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	<title>Association Linéage de France et d&#039;International - Contributions [fr]</title>
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	<updated>2026-04-13T15:33:14Z</updated>
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		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=5915</id>
		<title>Thesaurus de la famille ROUGIER</title>
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		<updated>2025-12-10T13:36:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2A01:CB06:D00D:E1D9:0:0:21D:4C93 : /* 5. Alliances */ correction&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;= Thésaurus Agnatique ALFI – Famille Rougier =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 1. Armoiries ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Rougier.jpg|200px|thumb|center|Blason de la famille Rougier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
*(Armorial de Provence, 1696 – Jean Rougier)*  &lt;br /&gt;
**D’azur au sautoir d’argent chargé de cinq roses de gueules.**&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces armes, d’une élégante symétrie, traduisent l’esprit provençal de constance et de fidélité.  &lt;br /&gt;
Le bleu évoque la profondeur du ciel méditerranéen, l’argent la pureté du service, et les roses de gueules rappellent l’union du courage et de la tendresse.  &lt;br /&gt;
Elles apparaissent dès 1696 dans l’Armorial général de Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2. Arbre généalogique simplifié ==&lt;br /&gt;
Les &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; forment une lignée continue depuis le XVIᵉ siècle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Barthélemy Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire, vers 1550.  &lt;br /&gt;
* Étienne Rougier, son fils, marié à Sébastienne Nycolas (Gigors, 1574).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire.  &lt;br /&gt;
* Honoré Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1602, Claude Nicollas).  &lt;br /&gt;
* Antoine Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1622, Anne Tournayre).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire (m. 1659, Marguerite Conilhe).  &lt;br /&gt;
* Jacques Rougier, laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Isnard).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1683–1748), laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Martin).  &lt;br /&gt;
* Jean Rougier (1714–1792), propriétaire à Faucon-du-Caire et Rochebrune (m. 1754 Anne Reymond).  &lt;br /&gt;
* Pierre Rougier (1757–1829), négociant à Aix-en-Provence (m. 1787 Magdeleine-Rose Touche).  &lt;br /&gt;
* Nicolas Rougier (1790–1863), acquéreur du château de La Simone à Meyreuil (m. 1815 Marie Luchesi di Ferdinand).  &lt;br /&gt;
* Marcellin Rougier (1825–1901), polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, officier de la Légion d&#039;Honneur (m. 1859 Adèle d’Aboville).  &lt;br /&gt;
* Stanislas Rougier (1863–1937), général de brigade d’artillerie, commandeur de la Légion d’Honneur (m. 1892 Marie Fauconneau Dufresne, puis 1923 Louise Brion de Boisgillet).  &lt;br /&gt;
* Dominique Rougier (1899–1977), chevalier de la Légion d’Honneur (m. 1924 Suzanne de Coulomme Labarthe).  &lt;br /&gt;
* Yves Rougier (1927–2001), chevalier du Mérite (m. 1956 Marie-José Assier de Pompignan).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 3. Figures marquantes et Bien Commun ==&lt;br /&gt;
L’histoire des &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; illustre de manière exemplaire la vocation agnatique du Bien Commun selon la tradition provençale : unir le travail, la foi et le service dans une harmonie de générations fidèles à leur sol et à leur devoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.1 Justice et transmission ===&lt;br /&gt;
Les Rougier apparaissent dès le XVIᵉ siècle dans les registres notariés du Caire et de Gigors comme témoins et garants d’actes fonciers.  &lt;br /&gt;
À travers plusieurs générations de mesnagers et de propriétaires terriens, ils incarnent la stabilité juridique de la Provence rurale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.2 Foi et clergé ===&lt;br /&gt;
La foi catholique fut le socle invisible de la continuité familiale.  &lt;br /&gt;
Les Rougier sont mentionnés comme parrains, marguilliers et donateurs des confréries locales.  &lt;br /&gt;
Au XVIIIᵉ siècle, plusieurs membres rejoignent les ordres séculiers et soutiennent les églises de Rochebrune et du Caire.  &lt;br /&gt;
Durant la Révolution, certains cachèrent des prêtres réfractaires ; d’autres participèrent à la reconstruction religieuse du XIXᵉ siècle.  &lt;br /&gt;
La branche d’Aix, marquée par le catholicisme social, finança les missions diocésaines et les écoles libres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les figures religieuses :&lt;br /&gt;
* Sœur Joséphine Rougier (1832–1895), supérieure des sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve.  &lt;br /&gt;
* Sœur Marie-Madeleine Rougier (1897–1984), communauté des Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, couvent de Picpus.  &lt;br /&gt;
* Sœur Chantal Rougier (1926–2013), petite sœur de l’Assomption.  &lt;br /&gt;
* Père Stanislas Rougier (1931– ), prédicateur et écrivain.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres descendants féminins ont également servi l’Église : le père Patrice de Ménil (1909–1989), le père Joseph Jacobé de Naurois, le père Yves Auriau, les sœurs Marie-France Pesle (1915–1989) et Véronique Pesle (1920–1985).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.3 Service militaire et public ===&lt;br /&gt;
Le service du pays accompagna toujours le service de Dieu.  &lt;br /&gt;
Dès le Second Empire, les Rougier figurent parmi les officiers et ingénieurs civils contribuant à la modernisation des infrastructures provençales.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039; et son fils &#039;&#039;&#039;Albert Rougier (1851–1954)&#039;&#039;&#039; œuvrèrent à la construction des routes, ponts et voies ferrées reliant la Provence au Languedoc et aux Pyrénées.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marcellin Rougier (1825–1901)&#039;&#039;&#039;, directeur des Travaux de la compagnie &amp;quot;Paris-Orléans&amp;quot;, fit ériger avec Gustave Eiffel le pont de la gare Bordeaux-Saint-Jean. Il avait épousé la fille du général Charles Edouard d&#039;Aboville, polytechnicien, commandeur de la légion d&#039;honneur. Leur fils, l&#039;&#039;&#039;e général Stanislas Rougier (1863–1937)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, décoré de la Croix de guerre 1914–1918, incarne la fidélité nationale.  &lt;br /&gt;
Sa parenté inclut son beau-frère le colonel baron &#039;&#039;&#039;Georges Menu de Ménil (1863–1947)&#039;&#039;&#039; et leurs fils, &#039;&#039;&#039;Michel Rougier (1895–1918)&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Marcel de Ménil (1889–1918)&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Emmanuel de Ménil (1897–1918)&#039;&#039;&#039;, morts au champ d’honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tradition militaire se poursuit avec le colonel &#039;&#039;&#039;Pierre Rougier (1893–1996)&#039;&#039;&#039;, commandeur de la Légion d’Honneur, et son fils &#039;&#039;&#039;Yves Rougier (1933–1965)&#039;&#039;&#039;, officier de l’armée de l’air, mort en service.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Dominique Rougier (1899–1977)&#039;&#039;&#039;, engagé volontaire à 17 ans, blessé et décoré, est l’aïeul du général &#039;&#039;&#039;Alexis Rougier (né en 1972)&#039;&#039;&#039;, membre de l’état-major de l’Armée de l’air et de l’Espace.  &lt;br /&gt;
La famille Rougier est citée &#039;&#039;&#039;douze fois&#039;&#039;&#039; dans l’ordre de la Légion d’Honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3.4 Culture et sciences ===&lt;br /&gt;
La famille Rougier compte de nombreux descendants marquants dans les arts et les lettres.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Marie-Madeleine Varcollier née Rougier (1761–1844)&#039;&#039;&#039;, mère d’&#039;&#039;&#039;Augustin Varcollier&#039;&#039;&#039;, directeur des Beaux-Arts de Paris et secrétaire du roi Jérôme Napoléon, fut l’aïeule du peintre &#039;&#039;&#039;Oscar Varcollier&#039;&#039;&#039;, prix de Rome, et des architectes &#039;&#039;&#039;Marcellin et Louis Varcollier&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Leurs descendances se prolongent dans les familles Kergall, di Pace, de Chambrun d&#039;Uxeloup de Rosemont, Jacobé de Naurois, Marchand, de Gastines Dommaigné, de Maistre (dont le cinéaste &#039;&#039;&#039;Gilles&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;de&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Maistre&#039;&#039;&#039;) et Janicot (dont l’écrivain &#039;&#039;&#039;Michel del Castillo&#039;&#039;&#039;).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le baron &#039;&#039;&#039;Jean de Ménil&#039;&#039;&#039;, fils de Madeleine Rougier, fonda avec son épouse Dominique Schlumberger la célèbre &#039;&#039;&#039;Menil Foundation&#039;&#039;&#039; à Houston, qui abrite une collection d’art majeure et prolonge la tradition philanthropique du lignage.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au XIXᵉ siècle, le château de La Simone devint un foyer culturel accueillant artistes et ingénieurs.  &lt;br /&gt;
Sous &#039;&#039;&#039;Albert Rougier&#039;&#039;&#039;, mécène discret, le domaine abrita une bibliothèque religieuse et scientifique dédiée à la formation d’ingénieurs catholiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 4. Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;domaine de La Simone&#039;&#039;&#039;, situé à Meyreuil (Bouches-du-Rhône), constitue le centre historique du lignage.  &lt;br /&gt;
Acquis par &#039;&#039;&#039;Nicolas Rougier (1790–1863)&#039;&#039;&#039;, il fut agrandi par &#039;&#039;&#039;Augustin Rougier (1820–1880)&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Son petit-fils &#039;&#039;&#039;Albert (1851–1954)&#039;&#039;&#039; fit ériger les tourelles et escaliers sculptés par Cantini.  &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Jean Rougier (1898–1976)&#039;&#039;&#039; développa la culture viticole de la propriété, productrice du vin AOC Palette.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres branches s’établirent en Bourbonnais (Cérilly) et au Pays basque (Saint-Jean-de-Luz).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 5. Alliances ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille &#039;&#039;&#039;Rougier&#039;&#039;&#039; s’est unie, au fil des siècles, à plusieurs lignées établies dans la noblesse d’épée, la noblesse de robe, la bourgeoisie de charges ou encore les élites administratives et militaires françaises.  &lt;br /&gt;
Ces alliances ont contribué à élever la lignée, à renforcer son implantation territoriale et à élargir son influence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Varcollier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Ancienne famille bourgeoise, présente à Paris et en Picardie. On y trouve deux générations d&#039;architectes de la ville de Paris, un artiste peintre prix de Rome, une artiste peintre élève d&#039;Ingres, un directeur des Beaux arts de la ville de Paris sous le second empire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille d’Aboville&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Lignée noble d’ancienne extraction (Normandie, Bretagne), connue pour ses officiers de marine et ses généraux, dont le général Augustin-Gabriel d’Aboville (1773-1820).  &lt;br /&gt;
L’alliance avec les Rougier inscrit la famille dans un réseau militaire prestigieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Aillaud&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille provençale et dauphinoise, présente dans le notariat, la magistrature et la littérature (édition Aillaud). Alliances anciennes avec les milieux intellectuels et juridiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Sylvestre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Lignée implantée dans le Sud-Est et en région lyonnaise, comprenant négociants, industriels et propriétaires ruraux. Alfred Sylvestre, ingénieur, marié avec Antoinette Rougier, fit ériger la fontaine de la Rotonde à Aix en Provence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Buerle Agnelly&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille bourgeoise établie dans la région lyonnaise, liée à l’industrie textile et au commerce. Alliance significative dans le cadre des élites économiques régionales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Fauconneau Dufresne&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille d&#039;ancienne bourgeoisie de robe du Berry qui compte parmi ses membres deux générations de conseillers à la cour de Cassation et un célèbre docteur en médecine. Alliance notable avec le monde administratif et politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Menu de Ménil&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Ancienne famille d’officiers anoblie sous l&#039;empire avec le titre de baron, , de propriétaires terriens et de notables locaux. Implantation historique à Douai et en Île-de-France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Brion de Boisgillet&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de vieille et haute bourgeoisie (Bretagne, Normandie), possédant des terres et ayant donné des officiers, magistrats et administrateurs, alliée aux La Monneraye, Dutheil de La Rochère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Aune&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Lignée bourgeoise ayant tenu des responsabilités dans les eaux et forets, originaire de Marseille, mêlant activités agricoles, notariales et marchandes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Vachée&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille du Centre et de la région lyonnaise, comportant des industriels, négociants et professions libérales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille de Coulomme Labarthe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de la noblesse de Béarn implantée et connue à Salies de Béarn depuis le XVème siècle. Seule subsiste aujourd&#039;hui la branche cadette qui écrit son nom &amp;quot;Coulloumme-Labarthe&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille de Fraguier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Ancienne famille noble du Languedoc, alliée à plusieurs lignées militaires et judiciaires. Influence dans les milieux d’épée et de robe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Lemaigre du Breuil&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de la bourgeoisie du Limousin connue pour ses officiers, magistrats et chefs militaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Legrix de La Salle&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille anoblie en 1762 par charge de Trésorier de Bordeaux, avec des officiers, propriétaires et administrateurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Clerget&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille de notaires, magistrats et avocats de Franche-Comté et de Paris. Alliance avec la haute bourgeoisie judiciaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Le Ménestrel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille parisienne originaire de Dreux liée à la musique et à l’édition musicale (Éditions Heugel et Le Ménestrel).  Alliance avec les milieux culturels, artistiques et intellectuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; &#039;&#039;&#039;Famille Assier de Pompignan&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Famille anoblie à la Martinique par Louis XV en 1768, toujours représentée aux Antilles et en France, composée de nombreux militaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 6. Bibliographi et sources ==&lt;br /&gt;
* *Armorial de Provence* (1696)  &lt;br /&gt;
* Edwige Praca – *Contribution à l’histoire de l’industrie métallurgique dans les Pyrénées-Orientales, 1803–1939*, Montpellier III, 1998  &lt;br /&gt;
* Robert Lapassat – « Du patrimoine et des inventaires… », *Conflent*, n°213, Prades, 1998  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Hautes-Alpes (2E126/1/3, 2E126/1/11 – Rochebrune)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Pyrénées-Orientales (séries 4U1118 à 4U1131)  &lt;br /&gt;
* Archives départementales des Bouches-du-Rhône (fonds La Simone)  &lt;br /&gt;
* Base [Roglo.eu](https://roglo.eu/), licence CC BY-SA 4.0&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
---&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =&lt;br /&gt;
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l&#039;organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l’ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[index.php?title=Catégorie:Index des Thesaurus ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>2A01:CB06:D00D:E1D9:0:0:21D:4C93</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ABOVILLE_d%27&amp;diff=5914</id>
		<title>Thesaurus de la famille ABOVILLE d&#039;</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ABOVILLE_d%27&amp;diff=5914"/>
		<updated>2025-12-10T13:22:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;2A01:CB06:D00D:E1D9:0:0:21D:4C93 : /* Arbre généalogique simplifié */ compléments&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
__TOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Thésaurus Agnatique ALFI – Maison d’Aboville ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Introduction ===&lt;br /&gt;
La famille &#039;&#039;&#039;d’Aboville&#039;&#039;&#039; est une famille subsistante de la noblesse française, originaire de Normandie. Sa filiation est suivie depuis le XVe siècle. Elle compte parmi ses membres des officiers généraux, dont l’un sera fait sénateur en 1802, comte de l’Empire en 1808 et pair de France en 1814, deux députés français, un navigateur et député européen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Gustave Chaix d’Est-Ange, la filiation débute avec Gilles et Jacques d’Aboville, frères de Guillaume, François, Thomas et Jean d’Aboville, de la paroisse de Gonneville (Manche). Charles de Beaucorps, archiviste-paléographe, confirme que les trois premiers degrés de la filiation sont connus par les preuves de noblesse données aux six frères maintenus nobles en 1486. Cette lignée s’est enracinée en Normandie, avec des extensions militaires et administratives à Paris, Brest, La Fère, Venise et Alger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille s&#039;est divisée en trois branches, la branche de Normandie, la branche de Picardie et la branche de Lorraine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seule subsiste aujourd&#039;hui la branche de Picardie, fort nombreuse, issue de la descendance de Ernest d&#039;Aboville et de Noémie Bertrand de Rivière mariés le 21 mai 1844.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Aboville.jpg|150px|thumb|center|Blason d’Aboville]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Armoiries : &#039;&#039;De sinople au château de deux tours girouettées d’argent, ajouré et maçonné de sable.&#039;&#039;  &lt;br /&gt;
* Devise : aucune devise documentée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Arbre généalogique simplifié ===&lt;br /&gt;
; Premiers siècles&lt;br /&gt;
* Benoît d’Aboville (†1475), seigneur de Ruvilly.  &lt;br /&gt;
** Gilles d’Aboville (ca.1445–ca.1505) × Geneviève de Fréville.  &lt;br /&gt;
*** Jean I d’Aboville × Michelle Hubert.  &lt;br /&gt;
*** Pierre d’Aboville × Martine Le Coq.  &lt;br /&gt;
**** Guillaume d’Aboville × Florence Gosman.  &lt;br /&gt;
***** Nicolas d’Aboville × Marie Pinabel.  &lt;br /&gt;
****** Thomas d’Aboville (†1632), seigneur d’Urvigny.  &lt;br /&gt;
******* Guillaume d’Aboville (†1684), seigneur de la Porte × Jacquette Pinabel.  &lt;br /&gt;
******** Julien d’Aboville (1687–1773), général d’artillerie × Jeanne Duchesne de Verpillière.  &lt;br /&gt;
********* François Marie d’Aboville (1730–1817), 1er comte d’Aboville et de l’Empire, sénateur, pair de France.  &lt;br /&gt;
********** Augustin Gabriel d’Aboville (1773–1820), 2e comte, général de brigade, nom gravé sur l’Arc de Triomphe.  &lt;br /&gt;
********** Augustin Marie d’Aboville (1776–1843), général de brigade, baron de l’Empire, député de l’Aisne.Pasquet d&#039;Aboville (&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Pierre d&#039;Aboville, Écuyer, Pierrette Pinel&lt;br /&gt;
**Jean d&#039;Aboville, Écuyer, x Agnès de Beaufils&lt;br /&gt;
***Pasquet d&#039;Aboville, Écuyer, x Guillemette de Meaux de La Marche&lt;br /&gt;
****Martin d&#039;Aboville (1555 - 1632) Ecuyer x Michèle Gallis&lt;br /&gt;
*****Barthelemy d&#039;Aboville (1610 -1680) Ecuyer x Anne Cabart de Danneville&lt;br /&gt;
******Etienne d&#039;Aboville (1663-1758) valet de chambre de la duchesse de Lorraine x Antoinette Rouyer &lt;br /&gt;
*******Charles d&#039;Aboville (1732 - 1810) Officier x Marie Thérèse Brigeat de Lambert &lt;br /&gt;
********Nicolas Clément d&#039;Aboville (1767-1826) directeur des contributions indirectes x Thérèse Gilliot&lt;br /&gt;
********* Charles-Joseph-Édouard d’Aboville (1798–1871), général d’artillerie x Madeleine Roesch  &lt;br /&gt;
********** Adèle d&#039;Aboville (1832-1883) dernière représentante de la branche de Lorraine, mariée en1859 avec Marcellin Rougier &lt;br /&gt;
********** Eugène-Auguste d’Aboville (1836–1862), Ecole polytechnique. Chevalier de la légion d&#039;honneur, officier, mort pour la France.&lt;br /&gt;
********** Eugène-Édouard d’Aboville (1834–1864), officier, chevalier de la légion d&#039;honneur, mort pour la France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; XIXe–XXe siècles&lt;br /&gt;
* Auguste Ernest d’Aboville (1819–1902), député du Loiret, maire de Glux-en-Glenne.  &lt;br /&gt;
** Roger d’Aboville (1846–1921), maire de Baccon.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Henri d’Aboville (1848–1941), général de brigade, impliqué dans l’affaire Dreyfus.  &lt;br /&gt;
* Gaston Pierre Augustin Marie d’Aboville (1879–1969), chef de bataillon, chevalier de la Légion d’honneur.  &lt;br /&gt;
** Bernard d’Aboville (1911–1997) × Jeanne de Canongettes de Canecaude.  &lt;br /&gt;
*** François Régis Marie Joseph d’Aboville (1950–?) × Anne de La Forge.  &lt;br /&gt;
*** Véronique d’Aboville (1954–?) × Jérémi Doria-Dernalowicz.  &lt;br /&gt;
*** Alain Marie Guillaume d’Aboville (1956–?), administrateur, officier de marine.  &lt;br /&gt;
**** Victoire d’Aboville (1982–?) × Cyril Arvengas puis Arnaud Barbelet.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Contemporains&lt;br /&gt;
* Gérard d’Aboville (1945–?), navigateur, député européen.  &lt;br /&gt;
* Norbert Xavier Marie Joseph d’Aboville (1949–?), diplomate.  &lt;br /&gt;
* Christian d’Aboville (1950–?) × Marie-Laure Pasquier.  &lt;br /&gt;
* Loïc d’Aboville × Dorothée Humann-Guilleminot.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Figures marquantes et Bien Commun ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== François Marie d’Aboville (1730–1817) ====&lt;br /&gt;
* Sénateur, pair de France, comte de l’Empire.  &lt;br /&gt;
* Service du Bien Commun : organisation de l’artillerie, engagement dans la justice napoléonienne.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Augustin Gabriel d’Aboville (1773–1820) ====&lt;br /&gt;
* Général de brigade, nom inscrit sur l’Arc de Triomphe.  &lt;br /&gt;
* Service du Bien Commun : défense nationale, sacrifice militaire.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Auguste Ernest d’Aboville (1819–1902) ====&lt;br /&gt;
* Député du Loiret, maire.  &lt;br /&gt;
* Service du Bien Commun : engagement civique et représentation parlementaire.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Jacques Joseph Marie d’Aboville (1888–1979) ====&lt;br /&gt;
* Généalogiste, inventeur de la numérotation d’Aboville.  &lt;br /&gt;
* Service du Bien Commun : transmission méthodologique, patrimoine familial.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Gérard d’Aboville (1945–?) ====&lt;br /&gt;
* Navigateur, député européen.  &lt;br /&gt;
* Service du Bien Commun : innovation, rayonnement maritime, contribution au dialogue européen.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et ancrages patrimoniaux ===&lt;br /&gt;
* Gonneville (Manche), berceau familial.  &lt;br /&gt;
* Château de la Touanne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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