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand. Il dirigeait avec son frère Désiré la Société Générale de Strasbourg.En 1871 il fut,avec son frère Désiré,chargé par le gouvernement Français de rassembler la somme de cinq milliards de Francs or ,correspondant au paiement de l’indemnité de guerre que la France devait à l&#039;Allemagne(défaite de Sedan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Désiré Adolphe&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx(1840-1917), polytechnicien, officier de la Légion d&#039;Honneur, directeur de la Monnaie de Strasbourg, président des fonderies et laminoirs de Biache.Après la défaite de Sedan,Désiré quitte Strasbourg qui était alors aux mains des allemands et réorganise et modernise la Monnaie de Paris puis prend la direction des laminoirs de Biache St Vaast.Il se marie avec Louise Oescher.&lt;br /&gt;
 ↳ Descendance :&lt;br /&gt;
 .  Madeleine Ghesquière-Dierickx(1876-1965) (ép.René Michau,architecte).La descendance de Madeleine est alliée avec les familles Soudée et Ribadeau-Dumas.&lt;br /&gt;
 .  Alice Ghesquière-Dierickx(1878-1923) (ép.André Jousset professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris).La descendance d’Alice est alliée avec les familles Chain,Copper-Royer,Talamon,de la Morinerie, Prot,Breton(un des descendants d’Alice Ghesquière Dierickx,Frédéric Jousset est marié avec Constance Breton fille de Thierry Breton,chef d’entreprise,homme politique,ancien ministre de l’Economie et des Finances).&lt;br /&gt;
 . Germaine Ghesquière-Dierickx(1879-1966) (ép.Edmond Tollu administrateur des fonderies,laminoirs et cimenteries de Biache Saint Vaast).La descendance de Germaine est alliée avec les familles Watin-Augouard ,Delarue,Sauvalle.&lt;br /&gt;
 . Jean-Marie Désiré Ghesquière-Dierickx(1886-1968), ingénieur, chevalier de la Légion d&#039;Honneur, administrateur des fonderies, marié à Jacqueline Champetier de Ribes-Christofle ,fille de Fernand (officier de la Légion d’Honneur,orfèvre,cogérant de la société Charles Christofle et compagnie).&lt;br /&gt;
           Descendance :-Claude Ghesquiere -Dierickx (1918-2018)née chez son grand père Charles Christofle au château de Soulins,experte en joaillerie,secrétaire du syndicat des experts.La descendance de Claude Ghesquiere -Dierickx est alliée aux familles Le Blanc de Cernex et Le Court de Béru.&lt;br /&gt;
                        -Jeanine Ghesquiere -Dierickx (1920-1940)&lt;br /&gt;
                        -Denise Ghesquière -Dierickx (1923-2012),mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis,descendance en Argentine.&lt;br /&gt;
.Claude Ghesquière-Dierickx,mariée puis divorcée de Jacques Mollet,Chevalier de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
,croix de guerre 39-45(engagement dans la France Libre),conseiller spécial de la Comission Economique des Nations Unies pour l’Afrique .&lt;br /&gt;
.Denise Ghesquière-Dierickx,mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis Compagnon de la Libération, officier de la Légion d’Honneur,croix de guerre 39-45,médaille des évadés,médaille des services volontaires dans la France Libre,King’Medal for Courage (GB).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement au service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
- Fidélité monarchique : devise *Semper et ubique fidèles*.  &lt;br /&gt;
- Service public : directeurs de la Monnaie à Lille, Paris, Strasbourg.  &lt;br /&gt;
- Industrie et banque : participation à la banque Verley-Decroix et aux laminoirs de Biache.  &lt;br /&gt;
- Église : prêtres et religieux engagés, familles alliées à de Gaulle et Maillot.  &lt;br /&gt;
- Patrie : aviateurs, compagnons de la Libération (Geoffroy Chodron de Courcel, Jean Maurice Rousseau-Portalis).  &lt;br /&gt;
- Bienfaisance : asiles, hôpitaux, dons aux indigents et blessés de guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
- Lille : Hôtel de la Monnaie,hôtel du juge garde,demeure quai du Wault dans la famille pendant deux siècles ,demeure rue Royale.  &lt;br /&gt;
- Louveciennes : Pavillon de musique de la comtesse du Barry et château de Louveciennes.&lt;br /&gt;
- Paris :Hôtel de la Monnaie quai Conti,hôtel 49 rue de Grenelle (détruit), hôtel Chauveau-Lagarde rue de l’université, et 3 quai Voltaire.&lt;br /&gt;
- Biache-Saint-Vaast : fonderies et laminoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
- Livre des familles du Nord.  &lt;br /&gt;
- Geneanet.  &lt;br /&gt;
- Vanlynseele &amp;amp; Dreneau, *La parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle*.  &lt;br /&gt;
- Th. Ghesquiere-Dierickx &amp;amp; S. Mac Cartan, *Les Mac Cartan de Kinelarty*.  &lt;br /&gt;
- Isabelle Jammes, *Blanquart-Evrard et les origines de l’édition photographique* (Droz, 1981).  &lt;br /&gt;
- JL Mastin, *La Monnaie de Lille au XIXᵉ siècle* (2014).  &lt;br /&gt;
- Base Léonore .  - Revue de la métallurgie (1922).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives contemporaines ===&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les descendants Ghesquiere-Dierickx perpétuent un héritage marqué par la fidélité, l’innovation industrielle, la finance, le service ecclésial et l’engagement patriotique, en l’adaptant aux défis contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mentions légales ===&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre dérivée de sources historiques, généalogiques et documentaires (archives, Geneanet, publications savantes), diffusées sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0 : [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)).  &lt;br /&gt;
- Crédit complet aux contributeurs de Wikipédia, Geneanet et aux auteurs cités.  &lt;br /&gt;
- La structuration et présentation ALFI relèvent de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI).  &lt;br /&gt;
- Toute reproduction, diffusion ou adaptation est autorisée à condition de citer les sources et de respecter la licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
- Ce document est ouvert à enrichissement : chacun est invité à y apporter des compléments pour affiner ce Thésaurus au service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:ADAF:77AE:E7A0:A36A</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=5736</id>
		<title>Thesaurus de la famille GHESQUIÈRE-DIERICKX</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=5736"/>
		<updated>2025-12-07T23:37:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:ADAF:77AE:E7A0:A36A : /* Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
La famille Ghesquiere-Dierickx est une lignée reconnue pour ses contributions marquantes dans différents domaines, notamment dans la sphère économique.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, elle s’illustre dans le négoce, au XIXᵉ et au XXᵉ siècles dans la production de monnaie (direction de la Monnaie de Lille puis de Paris et de Strasbourg), dans l’industrie (laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast) et dans le système bancaire (banque Verley-Decroix, ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
Originaire des Flandres, la famille a transmis au fil des générations ses valeurs morales et religieuses ainsi que son sens du Bien Commun, jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et devise ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason1-Ghesquiere-Dierickx.jpg|250px|thumb|center|Blason de la famille Ghesquiere-Dierickx]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason&#039;&#039;&#039; : D’argent, à trois fleurs de lin azur, au chef d’or à la main indicatrice de sable, index tendu à dextre .  &lt;br /&gt;
La main indicatrice symbolise la Providence, utilisée par Charles Dierickx comme marque monétaire frappée sur plus de 180 000 000 de pièces d’or (1840-1861).  &lt;br /&gt;
Les trois fleurs de lin rappellent l’activité de Jean-François Ghesquiere, cultivateur et négociant en lin au XVIIIeme siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : *Semper et ubique fidèles*, donnée par Louis XVIII en récompense de la fidélité aux Bourbon durant la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine et histoire ===&lt;br /&gt;
- Les origines de la famille GHESQUIERE remontent au Moyen Âge dans les Flandres : Jehan des Ghieskière (1268), Jacquéme des Ghieskières (1272), Jacques Ghesquière (1387) échevin de la seigneurerie de Wartembecque à Wasquehal, Jehan Ghesquière (1441, seigneur de Deulémont).  &lt;br /&gt;
- Filiation suivie : Michel Ghesquiere (1590) → Jean-Michel Kens (1617-1662) → Jean (1653-1690) → Barthélemy (1683-1727) → Frédéric (1725-1768) → Jean-François (1763-1826) → Pierre Antoine (1800-1868), marié à Adélaïde Dierickx (1795-1868).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La famille DIERICKX est originaire d’Alost (Aalst). Adrien Dierickx (1731-1812), négociant, s’installe à Lille. Son fils Séraphin (1761-1844), marchand horloger et orfèvre, engendre Adélaïde et Charles Dierickx.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Charles Dierickx (1798-1860) ===&lt;br /&gt;
Frère d’Adélaïde Ghesquiere-Dierickx, chimiste, directeur de la Monnaie de Lille (1840), Rouen (1846) et Paris (1846-1860).Il fut :&lt;br /&gt;
- Actionnaire de la banque Verley-Decroix (ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
- Actionnaire majeur des laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast.  &lt;br /&gt;
- Chevalier et officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
- Commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de Pie IX.  &lt;br /&gt;
- Membre de la Société de l’Histoire de France et des « purs deux cents actionnaires » de la Banque de France.  &lt;br /&gt;
Il habita l’hôtel de la Monnaie et l’Hôtel du juge garde à Lille, l’hôtel de la Monnaie à Paris, le Pavillon de Musique de la comtesse du Barry à Louveciennes (acheté à Jacques Laffitte).Le pavillon de musique avait été offert par le Roi Louis XV à sa maîtresse la comtesse du Barry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1851, il adopte Sophie Adélaïde et Camille Ghesquiere-Dierickx. En 1862, un décret impérial autorise les frères Charles Désiré, Gustave Louis et Désiré Louis Ghesquiere à porter le nom double « Ghesquiere-Dierickx ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx===&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Sophie Adélaïde&#039;&#039;&#039; Ghesquiere-Dierickx (1828-1859), mariée à Alban Lambert, notaire Paris VII eme et bienfaiteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur descendance s’allie aux Benoît-Champy, Chodron de Courcel, Hainguerlot, Goury du Roslan, Robin, de L&#039;Epine, Bich, des Courtils, Renauld, Goury du Roslan , de Gouvion Saint Cyr, Thierry d&#039; Argenlieu, d&#039;Halloy d&#039;Hocquincourt, Taittinger,de Malherbe,Mulliez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sophie Adélaïde Ghesquiere-Dierickx était la grand mère de;&lt;br /&gt;
 -Inès Marie Sophie,mariée avec le baron Arthur James Hainguerlot (né au château de Villandry).les Hainguerlot était une famille de banquiers et financiers,notamment de la famille Bonaparte (créancier de Napoléon 1er et Lucien Bonaparte).Ils habitaient au 53 avenue Montaigne à Paris et au château de la Borde (Vernou en Sologne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 -Alice,qui mariée avec le baron Louis Chodron de Courcel ,fils du baron Alphonse de Courcel ambassadeur de France à Berlin puis à Londres et sénateur ,père de Geoffroy.&lt;br /&gt;
Geoffroy Chodron de Courcel (1912-1992),   officier d’ordonnance du général Charles de Gaulle, compagnon de la Libération,acteur majeur dans la préparation de l’appel du 18 juin.Il descend donc de Sophie Adélaïde (arrière petit-fils).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Camille Estelle&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1917), mariée à Henri Charles Pascalis, conseiller d’État, officier de la Légion d&#039;Honneur,( fils de Jacques,Commandeur de la Légion d’Honneur,député du Var,avocat au conseil d’État et à la Cour de Cassation, président de la première chambre civile de la Cour de Cassation Française).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La descendance de Camille est alliée aux familles Fortoul (Hippolyte beau frère de Camille ,ministre de la marine, puis de l&#039;instruction publique et des cultes),et Nanteuil de la Norville( Claire de Nanteuil Pascalis ,femme de lettre prix Monthyon de l’Académie Française ,belle sœur de Camille ).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Antoine Fortoul ,neveu de Camille Estelle ,se marie avec Inès de Bourgoing. (filleule de l’Impératrice Eugénie).Après le décès de son mari cette femme remarquable se marie avec le Maréchal Lyautey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Charles Désiré&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1877), négociant en métaux non ferreux (or, argent et cuivre) associé aux laminoirs de Biache spécialisés dans la fabrication des coins monétaires nécessaires pour frapper la monnaie,(Charles Dierickx (oncle) directeur Monnaie de Paris, Désiré (frère) directeur Monnaie de Strasbourg ).Charles Désiré se marie avec Victoria Delannoy.(Victoria a deux sœurs; Marie ,mère supérieure des sœurs de la charité rue du Bac à Paris contemporaine de Catherine Labouré ,et Julie qui est la grand - mère de Charles de Gaulle). Victoria Ghesquiere-Dierickx est issue d’une lignée lilloise alliée aux Mac Cartan (Chefs du clan irlandais,Anthony Mac Cartan a suivi le Roi Jacques Stuart lors de son exil en France,puis au moment de la révolution le petit-fils d’Anthony a suivi le futur roi Louis XVIII dans son exil à Londres)et aux Maillot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance (Cousins germains de Jeanne et Henri de Gaulle Maillot) :  &lt;br /&gt;
 • Henri Charles Ghesquière-Dierickx (1862-1885),clerc tonsuré. &lt;br /&gt;
 • Charles Ghesquière—Dierickx(1863-1954), prêtre, chapelain de la cathédrale de Lille, témoin au mariage d’Henri de Gaulle père de Charles.&lt;br /&gt;
 • Marie-Antoinette Ghesquière-Dierickx(1866-1946), mariée à Charles Berte, centralien. Ingénieur attaché à la direction des aciéries de Biache.La descendance de Marie Antoinette est alliée avec la famille Danjou (voir le livre des familles du Nord).&lt;br /&gt;
 • Maurice Ghesquière-Dierickx(1868-1916), (négociant), marié à Julie Watrelot (familles industrielles Watrelot et Dele­spaul),alliée à Blanquart-Evrard, inventeur de l&#039;édition photographique.&lt;br /&gt;
           Descendance : &lt;br /&gt;
 -Henry Ghesquière-Dierickx(1895-1966),ingénieur, aviateur durant la grande guerre, croix de guerre, cofondateur de la SADTEM),(ép Jeanne Hiolle).                                -André Ghesquière-Dierickx(1897-1953), notaire (&amp;quot;combattant civil ayant participé ,en territoire occupé par l&#039;ennemi ,au glorieux combat pour la libération de la Patrie&amp;quot;),(ép Madeleine Pillot).&lt;br /&gt;
-Stéphane Ghesquière-Dierickx(1898-1960), architecte,(ép Irène Courmont). &lt;br /&gt;
-Maurice Ghesquière-Dierickx(1901-1977), chimiste.&lt;br /&gt;
-Joseph Ghesquiere-Dierickx(1905-2003), industriel,(ép Lise Janssens).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la descendance actuelle de Charles Ghesquiere-Dierickx il faut consulter le livre des familles du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Gustave-Louis&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1837-1886), commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand. Il dirigeait avec son frère Désiré la Société Générale de Strasbourg.En 1871 il fut,avec son frère Désiré,chargé par le gouvernement Français de rassembler la somme de cinq milliards de Francs or ,correspondant au paiement de l’indemnité de guerre que la France devait à l&#039;Allemagne(défaite de Sedan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Désiré Adolphe&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx(1840-1917), polytechnicien, officier de la Légion d&#039;Honneur, directeur de la Monnaie de Strasbourg, président des fonderies et laminoirs de Biache.Après la défaite de Sedan,Désiré quitte Strasbourg qui était alors aux mains des allemands et réorganise et modernise la Monnaie de Paris puis prend la direction des laminoirs de Biache St Vaast.Il se marie avec Louise Oescher.&lt;br /&gt;
 ↳ Descendance :&lt;br /&gt;
 .  Madeleine Ghesquière-Dierickx(1876-1965) (ép.René Michau,architecte).La descendance de Madeleine est alliée avec les familles Soudée et Ribadeau-Dumas.&lt;br /&gt;
 .  Alice Ghesquière-Dierickx(1878-1923) (ép.André Jousset professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris).La descendance d’Alice est alliée avec les familles Chain,Copper-Royer,Talamon,de la Morinerie, Prot,Breton(un des descendants d’Alice Ghesquière Dierickx,Frédéric Jousset est marié avec Constance Breton fille de Thierry Breton,chef d’entreprise,homme politique,ancien ministre de l’Economie et des Finances).&lt;br /&gt;
 . Germaine Ghesquière-Dierickx(1879-1966) (ép.Edmond Tollu administrateur des fonderies,laminoirs et cimenteries de Biache Saint Vaast).La descendance de Germaine est alliée avec les familles Watin-Augouard ,Delarue,Sauvalle.&lt;br /&gt;
 . Jean-Marie Désiré Ghesquière-Dierickx(1886-1968), ingénieur, chevalier de la Légion d&#039;Honneur, administrateur des fonderies, marié à Jacqueline Champetier de Ribes-Christofle ,fille de Fernand (officier de la Légion d’Honneur,orfèvre,cogérant de la société Charles Christofle et compagnie).&lt;br /&gt;
           Descendance :-Claude Ghesquiere -Dierickx (1918-2018)née chez son grand père Charles Christofle au château de Soulins,experte en joaillerie,secrétaire du syndicat des experts.La descendance de Claude Ghesquiere -Dierickx est alliée aux familles Le Blanc de Cernex et Le Court de Béru.&lt;br /&gt;
                        -Jeanine Ghesquiere -Dierickx (1920-1940)&lt;br /&gt;
                        -Denise Ghesquière -Dierickx (1923-2012),mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis,descendance en Argentine.&lt;br /&gt;
.Claude Ghesquière-Dierickx,mariée puis divorcée de Jacques Mollet,Chevalier de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
,croix de guerre 39-45(engagement dans la France Libre),conseiller spécial de la Comission Economique des Nations Unies pour l’Afrique .&lt;br /&gt;
.Denise Ghesquière-Dierickx,mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis Compagnon de la Libération, officier de la Légion d’Honneur,croix de guerre 39-45,médaille des évadés,médaille des services volontaires dans la France Libre,King’Medal for Courage (GB).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement au service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
- Fidélité monarchique : devise *Semper et ubique fidèles*.  &lt;br /&gt;
- Service public : directeurs de la Monnaie à Lille, Paris, Strasbourg.  &lt;br /&gt;
- Industrie et banque : participation à la banque Verley-Decroix et aux laminoirs de Biache.  &lt;br /&gt;
- Église : prêtres et religieux engagés, familles alliées à de Gaulle et Maillot.  &lt;br /&gt;
- Patrie : aviateurs, compagnons de la Libération (Geoffroy Chodron de Courcel, Jean Maurice Rousseau-Portalis).  &lt;br /&gt;
- Bienfaisance : asiles, hôpitaux, dons aux indigents et blessés de guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
- Lille : Hôtel de la Monnaie,hôtel du juge garde,demeure quai du Wault dans la famille pendant deux siècles ,demeure rue Royale.  &lt;br /&gt;
- Louveciennes : Pavillon de musique de la comtesse du Barry et château de Louveciennes.&lt;br /&gt;
- Paris :Hôtel de la Monnaie quai Conti,hôtel 49 rue de Grenelle (détruit), hôtel Chauveau-Lagarde rue de l’université, et 3 quai Voltaire.&lt;br /&gt;
- Biache-Saint-Vaast : fonderies et laminoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
- Livre des familles du Nord.  &lt;br /&gt;
- Geneanet.  &lt;br /&gt;
- Vanlynseele &amp;amp; Dreneau, *La parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle*.  &lt;br /&gt;
- Th. Ghesquiere-Dierickx &amp;amp; S. Mac Cartan, *Les Mac Cartan de Kinelarty*.  &lt;br /&gt;
- Isabelle Jammes, *Blanquart-Evrard et les origines de l’édition photographique* (Droz, 1981).  &lt;br /&gt;
- JL Mastin, *La Monnaie de Lille au XIXᵉ siècle* (2014).  &lt;br /&gt;
- Base Léonore .  - Revue de la métallurgie (1922).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives contemporaines ===&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les descendants Ghesquiere-Dierickx perpétuent un héritage marqué par la fidélité, l’innovation industrielle, la finance, le service ecclésial et l’engagement patriotique, en l’adaptant aux défis contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mentions légales ===&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre dérivée de sources historiques, généalogiques et documentaires (archives, Geneanet, publications savantes), diffusées sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0 : [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)).  &lt;br /&gt;
- Crédit complet aux contributeurs de Wikipédia, Geneanet et aux auteurs cités.  &lt;br /&gt;
- La structuration et présentation ALFI relèvent de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI).  &lt;br /&gt;
- Toute reproduction, diffusion ou adaptation est autorisée à condition de citer les sources et de respecter la licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
- Ce document est ouvert à enrichissement : chacun est invité à y apporter des compléments pour affiner ce Thésaurus au service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:ADAF:77AE:E7A0:A36A</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=5735</id>
		<title>Thesaurus de la famille GHESQUIÈRE-DIERICKX</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=5735"/>
		<updated>2025-12-07T23:25:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:ADAF:77AE:E7A0:A36A : /* Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
La famille Ghesquiere-Dierickx est une lignée reconnue pour ses contributions marquantes dans différents domaines, notamment dans la sphère économique.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, elle s’illustre dans le négoce, au XIXᵉ et au XXᵉ siècles dans la production de monnaie (direction de la Monnaie de Lille puis de Paris et de Strasbourg), dans l’industrie (laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast) et dans le système bancaire (banque Verley-Decroix, ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
Originaire des Flandres, la famille a transmis au fil des générations ses valeurs morales et religieuses ainsi que son sens du Bien Commun, jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et devise ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason1-Ghesquiere-Dierickx.jpg|250px|thumb|center|Blason de la famille Ghesquiere-Dierickx]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason&#039;&#039;&#039; : D’argent, à trois fleurs de lin azur, au chef d’or à la main indicatrice de sable, index tendu à dextre .  &lt;br /&gt;
La main indicatrice symbolise la Providence, utilisée par Charles Dierickx comme marque monétaire frappée sur plus de 180 000 000 de pièces d’or (1840-1861).  &lt;br /&gt;
Les trois fleurs de lin rappellent l’activité de Jean-François Ghesquiere, cultivateur et négociant en lin au XVIIIeme siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : *Semper et ubique fidèles*, donnée par Louis XVIII en récompense de la fidélité aux Bourbon durant la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine et histoire ===&lt;br /&gt;
- Les origines de la famille GHESQUIERE remontent au Moyen Âge dans les Flandres : Jehan des Ghieskière (1268), Jacquéme des Ghieskières (1272), Jacques Ghesquière (1387) échevin de la seigneurerie de Wartembecque à Wasquehal, Jehan Ghesquière (1441, seigneur de Deulémont).  &lt;br /&gt;
- Filiation suivie : Michel Ghesquiere (1590) → Jean-Michel Kens (1617-1662) → Jean (1653-1690) → Barthélemy (1683-1727) → Frédéric (1725-1768) → Jean-François (1763-1826) → Pierre Antoine (1800-1868), marié à Adélaïde Dierickx (1795-1868).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La famille DIERICKX est originaire d’Alost (Aalst). Adrien Dierickx (1731-1812), négociant, s’installe à Lille. Son fils Séraphin (1761-1844), marchand horloger et orfèvre, engendre Adélaïde et Charles Dierickx.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Charles Dierickx (1798-1860) ===&lt;br /&gt;
Frère d’Adélaïde Ghesquiere-Dierickx, chimiste, directeur de la Monnaie de Lille (1840), Rouen (1846) et Paris (1846-1860).Il fut :&lt;br /&gt;
- Actionnaire de la banque Verley-Decroix (ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
- Actionnaire majeur des laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast.  &lt;br /&gt;
- Chevalier et officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
- Commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de Pie IX.  &lt;br /&gt;
- Membre de la Société de l’Histoire de France et des « purs deux cents actionnaires » de la Banque de France.  &lt;br /&gt;
Il habita l’hôtel de la Monnaie et l’Hôtel du juge garde à Lille, l’hôtel de la Monnaie à Paris, le Pavillon de Musique de la comtesse du Barry à Louveciennes (acheté à Jacques Laffitte).Le pavillon de musique avait été offert par le Roi Louis XV à sa maîtresse la comtesse du Barry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1851, il adopte Sophie Adélaïde et Camille Ghesquiere-Dierickx. En 1862, un décret impérial autorise les frères Charles Désiré, Gustave Louis et Désiré Louis Ghesquiere à porter le nom double « Ghesquiere-Dierickx ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx===&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Sophie Adélaïde&#039;&#039;&#039; Ghesquiere-Dierickx (1828-1859), mariée à Alban Lambert, notaire Paris VII eme et bienfaiteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur descendance s’allie aux Benoît-Champy, Chodron de Courcel, Hainguerlot, Goury du Roslan, Robin, de L&#039;Epine, Bich, des Courtils, Renauld, Goury du Roslan , de Gouvion Saint Cyr, Thierry d&#039; Argenlieu, d&#039;Halloy d&#039;Hocquincourt, Taittinger,de Malherbe,Mulliez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sophie Adélaïde Ghesquiere-Dierickx était la grand mère de;&lt;br /&gt;
 -Inès Marie Sophie,mariée avec le baron Arthur James Hainguerlot (né au château de Villandry).les Hainguerlot était une famille de banquiers et financiers,notamment de la famille Bonaparte (créancier de Napoléon 1er et Lucien Bonaparte).Ils habitaient au 53 avenue Montaigne à Paris et au château de la Borde (Vernou en Sologne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 -Alice,qui mariée avec le baron Louis Chodron de Courcel ,fils du baron Alphonse de Courcel ambassadeur de France à Berlin puis à Londres et sénateur ,père de Geoffroy.&lt;br /&gt;
Geoffroy Chodron de Courcel (1912-1992),   officier d’ordonnance du général Charles de Gaulle, compagnon de la Libération,acteur majeur dans la préparation de l’appel du 18 juin.Il descend donc de Sophie Adélaïde (arrière petit-fils).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Camille Estelle&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1917), mariée à Henri Charles Pascalis, conseiller d’État, officier de la Légion d&#039;Honneur,( fils de Jacques,Commandeur de la Légion d’Honneur,député du Var,avocat au conseil d’État et à la Cour de Cassation, président de la première chambre civile de la Cour de Cassation Française).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La descendance de Camille est alliée aux familles Fortoul (Hippolyte beau frère de Camille ,ministre de la marine, puis de l&#039;instruction publique et des cultes),et Nanteuil de la Norville( Claire de Nanteuil Pascalis ,femme de lettre prix Monthyon de l’Académie Française ,belle sœur de Camille ).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Antoine Fortoul ,neveu de Camille Estelle ,se marie avec Inès de Bourgoing. (filleule de l’Impératrice Eugénie).Après le décès de son mari cette femme remarquable se marie avec le Maréchal Lyautey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Charles Désiré&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1877), négociant en métaux non ferreux (or, argent et cuivre) associé aux laminoirs de Biache spécialisés dans la fabrication des coins monétaires nécessaires pour frapper la monnaie,(Charles Dierickx (oncle) directeur Monnaie de Paris, Désiré (frère) directeur Monnaie de Strasbourg ).Charles Désiré se marie avec Victoria Delannoy.(Victoria a deux sœurs; Marie ,mère supérieure des sœurs de la charité rue du Bac à Paris contemporaine de Catherine Labouré ,et Julie qui est la grand - mère de Charles de Gaulle). Victoria Ghesquiere-Dierickx est issue d’une lignée lilloise alliée aux Mac Cartan (Chef du clan irlandais ayant suivi le Roi Jacques Stuart lors de son exil en France ) et aux Maillot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance (Cousins germains de Jeanne et Henri de Gaulle Maillot) :  &lt;br /&gt;
 • Henri Charles Ghesquière-Dierickx (1862-1885),clerc tonsuré. &lt;br /&gt;
 • Charles Ghesquière—Dierickx(1863-1954), prêtre, chapelain de la cathédrale de Lille, témoin au mariage d’Henri de Gaulle père de Charles.&lt;br /&gt;
 • Marie-Antoinette Ghesquière-Dierickx(1866-1946), mariée à Charles Berte, centralien. Ingénieur attaché à la direction des aciéries de Biache.La descendance de Marie Antoinette est alliée avec la famille Danjou (voir le livre des familles du Nord).&lt;br /&gt;
 • Maurice Ghesquière-Dierickx(1868-1916), (négociant), marié à Julie Watrelot (familles industrielles Watrelot et Dele­spaul),alliée à Blanquart-Evrard, inventeur de l&#039;édition photographique.&lt;br /&gt;
           Descendance : &lt;br /&gt;
 -Henry Ghesquière-Dierickx(1895-1966),ingénieur, aviateur durant la grande guerre, croix de guerre, cofondateur de la SADTEM),(ép Jeanne Hiolle).                                -André Ghesquière-Dierickx(1897-1953), notaire (&amp;quot;combattant civil ayant participé ,en territoire occupé par l&#039;ennemi ,au glorieux combat pour la libération de la Patrie&amp;quot;),(ép Madeleine Pillot).&lt;br /&gt;
-Stéphane Ghesquière-Dierickx(1898-1960), architecte,(ép Irène Courmont). &lt;br /&gt;
-Maurice Ghesquière-Dierickx(1901-1977), chimiste.&lt;br /&gt;
-Joseph Ghesquiere-Dierickx(1905-2003), industriel,(ép Lise Janssens).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la descendance actuelle de Charles Ghesquiere-Dierickx il faut consulter le livre des familles du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Gustave-Louis&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1837-1886), commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand. Il dirigeait avec son frère Désiré la Société Générale de Strasbourg.En 1871 il fut,avec son frère Désiré,chargé par le gouvernement Français de rassembler la somme de cinq milliards de Francs or ,correspondant au paiement de l’indemnité de guerre que la France devait à l&#039;Allemagne(défaite de Sedan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Désiré Adolphe&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx(1840-1917), polytechnicien, officier de la Légion d&#039;Honneur, directeur de la Monnaie de Strasbourg, président des fonderies et laminoirs de Biache.Après la défaite de Sedan,Désiré quitte Strasbourg qui était alors aux mains des allemands et réorganise et modernise la Monnaie de Paris puis prend la direction des laminoirs de Biache St Vaast.Il se marie avec Louise Oescher.&lt;br /&gt;
 ↳ Descendance :&lt;br /&gt;
 .  Madeleine Ghesquière-Dierickx(1876-1965) (ép.René Michau,architecte).La descendance de Madeleine est alliée avec les familles Soudée et Ribadeau-Dumas.&lt;br /&gt;
 .  Alice Ghesquière-Dierickx(1878-1923) (ép.André Jousset professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris).La descendance d’Alice est alliée avec les familles Chain,Copper-Royer,Talamon,de la Morinerie, Prot,Breton(un des descendants d’Alice Ghesquière Dierickx,Frédéric Jousset est marié avec Constance Breton fille de Thierry Breton,chef d’entreprise,homme politique,ancien ministre de l’Economie et des Finances).&lt;br /&gt;
 . Germaine Ghesquière-Dierickx(1879-1966) (ép.Edmond Tollu administrateur des fonderies,laminoirs et cimenteries de Biache Saint Vaast).La descendance de Germaine est alliée avec les familles Watin-Augouard ,Delarue,Sauvalle.&lt;br /&gt;
 . Jean-Marie Désiré Ghesquière-Dierickx(1886-1968), ingénieur, chevalier de la Légion d&#039;Honneur, administrateur des fonderies, marié à Jacqueline Champetier de Ribes-Christofle ,fille de Fernand (officier de la Légion d’Honneur,orfèvre,cogérant de la société Charles Christofle et compagnie).&lt;br /&gt;
           Descendance :-Claude Ghesquiere -Dierickx (1918-2018)née chez son grand père Charles Christofle au château de Soulins,experte en joaillerie,secrétaire du syndicat des experts.La descendance de Claude Ghesquiere -Dierickx est alliée aux familles Le Blanc de Cernex et Le Court de Béru.&lt;br /&gt;
                        -Jeanine Ghesquiere -Dierickx (1920-1940)&lt;br /&gt;
                        -Denise Ghesquière -Dierickx (1923-2012),mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis,descendance en Argentine.&lt;br /&gt;
.Claude Ghesquière-Dierickx,mariée puis divorcée de Jacques Mollet,Chevalier de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
,croix de guerre 39-45(engagement dans la France Libre),conseiller spécial de la Comission Economique des Nations Unies pour l’Afrique .&lt;br /&gt;
.Denise Ghesquière-Dierickx,mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis Compagnon de la Libération, officier de la Légion d’Honneur,croix de guerre 39-45,médaille des évadés,médaille des services volontaires dans la France Libre,King’Medal for Courage (GB).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement au service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
- Fidélité monarchique : devise *Semper et ubique fidèles*.  &lt;br /&gt;
- Service public : directeurs de la Monnaie à Lille, Paris, Strasbourg.  &lt;br /&gt;
- Industrie et banque : participation à la banque Verley-Decroix et aux laminoirs de Biache.  &lt;br /&gt;
- Église : prêtres et religieux engagés, familles alliées à de Gaulle et Maillot.  &lt;br /&gt;
- Patrie : aviateurs, compagnons de la Libération (Geoffroy Chodron de Courcel, Jean Maurice Rousseau-Portalis).  &lt;br /&gt;
- Bienfaisance : asiles, hôpitaux, dons aux indigents et blessés de guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
- Lille : Hôtel de la Monnaie,hôtel du juge garde,demeure quai du Wault dans la famille pendant deux siècles ,demeure rue Royale.  &lt;br /&gt;
- Louveciennes : Pavillon de musique de la comtesse du Barry et château de Louveciennes.&lt;br /&gt;
- Paris :Hôtel de la Monnaie quai Conti,hôtel 49 rue de Grenelle (détruit), hôtel Chauveau-Lagarde rue de l’université, et 3 quai Voltaire.&lt;br /&gt;
- Biache-Saint-Vaast : fonderies et laminoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
- Livre des familles du Nord.  &lt;br /&gt;
- Geneanet.  &lt;br /&gt;
- Vanlynseele &amp;amp; Dreneau, *La parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle*.  &lt;br /&gt;
- Th. Ghesquiere-Dierickx &amp;amp; S. Mac Cartan, *Les Mac Cartan de Kinelarty*.  &lt;br /&gt;
- Isabelle Jammes, *Blanquart-Evrard et les origines de l’édition photographique* (Droz, 1981).  &lt;br /&gt;
- JL Mastin, *La Monnaie de Lille au XIXᵉ siècle* (2014).  &lt;br /&gt;
- Base Léonore .  - Revue de la métallurgie (1922).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives contemporaines ===&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les descendants Ghesquiere-Dierickx perpétuent un héritage marqué par la fidélité, l’innovation industrielle, la finance, le service ecclésial et l’engagement patriotique, en l’adaptant aux défis contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mentions légales ===&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre dérivée de sources historiques, généalogiques et documentaires (archives, Geneanet, publications savantes), diffusées sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0 : [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)).  &lt;br /&gt;
- Crédit complet aux contributeurs de Wikipédia, Geneanet et aux auteurs cités.  &lt;br /&gt;
- La structuration et présentation ALFI relèvent de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI).  &lt;br /&gt;
- Toute reproduction, diffusion ou adaptation est autorisée à condition de citer les sources et de respecter la licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
- Ce document est ouvert à enrichissement : chacun est invité à y apporter des compléments pour affiner ce Thésaurus au service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:ADAF:77AE:E7A0:A36A</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=5520</id>
		<title>Thesaurus de la famille GHESQUIÈRE-DIERICKX</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=5520"/>
		<updated>2025-12-03T00:16:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:A016:879F:3D2A:1D9 : /* Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
La famille Ghesquiere-Dierickx est une lignée reconnue pour ses contributions marquantes dans différents domaines, notamment dans la sphère économique.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, elle s’illustre dans le négoce, au XIXᵉ et au XXᵉ siècles dans la production de monnaie (direction de la Monnaie de Lille puis de Paris et de Strasbourg), dans l’industrie (laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast) et dans le système bancaire (banque Verley-Decroix, ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
Originaire des Flandres, la famille a transmis au fil des générations ses valeurs morales et religieuses ainsi que son sens du Bien Commun, jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et devise ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason1-Ghesquiere-Dierickx.jpg|250px|thumb|center|Blason de la famille Ghesquiere-Dierickx]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason&#039;&#039;&#039; : D’argent, à trois fleurs de lin azur, au chef d’or à la main indicatrice de sable, index tendu à dextre .  &lt;br /&gt;
La main indicatrice symbolise la Providence, utilisée par Charles Dierickx comme marque monétaire frappée sur plus de 180 000 000 de pièces d’or (1840-1861).  &lt;br /&gt;
Les trois fleurs de lin rappellent l’activité de Jean-François Ghesquiere, cultivateur et négociant en lin au XVIIIeme siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : *Semper et ubique fidèles*, donnée par Louis XVIII en récompense de la fidélité aux Bourbon durant la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine et histoire ===&lt;br /&gt;
- Les origines de la famille GHESQUIERE remontent au Moyen Âge dans les Flandres : Jehan des Ghieskière (1268), Jacquéme des Ghieskières (1272), Jacques Ghesquière (1387) échevin de la seigneurerie de Wartembecque à Wasquehal, Jehan Ghesquière (1441, seigneur de Deulémont).  &lt;br /&gt;
- Filiation suivie : Michel Ghesquiere (1590) → Jean-Michel Kens (1617-1662) → Jean (1653-1690) → Barthélemy (1683-1727) → Frédéric (1725-1768) → Jean-François (1763-1826) → Pierre Antoine (1800-1868), marié à Adélaïde Dierickx (1795-1868).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La famille DIERICKX est originaire d’Alost (Aalst). Adrien Dierickx (1731-1812), négociant, s’installe à Lille. Son fils Séraphin (1761-1844), marchand horloger et orfèvre, engendre Adélaïde et Charles Dierickx.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Charles Dierickx (1798-1860) ===&lt;br /&gt;
Frère d’Adélaïde Ghesquiere-Dierickx, chimiste, directeur de la Monnaie de Lille (1840), Rouen (1846) et Paris (1846-1860).Il fut :&lt;br /&gt;
- Actionnaire de la banque Verley-Decroix (ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
- Actionnaire majeur des laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast.  &lt;br /&gt;
- Chevalier et officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
- Commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de Pie IX.  &lt;br /&gt;
- Membre de la Société de l’Histoire de France et des « purs deux cents actionnaires » de la Banque de France.  &lt;br /&gt;
Il habita l’hôtel de la Monnaie et l’Hôtel du juge garde à Lille, l’hôtel de la Monnaie à Paris, le Pavillon de Musique de la comtesse du Barry à Louveciennes (acheté à Jacques Laffitte).Le pavillon de musique avait été offert par le Roi Louis XV à sa maîtresse la comtesse du Barry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1851, il adopte Sophie Adélaïde et Camille Ghesquiere-Dierickx. En 1862, un décret impérial autorise les frères Charles Désiré, Gustave Louis et Désiré Louis Ghesquiere à porter le nom double « Ghesquiere-Dierickx ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx===&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Sophie Adélaïde&#039;&#039;&#039; Ghesquiere-Dierickx (1828-1859), mariée à Alban Lambert, notaire Paris VII eme et bienfaiteur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur descendance s’allie aux Benoît-Champy, Chodron de Courcel, Hainguerlot, Goury du Roslan, Robin, de L&#039;Epine, Bich, des Courtils, Renauld, Goury du Roslan , de Gouvion Saint Cyr, Thierry d&#039; Argenlieu, d&#039;Halloy d&#039;Hocquincourt, Taittinger,de Malherbe,Mulliez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sophie Adélaïde Ghesquiere-Dierickx était la grand mère de;&lt;br /&gt;
 -Inès Marie Sophie,qui se marie avec le baron Arthur James Hainguerlot (né au château de Villandry).les Hainguerlot était une famille de banquiers et financiers,notamment de la famille Bonaparte (créancier de Napoléon 1er et Lucien Bonaparte).Ils habitaient au 53 avenue Montaigne à Paris et au château de la Borde (Vernou en Sologne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 -Alice,qui se marie avec le baron Louis Chodron de Courcel ,fils du baron Alphonse de Courcel ambassadeur de France à Berlin puis à Londres et sénateur ,père de Geoffroy.&lt;br /&gt;
Geoffroy Chodron de Courcel (1912-1992),   officier d’ordonnance du général Charles de Gaulle, compagnon de la Libération,acteur majeur dans la préparation de l’appel du 18 juin.Il descend donc de Sophie Adélaïde (arrière petit-fils).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Camille Estelle&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1917), mariée à Henri Charles Pascalis, conseiller d’État, officier de la Légion d&#039;Honneur,( fils de Jacques,Commandeur de la Légion d’Honneur,député du Var,avocat au conseil d’État et à la Cour de Cassation, président de la première chambre civile de la Cour de Cassation Française).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La descendance de Camille est alliée aux familles Fortoul (Hippolyte beau frère de Camille ,ministre de la marine, puis de l&#039;instruction publique et des cultes),et Nanteuil de la Norville( Claire de Nanteuil Pascalis ,femme de lettre prix Monthyon de l’Académie Française ,belle sœur de Camille ).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Antoine Fortoul ,neveu de Camille Estelle ,se marie avec Inès de Bourgoing. (filleule de l’Impératrice Eugénie).Après le décès de son mari cette femme remarquable se marie avec le Maréchal Lyautey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Charles Désiré&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1877), négociant en métaux non ferreux (or, argent et cuivre) associé aux laminoirs de Biache spécialisés dans la fabrication des coins monétaires nécessaires pour frapper la monnaie,(Charles Dierickx (oncle) directeur Monnaie de Paris, Désiré (frère) directeur Monnaie de Strasbourg ).Charles Désiré se marie avec Victoria Delannoy.(Victoria a deux sœurs; Marie ,mère supérieure des sœurs de la charité rue du Bac à Paris contemporaine de Catherine Labouré ,et Julie qui est la grand - mère de Charles de Gaulle). Victoria Ghesquiere-Dierickx est issue d’une lignée lilloise alliée aux Mac Cartan (Chef du clan irlandais ayant suivi le Roi Jacques Stuart lors de son exil en France ) et aux Maillot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Descendance (Cousins germains de Jeanne et Henri de Gaulle Maillot) :  &lt;br /&gt;
 • Henri Charles Ghesquière-Dierickx (1862-1885),clerc tonsuré. &lt;br /&gt;
 • Charles Ghesquière—Dierickx(1863-1954), prêtre, chapelain de la cathédrale de Lille, témoin au mariage d’Henri de Gaulle père de Charles.&lt;br /&gt;
 • Marie-Antoinette Ghesquière-Dierickx(1866-1946), mariée à Charles Berte, centralien. Ingénieur attaché à la direction des aciéries de Biache.La descendance de Marie Antoinette est alliée avec la famille Danjou (voir le livre des familles du Nord).&lt;br /&gt;
 • Maurice Ghesquière-Dierickx(1868-1916), (négociant), marié à Julie Watrelot (familles industrielles Watrelot et Dele­spaul),alliée à Blanquart-Evrard, inventeur de l&#039;édition photographique.&lt;br /&gt;
           Descendance : &lt;br /&gt;
 -Henry Ghesquière-Dierickx(1895-1966),ingénieur, aviateur durant la grande guerre, croix de guerre, cofondateur de la SADTEM),(ép Jeanne Hiolle).                                -André Ghesquière-Dierickx(1897-1953), notaire (&amp;quot;combattant civil ayant participé ,en territoire occupé par l&#039;ennemi ,au glorieux combat pour la libération de la Patrie&amp;quot;),(ép Madeleine Pillot).&lt;br /&gt;
-Stéphane Ghesquière-Dierickx(1898-1960), architecte,(ép Irène Courmont). &lt;br /&gt;
-Maurice Ghesquière-Dierickx(1901-1977), chimiste.&lt;br /&gt;
-Joseph Ghesquiere-Dierickx(1905-2003), industriel,(ép Lise Janssens).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la descendance actuelle de Charles Ghesquiere-Dierickx il faut consulter le livre des familles du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Gustave-Louis&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1837-1886), commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand. Il dirigeait avec son frère Désiré la Société Générale de Strasbourg.En 1871 il fut,avec son frère Désiré,chargé par le gouvernement Français de rassembler la somme de cinq milliards de Francs or ,correspondant au paiement de l’indemnité de guerre que la France devait à l&#039;Allemagne(défaite de Sedan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Désiré Adolphe&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx(1840-1917), polytechnicien, officier de la Légion d&#039;Honneur, directeur de la Monnaie de Strasbourg, président des fonderies et laminoirs de Biache.Après la défaite de Sedan,Désiré quitte Strasbourg qui était alors aux mains des allemands et réorganise et modernise la Monnaie de Paris puis prend la direction des laminoirs de Biache St Vaast.Il se marie avec Louise Oescher.&lt;br /&gt;
 ↳ Descendance :&lt;br /&gt;
 .  Madeleine Ghesquière-Dierickx(1876-1965) (ép.René Michau,architecte).La descendance de Madeleine est alliée avec les familles Soudée et Ribadeau-Dumas.&lt;br /&gt;
 .  Alice Ghesquière-Dierickx(1878-1923) (ép.André Jousset professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris).La descendance d’Alice est alliée avec les familles Chain,Copper-Royer,Talamon,de la Morinerie, Prot,Breton(un des descendants d’Alice Ghesquière Dierickx,Frédéric Jousset est marié avec Constance Breton fille de Thierry Breton,chef d’entreprise,homme politique,ancien ministre de l’Economie et des Finances).&lt;br /&gt;
 . Germaine Ghesquière-Dierickx(1879-1966) (ép.Edmond Tollu administrateur des fonderies,laminoirs et cimenteries de Biache Saint Vaast).La descendance de Germaine est alliée avec les familles Watin-Augouard ,Delarue,Sauvalle.&lt;br /&gt;
 . Jean-Marie Désiré Ghesquière-Dierickx(1886-1968), ingénieur, chevalier de la Légion d&#039;Honneur, administrateur des fonderies, marié à Jacqueline Champetier de Ribes-Christofle ,fille de Fernand (officier de la Légion d’Honneur,orfèvre,cogérant de la société Charles Christofle et compagnie).&lt;br /&gt;
           Descendance :-Claude Ghesquiere -Dierickx (1918-2018)née chez son grand père Charles Christofle au château de Soulins,experte en joaillerie,secrétaire du syndicat des experts.La descendance de Claude Ghesquiere -Dierickx est alliée aux familles Le Blanc de Cernex et Le Court de Béru.&lt;br /&gt;
                        -Jeanine Ghesquiere -Dierickx (1920-1940)&lt;br /&gt;
                        -Denise Ghesquière -Dierickx (1923-2012),mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis,descendance en Argentine.&lt;br /&gt;
.Claude Ghesquière-Dierickx,mariée puis divorcée de Jacques Mollet,Chevalier de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
,croix de guerre 39-45(engagement dans la France Libre),conseiller spécial de la Comission Economique des Nations Unies pour l’Afrique .&lt;br /&gt;
.Denise Ghesquière-Dierickx,mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis Compagnon de la Libération, officier de la Légion d’Honneur,croix de guerre 39-45,médaille des évadés,médaille des services volontaires dans la France Libre,King’Medal for Courage (GB).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement au service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
- Fidélité monarchique : devise *Semper et ubique fidèles*.  &lt;br /&gt;
- Service public : directeurs de la Monnaie à Lille, Paris, Strasbourg.  &lt;br /&gt;
- Industrie et banque : participation à la banque Verley-Decroix et aux laminoirs de Biache.  &lt;br /&gt;
- Église : prêtres et religieux engagés, familles alliées à de Gaulle et Maillot.  &lt;br /&gt;
- Patrie : aviateurs, compagnons de la Libération (Geoffroy Chodron de Courcel, Jean Maurice Rousseau-Portalis).  &lt;br /&gt;
- Bienfaisance : asiles, hôpitaux, dons aux indigents et blessés de guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
- Lille : Hôtel de la Monnaie,hôtel du juge garde,demeure quai du Wault dans la famille pendant deux siècles ,demeure rue Royale.  &lt;br /&gt;
- Louveciennes : Pavillon de musique de la comtesse du Barry et château de Louveciennes.&lt;br /&gt;
- Paris :Hôtel de la Monnaie quai Conti,hôtel 49 rue de Grenelle (détruit), hôtel Chauveau-Lagarde rue de l’université, et 3 quai Voltaire.&lt;br /&gt;
- Biache-Saint-Vaast : fonderies et laminoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
- Livre des familles du Nord.  &lt;br /&gt;
- Geneanet.  &lt;br /&gt;
- Vanlynseele &amp;amp; Dreneau, *La parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle*.  &lt;br /&gt;
- Th. Ghesquiere-Dierickx &amp;amp; S. Mac Cartan, *Les Mac Cartan de Kinelarty*.  &lt;br /&gt;
- Isabelle Jammes, *Blanquart-Evrard et les origines de l’édition photographique* (Droz, 1981).  &lt;br /&gt;
- JL Mastin, *La Monnaie de Lille au XIXᵉ siècle* (2014).  &lt;br /&gt;
- Base Léonore .  - Revue de la métallurgie (1922).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives contemporaines ===&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les descendants Ghesquiere-Dierickx perpétuent un héritage marqué par la fidélité, l’innovation industrielle, la finance, le service ecclésial et l’engagement patriotique, en l’adaptant aux défis contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mentions légales ===&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre dérivée de sources historiques, généalogiques et documentaires (archives, Geneanet, publications savantes), diffusées sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0 : [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)).  &lt;br /&gt;
- Crédit complet aux contributeurs de Wikipédia, Geneanet et aux auteurs cités.  &lt;br /&gt;
- La structuration et présentation ALFI relèvent de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI).  &lt;br /&gt;
- Toute reproduction, diffusion ou adaptation est autorisée à condition de citer les sources et de respecter la licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
- Ce document est ouvert à enrichissement : chacun est invité à y apporter des compléments pour affiner ce Thésaurus au service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:A016:879F:3D2A:1D9</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=5067</id>
		<title>Thesaurus de la famille ROUGIER</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=5067"/>
		<updated>2025-11-26T22:41:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:36C2:34F0:BA21:C7A3:1810:BCDA : /* 3.3 Service militaire et public */ complètements&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;= Thésaurus Agnatique ALFI – Famille Rougier =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Armoiries ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Rougier.jpg|200px|thumb|center|Blason de la famille Rougier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
*(Armorial de Provence, 1696 – Jean Rougier)*  &lt;br /&gt;
**D’azur au sautoir d’argent chargé de cinq roses de gueules.**&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces armes, d’une élégante symétrie, traduisent l’esprit provençal de constance et de fidélité.  &lt;br /&gt;
Le bleu évoque la profondeur du ciel méditerranéen, l’argent la pureté du service, et les roses de gueules rappellent l’union du courage et de la tendresse.  &lt;br /&gt;
Elles apparaissent dès 1696 dans l’Armorial général de Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Arbre généalogique simplifié ==&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; forment une lignée continue depuis le XVIᵉ siècle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Barthélemy Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire, vers 1550.  &lt;br /&gt;
* Étienne Rougier, son fils, marié à Sébastienne Nycolas (Gigors, 1574).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire.  &lt;br /&gt;
* Honoré Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1602, Claude Nicollas).  &lt;br /&gt;
* Antoine Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1622, Anne Tournayre).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1659, Marguerite Conilhe).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Isnard).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1683–1748), laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Martin).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1714–1792), propriétaire à Faucon-du-Caire et Rochebrune (m. 1754 Anne Reymond).  &lt;br /&gt;
* Pierre Rougier (1757–1829), négociant à Aix-en-Provence (m. 1787 Magdeleine-Rose Touche).  &lt;br /&gt;
* Nicolas Rougier (1790–1863), acquéreur du château de La Simone à Meyreuil (m. 1815 Marie Luchesi di Ferdinand).  &lt;br /&gt;
* Marcellin Rougier (1825–1901), polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, officier de la Légion d&#039;Honneur (m. 1859 Adèle d’Aboville).  &lt;br /&gt;
* Stanislas Rougier (1863–1937), général de brigade d’artillerie, commandeur de la Légion d’Honneur (m. 1892 Marie Fauconneau Dufresne, puis 1923 Louise Brion de Boisgillet).  &lt;br /&gt;
* Dominique Rougier (1899–1977), chevalier de la Légion d’Honneur (m. 1924 Suzanne de Coulomme Labarthe).  &lt;br /&gt;
* Yves Rougier (1927–2001), chevalier du Mérite (m. 1956 Marie-José Assier de Pompignan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Figures marquantes et Bien Commun ==&lt;br /&gt;
L’histoire des &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; illustre de manière exemplaire la vocation agnatique du Bien Commun selon la tradition provençale : unir le travail, la foi et le service dans une harmonie de générations fidèles à leur sol et à leur devoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.1 Justice et transmission ===&lt;br /&gt;
Les Rougier apparaissent dès le XVIᵉ siècle dans les registres notariés du Caire et de Gigors comme témoins et garants d’actes fonciers.  &lt;br /&gt;
À travers plusieurs générations de mesnagers et de propriétaires terriens, ils incarnent la stabilité juridique de la Provence rurale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.2 Foi et clergé ===&lt;br /&gt;
La foi catholique fut le socle invisible de la continuité familiale.  &lt;br /&gt;
Les Rougier sont mentionnés comme parrains, marguilliers et donateurs des confréries locales.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, plusieurs membres rejoignent les ordres séculiers et soutiennent les églises de Rochebrune et du Caire.  &lt;br /&gt;
Durant la Révolution, certains cachèrent des prêtres réfractaires ; d’autres participèrent à la reconstruction religieuse du XIXᵉ siècle.  &lt;br /&gt;
La branche d’Aix, marquée par le catholicisme social, finança les missions diocésaines et les écoles libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les figures religieuses :&lt;br /&gt;
* Sœur Joséphine Rougier (1832–1895), supérieure des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve.  &lt;br /&gt;
* Sœur Marie-Madeleine Rougier (1897–1984), communauté des Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, couvent de Picpus.  &lt;br /&gt;
* Sœur Chantal Rougier (1926–2013), petite sœur de l’Assomption.  &lt;br /&gt;
* Père Stanislas Rougier (1931– ), prédicateur et écrivain.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres descendants féminins ont également servi l’Église : le père Patrice de Ménil (1909–1989), le père Joseph Jacobé de Naurois, le père Yves Auriau, les sœurs Marie-France Pesle (1915–1989) et Véronique Pesle (1920–1985).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.3 Service militaire et public ===&lt;br /&gt;
Le service du pays accompagna toujours le service de Dieu.  &lt;br /&gt;
Dès le Second Empire, les Rougier figurent parmi les officiers et ingénieurs civils contribuant à la modernisation des infrastructures provençales.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039; et son fils &#039;&#039;&#039;Albert Rougier (1851–1954)&#039;&#039;&#039; œuvrèrent à la construction des routes, ponts et voies ferrées reliant la Provence au Languedoc et aux Pyrénées.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marcellin Rougier (1825–1901)&#039;&#039;&#039;, directeur des Travaux de la compagnie &amp;quot;Paris-Orléans&amp;quot;, fit ériger avec Gustave Eiffel le pont de la gare Bordeaux-Saint-Jean. Il avait épousé la fille du général Charles Edouard d&#039;Aboville, polytechnicien, commandeur de la légion d&#039;honneur. Leur fils, l&#039;&#039;&#039;e général Stanislas Rougier (1863–1937)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, décoré de la Croix de guerre 1914–1918, incarne la fidélité nationale.  &lt;br /&gt;
Sa parenté inclut son beau-frère le colonel baron &#039;&#039;&#039;Georges Menu de Ménil (1863–1947)&#039;&#039;&#039; et leurs fils, &#039;&#039;&#039;Michel Rougier (1895–1918)&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Marcel de Ménil (1889–1918)&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Emmanuel de Ménil (1897–1918)&#039;&#039;&#039;, morts au champ d’honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tradition militaire se poursuit avec le colonel &#039;&#039;&#039;Pierre Rougier (1893–1996)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, et son fils &#039;&#039;&#039;Yves Rougier (1933–1965)&#039;&#039;&#039;, officier de l’armée de l’air, mort en service.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Dominique Rougier (1899–1977)&#039;&#039;&#039;, engagé volontaire à 17 ans, blessé et décoré, est l’aïeul du général &#039;&#039;&#039;Alexis Rougier (né en 1972)&#039;&#039;&#039;, membre de l’état-major de l’Armée de l’air et de l’Espace.  &lt;br /&gt;
La famille Rougier est citée &#039;&#039;&#039;douze fois&#039;&#039;&#039; dans l’ordre de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.4 Culture et sciences ===&lt;br /&gt;
La famille Rougier compte de nombreux descendants marquants dans les arts et les lettres.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie-Madeleine Varcollier née Rougier (1761–1844)&#039;&#039;&#039;, mère d’&#039;&#039;&#039;Augustin Varcollier&#039;&#039;&#039;, directeur des Beaux-Arts de Paris et secrétaire du roi Jérôme Napoléon, fut l’aïeule du peintre &#039;&#039;&#039;Oscar Varcollier&#039;&#039;&#039;, prix de Rome, et des architectes &#039;&#039;&#039;Marcellin et Louis Varcollier&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Leurs descendances se prolongent dans les familles Kergall, di Pace, de Chambrun d&#039;Uxeloup de Rosemont, Jacobé de Naurois, Marchand, de Gastines Dommaigné, de Maistre (dont le cinéaste &#039;&#039;&#039;Gilles&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;de&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Maistre&#039;&#039;&#039;) et Janicot (dont l’écrivain &#039;&#039;&#039;Michel del Castillo&#039;&#039;&#039;).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le baron &#039;&#039;&#039;Jean de Ménil&#039;&#039;&#039;, fils de Madeleine Rougier, fonda avec son épouse Dominique Schlumberger la célèbre &#039;&#039;&#039;Menil Foundation&#039;&#039;&#039; à Houston, qui abrite une collection d’art majeure et prolonge la tradition philanthropique du lignage.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XIXᵉ siècle, le château de La Simone devint un foyer culturel accueillant artistes et ingénieurs.  &lt;br /&gt;
Sous &#039;&#039;&#039;Albert Rougier&#039;&#039;&#039;, mécène discret, le domaine abrita une bibliothèque religieuse et scientifique dédiée à la formation d’ingénieurs catholiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 4. Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;domaine de La Simone&#039;&#039;&#039;, situé à Meyreuil (Bouches-du-Rhône), constitue le centre historique du lignage.  &lt;br /&gt;
Acquis par &#039;&#039;&#039;Nicolas Rougier (1790–1863)&#039;&#039;&#039;, il fut agrandi par &#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Son petit-fils &#039;&#039;&#039;Albert (1851–1954)&#039;&#039;&#039; fit ériger les tourelles et escaliers sculptés par Cantini.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jean Rougier (1898–1976)&#039;&#039;&#039; développa la culture viticole de la propriété, productrice du vin AOC Palette.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres branches s’établirent en Bourbonnais (Cérilly) et au Pays basque (Saint-Jean-de-Luz).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 5. Alliances ==&lt;br /&gt;
Les Rougier se sont alliés aux familles :  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Varcollier&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;d’Aboville&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Aillaud&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Sylvestre&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Buerle Agnelly&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Fauconneau Dufresne&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Menu de Ménil&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Brion de Boisgillet&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Aune&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Vachée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;de Coulomme Labarthe&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;de Fraguier&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Lemaigre du Breuil&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Legrix de La Salle&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Clerget&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Le Ménestrel&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Assier de Pompignan&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 6. Bibliographi et sources ==&lt;br /&gt;
* *Armorial de Provence* (1696)  &lt;br /&gt;
* Edwige Praca – *Contribution à l’histoire de l’industrie métallurgique dans les Pyrénées-Orientales, 1803–1939*, Montpellier III, 1998  &lt;br /&gt;
* Robert Lapassat – « Du patrimoine et des inventaires… », *Conflent*, n°213, Prades, 1998  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Hautes-Alpes (2E126/1/3, 2E126/1/11 – Rochebrune)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Pyrénées-Orientales (séries 4U1118 à 4U1131)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Bouches-du-Rhône (fonds La Simone)  &lt;br /&gt;
* Base [Roglo.eu](https://roglo.eu/), licence CC BY-SA 4.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =&lt;br /&gt;
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l&#039;organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l’ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:36C2:34F0:BA21:C7A3:1810:BCDA</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=5066</id>
		<title>Thesaurus de la famille ROUGIER</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=5066"/>
		<updated>2025-11-26T22:39:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:36C2:34F0:BA21:C7A3:1810:BCDA : /* 3.4 Culture et sciences */ caractères gras&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;= Thésaurus Agnatique ALFI – Famille Rougier =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Armoiries ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Rougier.jpg|200px|thumb|center|Blason de la famille Rougier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
*(Armorial de Provence, 1696 – Jean Rougier)*  &lt;br /&gt;
**D’azur au sautoir d’argent chargé de cinq roses de gueules.**&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces armes, d’une élégante symétrie, traduisent l’esprit provençal de constance et de fidélité.  &lt;br /&gt;
Le bleu évoque la profondeur du ciel méditerranéen, l’argent la pureté du service, et les roses de gueules rappellent l’union du courage et de la tendresse.  &lt;br /&gt;
Elles apparaissent dès 1696 dans l’Armorial général de Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Arbre généalogique simplifié ==&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; forment une lignée continue depuis le XVIᵉ siècle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Barthélemy Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire, vers 1550.  &lt;br /&gt;
* Étienne Rougier, son fils, marié à Sébastienne Nycolas (Gigors, 1574).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire.  &lt;br /&gt;
* Honoré Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1602, Claude Nicollas).  &lt;br /&gt;
* Antoine Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1622, Anne Tournayre).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1659, Marguerite Conilhe).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Isnard).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1683–1748), laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Martin).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1714–1792), propriétaire à Faucon-du-Caire et Rochebrune (m. 1754 Anne Reymond).  &lt;br /&gt;
* Pierre Rougier (1757–1829), négociant à Aix-en-Provence (m. 1787 Magdeleine-Rose Touche).  &lt;br /&gt;
* Nicolas Rougier (1790–1863), acquéreur du château de La Simone à Meyreuil (m. 1815 Marie Luchesi di Ferdinand).  &lt;br /&gt;
* Marcellin Rougier (1825–1901), polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, officier de la Légion d&#039;Honneur (m. 1859 Adèle d’Aboville).  &lt;br /&gt;
* Stanislas Rougier (1863–1937), général de brigade d’artillerie, commandeur de la Légion d’Honneur (m. 1892 Marie Fauconneau Dufresne, puis 1923 Louise Brion de Boisgillet).  &lt;br /&gt;
* Dominique Rougier (1899–1977), chevalier de la Légion d’Honneur (m. 1924 Suzanne de Coulomme Labarthe).  &lt;br /&gt;
* Yves Rougier (1927–2001), chevalier du Mérite (m. 1956 Marie-José Assier de Pompignan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Figures marquantes et Bien Commun ==&lt;br /&gt;
L’histoire des &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; illustre de manière exemplaire la vocation agnatique du Bien Commun selon la tradition provençale : unir le travail, la foi et le service dans une harmonie de générations fidèles à leur sol et à leur devoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.1 Justice et transmission ===&lt;br /&gt;
Les Rougier apparaissent dès le XVIᵉ siècle dans les registres notariés du Caire et de Gigors comme témoins et garants d’actes fonciers.  &lt;br /&gt;
À travers plusieurs générations de mesnagers et de propriétaires terriens, ils incarnent la stabilité juridique de la Provence rurale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.2 Foi et clergé ===&lt;br /&gt;
La foi catholique fut le socle invisible de la continuité familiale.  &lt;br /&gt;
Les Rougier sont mentionnés comme parrains, marguilliers et donateurs des confréries locales.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, plusieurs membres rejoignent les ordres séculiers et soutiennent les églises de Rochebrune et du Caire.  &lt;br /&gt;
Durant la Révolution, certains cachèrent des prêtres réfractaires ; d’autres participèrent à la reconstruction religieuse du XIXᵉ siècle.  &lt;br /&gt;
La branche d’Aix, marquée par le catholicisme social, finança les missions diocésaines et les écoles libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les figures religieuses :&lt;br /&gt;
* Sœur Joséphine Rougier (1832–1895), supérieure des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve.  &lt;br /&gt;
* Sœur Marie-Madeleine Rougier (1897–1984), communauté des Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, couvent de Picpus.  &lt;br /&gt;
* Sœur Chantal Rougier (1926–2013), petite sœur de l’Assomption.  &lt;br /&gt;
* Père Stanislas Rougier (1931– ), prédicateur et écrivain.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres descendants féminins ont également servi l’Église : le père Patrice de Ménil (1909–1989), le père Joseph Jacobé de Naurois, le père Yves Auriau, les sœurs Marie-France Pesle (1915–1989) et Véronique Pesle (1920–1985).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.3 Service militaire et public ===&lt;br /&gt;
Le service du pays accompagna toujours le service de Dieu.  &lt;br /&gt;
Dès le Second Empire, les Rougier figurent parmi les officiers et ingénieurs civils contribuant à la modernisation des infrastructures provençales.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039; et son fils &#039;&#039;&#039;Albert Rougier (1851–1954)&#039;&#039;&#039; œuvrèrent à la construction des routes, ponts et voies ferrées reliant la Provence au Languedoc et aux Pyrénées.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marcellin Rougier (1825–1901)&#039;&#039;&#039;, directeur des Travaux de la compagnie &amp;quot;Paris-Orléans&amp;quot;, fit ériger avec Gustave Eiffel le pont de la gare Bordeaux-Saint-Jean. Il avait épousé la fille du général Charles Edouard d&#039;Aboville, polytechnicien, commandeur de la légion d&#039;honneur. Leur fils, l&#039;&#039;&#039;e général Stanislas Rougier (1863–1937)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, décoré de la Croix de guerre 1914–1918, incarne la fidélité nationale.  &lt;br /&gt;
Sa parenté inclut son beau-frère le colonel baron &#039;&#039;&#039;Georges Menu de Ménil (1863–1947)&#039;&#039;&#039; et leurs fils, &#039;&#039;&#039;Michel Rougier (1895–1918)&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Marcel de Ménil (1889–1918)&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Emmanuel de Ménil (1897–1918)&#039;&#039;&#039;, morts au champ d’honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tradition militaire se poursuit avec le colonel &#039;&#039;&#039;Pierre Rougier (1893–1996)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, et son fils &#039;&#039;&#039;Yves Rougier (1933–1965)&#039;&#039;&#039;, officier de l’armée de l’air, mort en service.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Dominique Rougier (1899–1977)&#039;&#039;&#039;, engagé volontaire à 17 ans, blessé et décoré, est l’aïeul du général &#039;&#039;&#039;Alexis Rougier (né en 1972)&#039;&#039;&#039;, membre de l’état-major de l’Armée de l’air et de l’Espace.  &lt;br /&gt;
La famille Rougier est citée &#039;&#039;&#039;douze fois&#039;&#039;&#039; dans l’ordre de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.4 Culture et sciences ===&lt;br /&gt;
La famille Rougier compte de nombreux descendants marquants dans les arts et les lettres.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie-Madeleine Varcollier née Rougier (1761–1844)&#039;&#039;&#039;, mère d’&#039;&#039;&#039;Augustin Varcollier&#039;&#039;&#039;, directeur des Beaux-Arts de Paris et secrétaire du roi Jérôme Napoléon, fut l’aïeule du peintre &#039;&#039;&#039;Oscar Varcollier&#039;&#039;&#039;, prix de Rome, et des architectes &#039;&#039;&#039;Marcellin et Louis Varcollier&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Leurs descendances se prolongent dans les familles Kergall, Jacobé de Naurois, Marchand, de Maistre (dont le cinéaste &#039;&#039;&#039;Gilles&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;de&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Maistre&#039;&#039;&#039;) et Janicot (dont l’écrivain &#039;&#039;&#039;Michel del Castillo&#039;&#039;&#039;).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le baron &#039;&#039;&#039;Jean de Ménil&#039;&#039;&#039;, fils de Madeleine Rougier, fonda avec son épouse Dominique Schlumberger la célèbre &#039;&#039;&#039;Menil Foundation&#039;&#039;&#039; à Houston, qui abrite une collection d’art majeure et prolonge la tradition philanthropique du lignage.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XIXᵉ siècle, le château de La Simone devint un foyer culturel accueillant artistes et ingénieurs.  &lt;br /&gt;
Sous &#039;&#039;&#039;Albert Rougier&#039;&#039;&#039;, mécène discret, le domaine abrita une bibliothèque religieuse et scientifique dédiée à la formation d’ingénieurs catholiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 4. Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;domaine de La Simone&#039;&#039;&#039;, situé à Meyreuil (Bouches-du-Rhône), constitue le centre historique du lignage.  &lt;br /&gt;
Acquis par &#039;&#039;&#039;Nicolas Rougier (1790–1863)&#039;&#039;&#039;, il fut agrandi par &#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Son petit-fils &#039;&#039;&#039;Albert (1851–1954)&#039;&#039;&#039; fit ériger les tourelles et escaliers sculptés par Cantini.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jean Rougier (1898–1976)&#039;&#039;&#039; développa la culture viticole de la propriété, productrice du vin AOC Palette.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres branches s’établirent en Bourbonnais (Cérilly) et au Pays basque (Saint-Jean-de-Luz).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 5. Alliances ==&lt;br /&gt;
Les Rougier se sont alliés aux familles :  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Varcollier&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;d’Aboville&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Aillaud&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Sylvestre&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Buerle Agnelly&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Fauconneau Dufresne&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Menu de Ménil&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Brion de Boisgillet&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Aune&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Vachée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;de Coulomme Labarthe&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;de Fraguier&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Lemaigre du Breuil&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Legrix de La Salle&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Clerget&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Le Ménestrel&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Assier de Pompignan&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 6. Bibliographi et sources ==&lt;br /&gt;
* *Armorial de Provence* (1696)  &lt;br /&gt;
* Edwige Praca – *Contribution à l’histoire de l’industrie métallurgique dans les Pyrénées-Orientales, 1803–1939*, Montpellier III, 1998  &lt;br /&gt;
* Robert Lapassat – « Du patrimoine et des inventaires… », *Conflent*, n°213, Prades, 1998  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Hautes-Alpes (2E126/1/3, 2E126/1/11 – Rochebrune)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Pyrénées-Orientales (séries 4U1118 à 4U1131)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Bouches-du-Rhône (fonds La Simone)  &lt;br /&gt;
* Base [Roglo.eu](https://roglo.eu/), licence CC BY-SA 4.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =&lt;br /&gt;
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l&#039;organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l’ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:36C2:34F0:BA21:C7A3:1810:BCDA</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=4666</id>
		<title>Thesaurus de la famille ROUGIER</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=4666"/>
		<updated>2025-11-18T16:49:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:36C2:34F0:6A1C:1873:15EB:4999 : /* 3.4 Culture et sciences */ complément&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;= Thésaurus Agnatique ALFI – Famille Rougier =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Armoiries ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Rougier.jpg|200px|thumb|center|Blason de la famille Rougier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
*(Armorial de Provence, 1696 – Jean Rougier)*  &lt;br /&gt;
**D’azur au sautoir d’argent chargé de cinq roses de gueules.**&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces armes, d’une élégante symétrie, traduisent l’esprit provençal de constance et de fidélité.  &lt;br /&gt;
Le bleu évoque la profondeur du ciel méditerranéen, l’argent la pureté du service, et les roses de gueules rappellent l’union du courage et de la tendresse.  &lt;br /&gt;
Elles apparaissent dès 1696 dans l’Armorial général de Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Arbre généalogique simplifié ==&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; forment une lignée continue depuis le XVIᵉ siècle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Barthélemy Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire, vers 1550.  &lt;br /&gt;
* Étienne Rougier, son fils, marié à Sébastienne Nycolas (Gigors, 1574).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire.  &lt;br /&gt;
* Honoré Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1602, Claude Nicollas).  &lt;br /&gt;
* Antoine Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1622, Anne Tournayre).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1659, Marguerite Conilhe).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Isnard).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1683–1748), laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Martin).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1714–1792), propriétaire à Faucon-du-Caire et Rochebrune (m. 1754 Anne Reymond).  &lt;br /&gt;
* Pierre Rougier (1757–1829), négociant à Aix-en-Provence (m. 1787 Magdeleine-Rose Touche).  &lt;br /&gt;
* Nicolas Rougier (1790–1863), acquéreur du château de La Simone à Meyreuil (m. 1815 Marie Luchesi di Ferdinand).  &lt;br /&gt;
* Marcellin Rougier (1825–1901), polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, officier de la Légion d&#039;Honneur (m. 1859 Adèle d’Aboville).  &lt;br /&gt;
* Stanislas Rougier (1863–1937), général de brigade d’artillerie, commandeur de la Légion d’Honneur (m. 1892 Marie Fauconneau Dufresne, puis 1923 Louise Brion de Boisgillet).  &lt;br /&gt;
* Dominique Rougier (1899–1977), chevalier de la Légion d’Honneur (m. 1924 Suzanne de Coulomme Labarthe).  &lt;br /&gt;
* Yves Rougier (1927–2001), chevalier du Mérite (m. 1956 Marie-José Assier de Pompignan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Figures marquantes et Bien Commun ==&lt;br /&gt;
L’histoire des &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; illustre de manière exemplaire la vocation agnatique du Bien Commun selon la tradition provençale : unir le travail, la foi et le service dans une harmonie de générations fidèles à leur sol et à leur devoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.1 Justice et transmission ===&lt;br /&gt;
Les Rougier apparaissent dès le XVIᵉ siècle dans les registres notariés du Caire et de Gigors comme témoins et garants d’actes fonciers.  &lt;br /&gt;
À travers plusieurs générations de mesnagers et de propriétaires terriens, ils incarnent la stabilité juridique de la Provence rurale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.2 Foi et clergé ===&lt;br /&gt;
La foi catholique fut le socle invisible de la continuité familiale.  &lt;br /&gt;
Les Rougier sont mentionnés comme parrains, marguilliers et donateurs des confréries locales.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, plusieurs membres rejoignent les ordres séculiers et soutiennent les églises de Rochebrune et du Caire.  &lt;br /&gt;
Durant la Révolution, certains cachèrent des prêtres réfractaires ; d’autres participèrent à la reconstruction religieuse du XIXᵉ siècle.  &lt;br /&gt;
La branche d’Aix, marquée par le catholicisme social, finança les missions diocésaines et les écoles libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les figures religieuses :&lt;br /&gt;
* Sœur Joséphine Rougier (1832–1895), supérieure des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve.  &lt;br /&gt;
* Sœur Marie-Madeleine Rougier (1897–1984), communauté des Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, couvent de Picpus.  &lt;br /&gt;
* Sœur Chantal Rougier (1926–2013), petite sœur de l’Assomption.  &lt;br /&gt;
* Père Stanislas Rougier (1931– ), prédicateur et écrivain.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres descendants féminins ont également servi l’Église : le père Patrice de Ménil (1909–1989), le père Joseph Jacobé de Naurois, le père Yves Auriau, les sœurs Marie-France Pesle (1915–1989) et Véronique Pesle (1920–1985).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.3 Service militaire et public ===&lt;br /&gt;
Le service du pays accompagna toujours le service de Dieu.  &lt;br /&gt;
Dès le Second Empire, les Rougier figurent parmi les officiers et ingénieurs civils contribuant à la modernisation des infrastructures provençales.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039; et son fils &#039;&#039;&#039;Albert Rougier (1851–1954)&#039;&#039;&#039; œuvrèrent à la construction des routes, ponts et voies ferrées reliant la Provence au Languedoc et aux Pyrénées.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marcellin Rougier (1825–1901)&#039;&#039;&#039;, directeur des Travaux de la compagnie &amp;quot;Paris-Orléans&amp;quot;, fit ériger avec Gustave Eiffel le pont de la gare Bordeaux-Saint-Jean. Il avait épousé la fille du général Charles Edouard d&#039;Aboville, polytechnicien, commandeur de la légion d&#039;honneur. Leur fils, l&#039;&#039;&#039;e général Stanislas Rougier (1863–1937)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, décoré de la Croix de guerre 1914–1918, incarne la fidélité nationale.  &lt;br /&gt;
Sa parenté inclut son beau-frère le colonel baron &#039;&#039;&#039;Georges Menu de Ménil (1863–1947)&#039;&#039;&#039; et leurs fils, &#039;&#039;&#039;Michel Rougier (1895–1918)&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Marcel de Ménil (1889–1918)&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Emmanuel de Ménil (1897–1918)&#039;&#039;&#039;, morts au champ d’honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tradition militaire se poursuit avec le colonel &#039;&#039;&#039;Pierre Rougier (1893–1996)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, et son fils &#039;&#039;&#039;Yves Rougier (1933–1965)&#039;&#039;&#039;, officier de l’armée de l’air, mort en service.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Dominique Rougier (1899–1977)&#039;&#039;&#039;, engagé volontaire à 17 ans, blessé et décoré, est l’aïeul du général &#039;&#039;&#039;Alexis Rougier (né en 1972)&#039;&#039;&#039;, membre de l’état-major de l’Armée de l’air et de l’Espace.  &lt;br /&gt;
La famille Rougier est citée &#039;&#039;&#039;douze fois&#039;&#039;&#039; dans l’ordre de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.4 Culture et sciences ===&lt;br /&gt;
La famille Rougier compte de nombreux descendants marquants dans les arts et les lettres.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie-Madeleine Varcollier née Rougier (1761–1844)&#039;&#039;&#039;, mère d’&#039;&#039;&#039;Augustin Varcollier&#039;&#039;&#039;, directeur des Beaux-Arts de Paris et secrétaire du roi Jérôme Napoléon, fut l’aïeule du peintre &#039;&#039;&#039;Oscar Varcollier&#039;&#039;&#039;, prix de Rome, et des architectes &#039;&#039;&#039;Marcellin et Louis Varcollier&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Leurs descendances se prolongent dans les familles Kergall, Jacobé de Naurois, Marchand, de Maistre (dont le cinéaste Gilles de Maistre) et Janicot (dont l’écrivain &#039;&#039;&#039;Michel del Castillo&#039;&#039;&#039;).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le baron &#039;&#039;&#039;Jean de Ménil&#039;&#039;&#039;, fils de Madeleine Rougier, fonda avec son épouse Dominique Schlumberger la célèbre &#039;&#039;&#039;Menil Foundation&#039;&#039;&#039; à Houston, qui abrite une collection d’art majeure et prolonge la tradition philanthropique du lignage.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XIXᵉ siècle, le château de La Simone devint un foyer culturel accueillant artistes et ingénieurs.  &lt;br /&gt;
Sous &#039;&#039;&#039;Albert Rougier&#039;&#039;&#039;, mécène discret, le domaine abrita une bibliothèque religieuse et scientifique dédiée à la formation d’ingénieurs catholiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 4. Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;domaine de La Simone&#039;&#039;&#039;, situé à Meyreuil (Bouches-du-Rhône), constitue le centre historique du lignage.  &lt;br /&gt;
Acquis par &#039;&#039;&#039;Nicolas Rougier (1790–1863)&#039;&#039;&#039;, il fut agrandi par &#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Son petit-fils &#039;&#039;&#039;Albert (1851–1954)&#039;&#039;&#039; fit ériger les tourelles et escaliers sculptés par Cantini.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jean Rougier (1898–1976)&#039;&#039;&#039; développa la culture viticole de la propriété, productrice du vin AOC Palette.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres branches s’établirent en Bourbonnais (Cérilly) et au Pays basque (Saint-Jean-de-Luz).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 5. Alliances ==&lt;br /&gt;
Les Rougier se sont alliés aux familles :  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Varcollier&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;d’Aboville&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Aillaud&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Sylvestre&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Buerle Agnelly&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Fauconneau Dufresne&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Menu de Ménil&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Brion de Boisgillet&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Aune&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Vachée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;de Coulomme Labarthe&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;de Fraguier&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Lemaigre du Breuil&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Legrix de La Salle&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Clerget&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Le Ménestrel&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Assier de Pompignan&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 6. Bibliographi et sources ==&lt;br /&gt;
* *Armorial de Provence* (1696)  &lt;br /&gt;
* Edwige Praca – *Contribution à l’histoire de l’industrie métallurgique dans les Pyrénées-Orientales, 1803–1939*, Montpellier III, 1998  &lt;br /&gt;
* Robert Lapassat – « Du patrimoine et des inventaires… », *Conflent*, n°213, Prades, 1998  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Hautes-Alpes (2E126/1/3, 2E126/1/11 – Rochebrune)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Pyrénées-Orientales (séries 4U1118 à 4U1131)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Bouches-du-Rhône (fonds La Simone)  &lt;br /&gt;
* Base [Roglo.eu](https://roglo.eu/), licence CC BY-SA 4.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =&lt;br /&gt;
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l&#039;organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l’ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:36C2:34F0:6A1C:1873:15EB:4999</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=4248</id>
		<title>Thesaurus de la famille GHESQUIÈRE-DIERICKX</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=4248"/>
		<updated>2025-11-14T17:40:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:9EC:5B88:3C69:CB01 : /* Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
La famille Ghesquiere-Dierickx est une lignée reconnue pour ses contributions marquantes dans différents domaines, notamment dans la sphère économique.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, elle s’illustre dans le négoce, au XIXᵉ et au XXᵉ siècles dans la production de monnaie (direction de la Monnaie de Lille puis de Paris et de Strasbourg), dans l’industrie (laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast) et dans le système bancaire (banque Verley-Decroix, ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
Originaire des Flandres, la famille a transmis au fil des générations ses valeurs morales et religieuses ainsi que son sens du Bien Commun, jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et devise ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason1-Ghesquiere-Dierickx.jpg|250px|thumb|center|Blason de la famille Ghesquiere-Dierickx]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason&#039;&#039;&#039; : D’argent, à trois fleurs de lin azur, au chef d’or à la main indicatrice de sable, index tendu à dextre .  &lt;br /&gt;
La main indicatrice symbolise la Providence, utilisée par Charles Dierickx comme marque monétaire frappée sur plus de 180 000 000 de pièces d’or (1840-1861).  &lt;br /&gt;
Les trois fleurs de lin rappellent l’activité de Jean-François Ghesquiere, cultivateur et négociant en lin.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : *Semper et ubique fidèles*, donnée par Louis XVIII en récompense de la fidélité aux Bourbon durant la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine et histoire ===&lt;br /&gt;
- Les origines de la famille GHESQUIERE remontent au Moyen Âge dans les Flandres : Jehan des Ghieskière (1268), Jacquéme des Ghieskières (1272), Jacques Ghesquière (1387) échevin de la seigneurerie de Wartembecque à Wasquehal, Jehan Ghesquière (1441, seigneur de Deulémont).  &lt;br /&gt;
- Filiation suivie : Michel Ghesquiere (1590) → Jean-Michel Kens (1617-1662) → Jean (1653-1690) → Barthélemy (1683-1727) → Frédéric (1725-1768) → Jean-François (1763-1826) → Pierre Antoine (1800-1868), marié à Adélaïde Dierickx (1795-1868).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La famille DIERICKX est originaire d’Alost (Aalst). Adrien Dierickx (1731-1812), négociant, s’installe à Lille. Son fils Séraphin (1761-1844), marchand horloger et orfèvre, engendre Adélaïde et Charles Dierickx.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Charles Dierickx (1798-1860) ===&lt;br /&gt;
Frère d’Adélaïde Ghesquiere-Dierickx, chimiste, directeur de la Monnaie de Lille (1840), Rouen (1846) et Paris (1846-1860).Il fut :&lt;br /&gt;
- Actionnaire de la banque Verley-Decroix (ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
- Actionnaire majeur des laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast.  &lt;br /&gt;
- Chevalier et officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
- Commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de Pie IX.  &lt;br /&gt;
- Membre de la Société de l’Histoire de France et des « purs deux cents actionnaires » de la Banque de France.  &lt;br /&gt;
Il habita l’hôtel de la Monnaie et l’Hôtel du juge garde à Lille, l’hôtel de la Monnaie à Paris, le Pavillon de Musique de la comtesse du Barry à Louveciennes (acheté à Jacques Laffitte).Le pavillon de musique avait été offert par le Roi Louis XV à sa maîtresse la comtesse du Barry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1851, il adopte Sophie Adélaïde et Camille Ghesquiere-Dierickx. En 1862, un décret impérial autorise les frères Charles Désiré, Gustave Louis et Désiré Louis Ghesquiere à porter le nom double « Ghesquiere-Dierickx ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx===&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Sophie Adélaïde&#039;&#039;&#039; Ghesquiere-Dierickx (1828-1859), mariée à Alban Lambert, notaire Paris VII eme et bienfaiteur. Leur descendance s’allie aux Benoît-Champy, Chodron de Courcel, Hainguerlot, Goury du Roslan, Robin, de L&#039;Epine, Bich, des Courtils, Renauld, Goury du Roslan , de Gouvion Saint Cyr, Thierry d&#039; Argenlieu, d&#039;Halloy d&#039;Hocquincourt, Taittinger,de Malherbe,Mulliez.&lt;br /&gt;
Sophie Adélaïde Ghesquiere-Dierickx était la grand mère de;&lt;br /&gt;
 -Inès Marie Sophie,qui se marie avec le baron Arthur James Hainguerlot (né au château de Vilandry).les Hainguerlot était une famille de banquiers et financiers,notamment de la famille Bonaparte(créancier de Napoléon 1er et Lucien Bonaparte).Ils habitaient au 53 avenue Montaigne à Paris et au château de la Borde (Vernou en Sologne).&lt;br /&gt;
 -Alice,qui se marie avec le baron Louis Chodron de Courcel ,fils du baron Alphonse de Courcel ambassadeur de France à Berlin puis à Londres et sénateur ,père de Geoffroy.&lt;br /&gt;
Geoffroy Chodron de Courcel (1912-1992),   officier d’ordonnance du général Charles de Gaulle, compagnon de la Libération,acteur majeur dans la préparation de l’appel du 18 juin.Il descend donc de Sophie Adélaïde (arrière petit-fils).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Camille Estelle&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1917), mariée à Henri Charles Pascalis, conseiller d’État, officier de la Légion d&#039;Honneur,( fils de Jacques,Commandeur de la Légion d’Honneur,député du Var,avocat au conseil d’État et à la Cour de Cassation, président de la première chambre civile de la Cour de Cassation Française).&lt;br /&gt;
La descendance de Camille est alliée aux familles Fortoul (Hippolyte beau frère de Camille ,ministre de la marine, puis de l&#039;instruction publique et des cultes),et Nanteuil de la Norville( Claire de Nanteuil Pascalis ,femme de lettre prix Monthyon de l’Académie Française ,belle sœur de Camille ).  &lt;br /&gt;
Joseph Antoine Fortoul ,neveu de Camille Estelle ,se marie avec Inès de Bourgoing. (filleule de l’Impératrice Eugénie).Après le décès de son mari cette femme remarquable se marie avec le Maréchal Lyautey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Charles Désiré&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1877), négociant en métaux non ferreux (or, argent et cuivre) associé aux laminoirs de Biache spécialisés dans la fabrication des coins monétaires nécessaires pour frapper la monnaie,( Charles Dierickx (oncle) directeur Monnaie de Paris, Désiré (frère ) directeur Monnaie de Strasbourg ).Charles Désiré se marie avec Victoria Delannoy.(Victoria a deux sœurs; Marie ,mère supérieure des sœurs de la charité rue du Bac à Paris contemporaine de Catherine Labouré ,et Julie qui est la grand - mère de Charles de Gaulle).Victoria Ghesquiere Dierickx est issue d’une lignée lilloise alliée aux Mac Cartan (Chef du clan irlandais ayant suivi le Roi Jacques Stuart lors de son exil en France ) et aux Maillot.&lt;br /&gt;
Descendance (Cousins germains de Jeanne et Henri de Gaulle Maillot) :  &lt;br /&gt;
 • Henri Charles Ghesquière-Dierickx (1862-1885),clerc tonsuré. &lt;br /&gt;
 • Charles Ghesquière—Dierickx(1863-1954), prêtre, chapelain de la cathédrale de Lille, témoin au mariage d’Henri de Gaulle père de Charles.&lt;br /&gt;
 • Marie-Antoinette Ghesquière-Dierickx(1866-1946), mariée à Charles Berte, centralien. Ingénieur attaché à la direction des aciéries de Biache.La descendance de Marie Antoinette est alliée avec la famille Danjou (voir le livre des familles du Nord).&lt;br /&gt;
 • Maurice Ghesquière-Dierickx(1868-1916), (négociant), marié à Julie Watrelot (familles industrielles Watrelot et Dele­spaul),alliée à Blanquart-Evrard, inventeur de l&#039;édition photographique.&lt;br /&gt;
           Descendance : &lt;br /&gt;
 -Henry Ghesquière-Dierickx(1895-1966),ingénieur, aviateur durant la grande guerre, croix de guerre, cofondateur de la SADTEM),(ép Jeanne Hiolle).                                -André Ghesquière-Dierickx(1897-1953), notaire (&amp;quot;combattant civil ayant participé ,en territoire occupé par l&#039;ennemi ,au glorieux combat pour la libération de la Patrie&amp;quot;),(ép Madeleine Pillot).&lt;br /&gt;
-Stéphane Ghesquière-Dierickx(1898-1960), architecte,(ép Irène Courmont). &lt;br /&gt;
-Maurice Ghesquière-Dierickx(1901-1977), chimiste.&lt;br /&gt;
-Joseph Ghesquiere-Dierickx(1905-2003), industriel,(ép Lise Janssens).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la descendance actuelle de Charles Ghesquiere-Dierickx il faut consulter le livre des familles du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Gustave-Louis&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1837-1886), commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand. Il dirigeait avec son frère Désiré la Société Générale de Strasbourg.En 1871 il fut,avec son frère Désiré,chargé par le gouvernement Français de rassembler la somme de cinq milliards de Francs or ,correspondant au paiement de l’indemnité de guerre que la France devait à l&#039;Allemagne(défaite de Sedan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Désiré Adolphe&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx(1840-1917), polytechnicien, officier de la Légion d&#039;Honneur, directeur de la Monnaie de Strasbourg, président des fonderies et laminoirs de Biache.Après la défaite de Sedan,Désiré quitte Strasbourg qui était alors aux mains des allemands et réorganise et modernise la Monnaie de Paris puis prend la direction des laminoirs de Biache St Vaast.Il se marie avec Louise Oescher.&lt;br /&gt;
 ↳ Descendance :&lt;br /&gt;
 .  Madeleine Ghesquière-Dierickx(1876-1965) (ép.René Michau,architecte).La descendance de Madeleine est alliée avec les familles Soudée et Ribadeau-Dumas.&lt;br /&gt;
 .  Alice Ghesquière-Dierickx(1878-1923) (ép.André Jousset professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris).La descendance d’Alice est alliée avec les familles Chain,Copper-Royer,Talamon,de la Morinerie, Prot,Breton.&lt;br /&gt;
 . Germaine Ghesquière-Dierickx(1879-1966) (ép.Edmond Tollu administrateur des fonderies,laminoirs et cimenteries de Biache Saint Vaast).La descendance de Germaine est alliée avec les familles Watin-Augouard ,Delarue,Sauvalle.&lt;br /&gt;
 . Jean-Marie Désiré Ghesquière-Dierickx(1886-1968), ingénieur, chevalier de la Légion d&#039;Honneur, administrateur des fonderies, marié à Jacqueline Champetier de Ribes-Christofle ,fille de Fernand (officier de la Légion d’Honneur,orfèvre,cogérant de la société Charles Christofle et compagnie).&lt;br /&gt;
           Descendance :-Claude Ghesquiere -Dierickx (1918-2018)née chez son grand père Charles Christofle au château de Soulins,experte en joaillerie,secrétaire du syndicat des experts.La descendance de Claude Ghesquiere -Dierickx est alliée aux familles Le Blanc de Cernex et Le Court de Béru.&lt;br /&gt;
                        -Jeanine Ghesquiere -Dierickx (1920-1940)&lt;br /&gt;
                        -Denise Ghesquière -Dierickx (1923-2012),mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis,descendance en Argentine.&lt;br /&gt;
.Claude Ghesquière-Dierickx,mariée puis divorcée de Jacques Mollet,Chevalier de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
,croix de guerre 39-45(engagement dans la France Libre),conseiller spécial de la Comission Economique des Nations Unies pour l’Afrique .&lt;br /&gt;
.Denise Ghesquière-Dierickx,mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis Compagnon de la Libération, officier de la Légion d’Honneur,croix de guerre 39-45,médaille des évadés,médaille des services volontaires dans la France Libre,King’Medal for Courage (GB).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement au service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
- Fidélité monarchique : devise *Semper et ubique fidèles*.  &lt;br /&gt;
- Service public : directeurs de la Monnaie à Lille, Paris, Strasbourg.  &lt;br /&gt;
- Industrie et banque : participation à la banque Verley-Decroix et aux laminoirs de Biache.  &lt;br /&gt;
- Église : prêtres et religieux engagés, familles alliées à de Gaulle et Maillot.  &lt;br /&gt;
- Patrie : aviateurs, compagnons de la Libération (Geoffroy Chodron de Courcel, Jean Maurice Rousseau-Portalis).  &lt;br /&gt;
- Bienfaisance : asiles, hôpitaux, dons aux indigents et blessés de guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
- Lille : Hôtel de la Monnaie,hôtel du juge garde,demeure quai du Wault dans la famille pendant deux siècles ,demeure rue Royale.  &lt;br /&gt;
- Louveciennes : Pavillon de musique de la comtesse du Barry et château de Louveciennes.&lt;br /&gt;
- Paris :Hôtel de la Monnaie quai Conti,hôtel 49 rue de Grenelle (détruit), hôtel Chauveau-Lagarde rue de l’université, et 3 quai Voltaire.&lt;br /&gt;
- Biache-Saint-Vaast : fonderies et laminoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
- Livre des familles du Nord.  &lt;br /&gt;
- Geneanet.  &lt;br /&gt;
- Vanlynseele &amp;amp; Dreneau, *La parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle*.  &lt;br /&gt;
- Th. Ghesquiere-Dierickx &amp;amp; S. Mac Cartan, *Les Mac Cartan de Kinelarty*.  &lt;br /&gt;
- Isabelle Jammes, *Blanquart-Evrard et les origines de l’édition photographique* (Droz, 1981).  &lt;br /&gt;
- JL Mastin, *La Monnaie de Lille au XIXᵉ siècle* (2014).  &lt;br /&gt;
- Base Léonore .  - Revue de la métallurgie (1922).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives contemporaines ===&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les descendants Ghesquiere-Dierickx perpétuent un héritage marqué par la fidélité, l’innovation industrielle, la finance, le service ecclésial et l’engagement patriotique, en l’adaptant aux défis contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mentions légales ===&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre dérivée de sources historiques, généalogiques et documentaires (archives, Geneanet, publications savantes), diffusées sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0 : [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)).  &lt;br /&gt;
- Crédit complet aux contributeurs de Wikipédia, Geneanet et aux auteurs cités.  &lt;br /&gt;
- La structuration et présentation ALFI relèvent de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI).  &lt;br /&gt;
- Toute reproduction, diffusion ou adaptation est autorisée à condition de citer les sources et de respecter la licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
- Ce document est ouvert à enrichissement : chacun est invité à y apporter des compléments pour affiner ce Thésaurus au service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Ghesquiere-Dierickx}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:9EC:5B88:3C69:CB01</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=4245</id>
		<title>Thesaurus de la famille GHESQUIÈRE-DIERICKX</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=4245"/>
		<updated>2025-11-14T16:48:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:9EC:5B88:3C69:CB01 : /* Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
La famille Ghesquiere-Dierickx est une lignée reconnue pour ses contributions marquantes dans différents domaines, notamment dans la sphère économique.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, elle s’illustre dans le négoce, au XIXᵉ et au XXᵉ siècles dans la production de monnaie (direction de la Monnaie de Lille puis de Paris et de Strasbourg), dans l’industrie (laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast) et dans le système bancaire (banque Verley-Decroix, ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
Originaire des Flandres, la famille a transmis au fil des générations ses valeurs morales et religieuses ainsi que son sens du Bien Commun, jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et devise ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason1-Ghesquiere-Dierickx.jpg|250px|thumb|center|Blason de la famille Ghesquiere-Dierickx]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason&#039;&#039;&#039; : D’argent, à trois fleurs de lin azur, au chef d’or à la main indicatrice de sable, index tendu à dextre .  &lt;br /&gt;
La main indicatrice symbolise la Providence, utilisée par Charles Dierickx comme marque monétaire frappée sur plus de 180 000 000 de pièces d’or (1840-1861).  &lt;br /&gt;
Les trois fleurs de lin rappellent l’activité de Jean-François Ghesquiere, cultivateur et négociant en lin.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : *Semper et ubique fidèles*, donnée par Louis XVIII en récompense de la fidélité aux Bourbon durant la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine et histoire ===&lt;br /&gt;
- Les origines de la famille GHESQUIERE remontent au Moyen Âge dans les Flandres : Jehan des Ghieskière (1268), Jacquéme des Ghieskières (1272), Jacques Ghesquière (1387) échevin de la seigneurerie de Wartembecque à Wasquehal, Jehan Ghesquière (1441, seigneur de Deulémont).  &lt;br /&gt;
- Filiation suivie : Michel Ghesquiere (1590) → Jean-Michel Kens (1617-1662) → Jean (1653-1690) → Barthélemy (1683-1727) → Frédéric (1725-1768) → Jean-François (1763-1826) → Pierre Antoine (1800-1868), marié à Adélaïde Dierickx (1795-1868).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La famille DIERICKX est originaire d’Alost (Aalst). Adrien Dierickx (1731-1812), négociant, s’installe à Lille. Son fils Séraphin (1761-1844), marchand horloger et orfèvre, engendre Adélaïde et Charles Dierickx.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Charles Dierickx (1798-1860) ===&lt;br /&gt;
Frère d’Adélaïde Ghesquiere-Dierickx, chimiste, directeur de la Monnaie de Lille (1840), Rouen (1846) et Paris (1846-1860).Il fut :&lt;br /&gt;
- Actionnaire de la banque Verley-Decroix (ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
- Actionnaire majeur des laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast.  &lt;br /&gt;
- Chevalier et officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
- Commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de Pie IX.  &lt;br /&gt;
- Membre de la Société de l’Histoire de France et des « purs deux cents actionnaires » de la Banque de France.  &lt;br /&gt;
Il habita l’hôtel de la Monnaie et l’Hôtel du juge garde à Lille, l’hôtel de la Monnaie à Paris, le Pavillon de Musique de la comtesse du Barry à Louveciennes (acheté à Jacques Laffitte).Le pavillon de musique avait été offert par le Roi Louis XV à sa maîtresse la comtesse du Barry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1851, il adopte Sophie Adélaïde et Camille Ghesquiere-Dierickx. En 1862, un décret impérial autorise les frères Charles Désiré, Gustave Louis et Désiré Louis Ghesquiere à porter le nom double « Ghesquiere-Dierickx ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx===&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Sophie Adélaïde&#039;&#039;&#039; Ghesquiere-Dierickx (1828-1859), mariée à Alban Lambert, notaire Paris VII eme et bienfaiteur. Leur descendance s’allie aux Benoît-Champy, Chodron de Courcel, Hainguerlot, Goury du Roslan, Robin, de L&#039;Epine, Bich, des Courtils, Renauld, Goury du Roslan , de Gouvion Saint Cyr, Thierry d&#039; Argenlieu, d&#039;Halloy d&#039;Hocquincourt, Taittinger,de Malherbe,Mulliez.&lt;br /&gt;
Sophie Adélaïde Ghesquiere-Dierickx était la grand mère de;&lt;br /&gt;
 -Inès Marie Sophie,qui se marie avec le baron Arthur James Hainguerlot (né au château de Vilandry).les Hainguerlot était une famille de banquiers et financiers,notamment de la famille Bonaparte(créancier de Napoléon 1er et Lucien Bonaparte)&lt;br /&gt;
 -Alice,qui se marie avec le baron Louis Chodron de Courcel ,fils du baron Alphonse de Courcel ambassadeur de France à Berlin puis à Londres et sénateur ,père de Geoffroy.&lt;br /&gt;
Geoffroy Chodron de Courcel (1912-1992),   officier d’ordonnance du général Charles de Gaulle, compagnon de la Libération,acteur majeur dans la préparation de l’appel du 18 juin.Il descend donc de Sophie Adélaïde (arrière petit-fils).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Camille Estelle&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1917), mariée à Henri Charles Pascalis, conseiller d’État, officier de la Légion d&#039;Honneur,( fils de Jacques,Commandeur de la Légion d’Honneur,député du Var,avocat au conseil d’État et à la Cour de Cassation, président de la première chambre civile de la Cour de Cassation Française).&lt;br /&gt;
La descendance de Camille est alliée aux familles Fortoul (Hippolyte beau frère de Camille ,ministre de la marine, puis de l&#039;instruction publique et des cultes),et Nanteuil de la Norville( Claire de Nanteuil Pascalis ,femme de lettre prix Monthyon de l’Académie Française ,belle sœur de Camille ).  &lt;br /&gt;
Joseph Antoine Fortoul ,neveu de Camille Estelle ,se marie avec Inès de Bourgoing. (filleule de l’Impératrice Eugénie).Après le décès de son mari cette femme remarquable se marie avec le Maréchal Lyautey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Charles Désiré&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1877), négociant en métaux non ferreux (or, argent et cuivre) associé aux laminoirs de Biache spécialisés dans la fabrication des coins monétaires nécessaires pour frapper la monnaie,( Charles Dierickx (oncle) directeur Monnaie de Paris, Désiré (frère ) directeur Monnaie de Strasbourg ).Charles Désiré se marie avec Victoria Delannoy.(Victoria a deux sœurs; Marie ,mère supérieure des sœurs de la charité rue du Bac à Paris contemporaine de Catherine Labouré ,et Julie qui est la grand - mère de Charles de Gaulle).Victoria Ghesquiere Dierickx est issue d’une lignée lilloise alliée aux Mac Cartan (Chef du clan irlandais ayant suivi le Roi Jacques Stuart lors de son exil en France ) et aux Maillot.&lt;br /&gt;
Descendance (Cousins germains de Jeanne et Henri de Gaulle Maillot) :  &lt;br /&gt;
 • Henri Charles Ghesquière-Dierickx (1862-1885),clerc tonsuré. &lt;br /&gt;
 • Charles Ghesquière—Dierickx(1863-1954), prêtre, chapelain de la cathédrale de Lille, témoin au mariage d’Henri de Gaulle père de Charles.&lt;br /&gt;
 • Marie-Antoinette Ghesquière-Dierickx(1866-1946), mariée à Charles Berte, centralien. Ingénieur attaché à la direction des aciéries de Biache.La descendance de Marie Antoinette est alliée avec la famille Danjou (voir le livre des familles du Nord).&lt;br /&gt;
 • Maurice Ghesquière-Dierickx(1868-1916), (négociant), marié à Julie Watrelot (familles industrielles Watrelot et Dele­spaul),alliée à Blanquart-Evrard, inventeur de l&#039;édition photographique.&lt;br /&gt;
           Descendance : &lt;br /&gt;
 -Henry Ghesquière-Dierickx(1895-1966),ingénieur, aviateur durant la grande guerre, croix de guerre, cofondateur de la SADTEM),(ép Jeanne Hiolle).                                -André Ghesquière-Dierickx(1897-1953), notaire (&amp;quot;combattant civil ayant participé ,en territoire occupé par l&#039;ennemi ,au glorieux combat pour la libération de la Patrie&amp;quot;),(ép Madeleine Pillot).&lt;br /&gt;
-Stéphane Ghesquière-Dierickx(1898-1960), architecte,(ép Irène Courmont). &lt;br /&gt;
-Maurice Ghesquière-Dierickx(1901-1977), chimiste.&lt;br /&gt;
-Joseph Ghesquiere-Dierickx(1905-2003), industriel,(ép Lise Janssens).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la descendance actuelle de Charles Ghesquiere-Dierickx il faut consulter le livre des familles du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Gustave-Louis&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1837-1886), commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand. Il dirigeait avec son frère Désiré la Société Générale de Strasbourg.En 1871 il fut,avec son frère Désiré,chargé par le gouvernement Français de rassembler la somme de cinq milliards de Francs or ,correspondant au paiement de l’indemnité de guerre que la France devait à l&#039;Allemagne(défaite de Sedan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Désiré Adolphe&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx(1840-1917), polytechnicien, officier de la Légion d&#039;Honneur, directeur de la Monnaie de Strasbourg, président des fonderies et laminoirs de Biache.Après la défaite de Sedan,Désiré quitte Strasbourg qui était alors aux mains des allemands et réorganise et modernise la Monnaie de Paris puis prend la direction des laminoirs de Biache St Vaast.Il se marie avec Louise Oescher.&lt;br /&gt;
 ↳ Descendance :&lt;br /&gt;
 .  Madeleine Ghesquière-Dierickx(1876-1965) (ép.René Michau,architecte).La descendance de Madeleine est alliée avec les familles Soudée et Ribadeau-Dumas.&lt;br /&gt;
 .  Alice Ghesquière-Dierickx(1878-1923) (ép.André Jousset professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris).La descendance d’Alice est alliée avec les familles Chain,Copper-Royer,Talamon,de la Morinerie, Prot,Breton.&lt;br /&gt;
 . Germaine Ghesquière-Dierickx(1879-1966) (ép.Edmond Tollu administrateur des fonderies,laminoirs et cimenteries de Biache Saint Vaast).La descendance de Germaine est alliée avec les familles Watin-Augouard ,Delarue,Sauvalle.&lt;br /&gt;
 . Jean-Marie Désiré Ghesquière-Dierickx(1886-1968), ingénieur, chevalier de la Légion d&#039;Honneur, administrateur des fonderies, marié à Jacqueline Champetier de Ribes-Christofle ,fille de Fernand (officier de la Légion d’Honneur,orfèvre,cogérant de la société Charles Christofle et compagnie).&lt;br /&gt;
           Descendance :-Claude Ghesquiere -Dierickx (1918-2018)née chez son grand père Charles Christofle au château de Soulins,experte en joaillerie,secrétaire du syndicat des experts.La descendance de Claude Ghesquiere -Dierickx est alliée aux familles Le Blanc de Cernex et Le Court de Béru.&lt;br /&gt;
                        -Jeanine Ghesquiere -Dierickx (1920-1940)&lt;br /&gt;
                        -Denise Ghesquière -Dierickx (1923-2012),mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis,descendance en Argentine.&lt;br /&gt;
.Claude Ghesquière-Dierickx,mariée puis divorcée de Jacques Mollet,Chevalier de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
,croix de guerre 39-45(engagement dans la France Libre),conseiller spécial de la Comission Economique des Nations Unies pour l’Afrique .&lt;br /&gt;
.Denise Ghesquière-Dierickx,mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis Compagnon de la Libération, officier de la Légion d’Honneur,croix de guerre 39-45,médaille des évadés,médaille des services volontaires dans la France Libre,King’Medal for Courage (GB).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement au service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
- Fidélité monarchique : devise *Semper et ubique fidèles*.  &lt;br /&gt;
- Service public : directeurs de la Monnaie à Lille, Paris, Strasbourg.  &lt;br /&gt;
- Industrie et banque : participation à la banque Verley-Decroix et aux laminoirs de Biache.  &lt;br /&gt;
- Église : prêtres et religieux engagés, familles alliées à de Gaulle et Maillot.  &lt;br /&gt;
- Patrie : aviateurs, compagnons de la Libération (Geoffroy Chodron de Courcel, Jean Maurice Rousseau-Portalis).  &lt;br /&gt;
- Bienfaisance : asiles, hôpitaux, dons aux indigents et blessés de guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
- Lille : Hôtel de la Monnaie,hôtel du juge garde,demeure quai du Wault dans la famille pendant deux siècles ,demeure rue Royale.  &lt;br /&gt;
- Louveciennes : Pavillon de musique de la comtesse du Barry et château de Louveciennes.&lt;br /&gt;
- Paris :Hôtel de la Monnaie quai Conti,hôtel 49 rue de Grenelle (détruit), hôtel Chauveau-Lagarde rue de l’université, et 3 quai Voltaire.&lt;br /&gt;
- Biache-Saint-Vaast : fonderies et laminoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
- Livre des familles du Nord.  &lt;br /&gt;
- Geneanet.  &lt;br /&gt;
- Vanlynseele &amp;amp; Dreneau, *La parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle*.  &lt;br /&gt;
- Th. Ghesquiere-Dierickx &amp;amp; S. Mac Cartan, *Les Mac Cartan de Kinelarty*.  &lt;br /&gt;
- Isabelle Jammes, *Blanquart-Evrard et les origines de l’édition photographique* (Droz, 1981).  &lt;br /&gt;
- JL Mastin, *La Monnaie de Lille au XIXᵉ siècle* (2014).  &lt;br /&gt;
- Base Léonore .  - Revue de la métallurgie (1922).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives contemporaines ===&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les descendants Ghesquiere-Dierickx perpétuent un héritage marqué par la fidélité, l’innovation industrielle, la finance, le service ecclésial et l’engagement patriotique, en l’adaptant aux défis contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mentions légales ===&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre dérivée de sources historiques, généalogiques et documentaires (archives, Geneanet, publications savantes), diffusées sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0 : [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)).  &lt;br /&gt;
- Crédit complet aux contributeurs de Wikipédia, Geneanet et aux auteurs cités.  &lt;br /&gt;
- La structuration et présentation ALFI relèvent de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI).  &lt;br /&gt;
- Toute reproduction, diffusion ou adaptation est autorisée à condition de citer les sources et de respecter la licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
- Ce document est ouvert à enrichissement : chacun est invité à y apporter des compléments pour affiner ce Thésaurus au service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Ghesquiere-Dierickx}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:9EC:5B88:3C69:CB01</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=3917</id>
		<title>Thesaurus de la famille GHESQUIÈRE-DIERICKX</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_GHESQUI%C3%88RE-DIERICKX&amp;diff=3917"/>
		<updated>2025-11-12T00:12:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:34D0:D660:C95E:A33F:BFC8:CEA : /* Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
La famille Ghesquiere-Dierickx est une lignée reconnue pour ses contributions marquantes dans différents domaines, notamment dans la sphère économique.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, elle s’illustre dans le négoce, au XIXᵉ et au XXᵉ siècles dans la production de monnaie (direction de la Monnaie de Lille puis de Paris et de Strasbourg), dans l’industrie (laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast) et dans le système bancaire (banque Verley-Decroix, ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
Originaire des Flandres, la famille a transmis au fil des générations ses valeurs morales et religieuses ainsi que son sens du Bien Commun, jusqu’à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et devise ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason1-Ghesquiere-Dierickx.jpg|150px|thumb|center|Blason de la famille Ghesquiere-Dierickx]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason&#039;&#039;&#039; : D’argent, à trois fleurs de lin azur, au chef d’or à la main indicatrice de sable, index tendu à dextre .  &lt;br /&gt;
La main indicatrice symbolise la Providence, utilisée par Charles Dierickx comme marque monétaire frappée sur plus de 180 000 000 de pièces d’or (1840-1861).  &lt;br /&gt;
Les trois fleurs de lin rappellent l’activité de Jean-François Ghesquiere, cultivateur et négociant en lin.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Devise&#039;&#039;&#039; : *Semper et ubique fidèles*, donnée par Louis XVIII en récompense de la fidélité aux Bourbon durant la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine et histoire ===&lt;br /&gt;
- Les origines de la famille GHESQUIERE remontent au Moyen Âge dans les Flandres : Jehan des Ghieskière (1268), Jacquéme des Ghieskières (1272), Jacques Ghesquière (1387) échevin de la seigneurerie de Wartembecque à Wasquehal, Jehan Ghesquière (1441, seigneur de Deulémont).  &lt;br /&gt;
- Filiation suivie : Michel Ghesquiere (1590) → Jean-Michel Kens (1617-1662) → Jean (1653-1690) → Barthélemy (1683-1727) → Frédéric (1725-1768) → Jean-François (1763-1826) → Pierre Antoine (1800-1868), marié à Adélaïde Dierickx (1795-1868).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La famille DIERICKX est originaire d’Alost (Aalst). Adrien Dierickx (1731-1812), négociant, s’installe à Lille. Son fils Séraphin (1761-1844), marchand horloger et orfèvre, engendre Adélaïde et Charles Dierickx.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Charles Dierickx (1798-1860) ===&lt;br /&gt;
Frère d’Adélaïde Ghesquiere-Dierickx, chimiste, directeur de la Monnaie de Lille (1840), Rouen (1846) et Paris (1846-1860).Il fut :&lt;br /&gt;
- Actionnaire de la banque Verley-Decroix (ancêtre du Crédit du Nord).  &lt;br /&gt;
- Actionnaire majeur des laminoirs et fonderies de Biache-Saint-Vaast.  &lt;br /&gt;
- Chevalier et officier de la Légion d’Honneur.  &lt;br /&gt;
- Commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de Pie IX.  &lt;br /&gt;
- Membre de la Société de l’Histoire de France et des « purs deux cents actionnaires » de la Banque de France.  &lt;br /&gt;
Il habita l’hôtel de la Monnaie et l’Hôtel du juge garde à Lille, l’hôtel de la Monnaie à Paris, le Pavillon de Musique de la comtesse du Barry à Louveciennes (acheté à Jacques Laffitte).Le pavillon de musique avait été offert par le Roi Louis XV à sa maîtresse la comtesse du Barry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1851, il adopte Sophie Adélaïde et Camille Ghesquiere-Dierickx. En 1862, un décret impérial autorise les frères Charles Désiré, Gustave Louis et Désiré Louis Ghesquiere à porter le nom double « Ghesquiere-Dierickx ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Descendance de Pierre (1800-1866) et Adélaïde (1795-1868) Ghesquière-Dierickx===&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Sophie Adélaïde&#039;&#039;&#039; Ghesquiere-Dierickx (1828-1859), mariée à Alban Lambert, notaire Paris VII eme et bienfaiteur. Leur descendance s’allie aux Benoît-Champy, Chodron de Courcel, Hainguerlot, Goury du Roslan, Robin, de L&#039;Epine, Bich, des Courtils, Renauld, Goury du Roslan , de Gouvion Saint Cyr, Thierry d&#039; Argenlieu, d&#039;Halloy d&#039;Hocquincourt, Taittinger,de Malherbe,Mulliez.&lt;br /&gt;
Sophie Adélaïde Ghesquiere-Dierickx était la grand mère de;&lt;br /&gt;
 -Inès Marie Sophie,qui se marie avec le baron Arthur James Hainguerlot (né au château de Vilandry).les Hainguerlot était une famille de banquiers et financiers,notamment de la famille Bonaparte(créancier de Napoléon 1er et Lucien Bonaparte)&lt;br /&gt;
 -Alice,qui se marie avec le baron Louis Chodron de Courcel ,fils du baron Alphonse de Courcel ambassadeur de France à Berlin puis à Londres et sénateur ,père de Geoffroy.&lt;br /&gt;
Geoffroy Chodron de Courcel (1912-1992),   officier d’ordonnance du général Charles de Gaulle, compagnon de la Libération,acteur majeur dans la préparation de l’appel du 18 juin.Il descend donc de Sophie Adélaïde (arrière petit-fils).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Camille Estelle&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1917), mariée à Henri Charles Pascalis, conseiller d’État, officier de la Légion d&#039;Honneur,( fils de Jacques,Commandeur de la Légion d’Honneur,député du Var,avocat au conseil d’État et à la Cour de Cassation, président de la première chambre civile de la Cour de Cassation Française).&lt;br /&gt;
La descendance de Camille est alliée aux familles Fortoul (Hippolyte beau frère de Camille ,ministre de la marine, puis de l&#039;instruction publique et des cultes),et Nanteuil de la Norville( Claire de Nanteuil Pascalis ,femme de lettre prix Monthyon de l’Académie Française ,belle sœur de Camille ).  &lt;br /&gt;
Joseph Antoine Fortoul ,neveu de Camille Estelle ,se marie avec Inès de Bourgoing. (filleule de l’Impératrice Eugénie).Après le décès de son mari cette femme remarquable se marie avec le Maréchal Lyautey.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Charles Désiré&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1833-1877), négociant en métaux non ferreux (or, argent et cuivre) associé aux laminoirs de Biache spécialisés dans la fabrication des coins monétaires nécessaires pour frapper la monnaie,( Charles Dierickx (oncle) directeur Monnaie de Paris, Désiré (frère ) directeur Monnaie de Strasbourg ).Charles Désiré se marie avec Victoria Delannoy.(Victoria a deux sœurs; Marie ,mère supérieure des sœurs de la charité rue du Bac à Paris contemporaine de Catherine Labouré ,et Julie qui est la grand - mère de Charles de Gaulle).Victoria Ghesquiere Dierickx est issue d’une lignée lilloise alliée aux Mac Cartan (Chef du clan irlandais ayant suivi le Roi Jacques Stuart lors de son exil en France ) et aux Maillot.&lt;br /&gt;
Descendance (Cousins germains de Jeanne et Henri de Gaulle Maillot) :  &lt;br /&gt;
 • Henri Charles Ghesquière-Dierickx (1862-1885),clerc tonsuré. &lt;br /&gt;
 • Charles Ghesquière—Dierickx(1863-1954), prêtre, chapelain de la cathédrale de Lille, témoin au mariage d’Henri de Gaulle père de Charles.&lt;br /&gt;
 • Marie-Antoinette Ghesquière-Dierickx(1866-1946), mariée à Charles Berte, centralien. Ingénieur attaché à la direction des aciéries de Biache.La descendance de Marie Antoinette est alliée avec la famille Danjou (voir le livre des familles du Nord).&lt;br /&gt;
 • Maurice Ghesquière-Dierickx(1868-1916), (négociant), marié à Julie Watrelot (familles industrielles Watrelot et Dele­spaul),alliée à Blanquart-Evrard, inventeur de l&#039;édition photographique.&lt;br /&gt;
           Descendance : &lt;br /&gt;
 -Henry Ghesquière-Dierickx(1895-1966),ingénieur, aviateur durant la grande guerre, croix de guerre, cofondateur de la SADTEM),(ép Jeanne Hiolle).                                -André Ghesquière-Dierickx(1897-1953), notaire (&amp;quot;combattant civil ayant participé ,en territoire occupé par l&#039;ennemi ,au glorieux combat pour la libération de la Patrie&amp;quot;),(ép Madeleine Pillot).&lt;br /&gt;
-Stéphane Ghesquière-Dierickx(1898-1960), architecte,(ép Irène Courmont). &lt;br /&gt;
-Maurice Ghesquière-Dierickx(1901-1977), chimiste.&lt;br /&gt;
-Joseph Ghesquiere-Dierickx(1905-2003), industriel,(ép Lise Janssens).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la descendance actuelle de Charles Ghesquiere-Dierickx il faut consulter le livre des familles du Nord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Gustave-Louis&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx (1837-1886), commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand. Il dirigeait avec son frère Désiré la Société Générale de Strasbourg.En 1871 il fut,avec son frère Désiré,chargé par le gouvernement Français de rassembler la somme de cinq milliards de Francs or ,correspondant au paiement de l’indemnité de guerre que la France devait à l&#039;Allemagne(défaite de Sedan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &#039;&#039;&#039;Désiré Adolphe&#039;&#039;&#039; Ghesquière-Dierickx(1840-1917), polytechnicien, officier de la Légion d&#039;Honneur, directeur de la Monnaie de Strasbourg, président des fonderies et laminoirs de Biache.Marié à Louise Oescher.&lt;br /&gt;
 ↳ Descendance :&lt;br /&gt;
 .  Madeleine Ghesquière-Dierickx(1876-1965) (ép.René Michau,architecte).La descendance de Madeleine est alliée avec les familles Soudée et Ribadeau-Dumas.&lt;br /&gt;
 .  Alice Ghesquière-Dierickx(1878-1923) (ép.André Jousset professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris).La descendance d’Alice est alliée avec les familles Chain,Copper-Royer,Talamon,de la Morinerie, Prot,Breton.&lt;br /&gt;
 . Germaine Ghesquière-Dierickx(1879-1966) (ép.Edmond Tollu administrateur des fonderies,laminoirs et cimenteries de Biache Saint Vaast).La descendance de Germaine est alliée avec les familles Watin-Augouard ,Delarue,Sauvalle.&lt;br /&gt;
 . Jean-Marie Désiré Ghesquière-Dierickx(1886-1968), ingénieur, chevalier de la Légion d&#039;Honneur, administrateur des fonderies, marié à Jacqueline Champetier de Ribes-Christofle ,fille de Fernand (officier de la Légion d’Honneur,orfèvre,cogérant de la société Charles Christofle et compagnie).&lt;br /&gt;
           Descendance :-Claude Ghesquiere -Dierickx (1918-2018)née chez son grand père Charles Christofle au château de Soulins,experte en joaillerie,secrétaire du syndicat des experts.La descendance de Claude Ghesquiere -Dierickx est alliée aux familles Le Blanc de Cernex et Le Court de Béru.&lt;br /&gt;
                        -Jeanine Ghesquiere -Dierickx (1920-1940)&lt;br /&gt;
                        -Denise Ghesquière -Dierickx (1923-2012),mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis,descendance en Argentine.&lt;br /&gt;
.Claude Ghesquière-Dierickx,mariée puis divorcée de Jacques Mollet,Chevalier de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
,croix de guerre 39-45(engagement dans la France Libre),conseiller spécial de la Comission Economique des Nations Unies pour l’Afrique .&lt;br /&gt;
.Denise Ghesquière-Dierickx,mariée au baron Jean Maurice Rousseau-Portalis Compagnon de la Libération, officier de la Légion d’Honneur,croix de guerre 39-45,médaille des évadés,médaille des services volontaires dans la France Libre,King’Medal for Courage (GB).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement au service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
- Fidélité monarchique : devise *Semper et ubique fidèles*.  &lt;br /&gt;
- Service public : directeurs de la Monnaie à Lille, Paris, Strasbourg.  &lt;br /&gt;
- Industrie et banque : participation à la banque Verley-Decroix et aux laminoirs de Biache.  &lt;br /&gt;
- Église : prêtres et religieux engagés, familles alliées à de Gaulle et Maillot.  &lt;br /&gt;
- Patrie : aviateurs, compagnons de la Libération (Geoffroy Chodron de Courcel, Jean Maurice Rousseau-Portalis).  &lt;br /&gt;
- Bienfaisance : asiles, hôpitaux, dons aux indigents et blessés de guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
- Lille : Hôtel de la Monnaie,hôtel du juge garde,demeure quai du Wault dans la famille pendant deux siècles ,demeure rue Royale.  &lt;br /&gt;
- Louveciennes : Pavillon de musique de la comtesse du Barry et château de Louveciennes.&lt;br /&gt;
- Paris :Hôtel de la Monnaie quai Conti,hôtel 49 rue de Grenelle (détruit), hôtel Chauveau-Lagarde rue de l’université, et 3 quai Voltaire.&lt;br /&gt;
- Biache-Saint-Vaast : fonderies et laminoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
- Livre des familles du Nord.  &lt;br /&gt;
- Geneanet.  &lt;br /&gt;
- Vanlynseele &amp;amp; Dreneau, *La parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle*.  &lt;br /&gt;
- Th. Ghesquiere-Dierickx &amp;amp; S. Mac Cartan, *Les Mac Cartan de Kinelarty*.  &lt;br /&gt;
- Isabelle Jammes, *Blanquart-Evrard et les origines de l’édition photographique* (Droz, 1981).  &lt;br /&gt;
- JL Mastin, *La Monnaie de Lille au XIXᵉ siècle* (2014).  &lt;br /&gt;
- Base Léonore .  - Revue de la métallurgie (1922).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perspectives contemporaines ===&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les descendants Ghesquiere-Dierickx perpétuent un héritage marqué par la fidélité, l’innovation industrielle, la finance, le service ecclésial et l’engagement patriotique, en l’adaptant aux défis contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mentions légales ===&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre dérivée de sources historiques, généalogiques et documentaires (archives, Geneanet, publications savantes), diffusées sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 International (CC BY-SA 4.0 : [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr](https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.fr)).  &lt;br /&gt;
- Crédit complet aux contributeurs de Wikipédia, Geneanet et aux auteurs cités.  &lt;br /&gt;
- La structuration et présentation ALFI relèvent de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI).  &lt;br /&gt;
- Toute reproduction, diffusion ou adaptation est autorisée à condition de citer les sources et de respecter la licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
- Ce document est ouvert à enrichissement : chacun est invité à y apporter des compléments pour affiner ce Thésaurus au service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:34D0:D660:C95E:A33F:BFC8:CEA</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=2276</id>
		<title>Thesaurus de la famille ROUGIER</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=2276"/>
		<updated>2025-10-24T12:52:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:36C2:34F0:4731:8C02:5983:359B : /* 5. Alliances */ compléments&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;= Thésaurus Agnatique ALFI – Famille Rougier =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Armoiries ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Rougier.jpg|200px|thumb|center|Blason de la famille Rougier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
*(Armorial de Provence, 1696 – Jean Rougier)*  &lt;br /&gt;
**D’azur au sautoir d’argent chargé de cinq roses de gueules.**&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces armes, d’une élégante symétrie, traduisent l’esprit provençal de constance et de fidélité.  &lt;br /&gt;
Le bleu évoque la profondeur du ciel méditerranéen, l’argent la pureté du service, et les roses de gueules rappellent l’union du courage et de la tendresse.  &lt;br /&gt;
Elles apparaissent dès 1696 dans l’Armorial général de Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Arbre généalogique simplifié ==&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; forment une lignée continue depuis le XVIᵉ siècle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Barthélemy Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire, vers 1550.  &lt;br /&gt;
* Étienne Rougier, son fils, marié à Sébastienne Nycolas (Gigors, 1574).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire.  &lt;br /&gt;
* Honoré Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1602, Claude Nicollas).  &lt;br /&gt;
* Antoine Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1622, Anne Tournayre).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1659, Marguerite Conilhe).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Isnard).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1683–1748), laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Martin).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1714–1792), propriétaire à Faucon-du-Caire et Rochebrune (m. 1754 Anne Reymond).  &lt;br /&gt;
* Pierre Rougier (1757–1829), négociant à Aix-en-Provence (m. 1787 Magdeleine-Rose Touche).  &lt;br /&gt;
* Nicolas Rougier (1790–1863), acquéreur du château de La Simone à Meyreuil (m. 1815 Marie Luchesi di Ferdinand).  &lt;br /&gt;
* Marcellin Rougier (1825–1901), polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, officier de la Légion d&#039;Honneur (m. 1859 Adèle d’Aboville).  &lt;br /&gt;
* Stanislas Rougier (1863–1937), général de brigade d’artillerie, commandeur de la Légion d’Honneur (m. 1892 Marie Fauconneau Dufresne, puis 1923 Louise Brion de Boisgillet).  &lt;br /&gt;
* Dominique Rougier (1899–1977), chevalier de la Légion d’Honneur (m. 1924 Suzanne de Coulomme Labarthe).  &lt;br /&gt;
* Yves Rougier (1927–2001), chevalier du Mérite (m. 1956 Marie-José Assier de Pompignan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Figures marquantes et Bien Commun ==&lt;br /&gt;
L’histoire des &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; illustre de manière exemplaire la vocation agnatique du Bien Commun selon la tradition provençale : unir le travail, la foi et le service dans une harmonie de générations fidèles à leur sol et à leur devoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.1 Justice et transmission ===&lt;br /&gt;
Les Rougier apparaissent dès le XVIᵉ siècle dans les registres notariés du Caire et de Gigors comme témoins et garants d’actes fonciers.  &lt;br /&gt;
À travers plusieurs générations de mesnagers et de propriétaires terriens, ils incarnent la stabilité juridique de la Provence rurale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.2 Foi et clergé ===&lt;br /&gt;
La foi catholique fut le socle invisible de la continuité familiale.  &lt;br /&gt;
Les Rougier sont mentionnés comme parrains, marguilliers et donateurs des confréries locales.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, plusieurs membres rejoignent les ordres séculiers et soutiennent les églises de Rochebrune et du Caire.  &lt;br /&gt;
Durant la Révolution, certains cachèrent des prêtres réfractaires ; d’autres participèrent à la reconstruction religieuse du XIXᵉ siècle.  &lt;br /&gt;
La branche d’Aix, marquée par le catholicisme social, finança les missions diocésaines et les écoles libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les figures religieuses :&lt;br /&gt;
* Sœur Joséphine Rougier (1832–1895), supérieure des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve.  &lt;br /&gt;
* Sœur Marie-Madeleine Rougier (1897–1984), communauté des Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, couvent de Picpus.  &lt;br /&gt;
* Sœur Chantal Rougier (1926–2013), petite sœur de l’Assomption.  &lt;br /&gt;
* Père Stanislas Rougier (1931– ), prédicateur et écrivain.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres descendants féminins ont également servi l’Église : le père Patrice de Ménil (1909–1989), le père Joseph Jacobé de Naurois, le père Yves Auriau, les sœurs Marie-France Pesle (1915–1989) et Véronique Pesle (1920–1985).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.3 Service militaire et public ===&lt;br /&gt;
Le service du pays accompagna toujours le service de Dieu.  &lt;br /&gt;
Dès le Second Empire, les Rougier figurent parmi les officiers et ingénieurs civils contribuant à la modernisation des infrastructures provençales.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039; et son fils &#039;&#039;&#039;Albert Rougier (1851–1954)&#039;&#039;&#039; œuvrèrent à la construction des routes, ponts et voies ferrées reliant la Provence au Languedoc et aux Pyrénées.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marcellin Rougier (1825–1901)&#039;&#039;&#039;, directeur des Travaux de la compagnie &amp;quot;Paris-Orléans&amp;quot;, fit ériger avec Gustave Eiffel le pont de la gare Bordeaux-Saint-Jean. Il avait épousé la fille du général Charles Edouard d&#039;Aboville, polytechnicien, commandeur de la légion d&#039;honneur. Leur fils, l&#039;&#039;&#039;e général Stanislas Rougier (1863–1937)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, décoré de la Croix de guerre 1914–1918, incarne la fidélité nationale.  &lt;br /&gt;
Sa parenté inclut son beau-frère le colonel baron &#039;&#039;&#039;Georges Menu de Ménil (1863–1947)&#039;&#039;&#039; et leurs fils, &#039;&#039;&#039;Michel Rougier (1895–1918)&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Marcel de Ménil (1889–1918)&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Emmanuel de Ménil (1897–1918)&#039;&#039;&#039;, morts au champ d’honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tradition militaire se poursuit avec le colonel &#039;&#039;&#039;Pierre Rougier (1893–1996)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, et son fils &#039;&#039;&#039;Yves Rougier (1933–1965)&#039;&#039;&#039;, officier de l’armée de l’air, mort en service.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Dominique Rougier (1899–1977)&#039;&#039;&#039;, engagé volontaire à 17 ans, blessé et décoré, est l’aïeul du général &#039;&#039;&#039;Alexis Rougier (né en 1972)&#039;&#039;&#039;, membre de l’état-major de l’Armée de l’air et de l’Espace.  &lt;br /&gt;
La famille Rougier est citée &#039;&#039;&#039;douze fois&#039;&#039;&#039; dans l’ordre de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.4 Culture et sciences ===&lt;br /&gt;
La famille Rougier compte de nombreux descendants marquants dans les arts et les lettres.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie-Madeleine Varcollier née Rougier (1761–1844)&#039;&#039;&#039;, mère d’&#039;&#039;&#039;Augustin Varcollier&#039;&#039;&#039;, directeur des Beaux-Arts de Paris et secrétaire du roi Jérôme Napoléon, fut l’aïeule du peintre &#039;&#039;&#039;Oscar Varcollier&#039;&#039;&#039;, prix de Rome, et des architectes &#039;&#039;&#039;Marcellin et Louis Varcollier&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Leurs descendances se prolongent dans les familles Kergall, Jacobé de Naurois, Marchand, de Maistre et Janicot (dont l’écrivain &#039;&#039;&#039;Michel del Castillo&#039;&#039;&#039;).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le baron &#039;&#039;&#039;Jean de Ménil&#039;&#039;&#039;, fils de Madeleine Rougier, fonda avec son épouse Dominique Schlumberger la célèbre &#039;&#039;&#039;Menil Foundation&#039;&#039;&#039; à Houston, qui abrite une collection d’art majeure et prolonge la tradition philanthropique du lignage.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XIXᵉ siècle, le château de La Simone devint un foyer culturel accueillant artistes et ingénieurs.  &lt;br /&gt;
Sous &#039;&#039;&#039;Albert Rougier&#039;&#039;&#039;, mécène discret, le domaine abrita une bibliothèque religieuse et scientifique dédiée à la formation d’ingénieurs catholiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 4. Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;domaine de La Simone&#039;&#039;&#039;, situé à Meyreuil (Bouches-du-Rhône), constitue le centre historique du lignage.  &lt;br /&gt;
Acquis par &#039;&#039;&#039;Nicolas Rougier (1790–1863)&#039;&#039;&#039;, il fut agrandi par &#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Son petit-fils &#039;&#039;&#039;Albert (1851–1954)&#039;&#039;&#039; fit ériger les tourelles et escaliers sculptés par Cantini.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jean Rougier (1898–1976)&#039;&#039;&#039; développa la culture viticole de la propriété, productrice du vin AOC Palette.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres branches s’établirent en Bourbonnais (Cérilly) et au Pays basque (Saint-Jean-de-Luz).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 5. Alliances ==&lt;br /&gt;
Les Rougier se sont alliés aux familles :  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Varcollier&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;d’Aboville&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Aillaud&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Sylvestre&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Buerle Agnelly&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Fauconneau Dufresne&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Menu de Ménil&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Brion de Boisgillet&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Aune&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Vachée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;de Coulomme Labarthe&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;de Fraguier&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Lemaigre du Breuil&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Legrix de La Salle&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Clerget&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Le Ménestrel&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Assier de Pompignan&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 6. Bibliographi et sources ==&lt;br /&gt;
* *Armorial de Provence* (1696)  &lt;br /&gt;
* Edwige Praca – *Contribution à l’histoire de l’industrie métallurgique dans les Pyrénées-Orientales, 1803–1939*, Montpellier III, 1998  &lt;br /&gt;
* Robert Lapassat – « Du patrimoine et des inventaires… », *Conflent*, n°213, Prades, 1998  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Hautes-Alpes (2E126/1/3, 2E126/1/11 – Rochebrune)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Pyrénées-Orientales (séries 4U1118 à 4U1131)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Bouches-du-Rhône (fonds La Simone)  &lt;br /&gt;
* Base [Roglo.eu](https://roglo.eu/), licence CC BY-SA 4.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 7. Mention légale ==&lt;br /&gt;
Ce &#039;&#039;&#039;Thésaurus agnatique ALFI&#039;&#039;&#039; a été élaboré selon le &#039;&#039;&#039;SCRIPT ALFI&#039;&#039;&#039; à partir de sources publiques et familiales, sous licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
Toute reproduction est autorisée à condition de :&lt;br /&gt;
* citer clairement les contributeurs et les sources ;  &lt;br /&gt;
* mentionner la reformulation selon la méthode ALFI ;  &lt;br /&gt;
* conserver la même licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les données demeurent ouvertes à correction, dans un esprit de transmission et de service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]  &lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Familles de Provence]]  &lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Lignées du Bien Commun]]  &lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Pages avec des liens de fichiers brisés]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:36C2:34F0:4731:8C02:5983:359B</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=2275</id>
		<title>Thesaurus de la famille ROUGIER</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=2275"/>
		<updated>2025-10-24T12:50:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:36C2:34F0:4731:8C02:5983:359B : /* 3.4 Culture et sciences */ compléments&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;= Thésaurus Agnatique ALFI – Famille Rougier =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Armoiries ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Rougier.jpg|200px|thumb|center|Blason de la famille Rougier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
*(Armorial de Provence, 1696 – Jean Rougier)*  &lt;br /&gt;
**D’azur au sautoir d’argent chargé de cinq roses de gueules.**&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces armes, d’une élégante symétrie, traduisent l’esprit provençal de constance et de fidélité.  &lt;br /&gt;
Le bleu évoque la profondeur du ciel méditerranéen, l’argent la pureté du service, et les roses de gueules rappellent l’union du courage et de la tendresse.  &lt;br /&gt;
Elles apparaissent dès 1696 dans l’Armorial général de Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Arbre généalogique simplifié ==&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; forment une lignée continue depuis le XVIᵉ siècle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Barthélemy Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire, vers 1550.  &lt;br /&gt;
* Étienne Rougier, son fils, marié à Sébastienne Nycolas (Gigors, 1574).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire.  &lt;br /&gt;
* Honoré Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1602, Claude Nicollas).  &lt;br /&gt;
* Antoine Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1622, Anne Tournayre).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1659, Marguerite Conilhe).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Isnard).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1683–1748), laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Martin).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1714–1792), propriétaire à Faucon-du-Caire et Rochebrune (m. 1754 Anne Reymond).  &lt;br /&gt;
* Pierre Rougier (1757–1829), négociant à Aix-en-Provence (m. 1787 Magdeleine-Rose Touche).  &lt;br /&gt;
* Nicolas Rougier (1790–1863), acquéreur du château de La Simone à Meyreuil (m. 1815 Marie Luchesi di Ferdinand).  &lt;br /&gt;
* Marcellin Rougier (1825–1901), polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, officier de la Légion d&#039;Honneur (m. 1859 Adèle d’Aboville).  &lt;br /&gt;
* Stanislas Rougier (1863–1937), général de brigade d’artillerie, commandeur de la Légion d’Honneur (m. 1892 Marie Fauconneau Dufresne, puis 1923 Louise Brion de Boisgillet).  &lt;br /&gt;
* Dominique Rougier (1899–1977), chevalier de la Légion d’Honneur (m. 1924 Suzanne de Coulomme Labarthe).  &lt;br /&gt;
* Yves Rougier (1927–2001), chevalier du Mérite (m. 1956 Marie-José Assier de Pompignan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Figures marquantes et Bien Commun ==&lt;br /&gt;
L’histoire des &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; illustre de manière exemplaire la vocation agnatique du Bien Commun selon la tradition provençale : unir le travail, la foi et le service dans une harmonie de générations fidèles à leur sol et à leur devoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.1 Justice et transmission ===&lt;br /&gt;
Les Rougier apparaissent dès le XVIᵉ siècle dans les registres notariés du Caire et de Gigors comme témoins et garants d’actes fonciers.  &lt;br /&gt;
À travers plusieurs générations de mesnagers et de propriétaires terriens, ils incarnent la stabilité juridique de la Provence rurale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.2 Foi et clergé ===&lt;br /&gt;
La foi catholique fut le socle invisible de la continuité familiale.  &lt;br /&gt;
Les Rougier sont mentionnés comme parrains, marguilliers et donateurs des confréries locales.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, plusieurs membres rejoignent les ordres séculiers et soutiennent les églises de Rochebrune et du Caire.  &lt;br /&gt;
Durant la Révolution, certains cachèrent des prêtres réfractaires ; d’autres participèrent à la reconstruction religieuse du XIXᵉ siècle.  &lt;br /&gt;
La branche d’Aix, marquée par le catholicisme social, finança les missions diocésaines et les écoles libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les figures religieuses :&lt;br /&gt;
* Sœur Joséphine Rougier (1832–1895), supérieure des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve.  &lt;br /&gt;
* Sœur Marie-Madeleine Rougier (1897–1984), communauté des Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, couvent de Picpus.  &lt;br /&gt;
* Sœur Chantal Rougier (1926–2013), petite sœur de l’Assomption.  &lt;br /&gt;
* Père Stanislas Rougier (1931– ), prédicateur et écrivain.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres descendants féminins ont également servi l’Église : le père Patrice de Ménil (1909–1989), le père Joseph Jacobé de Naurois, le père Yves Auriau, les sœurs Marie-France Pesle (1915–1989) et Véronique Pesle (1920–1985).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.3 Service militaire et public ===&lt;br /&gt;
Le service du pays accompagna toujours le service de Dieu.  &lt;br /&gt;
Dès le Second Empire, les Rougier figurent parmi les officiers et ingénieurs civils contribuant à la modernisation des infrastructures provençales.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039; et son fils &#039;&#039;&#039;Albert Rougier (1851–1954)&#039;&#039;&#039; œuvrèrent à la construction des routes, ponts et voies ferrées reliant la Provence au Languedoc et aux Pyrénées.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marcellin Rougier (1825–1901)&#039;&#039;&#039;, directeur des Travaux de la compagnie &amp;quot;Paris-Orléans&amp;quot;, fit ériger avec Gustave Eiffel le pont de la gare Bordeaux-Saint-Jean. Il avait épousé la fille du général Charles Edouard d&#039;Aboville, polytechnicien, commandeur de la légion d&#039;honneur. Leur fils, l&#039;&#039;&#039;e général Stanislas Rougier (1863–1937)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, décoré de la Croix de guerre 1914–1918, incarne la fidélité nationale.  &lt;br /&gt;
Sa parenté inclut son beau-frère le colonel baron &#039;&#039;&#039;Georges Menu de Ménil (1863–1947)&#039;&#039;&#039; et leurs fils, &#039;&#039;&#039;Michel Rougier (1895–1918)&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Marcel de Ménil (1889–1918)&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Emmanuel de Ménil (1897–1918)&#039;&#039;&#039;, morts au champ d’honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tradition militaire se poursuit avec le colonel &#039;&#039;&#039;Pierre Rougier (1893–1996)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, et son fils &#039;&#039;&#039;Yves Rougier (1933–1965)&#039;&#039;&#039;, officier de l’armée de l’air, mort en service.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Dominique Rougier (1899–1977)&#039;&#039;&#039;, engagé volontaire à 17 ans, blessé et décoré, est l’aïeul du général &#039;&#039;&#039;Alexis Rougier (né en 1972)&#039;&#039;&#039;, membre de l’état-major de l’Armée de l’air et de l’Espace.  &lt;br /&gt;
La famille Rougier est citée &#039;&#039;&#039;douze fois&#039;&#039;&#039; dans l’ordre de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.4 Culture et sciences ===&lt;br /&gt;
La famille Rougier compte de nombreux descendants marquants dans les arts et les lettres.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie-Madeleine Varcollier née Rougier (1761–1844)&#039;&#039;&#039;, mère d’&#039;&#039;&#039;Augustin Varcollier&#039;&#039;&#039;, directeur des Beaux-Arts de Paris et secrétaire du roi Jérôme Napoléon, fut l’aïeule du peintre &#039;&#039;&#039;Oscar Varcollier&#039;&#039;&#039;, prix de Rome, et des architectes &#039;&#039;&#039;Marcellin et Louis Varcollier&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Leurs descendances se prolongent dans les familles Kergall, Jacobé de Naurois, Marchand, de Maistre et Janicot (dont l’écrivain &#039;&#039;&#039;Michel del Castillo&#039;&#039;&#039;).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le baron &#039;&#039;&#039;Jean de Ménil&#039;&#039;&#039;, fils de Madeleine Rougier, fonda avec son épouse Dominique Schlumberger la célèbre &#039;&#039;&#039;Menil Foundation&#039;&#039;&#039; à Houston, qui abrite une collection d’art majeure et prolonge la tradition philanthropique du lignage.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XIXᵉ siècle, le château de La Simone devint un foyer culturel accueillant artistes et ingénieurs.  &lt;br /&gt;
Sous &#039;&#039;&#039;Albert Rougier&#039;&#039;&#039;, mécène discret, le domaine abrita une bibliothèque religieuse et scientifique dédiée à la formation d’ingénieurs catholiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 4. Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;domaine de La Simone&#039;&#039;&#039;, situé à Meyreuil (Bouches-du-Rhône), constitue le centre historique du lignage.  &lt;br /&gt;
Acquis par &#039;&#039;&#039;Nicolas Rougier (1790–1863)&#039;&#039;&#039;, il fut agrandi par &#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Son petit-fils &#039;&#039;&#039;Albert (1851–1954)&#039;&#039;&#039; fit ériger les tourelles et escaliers sculptés par Cantini.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jean Rougier (1898–1976)&#039;&#039;&#039; développa la culture viticole de la propriété, productrice du vin AOC Palette.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres branches s’établirent en Bourbonnais (Cérilly) et au Pays basque (Saint-Jean-de-Luz).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 5. Alliances ==&lt;br /&gt;
Les Rougier se sont alliés aux familles :  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Varcollier&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;d’Aboville&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Aillaud&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Sylvestre&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Buerle Agnelly&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Fauconneau Dufresne&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Menu de Ménil&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Brion de Boisgillet&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Aune&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;de Coulomme Labarthe&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;de Fraguier&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Lemaigre du Breuil&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Legrix de La Salle&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Clerget&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Le Ménestrel&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Assier de Pompignan&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 6. Bibliographi et sources ==&lt;br /&gt;
* *Armorial de Provence* (1696)  &lt;br /&gt;
* Edwige Praca – *Contribution à l’histoire de l’industrie métallurgique dans les Pyrénées-Orientales, 1803–1939*, Montpellier III, 1998  &lt;br /&gt;
* Robert Lapassat – « Du patrimoine et des inventaires… », *Conflent*, n°213, Prades, 1998  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Hautes-Alpes (2E126/1/3, 2E126/1/11 – Rochebrune)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Pyrénées-Orientales (séries 4U1118 à 4U1131)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Bouches-du-Rhône (fonds La Simone)  &lt;br /&gt;
* Base [Roglo.eu](https://roglo.eu/), licence CC BY-SA 4.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 7. Mention légale ==&lt;br /&gt;
Ce &#039;&#039;&#039;Thésaurus agnatique ALFI&#039;&#039;&#039; a été élaboré selon le &#039;&#039;&#039;SCRIPT ALFI&#039;&#039;&#039; à partir de sources publiques et familiales, sous licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
Toute reproduction est autorisée à condition de :&lt;br /&gt;
* citer clairement les contributeurs et les sources ;  &lt;br /&gt;
* mentionner la reformulation selon la méthode ALFI ;  &lt;br /&gt;
* conserver la même licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les données demeurent ouvertes à correction, dans un esprit de transmission et de service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]  &lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Familles de Provence]]  &lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Lignées du Bien Commun]]  &lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Pages avec des liens de fichiers brisés]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:36C2:34F0:4731:8C02:5983:359B</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_FAUCONNEAU_DUFRESNE&amp;diff=2211</id>
		<title>Thesaurus de la famille FAUCONNEAU DUFRESNE</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_FAUCONNEAU_DUFRESNE&amp;diff=2211"/>
		<updated>2025-10-23T12:20:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:36C2:34F0:FEDE:BF2B:AE4F:B82B : /* 6. Alliances et transmissions */ compléments&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;= Thésaurus Agnatique ALFI – Famille Fauconneau du Fresne =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sommaire ==&lt;br /&gt;
1. Introduction  &lt;br /&gt;
2. Armoiries et symbolique  &lt;br /&gt;
3. Chronologie agnatique (filiation suivie)  &lt;br /&gt;
4. Engagement au service du Bien Commun  &lt;br /&gt;
5. Demeures et ancrages patrimoniaux  &lt;br /&gt;
6. Alliances et transmissions  &lt;br /&gt;
7. Bibliographie et sources  &lt;br /&gt;
8. Mention légale  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille **Fauconneau du Fresne**, également dite **Fauconneau Dufresne**, appartient à l’ancienne bourgeoisie de robe du Berry.  &lt;br /&gt;
Elle a porté la noblesse d’office dans les charges judiciaires, la magistrature et la haute administration du royaume, tout en conservant des fiefs et des domaines à **Châteauroux**, **Saint-Gaultier**, **Chitray**, **Argier**, **Peumarteau** et **Vertou**.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette lignée, enracinée dans la province du Berry dès le XVIᵉ siècle, illustre l’ascension méritoire des familles de robe françaises : fidèle au Roi, savante dans le droit, humaniste dans la pratique.  &lt;br /&gt;
Elle donna au XIXᵉ siècle des magistrats éminents, des médecins et des érudits, puis, au XXᵉ siècle, une héroïne reconnue « Juste parmi les Nations ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Armoiries et symbolique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier:Blason_Fauconneau_du_Fresne_ALFI.jpg|250px|thumb|center|Blason de la famille Fauconneau du Fresne]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&#039;&#039;&#039;D’azur à trois fasces d’or.&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
**Blasonnement complet :**  &lt;br /&gt;
Le champ d’azur exprime la fidélité et la droiture morale, vertus cardinales de la magistrature.  &lt;br /&gt;
Les trois fasces d’or rappellent la triple excellence de cette lignée : **la foi, la loi et le service**.  &lt;br /&gt;
L’or évoque la lumière de la justice et la sagesse acquise par le travail des générations.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce blason, d’une rare sobriété, traduit l’âme des Fauconneau du Fresne : un équilibre entre rigueur intellectuelle et noblesse intérieure.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Chronologie agnatique (filiation suivie) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
**François Fauconneau**, vivant vers 1545, fonde la lignée connue.  &lt;br /&gt;
Marié avec **N. N.**, il eut pour fils :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– **François Fauconneau**, marié en 1575, dont :  &lt;br /&gt;
 – **Jean Mathurin Fauconneau**, seigneur du Fresne, marié vers 1604 à **Anne Sourdault**, dont :  &lt;br /&gt;
  – **Pierre François Fauconneau**, seigneur du Fresne, du Tertre et de Récherolle (1607-1672), marié vers 1640 à **Marie Fradet**, dont :  &lt;br /&gt;
   – **François Fauconneau**, seigneur du Fresne (1644-1688), capitaine des gabelles de la brigade de Chitray, marié le 10 septembre 1678 à **Marie Fauconneau**, dont :  &lt;br /&gt;
    – **Sylvain**, sieur du Tertre (1686), marié le 15 septembre 1739 à **Jeanne Pineau**  &lt;br /&gt;
    – **François Fauconneau de Montmorin** (1693-1765), fermier général de Romefort, marié le 14 octobre 1714 à **Anne Mars des Chauffages**, dont :  &lt;br /&gt;
     – **Pierre Fauconneau du Fresne** (1723-†), marié en 1751 à **Thérèse Cartier du Boisdoin**, dont :  &lt;br /&gt;
      – **Pierre René Fauconneau du Tertre** (1759-1835), seigneur du Tertre, marié à **Jeanne Hémery**, dont :  &lt;br /&gt;
       – **François** (†1840), propriétaire du château de Foltertre, maire de Thenay, marié à **Rose Cécile Montet**, dont :  &lt;br /&gt;
        – **Jeanne Rose Cécile Fauconneau Dufresne du Tertre** (1815-†), mariée à **François Alexis Hilaire Adolphe Frichon du Vignaud de Vorys**, député de la Haute-Vienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
       – **Honoré Fauconneau du Fresne** (1766-1835), juge de paix, propriétaire à Nantes et Vertou, marié à **Arsène Eugénie Ballays** (1776-1860), dont :  &lt;br /&gt;
        – **Honoré Fauconneau Dufresne** (1805-1868), conseiller à la Cour de cassation, commandeur de la Légion d’honneur, marié à **Albina Faulcon de Marigny**, dont :  &lt;br /&gt;
         – **Émile Fauconneau Dufresne** (1835-1913), conseiller à la Cour de cassation, commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand, marié à **Marie Herzog** (1842-1900), dont :  &lt;br /&gt;
          – **Emmanuel Fauconneau Dufresne** (1863-1945), industriel, gérant des établissements Herzog à Logelbach.  &lt;br /&gt;
          – **Marguerite Fauconneau Dufresne** (1865-1942), mariée à **René Petit**, président de chambre à la cour d’appel de Paris.  &lt;br /&gt;
          – **Gabriel Fauconneau du Fresne** (1866-1941), officier, châtelain à Grilly, chevalier de la Légion d’honneur, marié à **Gabrielle Perrault de Jotemps**, dont :  &lt;br /&gt;
           – **Madeleine Fauconneau du Fresne** (1893-1976), professeur, écrivain, « Juste parmi les Nations ».  &lt;br /&gt;
           – **Anne Fauconneau du Fresne** (1896-1974).  &lt;br /&gt;
           – **Marthe Fauconneau du Fresne** (1899-1934).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
          – **Madeleine Fauconneau Dufresne** (1867-1889), mariée à **Stanislas Rougier** (1863-1937).  &lt;br /&gt;
          – **Marie Fauconneau Dufresne** (1869-1919), mariée également à **Stanislas Rougier**, général d’artillerie.  &lt;br /&gt;
          – **Albert Fauconneau Dufresne** (1872-1934), officier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
        – **Henry Fauconneau Dufresne** (1842-1916), chef de bataillon, chevalier de la Légion d’honneur, marié à **Camille Lebeaud**, sans postérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
       – **Louis Fauconneau du Fresne** (1768-1865), sieur d’Argier, médecin, marié à **Thérèse Lucas**, dont :  &lt;br /&gt;
        – **Victor-Alban Fauconneau Dufresne** (1798-1885), médecin érudit de Châteauroux, marié à **Camille Lerminier**, dont postérité **Girard de Vasson** et **Lecomte du Colombier**.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La filiation se poursuit jusqu’au XXᵉ siècle par les lignées **Petit**, **Rougier**, **Paillard**, **Saguez de Breuvery**, et **Stoffel**.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 4. Engagement au service du Bien Commun ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois générations successives ont illustré la **noblesse d’office** et l’esprit de service :  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– **Honoré Fauconneau Dufresne (1805-1868)** : substitut, avocat général, procureur général à Toulouse et Bastia, puis conseiller à la Cour de cassation à Paris.  &lt;br /&gt;
– **Émile Fauconneau Dufresne (1835-1913)** : président de chambre à la Cour d’appel de Paris, puis conseiller à la Cour de cassation. Il participa à l’arrêt du 27 mai 1899 cassant le jugement de condamnation d’Alfred Dreyfus — acte de justice et de courage moral.  &lt;br /&gt;
– **Victor-Alban Fauconneau Dufresne (1798-1885)** : médecin du maréchal Sébastiani, fondateur de la Société du Berry à Paris, bienfaiteur de la bibliothèque de Châteauroux (don de 1.200 livres en 1885).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XXᵉ siècle :  &lt;br /&gt;
– **Madeleine Fauconneau du Fresne (1893-1976)** : professeur de lettres, héroïne reconnue *Juste parmi les Nations* pour avoir fait évader son amie juive Yvonne Netter du camp de Pithiviers. Internée à Beaune-la-Rolande, elle incarne la pureté du courage chrétien et humaniste.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces figures expriment la vocation agnatique des Fauconneau du Fresne : **servir la justice, la vérité et la dignité humaine**.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 5. Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Le **château du Fresne**, à Chitray (Indre), siège ancestral.  &lt;br /&gt;
– Le **château de Peumarteau**, fief de robe et de juridiction.  &lt;br /&gt;
– Le **château de Foltertre** à Thenay, demeure des Fauconneau du Tertre.  &lt;br /&gt;
– Le **manoir de Grilly** (Ain), domaine du rameau moderne.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces demeures, toutes liées à des charges publiques, incarnent l’union de la terre et du droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 6. Alliances et transmissions ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alliances successives avec les familles : **Fradet**, **Mars des Chauffages**, **Cartier du Boisdoin**, Baron de Palys, de Boislinards, **Ballays**, **Faulcon de Marigny, ,Herzog**, **Petit**, **Rougier**, **Perrault de Jotemps**, **Lerminier**, **Lebeaud**, **Frichon du Vignaud de Vorys**, Girard de Vasson  &lt;br /&gt;
Elles assurent la continuité d’un réseau d’élites juridiques, médicales et intellectuelles, unies par le goût du service et de la culture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 7. Bibliographie et sources ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Archives départementales de l’Indre et de la Loire-Atlantique (états civils et minutes notariales)  &lt;br /&gt;
– Base Roglo et Généanet : familles Fauconneau, Herzog, Rougier  &lt;br /&gt;
– Fonds de la bibliothèque municipale de Châteauroux  &lt;br /&gt;
– Dossier Yad Vashem n°13688 (Madeleine Fauconneau du Fresne, Juste parmi les Nations, 2018)  &lt;br /&gt;
– Histoire du Berry, Société archéologique de l’Indre, t. LXII (1885)  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 8. Mention légale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Attribution :&#039;&#039;&#039; *A.L.F.I. – Association des Lignages de France et de l’International*  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Licence :&#039;&#039;&#039; *CC BY-SA 4.0 – reproduction autorisée avec mention de la source (Roglo / archives / Yad Vashem).*  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Méthode :&#039;&#039;&#039; *Thésaurus Agnatique ALFI harmonisé, conforme au Script ALFI officiel.*&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:36C2:34F0:FEDE:BF2B:AE4F:B82B</name></author>
	</entry>
</feed>