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		<title>Thesaurus de la famille ROUGIER</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;77.128.153.198 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;width:100%; background-color:#f9f9f9; border:2px solid #d4af37; border-radius:8px; font-size:95%;&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;text-align:center; background-color:#fdf6e3; color:#5b3b00; font-size:110%; padding:6px;&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Table des matières — Thésaurus Agnatique ALFI&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;width:50%; vertical-align:top; padding:8px;&amp;quot; |&lt;br /&gt;
* [[#Introduction|Introduction]]&lt;br /&gt;
* [[#Armoiries et blason|Armoiries et blason]]&lt;br /&gt;
* [[#Chronologie agnatique|Chronologie agnatique]]&lt;br /&gt;
* [[#Engagement au service du Bien Commun|Engagement au service du Bien Commun]]&lt;br /&gt;
** [[#Justice et transmission|Justice et transmission]]&lt;br /&gt;
** [[#Foi et clergé|Foi et clergé]]&lt;br /&gt;
** [[#Service militaire et public|Service militaire et public]]&lt;br /&gt;
** [[#Culture et sciences|Culture et sciences]]&lt;br /&gt;
** [[#Philanthropie et initiatives sociales|Philanthropie et initiatives sociales]]&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;width:50%; vertical-align:top; padding:8px;&amp;quot; |&lt;br /&gt;
* [[#Demeures et ancrages patrimoniaux|Demeures et ancrages patrimoniaux]]&lt;br /&gt;
* [[#Notes Roglo et archives principales|Notes Roglo et archives principales]]&lt;br /&gt;
* [[#Bibliographie et sources|Bibliographie et sources]]&lt;br /&gt;
* [[#Mention légale|Mention légale]]&lt;br /&gt;
* [[#Indexation automatique Wiki ALFI|Indexation automatique Wiki ALFI]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
==Introduction==&lt;br /&gt;
La famille Rougier de La Simone trouve ses origines au cœur de la Provence, dans les vallées montagneuses du Caire, entre Faucon-du-Caire et Gigors (actuelles Alpes-de-Haute-Provence). Issue de laboureurs et de « mesnagers » dès le XVIᵉ siècle, elle incarne le passage de la paysannerie aisée aux notables provençaux, puis aux entrepreneurs et ingénieurs de la modernité méridionale.&lt;br /&gt;
Ses membres ont traversé douze générations attestées, depuis Barthélemy Rougier, travailleur sur son bien à Faucon-du-Caire au XVIᵉ siècle, jusqu’à Albert Rougier (1851-1954), constructeur du château de La Simone et acteur majeur des chemins de fer miniers dans les Pyrénées-Orientales.&lt;br /&gt;
La lignée est attestée par de nombreux registres paroissiaux et actes notariés, et documentée sur Roglo.eu, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes, du Var et des Bouches-du-Rhône, ainsi que dans l’Armorial de Provence (1696).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Armoiries et blason ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Rougier-de-La-Simone.jpg|150px|thumb|center|Blason de la famille Rougier de La Simone]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039; D’azur, au lion d’or, plantant une épée d’argent au sommet d’une montagne au naturel, mouvant de la pointe.&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason secondaire (Armorial de Provence, 1696 – Jean Rougier) :&#039;&#039;&#039; D’azur au sautoir d’argent chargé de cinq roses de gueules.&lt;br /&gt;
Ces armoiries unissent la noblesse de l’effort (lion), la force protectrice (épée) et la fidélité à la terre provençale (montagne). Elles traduisent l’élévation d’un lignage de travailleurs et de propriétaires au service de la prospérité régionale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Chronologie agnatique==&lt;br /&gt;
Les Rougier forment une lignée continue depuis le XVIᵉ siècle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthélemy Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire, vers 1550.&lt;br /&gt;
Étienne Rougier, son fils, marié à Sébastienne Nycolas (Gigors, 1574).&lt;br /&gt;
Jacques Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire.&lt;br /&gt;
Honoré Rougier, propriétaire (m. 1602, Claude Nicollas).&lt;br /&gt;
Antoine Rougier, mesnager (m. 1622, Anne Tournayre).&lt;br /&gt;
Jean Rougier, mesnager (m. 1659, Marguerite Conilhe).&lt;br /&gt;
Jacques Rougier et son fils Jean Rougier (1683-1748), laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Martin).&lt;br /&gt;
Jean Rougier (1714-1792), laboureur et propriétaire à Rochebrune, marié à Anne Reymond [Note 9].&lt;br /&gt;
Pierre Rougier (1757-1829), négociant à Aix-en-Provence (m. Magdeleine-Rose Touche).&lt;br /&gt;
Nicolas Rougier (1790-1863), acquéreur du château de La Simone à Meyreuil [Note 31].&lt;br /&gt;
Augustin Rougier (1820-1880), ingénieur civil et entrepreneur de travaux publics ; il agrandit et modernise le domaine familial [Note 35].&lt;br /&gt;
Albert Rougier (1851-1954), entrepreneur des chemins de fer miniers, propriétaire du château de La Simone, fondateur de la S.A. des Chemins de fer Miniers des Pyrénées-Orientales [Note 36].&lt;br /&gt;
Les générations suivantes s’allient à de grandes familles : Aillaud, d’Aboville, Fauconneau Dufresne, Menu de Ménil, Brion de Boisgillet et Sylvestre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Engagement au service du Bien Commun==&lt;br /&gt;
Justice et transmission&lt;br /&gt;
Les Rougier sont présents dans les archives notariales dès le XVIᵉ siècle, garants des usages locaux et du respect des contrats agraires. Plusieurs générations furent propriétaires de biens ruraux, témoignant d’une continuité exemplaire du droit coutumier provençal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Foi et clergé==&lt;br /&gt;
Leur piété est manifeste dans les registres paroissiaux de Faucon-du-Caire et de Gigors. Des alliances avec des familles catholiques enracinées de la Provence profonde (Nicollas, Tournayre, Conilhe) maintiennent la fidélité au rite romain à travers les siècles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Service militaire et public==&lt;br /&gt;
Le général Stanislas Rougier (1863-1937), croix de guerre 14-18, incarne l’engagement patriotique de la lignée, tout comme son beau-père le colonel Georges Menu, baron de Ménil [Note 41-1].&lt;br /&gt;
Dans la sphère civile, Augustin Rougier et Albert Rougier participèrent activement aux grands travaux publics du XIXᵉ siècle : ponts, canaux et réseaux ferroviaires reliant la Provence aux Pyrénées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Culture et sciences==&lt;br /&gt;
Les archives familiales mentionnent le portrait de Marie-Madeleine Varcollier née Rougier (1761-1844), peint par Atala Stamaty, conservé dans les collections départementales des Bouches-du-Rhône [Note 44].&lt;br /&gt;
Le domaine de La Simone devient, au XIXᵉ siècle, un haut lieu de culture et de transmission, rassemblant ingénieurs, artistes et officiers issus du même lignage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Philanthropie et initiatives sociales==&lt;br /&gt;
Les Rougier de La Simone, à travers leurs œuvres agricoles, industrielles et religieuses, témoignent d’un esprit de responsabilité et de solidarité locale. La reconstruction et l’entretien du domaine familial ont favorisé l’emploi de nombreux artisans et ouvriers de la région d’Aix et de Meyreuil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
Le domaine de La Simone, situé à Meyreuil (Bouches-du-Rhône), constitue le centre historique et symbolique du lignage.&lt;br /&gt;
Acquis par Nicolas Rougier (1790-1863) [ 31 ], il est agrandi par son fils Augustin Rougier (1820-1880) [ 35 ], qui y fonde une véritable seigneurie bourgeoise du XIXᵉ siècle.&lt;br /&gt;
Son petit-fils Albert Rougier (1851-1954) [ 36 ] y fait ériger les célèbres tourelles et escaliers sculptés par Cantini, dans l’esprit romantique provençal.&lt;br /&gt;
Le château devient au XXᵉ siècle le point de ralliement familial, transmis en mémoire du travail, de la foi et de la modernité industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille posséda également des demeures à Aix-en-Provence, notamment au 16 rue d’Italie [ 18 ] et au 14-16 rue Cardinale, ainsi qu’à Passy (rue Descamps), héritées des alliances d’Aboville et Menu de Ménil [ 39 ].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes Roglo et archives principales ==&lt;br /&gt;
6 — Jean Rougier : D’azur au sautoir d’argent chargé de cinq roses de gueules (Armorial de Provence, 1696).&lt;br /&gt;
9 — Jean Rougier (†1792), né à Faucon-du-Caire (14 juin 1724), mariage avec Anne Reymond (Rochebrune, 23 janvier 1754, Me Davin Étienne, AD05 2E126/1/3). Décédé à Rochebrune le 11 janvier 1792 (AD05 2E126/1/11).&lt;br /&gt;
18 — Pierre Rougier (1757-1829), domicilié paroisse Sainte-Magdeleine, Aix-en-Provence ; décès au 16 rue d’Italie.&lt;br /&gt;
18-1 — Magdeleine-Rose Touche (1769-1828), décédée au 16 rue d’Italie, Aix.&lt;br /&gt;
21 — Emmanuel Rougier (†1876), mort à l’âge de 30 ans.&lt;br /&gt;
28 — Jeanny Rougier (1830-?), sans alliance.&lt;br /&gt;
31 — Nicolas Rougier (1790-1863), acquiert le château et domaine de La Simone à Meyreuil.&lt;br /&gt;
31-1 — Marie Luchesi (1796-1879), décédée au 16 rue Cardinale, Aix-en-Provence.&lt;br /&gt;
34 — Berthe Rougier (1864-?), sans alliance, demeurant à Aix (16 rue Cardinale).&lt;br /&gt;
35 — Augustin Rougier (1820-1880), agrandit le domaine de La Simone, centre du lignage.&lt;br /&gt;
36 — Albert Rougier (1851-1954), entrepreneur en chemins de fer miniers, fondateur de la S.A. des Chemins de Fer Miniers des Pyrénées-Orientales (1906), puis de la S.A. des Carrières du Canigou (1920) ; propriétaire du château de La Simone.&lt;br /&gt;
39 — Marguerite Rougier (1851-1869), décédée à 18 ans, 36 rue Descamps, chez le général d’Aboville.&lt;br /&gt;
40 — Stanislas Rougier (1863-1937), Croix de guerre 14-18.&lt;br /&gt;
40-1 — Madeleine Fauconneau Dufresne (1867-1889), morte de la grippe sept jours après son mariage.&lt;br /&gt;
40-3 — Louise Brion de Boisgillet (1875-1962), Croix de guerre 14-18.&lt;br /&gt;
41 — Madeleine Rougier (1866-1929), née à Passy, rue Descamps.&lt;br /&gt;
41-1 — Georges Menu (1863-1947), colonel, commandeur de la Légion d’honneur.&lt;br /&gt;
42-1 — Alfred Sylvestre, constructeur de la fontaine de la Rotonde d’Aix-en-Provence.&lt;br /&gt;
44 — Marie-Madeleine Rougier (1761-1844), portrait par Atala Stamaty (Archives 13, lien image).&lt;br /&gt;
49 — Pierre Rougier, mariage avec dispense de consanguinité au 3ᵉ degré.&lt;br /&gt;
63 — Jean-François Rougier (1750-1829), marié avec dispense de consanguinité au 3ᵉ degré.&lt;br /&gt;
== Bibliographie et sources ==&lt;br /&gt;
Armorial de Provence (1696) — Archives Départementales des Bouches-du-Rhône.&lt;br /&gt;
Edwige Praca — Contribution à l’histoire de l’industrie métallurgique dans les Pyrénées-Orientales, 1803-1939 — DEA, Montpellier III, 1998.&lt;br /&gt;
Robert Lapassat — « Du patrimoine et des inventaires… » — Conflent, n°213, Prades, 1998, p. 2-14.&lt;br /&gt;
Archives Départementales des Hautes-Alpes — 2E126/1/3, 2E126/1/11 (Rochebrune).&lt;br /&gt;
Archives Départementales des Pyrénées-Orientales — séries 4U1118 à 4U1131.&lt;br /&gt;
Roglo.eu — base généalogique libre sous licence CC BY-SA — https://roglo.eu.&lt;br /&gt;
== Mention légale ==&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI a été élaboré selon le &#039;&#039;&#039;SCRIPT ALFI&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Il intègre des données issues de sources publiques (Roglo.eu, archives notariales et départementales, Armorial de Provence) sous licence CC BY-SA 4.0.&lt;br /&gt;
Toute reproduction est autorisée à condition de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
créditer clairement les contributeurs et les sources ;&lt;br /&gt;
mentionner la reformulation selon la méthode ALFI ;&lt;br /&gt;
conserver la même licence CC BY-SA 4.0.&lt;br /&gt;
Les informations demeurent ouvertes à correction, dans un esprit de transmission et de service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
Indexation automatique Wiki ALFI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>77.128.153.198</name></author>
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		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_ROUGIER&amp;diff=1784</id>
		<title>Thesaurus de la famille ROUGIER</title>
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		<updated>2025-10-17T06:31:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;77.128.153.198 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;width:100%; background-color:#f9f9f9; border:2px solid #d4af37; border-radius:8px; font-size:95%;&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;2&amp;quot; style=&amp;quot;text-align:center; background-color:#fdf6e3; color:#5b3b00; font-size:110%; padding:6px;&amp;quot; | &#039;&#039;&#039;Table des matières — Thésaurus Agnatique ALFI&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;width:50%; vertical-align:top; padding:8px;&amp;quot; |&lt;br /&gt;
* [[#Introduction|Introduction]]&lt;br /&gt;
* [[#Armoiries et blason|Armoiries et blason]]&lt;br /&gt;
* [[#Chronologie agnatique|Chronologie agnatique]]&lt;br /&gt;
* [[#Engagement au service du Bien Commun|Engagement au service du Bien Commun]]&lt;br /&gt;
** [[#Justice et transmission|Justice et transmission]]&lt;br /&gt;
** [[#Foi et clergé|Foi et clergé]]&lt;br /&gt;
** [[#Service militaire et public|Service militaire et public]]&lt;br /&gt;
** [[#Culture et sciences|Culture et sciences]]&lt;br /&gt;
** [[#Philanthropie et initiatives sociales|Philanthropie et initiatives sociales]]&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;width:50%; vertical-align:top; padding:8px;&amp;quot; |&lt;br /&gt;
* [[#Demeures et ancrages patrimoniaux|Demeures et ancrages patrimoniaux]]&lt;br /&gt;
* [[#Notes Roglo et archives principales|Notes Roglo et archives principales]]&lt;br /&gt;
* [[#Bibliographie et sources|Bibliographie et sources]]&lt;br /&gt;
* [[#Mention légale|Mention légale]]&lt;br /&gt;
* [[#Indexation automatique Wiki ALFI|Indexation automatique Wiki ALFI]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
Introduction&lt;br /&gt;
La famille Rougier de La Simone trouve ses origines au cœur de la Provence, dans les vallées montagneuses du Caire, entre Faucon-du-Caire et Gigors (actuelles Alpes-de-Haute-Provence). Issue de laboureurs et de « mesnagers » dès le XVIᵉ siècle, elle incarne le passage de la paysannerie aisée aux notables provençaux, puis aux entrepreneurs et ingénieurs de la modernité méridionale.&lt;br /&gt;
Ses membres ont traversé douze générations attestées, depuis Barthélemy Rougier, travailleur sur son bien à Faucon-du-Caire au XVIᵉ siècle, jusqu’à Albert Rougier (1851-1954), constructeur du château de La Simone et acteur majeur des chemins de fer miniers dans les Pyrénées-Orientales.&lt;br /&gt;
La lignée est attestée par de nombreux registres paroissiaux et actes notariés, et documentée sur Roglo.eu, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes, du Var et des Bouches-du-Rhône, ainsi que dans l’Armorial de Provence (1696).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Armoiries et blason ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Rougier-de-La-Simone.jpg|150px|thumb|center|Blason de la famille Rougier de La Simone]]&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blasonnement :&#039;&#039;&#039; D’azur, au lion d’or, plantant une épée d’argent au sommet d’une montagne au naturel, mouvant de la pointe.&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Blason secondaire (Armorial de Provence, 1696 – Jean Rougier) :&#039;&#039;&#039; D’azur au sautoir d’argent chargé de cinq roses de gueules.&lt;br /&gt;
Ces armoiries unissent la noblesse de l’effort (lion), la force protectrice (épée) et la fidélité à la terre provençale (montagne). Elles traduisent l’élévation d’un lignage de travailleurs et de propriétaires au service de la prospérité régionale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Chronologie agnatique==&lt;br /&gt;
Les Rougier forment une lignée continue depuis le XVIᵉ siècle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barthélemy Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire, vers 1550.&lt;br /&gt;
Étienne Rougier, son fils, marié à Sébastienne Nycolas (Gigors, 1574).&lt;br /&gt;
Jacques Rougier, mesnager à Faucon-du-Caire.&lt;br /&gt;
Honoré Rougier, propriétaire (m. 1602, Claude Nicollas).&lt;br /&gt;
Antoine Rougier, mesnager (m. 1622, Anne Tournayre).&lt;br /&gt;
Jean Rougier, mesnager (m. 1659, Marguerite Conilhe).&lt;br /&gt;
Jacques Rougier et son fils Jean Rougier (1683-1748), laboureur à Faucon et La Motte-du-Caire (m. Jeanne Martin).&lt;br /&gt;
Jean Rougier (1714-1792), laboureur et propriétaire à Rochebrune, marié à Anne Reymond [Note 9].&lt;br /&gt;
Pierre Rougier (1757-1829), négociant à Aix-en-Provence (m. Magdeleine-Rose Touche).&lt;br /&gt;
Nicolas Rougier (1790-1863), acquéreur du château de La Simone à Meyreuil [Note 31].&lt;br /&gt;
Augustin Rougier (1820-1880), ingénieur civil et entrepreneur de travaux publics ; il agrandit et modernise le domaine familial [Note 35].&lt;br /&gt;
Albert Rougier (1851-1954), entrepreneur des chemins de fer miniers, propriétaire du château de La Simone, fondateur de la S.A. des Chemins de fer Miniers des Pyrénées-Orientales [Note 36].&lt;br /&gt;
Les générations suivantes s’allient à de grandes familles : Aillaud, d’Aboville, Fauconneau Dufresne, Menu de Ménil, Brion de Boisgillet et Sylvestre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Engagement au service du Bien Commun&lt;br /&gt;
Justice et transmission&lt;br /&gt;
Les Rougier sont présents dans les archives notariales dès le XVIᵉ siècle, garants des usages locaux et du respect des contrats agraires. Plusieurs générations furent propriétaires de biens ruraux, témoignant d’une continuité exemplaire du droit coutumier provençal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Foi et clergé&lt;br /&gt;
Leur piété est manifeste dans les registres paroissiaux de Faucon-du-Caire et de Gigors. Des alliances avec des familles catholiques enracinées de la Provence profonde (Nicollas, Tournayre, Conilhe) maintiennent la fidélité au rite romain à travers les siècles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Service militaire et public&lt;br /&gt;
Le général Stanislas Rougier (1863-1937), croix de guerre 14-18, incarne l’engagement patriotique de la lignée, tout comme son beau-père le colonel Georges Menu, baron de Ménil [Note 41-1].&lt;br /&gt;
Dans la sphère civile, Augustin Rougier et Albert Rougier participèrent activement aux grands travaux publics du XIXᵉ siècle : ponts, canaux et réseaux ferroviaires reliant la Provence aux Pyrénées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Culture et sciences&lt;br /&gt;
Les archives familiales mentionnent le portrait de Marie-Madeleine Varcollier née Rougier (1761-1844), peint par Atala Stamaty, conservé dans les collections départementales des Bouches-du-Rhône [Note 44].&lt;br /&gt;
Le domaine de La Simone devient, au XIXᵉ siècle, un haut lieu de culture et de transmission, rassemblant ingénieurs, artistes et officiers issus du même lignage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Philanthropie et initiatives sociales&lt;br /&gt;
Les Rougier de La Simone, à travers leurs œuvres agricoles, industrielles et religieuses, témoignent d’un esprit de responsabilité et de solidarité locale. La reconstruction et l’entretien du domaine familial ont favorisé l’emploi de nombreux artisans et ouvriers de la région d’Aix et de Meyreuil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Demeures et ancrages patrimoniaux ==&lt;br /&gt;
Le domaine de La Simone, situé à Meyreuil (Bouches-du-Rhône), constitue le centre historique et symbolique du lignage.&lt;br /&gt;
Acquis par Nicolas Rougier (1790-1863) [ 31 ], il est agrandi par son fils Augustin Rougier (1820-1880) [ 35 ], qui y fonde une véritable seigneurie bourgeoise du XIXᵉ siècle.&lt;br /&gt;
Son petit-fils Albert Rougier (1851-1954) [ 36 ] y fait ériger les célèbres tourelles et escaliers sculptés par Cantini, dans l’esprit romantique provençal.&lt;br /&gt;
Le château devient au XXᵉ siècle le point de ralliement familial, transmis en mémoire du travail, de la foi et de la modernité industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille posséda également des demeures à Aix-en-Provence, notamment au 16 rue d’Italie [ 18 ] et au 14-16 rue Cardinale, ainsi qu’à Passy (rue Descamps), héritées des alliances d’Aboville et Menu de Ménil [ 39 ].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes Roglo et archives principales ==&lt;br /&gt;
6 — Jean Rougier : D’azur au sautoir d’argent chargé de cinq roses de gueules (Armorial de Provence, 1696).&lt;br /&gt;
9 — Jean Rougier (†1792), né à Faucon-du-Caire (14 juin 1724), mariage avec Anne Reymond (Rochebrune, 23 janvier 1754, Me Davin Étienne, AD05 2E126/1/3). Décédé à Rochebrune le 11 janvier 1792 (AD05 2E126/1/11).&lt;br /&gt;
18 — Pierre Rougier (1757-1829), domicilié paroisse Sainte-Magdeleine, Aix-en-Provence ; décès au 16 rue d’Italie.&lt;br /&gt;
18-1 — Magdeleine-Rose Touche (1769-1828), décédée au 16 rue d’Italie, Aix.&lt;br /&gt;
21 — Emmanuel Rougier (†1876), mort à l’âge de 30 ans.&lt;br /&gt;
28 — Jeanny Rougier (1830-?), sans alliance.&lt;br /&gt;
31 — Nicolas Rougier (1790-1863), acquiert le château et domaine de La Simone à Meyreuil.&lt;br /&gt;
31-1 — Marie Luchesi (1796-1879), décédée au 16 rue Cardinale, Aix-en-Provence.&lt;br /&gt;
34 — Berthe Rougier (1864-?), sans alliance, demeurant à Aix (16 rue Cardinale).&lt;br /&gt;
35 — Augustin Rougier (1820-1880), agrandit le domaine de La Simone, centre du lignage.&lt;br /&gt;
36 — Albert Rougier (1851-1954), entrepreneur en chemins de fer miniers, fondateur de la S.A. des Chemins de Fer Miniers des Pyrénées-Orientales (1906), puis de la S.A. des Carrières du Canigou (1920) ; propriétaire du château de La Simone.&lt;br /&gt;
39 — Marguerite Rougier (1851-1869), décédée à 18 ans, 36 rue Descamps, chez le général d’Aboville.&lt;br /&gt;
40 — Stanislas Rougier (1863-1937), Croix de guerre 14-18.&lt;br /&gt;
40-1 — Madeleine Fauconneau Dufresne (1867-1889), morte de la grippe sept jours après son mariage.&lt;br /&gt;
40-3 — Louise Brion de Boisgillet (1875-1962), Croix de guerre 14-18.&lt;br /&gt;
41 — Madeleine Rougier (1866-1929), née à Passy, rue Descamps.&lt;br /&gt;
41-1 — Georges Menu (1863-1947), colonel, commandeur de la Légion d’honneur.&lt;br /&gt;
42-1 — Alfred Sylvestre, constructeur de la fontaine de la Rotonde d’Aix-en-Provence.&lt;br /&gt;
44 — Marie-Madeleine Rougier (1761-1844), portrait par Atala Stamaty (Archives 13, lien image).&lt;br /&gt;
49 — Pierre Rougier, mariage avec dispense de consanguinité au 3ᵉ degré.&lt;br /&gt;
63 — Jean-François Rougier (1750-1829), marié avec dispense de consanguinité au 3ᵉ degré.&lt;br /&gt;
== Bibliographie et sources ==&lt;br /&gt;
Armorial de Provence (1696) — Archives Départementales des Bouches-du-Rhône.&lt;br /&gt;
Edwige Praca — Contribution à l’histoire de l’industrie métallurgique dans les Pyrénées-Orientales, 1803-1939 — DEA, Montpellier III, 1998.&lt;br /&gt;
Robert Lapassat — « Du patrimoine et des inventaires… » — Conflent, n°213, Prades, 1998, p. 2-14.&lt;br /&gt;
Archives Départementales des Hautes-Alpes — 2E126/1/3, 2E126/1/11 (Rochebrune).&lt;br /&gt;
Archives Départementales des Pyrénées-Orientales — séries 4U1118 à 4U1131.&lt;br /&gt;
Roglo.eu — base généalogique libre sous licence CC BY-SA — https://roglo.eu.&lt;br /&gt;
== Mention légale ==&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI a été élaboré selon le &#039;&#039;&#039;SCRIPT ALFI&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Il intègre des données issues de sources publiques (Roglo.eu, archives notariales et départementales, Armorial de Provence) sous licence CC BY-SA 4.0.&lt;br /&gt;
Toute reproduction est autorisée à condition de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
créditer clairement les contributeurs et les sources ;&lt;br /&gt;
mentionner la reformulation selon la méthode ALFI ;&lt;br /&gt;
conserver la même licence CC BY-SA 4.0.&lt;br /&gt;
Les informations demeurent ouvertes à correction, dans un esprit de transmission et de service du Bien Commun.&lt;br /&gt;
Indexation automatique Wiki ALFI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:{{PAGENAME}}|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>77.128.153.198</name></author>
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		<id>https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Thesaurus_de_la_famille_CORNETTE_de_SAINT-CYR&amp;diff=1768</id>
		<title>Thesaurus de la famille CORNETTE de SAINT-CYR</title>
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		<updated>2025-10-17T05:53:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;77.128.153.198 : /* Introduction : Origine et enracinement */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{DEFAULTSORT:{{#replace:{{#replace:Thesaurus de la famille Cornette|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}}}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Index_des_Thesaurus_ALFI]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Thesaurus Agnatique ALFI : Maison Cornette ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Introduction : Origine et enracinement ===&lt;br /&gt;
La **famille Cornette** est une famille d’origine champenoise, issue de **Reims (Marne)**, dont la trace est attestée dès le XVIIe siècle avec **Gérard Cornette**, marié vers 1630 à **Jeanne Clauson**. Son fils **Antoine Cornette** s’installa aux **Antilles françaises**, ouvrant la voie à une implantation durable dans les colonies de **Martinique** et de **Guadeloupe**.  &lt;br /&gt;
Par la suite, la famille se distingua dans les armées, la marine et l’administration coloniale, avant de revenir en métropole au XIXe siècle, tout en conservant de solides attaches avec les îles.&lt;br /&gt;
Mais &amp;quot;il y avait encore des Cornette de St Cyr à la Martinique au XX ème siècle, notamment les enfants d&#039;Enguerrand Cornette de St Cyr et de Elmire Assier de Pompignan, leur fille Laurence a épousé Joseph de Meillac et y a fait souche, ainsi que leur fils Gaston Cornette de St Cyr marié avec Adeline Chéneaux dont tous les enfants sont nés à la Martinique au début du XXeme siècle, parmi lesquels Gaston, père de Pierre, le commissaire priseur.&amp;quot; Note d&#039;emmental Rougier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Armoiries et blason ===&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason-Cornette.jpg|150px|thumb|center|Blason de la famille Cornette]]&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Blasonnement&#039;&#039;&#039; : *D&#039;argent au chevron de sable accompagné en chef de deux quintefeuilles de gueules et en pointe d&#039;un lézard, posé en pal de sinople.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Chronologie agnatique et branches principales ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 1. Branche Cornette de Saint-Cyr ====&lt;br /&gt;
Issue de **Jean Louis Cornette de Saint-Cyr (1679-1736)**, cette branche s’implante durablement à la **Martinique** (Trou-au-Chat, Case-Pilote, Le Carbet).  &lt;br /&gt;
Elle se distingue par une forte présence dans la marine et l’administration coloniale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
**Figures marquantes :**&lt;br /&gt;
* **Louis-Antoine-François, comte de Saint-Cyr (1812-1883)** – Maire de Case-Pilote, membre du Conseil général.  &lt;br /&gt;
* **Pierre Cornette de Saint-Cyr (1939-2023)** – Commissaire-priseur, vice-président du Palais de Tokyo, grand mécène et collectionneur d’art contemporain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 2. Branche Cornette de Venancourt ====&lt;br /&gt;
Issue de **Charles Cornette de Venancourt (1741-?)**, cette lignée s’illustra par une forte tradition **militaire** au service de la **Marine royale**.  &lt;br /&gt;
Elle compte plusieurs officiers de frégate et lieutenants de vaisseau.  &lt;br /&gt;
Ses membres s’établirent progressivement à **Bordeaux**, point d’ancrage économique des familles issues des colonies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 3. Branche Cornette de Cély ====&lt;br /&gt;
Issue de **Nicolas-Philippe Cornette de Cély**, officier au **régiment Royal-Pologne**, cette branche s’unit à la noblesse française par de brillantes alliances, notamment avec la **famille Le Compasseur de Créqui-Montfort**.  &lt;br /&gt;
Elle incarne la fusion entre l’aristocratie d’épée et la noblesse administrative de la fin de l’Ancien Régime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== 4. Branche Cornette de Monlaur ====&lt;br /&gt;
Issue de **Michel Cornette de Saint-Cyr Monlaur (1780-1839)**.  &lt;br /&gt;
Son fils **Raoul Cornette de Saint-Cyr Monlaur (1820-1894)** fut **sous-préfet de La Réole** et incarna la fidélité du lignage au service de l’État français après la Révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Professions et vocations héréditaires ===&lt;br /&gt;
* Officiers de **marine** : capitaines de frégate, lieutenants de vaisseau.  &lt;br /&gt;
* **Capitaines de milice** et membres des **Conseils souverains coloniaux**.  &lt;br /&gt;
* **Propriétaires d’habitations-sucreries** et exploitants agricoles aux Antilles.  &lt;br /&gt;
* **Conseillers généraux**, **maires**, et **fonctionnaires coloniaux**.  &lt;br /&gt;
* Dans les temps modernes : **médecins**, **magistrats**, **négociants**, **artistes**.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Implantations géographiques ===&lt;br /&gt;
* **Martinique** : Fort-Royal (Fort-de-France), Le Carbet, Case-Pilote, Rivière-Pilote, Le Lorrain.  &lt;br /&gt;
* **Guadeloupe** : Petit-Canal, Le Moule, Sainte-Anne.  &lt;br /&gt;
* **Métropole** : Bordeaux (centre économique et de retour), Paris (implantation culturelle et artistique).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Alliances familiales ===&lt;br /&gt;
Les **Cornette** ont tissé un vaste réseau d’alliances avec les grandes familles des Antilles et du royaume :  &lt;br /&gt;
**Le Mercier, Dyel, Gilbert, Assier de Pompignan, Martin des Martinières, Le Compasseur de Créqui-Montfort**, et plusieurs lignées de la noblesse coloniale française.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engagement et service du Bien Commun ===&lt;br /&gt;
De génération en génération, la maison **Cornette** s’est distinguée par :&lt;br /&gt;
* Le **service militaire** (marine et armée royale).  &lt;br /&gt;
* Le **service public** (administration coloniale et préfectorale).  &lt;br /&gt;
* La **participation à la vie politique locale** (conseils municipaux et généraux).  &lt;br /&gt;
* L’**attachement aux arts** et à la **transmission culturelle** (patronage, mécénat, conservation du patrimoine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Demeures et patrimoine ===&lt;br /&gt;
Les Cornette furent propriétaires de plusieurs habitations aux Antilles, notamment à **Case-Pilote**, **Trou-au-Chat** et **Le Carbet**, ainsi que de domaines viticoles à **Bordeaux** et **dans le sud-ouest**.  &lt;br /&gt;
Leur patrimoine, souvent transmis par les femmes, fut le socle matériel d’une mémoire familiale préservée sur quatre siècles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie et sources ===&lt;br /&gt;
* Archives départementales de la Martinique et de la Guadeloupe.  &lt;br /&gt;
* Généalogies familiales publiées sur **Geneanet (base Pierfit)**.  &lt;br /&gt;
* Dossiers militaires des officiers de la Marine royale (Service historique de la Défense).  &lt;br /&gt;
* Notices biographiques contemporaines (musées, presse, nécrologies).  &lt;br /&gt;
* Témoignages familiaux recueillis entre 2000 et 2024 (fonds privé ALFI).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conclusion : Transmission et continuité ===&lt;br /&gt;
La famille **Cornette**, enracinée dans la Champagne originelle et florissante aux Antilles, illustre la continuité d’un lignage au service du Bien Commun, de la France et de la civilisation.  &lt;br /&gt;
Sa fidélité aux valeurs de la noblesse de cœur et d’esprit, son enracinement colonial puis métropolitain, et sa contribution aux arts et à la vie publique font d’elle une famille exemplaire du **réseau agnatique français et ultramarin**.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mention légale ==&lt;br /&gt;
Ce Thésaurus Agnatique ALFI constitue une œuvre patrimoniale élaborée selon le &#039;&#039;&#039;SCRIPT ALFI&#039;&#039;&#039;.  &lt;br /&gt;
Il intègre des données issues de sources publiques (archives, Geneanet, publications, Wikipédia) sous licence **CC BY-SA 4.0**.  &lt;br /&gt;
Toute reproduction ou diffusion est autorisée à condition de :&lt;br /&gt;
1. Crédite clairement les contributeurs et sources.  &lt;br /&gt;
2. Mentionner la reformulation selon la méthode ALFI.  &lt;br /&gt;
3. Conserver la même licence CC BY-SA 4.0.  &lt;br /&gt;
Les informations demeurent ouvertes à complément ou correction, dans un esprit de **transmission** et de **service du Bien Commun**.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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