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	<title>Association Linéage de France et d&#039;International - Contributions [fr]</title>
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	<updated>2026-04-13T05:21:12Z</updated>
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		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=5067</id>
		<title>Thesaurus de la famille ROUGIER</title>
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		<updated>2025-11-26T22:41:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:36C2:34F0:BA21:C7A3:1810:BCDA : /* 3.3 Service militaire et public */ complètements&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;= Thésaurus Agnatique ALFI – Famille Rougier =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Armoiries ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Rougier.jpg|200px|thumb|center|Blason de la famille Rougier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
*(Armorial de Provence, 1696 – Jean Rougier)*  &lt;br /&gt;
**D’azur au sautoir d’argent chargé de cinq roses de gueules.**&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces armes, d’une élégante symétrie, traduisent l’esprit provençal de constance et de fidélité.  &lt;br /&gt;
Le bleu évoque la profondeur du ciel méditerranéen, l’argent la pureté du service, et les roses de gueules rappellent l’union du courage et de la tendresse.  &lt;br /&gt;
Elles apparaissent dès 1696 dans l’Armorial général de Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Arbre généalogique simplifié ==&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; forment une lignée continue depuis le XVIᵉ siècle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Barthélemy Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire, vers 1550.  &lt;br /&gt;
* Étienne Rougier, son fils, marié à Sébastienne Nycolas (Gigors, 1574).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire.  &lt;br /&gt;
* Honoré Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1602, Claude Nicollas).  &lt;br /&gt;
* Antoine Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1622, Anne Tournayre).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1659, Marguerite Conilhe).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Isnard).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1683–1748), laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Martin).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1714–1792), propriétaire à Faucon-du-Caire et Rochebrune (m. 1754 Anne Reymond).  &lt;br /&gt;
* Pierre Rougier (1757–1829), négociant à Aix-en-Provence (m. 1787 Magdeleine-Rose Touche).  &lt;br /&gt;
* Nicolas Rougier (1790–1863), acquéreur du château de La Simone à Meyreuil (m. 1815 Marie Luchesi di Ferdinand).  &lt;br /&gt;
* Marcellin Rougier (1825–1901), polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, officier de la Légion d&#039;Honneur (m. 1859 Adèle d’Aboville).  &lt;br /&gt;
* Stanislas Rougier (1863–1937), général de brigade d’artillerie, commandeur de la Légion d’Honneur (m. 1892 Marie Fauconneau Dufresne, puis 1923 Louise Brion de Boisgillet).  &lt;br /&gt;
* Dominique Rougier (1899–1977), chevalier de la Légion d’Honneur (m. 1924 Suzanne de Coulomme Labarthe).  &lt;br /&gt;
* Yves Rougier (1927–2001), chevalier du Mérite (m. 1956 Marie-José Assier de Pompignan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Figures marquantes et Bien Commun ==&lt;br /&gt;
L’histoire des &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; illustre de manière exemplaire la vocation agnatique du Bien Commun selon la tradition provençale : unir le travail, la foi et le service dans une harmonie de générations fidèles à leur sol et à leur devoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.1 Justice et transmission ===&lt;br /&gt;
Les Rougier apparaissent dès le XVIᵉ siècle dans les registres notariés du Caire et de Gigors comme témoins et garants d’actes fonciers.  &lt;br /&gt;
À travers plusieurs générations de mesnagers et de propriétaires terriens, ils incarnent la stabilité juridique de la Provence rurale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.2 Foi et clergé ===&lt;br /&gt;
La foi catholique fut le socle invisible de la continuité familiale.  &lt;br /&gt;
Les Rougier sont mentionnés comme parrains, marguilliers et donateurs des confréries locales.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, plusieurs membres rejoignent les ordres séculiers et soutiennent les églises de Rochebrune et du Caire.  &lt;br /&gt;
Durant la Révolution, certains cachèrent des prêtres réfractaires ; d’autres participèrent à la reconstruction religieuse du XIXᵉ siècle.  &lt;br /&gt;
La branche d’Aix, marquée par le catholicisme social, finança les missions diocésaines et les écoles libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les figures religieuses :&lt;br /&gt;
* Sœur Joséphine Rougier (1832–1895), supérieure des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve.  &lt;br /&gt;
* Sœur Marie-Madeleine Rougier (1897–1984), communauté des Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, couvent de Picpus.  &lt;br /&gt;
* Sœur Chantal Rougier (1926–2013), petite sœur de l’Assomption.  &lt;br /&gt;
* Père Stanislas Rougier (1931– ), prédicateur et écrivain.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres descendants féminins ont également servi l’Église : le père Patrice de Ménil (1909–1989), le père Joseph Jacobé de Naurois, le père Yves Auriau, les sœurs Marie-France Pesle (1915–1989) et Véronique Pesle (1920–1985).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.3 Service militaire et public ===&lt;br /&gt;
Le service du pays accompagna toujours le service de Dieu.  &lt;br /&gt;
Dès le Second Empire, les Rougier figurent parmi les officiers et ingénieurs civils contribuant à la modernisation des infrastructures provençales.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039; et son fils &#039;&#039;&#039;Albert Rougier (1851–1954)&#039;&#039;&#039; œuvrèrent à la construction des routes, ponts et voies ferrées reliant la Provence au Languedoc et aux Pyrénées.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marcellin Rougier (1825–1901)&#039;&#039;&#039;, directeur des Travaux de la compagnie &amp;quot;Paris-Orléans&amp;quot;, fit ériger avec Gustave Eiffel le pont de la gare Bordeaux-Saint-Jean. Il avait épousé la fille du général Charles Edouard d&#039;Aboville, polytechnicien, commandeur de la légion d&#039;honneur. Leur fils, l&#039;&#039;&#039;e général Stanislas Rougier (1863–1937)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, décoré de la Croix de guerre 1914–1918, incarne la fidélité nationale.  &lt;br /&gt;
Sa parenté inclut son beau-frère le colonel baron &#039;&#039;&#039;Georges Menu de Ménil (1863–1947)&#039;&#039;&#039; et leurs fils, &#039;&#039;&#039;Michel Rougier (1895–1918)&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Marcel de Ménil (1889–1918)&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Emmanuel de Ménil (1897–1918)&#039;&#039;&#039;, morts au champ d’honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tradition militaire se poursuit avec le colonel &#039;&#039;&#039;Pierre Rougier (1893–1996)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, et son fils &#039;&#039;&#039;Yves Rougier (1933–1965)&#039;&#039;&#039;, officier de l’armée de l’air, mort en service.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Dominique Rougier (1899–1977)&#039;&#039;&#039;, engagé volontaire à 17 ans, blessé et décoré, est l’aïeul du général &#039;&#039;&#039;Alexis Rougier (né en 1972)&#039;&#039;&#039;, membre de l’état-major de l’Armée de l’air et de l’Espace.  &lt;br /&gt;
La famille Rougier est citée &#039;&#039;&#039;douze fois&#039;&#039;&#039; dans l’ordre de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.4 Culture et sciences ===&lt;br /&gt;
La famille Rougier compte de nombreux descendants marquants dans les arts et les lettres.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie-Madeleine Varcollier née Rougier (1761–1844)&#039;&#039;&#039;, mère d’&#039;&#039;&#039;Augustin Varcollier&#039;&#039;&#039;, directeur des Beaux-Arts de Paris et secrétaire du roi Jérôme Napoléon, fut l’aïeule du peintre &#039;&#039;&#039;Oscar Varcollier&#039;&#039;&#039;, prix de Rome, et des architectes &#039;&#039;&#039;Marcellin et Louis Varcollier&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Leurs descendances se prolongent dans les familles Kergall, di Pace, de Chambrun d&#039;Uxeloup de Rosemont, Jacobé de Naurois, Marchand, de Gastines Dommaigné, de Maistre (dont le cinéaste &#039;&#039;&#039;Gilles&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;de&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Maistre&#039;&#039;&#039;) et Janicot (dont l’écrivain &#039;&#039;&#039;Michel del Castillo&#039;&#039;&#039;).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le baron &#039;&#039;&#039;Jean de Ménil&#039;&#039;&#039;, fils de Madeleine Rougier, fonda avec son épouse Dominique Schlumberger la célèbre &#039;&#039;&#039;Menil Foundation&#039;&#039;&#039; à Houston, qui abrite une collection d’art majeure et prolonge la tradition philanthropique du lignage.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XIXᵉ siècle, le château de La Simone devint un foyer culturel accueillant artistes et ingénieurs.  &lt;br /&gt;
Sous &#039;&#039;&#039;Albert Rougier&#039;&#039;&#039;, mécène discret, le domaine abrita une bibliothèque religieuse et scientifique dédiée à la formation d’ingénieurs catholiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 4. Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;domaine de La Simone&#039;&#039;&#039;, situé à Meyreuil (Bouches-du-Rhône), constitue le centre historique du lignage.  &lt;br /&gt;
Acquis par &#039;&#039;&#039;Nicolas Rougier (1790–1863)&#039;&#039;&#039;, il fut agrandi par &#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Son petit-fils &#039;&#039;&#039;Albert (1851–1954)&#039;&#039;&#039; fit ériger les tourelles et escaliers sculptés par Cantini.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jean Rougier (1898–1976)&#039;&#039;&#039; développa la culture viticole de la propriété, productrice du vin AOC Palette.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres branches s’établirent en Bourbonnais (Cérilly) et au Pays basque (Saint-Jean-de-Luz).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 5. Alliances ==&lt;br /&gt;
Les Rougier se sont alliés aux familles :  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Varcollier&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;d’Aboville&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Aillaud&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Sylvestre&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Buerle Agnelly&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Fauconneau Dufresne&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Menu de Ménil&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Brion de Boisgillet&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Aune&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Vachée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;de Coulomme Labarthe&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;de Fraguier&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Lemaigre du Breuil&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Legrix de La Salle&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Clerget&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Le Ménestrel&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Assier de Pompignan&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 6. Bibliographi et sources ==&lt;br /&gt;
* *Armorial de Provence* (1696)  &lt;br /&gt;
* Edwige Praca – *Contribution à l’histoire de l’industrie métallurgique dans les Pyrénées-Orientales, 1803–1939*, Montpellier III, 1998  &lt;br /&gt;
* Robert Lapassat – « Du patrimoine et des inventaires… », *Conflent*, n°213, Prades, 1998  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Hautes-Alpes (2E126/1/3, 2E126/1/11 – Rochebrune)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Pyrénées-Orientales (séries 4U1118 à 4U1131)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Bouches-du-Rhône (fonds La Simone)  &lt;br /&gt;
* Base [Roglo.eu](https://roglo.eu/), licence CC BY-SA 4.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =&lt;br /&gt;
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l&#039;organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l’ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2001:861:36C2:34F0:BA21:C7A3:1810:BCDA</name></author>
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		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=5066</id>
		<title>Thesaurus de la famille ROUGIER</title>
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		<updated>2025-11-26T22:39:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2001:861:36C2:34F0:BA21:C7A3:1810:BCDA : /* 3.4 Culture et sciences */ caractères gras&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;= Thésaurus Agnatique ALFI – Famille Rougier =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Armoiries ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Rougier.jpg|200px|thumb|center|Blason de la famille Rougier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
*(Armorial de Provence, 1696 – Jean Rougier)*  &lt;br /&gt;
**D’azur au sautoir d’argent chargé de cinq roses de gueules.**&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces armes, d’une élégante symétrie, traduisent l’esprit provençal de constance et de fidélité.  &lt;br /&gt;
Le bleu évoque la profondeur du ciel méditerranéen, l’argent la pureté du service, et les roses de gueules rappellent l’union du courage et de la tendresse.  &lt;br /&gt;
Elles apparaissent dès 1696 dans l’Armorial général de Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Arbre généalogique simplifié ==&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; forment une lignée continue depuis le XVIᵉ siècle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Barthélemy Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire, vers 1550.  &lt;br /&gt;
* Étienne Rougier, son fils, marié à Sébastienne Nycolas (Gigors, 1574).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire.  &lt;br /&gt;
* Honoré Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1602, Claude Nicollas).  &lt;br /&gt;
* Antoine Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1622, Anne Tournayre).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1659, Marguerite Conilhe).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Isnard).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1683–1748), laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Martin).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1714–1792), propriétaire à Faucon-du-Caire et Rochebrune (m. 1754 Anne Reymond).  &lt;br /&gt;
* Pierre Rougier (1757–1829), négociant à Aix-en-Provence (m. 1787 Magdeleine-Rose Touche).  &lt;br /&gt;
* Nicolas Rougier (1790–1863), acquéreur du château de La Simone à Meyreuil (m. 1815 Marie Luchesi di Ferdinand).  &lt;br /&gt;
* Marcellin Rougier (1825–1901), polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, officier de la Légion d&#039;Honneur (m. 1859 Adèle d’Aboville).  &lt;br /&gt;
* Stanislas Rougier (1863–1937), général de brigade d’artillerie, commandeur de la Légion d’Honneur (m. 1892 Marie Fauconneau Dufresne, puis 1923 Louise Brion de Boisgillet).  &lt;br /&gt;
* Dominique Rougier (1899–1977), chevalier de la Légion d’Honneur (m. 1924 Suzanne de Coulomme Labarthe).  &lt;br /&gt;
* Yves Rougier (1927–2001), chevalier du Mérite (m. 1956 Marie-José Assier de Pompignan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Figures marquantes et Bien Commun ==&lt;br /&gt;
L’histoire des &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; illustre de manière exemplaire la vocation agnatique du Bien Commun selon la tradition provençale : unir le travail, la foi et le service dans une harmonie de générations fidèles à leur sol et à leur devoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.1 Justice et transmission ===&lt;br /&gt;
Les Rougier apparaissent dès le XVIᵉ siècle dans les registres notariés du Caire et de Gigors comme témoins et garants d’actes fonciers.  &lt;br /&gt;
À travers plusieurs générations de mesnagers et de propriétaires terriens, ils incarnent la stabilité juridique de la Provence rurale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.2 Foi et clergé ===&lt;br /&gt;
La foi catholique fut le socle invisible de la continuité familiale.  &lt;br /&gt;
Les Rougier sont mentionnés comme parrains, marguilliers et donateurs des confréries locales.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, plusieurs membres rejoignent les ordres séculiers et soutiennent les églises de Rochebrune et du Caire.  &lt;br /&gt;
Durant la Révolution, certains cachèrent des prêtres réfractaires ; d’autres participèrent à la reconstruction religieuse du XIXᵉ siècle.  &lt;br /&gt;
La branche d’Aix, marquée par le catholicisme social, finança les missions diocésaines et les écoles libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les figures religieuses :&lt;br /&gt;
* Sœur Joséphine Rougier (1832–1895), supérieure des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve.  &lt;br /&gt;
* Sœur Marie-Madeleine Rougier (1897–1984), communauté des Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, couvent de Picpus.  &lt;br /&gt;
* Sœur Chantal Rougier (1926–2013), petite sœur de l’Assomption.  &lt;br /&gt;
* Père Stanislas Rougier (1931– ), prédicateur et écrivain.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres descendants féminins ont également servi l’Église : le père Patrice de Ménil (1909–1989), le père Joseph Jacobé de Naurois, le père Yves Auriau, les sœurs Marie-France Pesle (1915–1989) et Véronique Pesle (1920–1985).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.3 Service militaire et public ===&lt;br /&gt;
Le service du pays accompagna toujours le service de Dieu.  &lt;br /&gt;
Dès le Second Empire, les Rougier figurent parmi les officiers et ingénieurs civils contribuant à la modernisation des infrastructures provençales.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039; et son fils &#039;&#039;&#039;Albert Rougier (1851–1954)&#039;&#039;&#039; œuvrèrent à la construction des routes, ponts et voies ferrées reliant la Provence au Languedoc et aux Pyrénées.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marcellin Rougier (1825–1901)&#039;&#039;&#039;, directeur des Travaux de la compagnie &amp;quot;Paris-Orléans&amp;quot;, fit ériger avec Gustave Eiffel le pont de la gare Bordeaux-Saint-Jean. Il avait épousé la fille du général Charles Edouard d&#039;Aboville, polytechnicien, commandeur de la légion d&#039;honneur. Leur fils, l&#039;&#039;&#039;e général Stanislas Rougier (1863–1937)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, décoré de la Croix de guerre 1914–1918, incarne la fidélité nationale.  &lt;br /&gt;
Sa parenté inclut son beau-frère le colonel baron &#039;&#039;&#039;Georges Menu de Ménil (1863–1947)&#039;&#039;&#039; et leurs fils, &#039;&#039;&#039;Michel Rougier (1895–1918)&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Marcel de Ménil (1889–1918)&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Emmanuel de Ménil (1897–1918)&#039;&#039;&#039;, morts au champ d’honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tradition militaire se poursuit avec le colonel &#039;&#039;&#039;Pierre Rougier (1893–1996)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, et son fils &#039;&#039;&#039;Yves Rougier (1933–1965)&#039;&#039;&#039;, officier de l’armée de l’air, mort en service.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Dominique Rougier (1899–1977)&#039;&#039;&#039;, engagé volontaire à 17 ans, blessé et décoré, est l’aïeul du général &#039;&#039;&#039;Alexis Rougier (né en 1972)&#039;&#039;&#039;, membre de l’état-major de l’Armée de l’air et de l’Espace.  &lt;br /&gt;
La famille Rougier est citée &#039;&#039;&#039;douze fois&#039;&#039;&#039; dans l’ordre de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.4 Culture et sciences ===&lt;br /&gt;
La famille Rougier compte de nombreux descendants marquants dans les arts et les lettres.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie-Madeleine Varcollier née Rougier (1761–1844)&#039;&#039;&#039;, mère d’&#039;&#039;&#039;Augustin Varcollier&#039;&#039;&#039;, directeur des Beaux-Arts de Paris et secrétaire du roi Jérôme Napoléon, fut l’aïeule du peintre &#039;&#039;&#039;Oscar Varcollier&#039;&#039;&#039;, prix de Rome, et des architectes &#039;&#039;&#039;Marcellin et Louis Varcollier&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Leurs descendances se prolongent dans les familles Kergall, Jacobé de Naurois, Marchand, de Maistre (dont le cinéaste &#039;&#039;&#039;Gilles&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;de&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Maistre&#039;&#039;&#039;) et Janicot (dont l’écrivain &#039;&#039;&#039;Michel del Castillo&#039;&#039;&#039;).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le baron &#039;&#039;&#039;Jean de Ménil&#039;&#039;&#039;, fils de Madeleine Rougier, fonda avec son épouse Dominique Schlumberger la célèbre &#039;&#039;&#039;Menil Foundation&#039;&#039;&#039; à Houston, qui abrite une collection d’art majeure et prolonge la tradition philanthropique du lignage.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XIXᵉ siècle, le château de La Simone devint un foyer culturel accueillant artistes et ingénieurs.  &lt;br /&gt;
Sous &#039;&#039;&#039;Albert Rougier&#039;&#039;&#039;, mécène discret, le domaine abrita une bibliothèque religieuse et scientifique dédiée à la formation d’ingénieurs catholiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 4. Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;domaine de La Simone&#039;&#039;&#039;, situé à Meyreuil (Bouches-du-Rhône), constitue le centre historique du lignage.  &lt;br /&gt;
Acquis par &#039;&#039;&#039;Nicolas Rougier (1790–1863)&#039;&#039;&#039;, il fut agrandi par &#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Son petit-fils &#039;&#039;&#039;Albert (1851–1954)&#039;&#039;&#039; fit ériger les tourelles et escaliers sculptés par Cantini.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jean Rougier (1898–1976)&#039;&#039;&#039; développa la culture viticole de la propriété, productrice du vin AOC Palette.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres branches s’établirent en Bourbonnais (Cérilly) et au Pays basque (Saint-Jean-de-Luz).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 5. Alliances ==&lt;br /&gt;
Les Rougier se sont alliés aux familles :  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Varcollier&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;d’Aboville&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Aillaud&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Sylvestre&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Buerle Agnelly&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Fauconneau Dufresne&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Menu de Ménil&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Brion de Boisgillet&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Aune&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Vachée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;de Coulomme Labarthe&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;de Fraguier&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Lemaigre du Breuil&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Legrix de La Salle&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Clerget&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Le Ménestrel&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Assier de Pompignan&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 6. Bibliographi et sources ==&lt;br /&gt;
* *Armorial de Provence* (1696)  &lt;br /&gt;
* Edwige Praca – *Contribution à l’histoire de l’industrie métallurgique dans les Pyrénées-Orientales, 1803–1939*, Montpellier III, 1998  &lt;br /&gt;
* Robert Lapassat – « Du patrimoine et des inventaires… », *Conflent*, n°213, Prades, 1998  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Hautes-Alpes (2E126/1/3, 2E126/1/11 – Rochebrune)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Pyrénées-Orientales (séries 4U1118 à 4U1131)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Bouches-du-Rhône (fonds La Simone)  &lt;br /&gt;
* Base [Roglo.eu](https://roglo.eu/), licence CC BY-SA 4.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =&lt;br /&gt;
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l&#039;organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l’ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.&lt;br /&gt;
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