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* '''Ferdinand, 4e baron de L’Epine (1857-1945)''' :
* '''Ferdinand, 4e baron de L’Epine (1857-1945)''' :
** Maintien du rang et des réseaux administratifs.
** Maintien du rang et des réseaux administratifs.
Obtient 7/10/1901 admission dans la noblesse du royaume de Belgique et concession du titre de baron transmissible par primogéniture masculine.
Il obtient le 7 octobre 1901 son admission dans la noblesse du royaume de Belgique et concession du titre de baron transmissible par primogéniture masculine.
** Alliances économiques et financières ('''Hainguerlot''', '''Barthelemy Supervielle''').
** Alliances économiques et financières ('''Hainguerlot''', '''Barthelemy Supervielle''').
* '''Charles de L’Epine (1887-1967)''' :
* '''Charles de L’Epine (1887-1967)''' :
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* '''Clémence Marie Anne Jeanne Louise de L’Épine'''   
* '''Clémence Marie Anne Jeanne Louise de L’Épine'''   
née le 15 août 1892 à Houdremont (Belgique), décédée en 1969 à L’Étang-la-Ville (Yvelines), fut l’une des '''63 660 Françaises et Français Libres''' engagés entre juin 1940 et juillet 1943. Les Français Libres (1940–1943), Synthèse biographique.
née le 15 août 1892 à Houdremont (Belgique), décédée en 1969 à L’Étang-la-Ville (Yvelines), fut l’une des '''63 660 Françaises et Français Libres''' engagés entre juin 1940 et juillet 1943. Les Français Libres (1940–1943), Synthèse biographique.
elle est la fille de '''Henri de L’Épine''' (1855–1934), baron, et d’'''Amélie de Vivario de Ramezée''' (1856–1920). Elle appartient à une fratrie marquée par l’engagement militaire et les épreuves des deux conflits mondiaux.
elle est la fille de '''Ferdinand de L’Épine''' (1855–1934), baron, et d’'''Amélie de Vivario de Ramezée''' (1856–1920). Elle appartient à une fratrie marquée par l’engagement militaire et les épreuves des deux conflits mondiaux.Sa fratrie comprend notamment Gaëtan de L’Épine, Jacques de L’Épine (mort en 1918), Marie Henriette de L’Épine (1882–1918), Marthe de L’Épine et Charles de L’Épine (1887–1967).


Engagement dans la France Libre
Engagement dans la France Libre
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* '''André de l' Epine''',  
* '''André de l' Epine''',  
petit fils d'Henri de L’Épine (1855–1934), baron, et d’Amélie de Vivario de Ramezée (1856–1920). officier supérieur dans la marine, héros de la guerre d'Indochine et du Vietnam, époux de Marie-Hong de la lignée impériale des N’Guyen, il fut un homme de grand dévouement mais aussi un homme d’affaire, banquier et hôtelier de niveau international. Il reçut l' éducation de Clémie de l’Epine. Il a connu la plupart des grandes figures du XX° siècle. Sa vie a été synthétisée par Pilar Hélène Spiliotopoulos-Surgers et Thierry Prouvost,
petit fils d'Henri de L’Épine (1855–1934), baron, et d’Amélie de Vivario de Ramezée (1856–1920), s’inscrit dans une lignée où se conjuguent service, culture et ouverture internationale. Il reçoit une éducation soignée, marquée notamment par l’influence de Clémie de l’Épine, qui contribue à forger chez lui le sens du devoir, de la discipline et de la transmission.
Officier supérieur de la Marine, André de l’Épine se distingue par son engagement lors des conflits d’Indochine et du Vietnam, où son courage et son sens du commandement lui valent une reconnaissance durable. À cet engagement militaire s’ajoute une trajectoire civile d’envergure : il développe des activités d’affaires, de banque et d’hôtellerie à l’échelle internationale l' incontournable hôtel Caravelle de Saïgon, illustrant une capacité rare à conjuguer service de l’État et initiative économique.
Son mariage avec Marie-Hong, issue de la lignée impériale des N’Guyen, scelle une alliance emblématique entre traditions européennes et héritage impérial vietnamien, renforçant son inscription dans un réseau culturel et diplomatique étendu. Homme de dévouement autant que d’action, André de l’Épine fréquente et côtoie nombre de figures majeures du XXᵉ siècle, témoignant d’une vie placée au croisement de l’histoire, de la politique et des relations internationales.
Sa trajectoire a fait l’objet d’une synthèse biographique établie par Pilar Hélène Spiliotopoulos-Surgers et Thierry Prouvost, qui en ont restitué la cohérence, la densité humaine et la portée historique, dans une lecture fidèle aux faits et attentive à la dimension de service du Bien commun.
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1. Introduction[modifier | modifier le wikicode]

La famille de L'Epine est une lignée de la noblesse d'Empire et de la Restauration, originaire du Hainaut et établie dans le Nord de la France puis en Belgique. Issue de Simon de L'Epine, elle s'est élevée par les charges de la robe (secrétaire du Roi) avant de s'illustrer dans le service des armes et la représentation législative. Cette famille incarne la fidélité aux institutions et le dévouement aux territoires du Quesnoy et de la Somme.

2. Armoiries et blason[modifier | modifier le wikicode]

« Aucun armorial ancien ou moderne n’atteste officiellement de l’existence d’armoiries historiques pour la lignée avant la Restauration. Cependant, un règlement d’armoiries a été accordé en 1825 à Ferdinand-Joseph de L'Epine lors de l’octroi du titre de baron héréditaire. »

Blason officiel baronial de Ferdinand-Joseph de L'Epine (1825)

Blasonnement officiel (1825) : D'or chapé d'azur, l'or chargé de deux fasces de sable treillissées d'argent, l'azur chargé à dextre d'une tête de lion d'argent, et à senestre d'une tour du même, ouverte, ajourée et maçonnée de sable.

Statut héraldique : Le blason officiel de 1825 est attesté par le règlement d’armoiries lors de la création du titre de baron héréditaire.

3. Chronologie agnatique[modifier | modifier le wikicode]

  • Simon de L'Epine : Ancêtre commun, établi dans le Hainaut, marié à Sophie Elisabeth Bernage de Miliskert. Il fonde la lignée attestée et assure la transmission des terres et des charges familiales.
  • Ferdinand Charles de L'Epine (1719-1789) : Écuyer et secrétaire du Roi en la Grande Chancellerie, seigneur de Wargnies-le-Petit. Il participe à la gestion des affaires locales et à l'administration royale dans la province du Nord.
  • Ferdinand-Joseph, 1er baron de L'Epine (1784-1868) : Chevalier de l'Empire (1813), élevé au rang de Baron héréditaire en 1825. Colonel, il commande la garde nationale, exerce les fonctions de maire du Quesnoy et est élu Député du Nord, participant activement à la vie politique et administrative de sa région.
  • Ferdinand Ernest, 2e baron de L'Epine (1816-1896) : Héritier du titre, il poursuit la tradition familiale dans l'administration locale et le service militaire, consolidant le patrimoine familial.
  • Alphonse, 3e baron de L'Epine (1835-1925) : Conseiller général de la Somme, engagé dans la vie politique départementale et le développement des infrastructures locales.
  • Ferdinand, 4e baron de L'Epine (1857-1945) : Maintien de l’activité politique et militaire de la famille dans le contexte des transformations de la IIIe République.
  • Robert, 5e baron de L'Epine (1880-1966) : Poursuit le service public familial, notamment dans les fonctions administratives et militaires.
  • Amaury, 6e baron de L'Epine (1904-1991) : Dernier titulaire du titre familial dans la ligne directe, il participe aux œuvres locales et à la préservation de la mémoire et du patrimoine familial.
Fichier:Portrait Ferdinand Joseph Epine.png
Baron Ferdinand-Joseph (1784-1868)
Fichier:Portrait Thierry Epine.png
Père Thierry de L'Epine (1943-2024)
Fichier:Portrait Beatrix Epine.png
Béatrix de L'Epine (1926-1948)

4. Service du Bien Commun[modifier | modifier le wikicode]

La famille de L'Epine s’est illustrée, sur plusieurs générations, par un engagement constant au service des institutions, de la défense nationale, de l’administration des territoires et de la vie spirituelle. Cet engagement s’inscrit dans une continuité agnatique marquée par la responsabilité, la loyauté et le sens du devoir.

Justice, administration et vie politique[modifier | modifier le wikicode]

  • Législation nationale :

Le baron Ferdinand-Joseph de L'Epine (1784-1868) fut élu Député du Nord sous la Restauration (1827-1830). Il participa aux travaux parlementaires dans un contexte de reconstruction institutionnelle, défendant les intérêts économiques et sociaux de sa province.

  • Gouvernance locale :

Plusieurs membres de la lignée exercèrent des fonctions municipales et départementales, notamment comme maires (dont au Quesnoy) et conseillers généraux dans la Somme (notamment à Prouzel) et dans l'Oise. Ces charges témoignent d’un enracinement territorial durable et d’un rôle actif dans la gestion des affaires publiques locales.

  • Administration coloniale :

Charles de L'Epine (1887-1967) servit comme commissaire de district au Congo belge. Il participa à l’administration civile des territoires coloniaux, dans le cadre des structures officielles de l’époque.

Service militaire et engagement public[modifier | modifier le wikicode]

  • Commandement et organisation :

Le baron Ferdinand-Joseph de L'Epine exerça les fonctions de colonel inspecteur de la Garde nationale, contribuant à l’organisation de la défense territoriale et au maintien de l’ordre public dans une période politiquement sensible.

  • Conflits contemporains :

Des membres de la famille furent engagés lors des conflits du XXᵉ siècle. Plusieurs furent officiers décorés de la Légion d’honneur et titulaires de la Croix de guerre 1914-1918, notamment Alexis de L'Epine, attestant d’un engagement direct sur les théâtres d’opérations.

  • Service sanitaire et aérien :

Béatrix de L'Epine (1926-1948), infirmière de l’Air (IPSA), trouva la mort en service commandé en Indochine, lors d’un crash aérien sur la Montagne de l’Éléphant. Son décès en mission illustre l’engagement humanitaire et militaire de la famille dans des contextes de conflit.

Foi, clergé et engagement spirituel[modifier | modifier le wikicode]

  • Ministère sacerdotal :

Le Père Thierry de L'Epine (1943-2024) fut prêtre et ancien curé de la paroisse Saint-Roch à Paris. Il consacra son ministère à la vie pastorale urbaine, à l’accueil des artistes et au rayonnement spirituel dans un cadre culturel exigeant, inscrivant l’engagement familial dans une dimension spirituelle et intellectuelle.

Chronologie comparée (lignée, alliances et fonctions)[modifier | modifier le wikicode]

Cette chronologie met en regard la transmission agnatique de la maison de L’Epine, les alliances cognatiques majeures et les fonctions exercées au service du Bien Commun. Elle illustre la continuité institutionnelle et l’adaptation de la famille aux mutations politiques, sociales et territoriales.

XVIIe – début XVIIIe siècles : enracinement et robe[modifier | modifier le wikicode]

  • Simon de L’Epine : Ancêtre commun de la lignée agnatique.
    • Alliance avec Bernage de Miliskert : intégration aux milieux de la robe et de la notabilité administrative.
    • Positionnement initial dans les réseaux juridiques et seigneuriaux du Hainaut.

XVIIIe siècle : ascension par les charges royales[modifier | modifier le wikicode]

  • Ferdinand Charles de L’Epine (1719-1789) :
    • Secrétaire du Roi en la Grande Chancellerie.
    • Seigneur de Wargnies-le-Petit.
    • Alliances avec des familles de robe et d’administration (Desfontaines, Bertrand, Malherbe).
    • Consolidation d’une noblesse de service sous l’Ancien Régime.

Empire et Restauration (1789–1830) : reconnaissance nobiliaire et représentation politique[modifier | modifier le wikicode]

  • Ferdinand-Joseph de L’Epine (1784-1868) :
    • Chevalier de l’Empire (1813), puis Baron héréditaire (1825).
    • Colonel, inspecteur de la Garde nationale.
    • Maire du Quesnoy.
    • Député du Nord (1827–1830).
    • Alliances renforçant le lien entre pouvoir politique et élites militaires (la Croix de Maubray (de), Thoisy (de), Roquemaurel (de)).
    • Inscription durable dans la noblesse d’Empire et de la Restauration.

XIXe siècle : notabilité provinciale et stabilité territoriale[modifier | modifier le wikicode]

  • Ferdinand Ernest, 2e baron de L’Epine (1816-1896) :
    • Gestion patrimoniale et continuité administrative locale.
  • Alphonse, 3e baron de L’Epine (1835-1925) :
    • Conseiller général de la Somme.
    • Alliances territoriales picardes et foncières (Cappy (de), Jourdain de Thieulloy, Louys de La Grange).
    • Ancrage durable à Prouzel et dans la Somme.

Fin XIXe – début XXe siècles : ouverture économique et internationale[modifier | modifier le wikicode]

  • Ferdinand, 4e baron de L’Epine (1857-1945) :
    • Maintien du rang et des réseaux administratifs.

Il obtient le 7 octobre 1901 son admission dans la noblesse du royaume de Belgique et concession du titre de baron transmissible par primogéniture masculine.

    • Alliances économiques et financières (Hainguerlot, Barthelemy Supervielle).
  • Charles de L’Epine (1887-1967) :
    • Commissaire de district au Congo belge.
    • Alliances européennes et belges (Vivario de Ramezée (de), Meulenaer (de), del Marmol).
  • Clémence Marie Anne Jeanne Louise de L’Épine

née le 15 août 1892 à Houdremont (Belgique), décédée en 1969 à L’Étang-la-Ville (Yvelines), fut l’une des 63 660 Françaises et Français Libres engagés entre juin 1940 et juillet 1943. Les Français Libres (1940–1943), Synthèse biographique. elle est la fille de Ferdinand de L’Épine (1855–1934), baron, et d’Amélie de Vivario de Ramezée (1856–1920). Elle appartient à une fratrie marquée par l’engagement militaire et les épreuves des deux conflits mondiaux.Sa fratrie comprend notamment Gaëtan de L’Épine, Jacques de L’Épine (mort en 1918), Marie Henriette de L’Épine (1882–1918), Marthe de L’Épine et Charles de L’Épine (1887–1967).

Engagement dans la France Libre

  • Ralliement : Londres, novembre 1940
  • Point de départ : Grande-Bretagne
  • Affectation principale : Auxiliaires Féminines de l’Armée de Terre (AFAT)
  • Théâtre d’opérations : Londres
  • Grade atteint : Lieutenant auxiliaire
  • Matricule : 70030

Elle fait partie des premières femmes ayant rejoint la France Libre dès 1940, s’inscrivant dans le mouvement initié par le général de Gaulle à Londres.

Parcours et distinction Clémence de L’Épine participa activement à l’effort de guerre au sein des Forces françaises libres, dans des fonctions de commandement et d’organisation. Son engagement fut reconnu par de nombreuses décorations françaises et britanniques.

Décorations connues :

  • Croix de guerre 1914–1918
  • Croix de guerre 1939–1945 (étoile d’argent)
  • Médaille des Engagés volontaires de la France Libre
  • Médaille des Combattants 1939–1945
  • Ordre de l’Empire britannique (MBE)
  • Médaille de Guerre britannique 1914–1918

Sources et archivage

  • Dossier administratif de résistant : SHD GR 16 P 169714
  • Liste Henri Ecochard V40 : ligne 31681
  • Base : francaislibres.net (données croisées SHD, Chaline, Ecochard)

Mise en perspective historique Le parcours de Clémence de L’Épine illustre l’engagement précoce et déterminé des femmes françaises au sein de la France Libre. Officier auxiliaire, décorée par la France et le Royaume-Uni, elle appartient à la génération fondatrice qui, dès 1940, fit le choix de la continuité de l’État et de l’honneur national en dehors du territoire occupé.

Son itinéraire s’inscrit dans une tradition familiale de service public, militaire et institutionnel, prolongée au XXᵉ siècle par l’engagement résistant et allié. Texte de synthèse rédigé à partir de sources publiques ouvertes (francaislibres.net, SHD, listes Ecochard). Licence CC BY-SA 4.0.

  • André de l' Epine,

petit fils d'Henri de L’Épine (1855–1934), baron, et d’Amélie de Vivario de Ramezée (1856–1920), s’inscrit dans une lignée où se conjuguent service, culture et ouverture internationale. Il reçoit une éducation soignée, marquée notamment par l’influence de Clémie de l’Épine, qui contribue à forger chez lui le sens du devoir, de la discipline et de la transmission. Officier supérieur de la Marine, André de l’Épine se distingue par son engagement lors des conflits d’Indochine et du Vietnam, où son courage et son sens du commandement lui valent une reconnaissance durable. À cet engagement militaire s’ajoute une trajectoire civile d’envergure : il développe des activités d’affaires, de banque et d’hôtellerie à l’échelle internationale l' incontournable hôtel Caravelle de Saïgon, illustrant une capacité rare à conjuguer service de l’État et initiative économique. Son mariage avec Marie-Hong, issue de la lignée impériale des N’Guyen, scelle une alliance emblématique entre traditions européennes et héritage impérial vietnamien, renforçant son inscription dans un réseau culturel et diplomatique étendu. Homme de dévouement autant que d’action, André de l’Épine fréquente et côtoie nombre de figures majeures du XXᵉ siècle, témoignant d’une vie placée au croisement de l’histoire, de la politique et des relations internationales. Sa trajectoire a fait l’objet d’une synthèse biographique établie par Pilar Hélène Spiliotopoulos-Surgers et Thierry Prouvost, qui en ont restitué la cohérence, la densité humaine et la portée historique, dans une lecture fidèle aux faits et attentive à la dimension de service du Bien commun.

XXe siècle : service armé, sacrifice et foi[modifier | modifier le wikicode]

  • Robert, 5e baron de L’Epine (1880-1966) :
    • Période marquée par les conflits mondiaux.
    • Alliances liées aux élites administratives et militaires.
  • Béatrix de L’Epine (1926-1948) :
    • Infirmière de l’Air (IPSA).
    • Décédée en service commandé en Indochine.
    • Illustration du sacrifice au service de la Nation.

XXe siècle contemporain : service spirituel et continuité morale[modifier | modifier le wikicode]

  • Amaury, 6e baron de L’Epine (1904-1991) :
    • Transmission du nom et de la mémoire familiale.
  • Père Thierry de L’Epine (1943-2024) :
    • Prêtre catholique, curé de Saint-Roch à Paris.
    • Service spirituel, culturel et pastoral.
    • Aboutissement d’une lignée de service dans la sphère religieuse.

Lecture synthétique[modifier | modifier le wikicode]

La chronologie comparée met en évidence :

  • une ligne agnatique continue depuis l’Ancien Régime ;
  • des alliances cognatiques stratégiques adaptées à chaque époque ;
  • une diversification progressive des formes de service (justice, politique, armée, administration, économie, foi) ;
  • une fidélité constante au principe de service du Bien Commun, indépendamment des régimes politiques.

6. Demeures et ancrages[modifier | modifier le wikicode]

  • Château de Wargnies-le-Petit (Nord) : Berceau historique de la branche seigneuriale.
  • Château de Prouzel (Somme) : Centre de la branche établie en Picardie.
  • Château de Wailly (Somme) : Lié à la branche d'Alexis de L'Epine.
  • Le Quesnoy (Nord) : Ville de service administratif et politique majeur.

7. Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

  • Archives départementales du Nord et de la Somme (Registres BMS et État Civil).
  • Valynseele, Les Maréchaux du Premier Empire, leur famille et leur descendance.
  • L’Herbier-Montagnon, Jusqu’au sacrifice (Portrait de Béatrix de L'Epine).
  • Bottin Mondain et Annuaire de la Noblesse de Belgique.
  • Base Roglo (Généalogie de la famille de L'Epine).

8. Conclusion[modifier | modifier le wikicode]

La famille de L'Epine illustre la pérennité d'un lignage qui a su traverser les changements de régimes (Empire, Restauration, République) en maintenant une ligne de conduite fondée sur le service public. Du député au prêtre, de l'infirmière de l'Air au commissaire de district, elle témoigne d'un engagement protéiforme au profit de la Civilisation et du Bien Commun.

9. Mention légale (SCRIPT ALFI)[modifier | modifier le wikicode]

Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l'organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l’ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.