« Thesaurus de la famille BREUVART » : différence entre les versions
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== Introduction == | == Introduction == | ||
La famille '''Breuvart''' | |||
Un mariage | La famille '''Breuvart''' appartient au tissu ancien des lignées enracinées dans le Nord de la France, région marquée par une forte densité humaine, industrielle et commerçante. Son implantation est solidement attestée dans plusieurs communes emblématiques de l’aire lilloise et frontalière — notamment '''Lille, Marcq-en-Barœul, Armentières et Linselles''' — témoignant d’une insertion durable dans les réalités économiques et sociales de ce territoire. | ||
Les premières mentions généalogiques certaines remontent au XVIII{{e}} siècle, période durant laquelle la lignée apparaît de manière continue dans les archives civiles et paroissiales. Parmi les figures attestées, '''Eugène Jérôme Joseph Breuvart (1827–1904)''' illustre la stabilisation de la famille au XIX{{e}} siècle, dans un contexte de mutations industrielles et urbaines propres au Nord. | |||
Un mariage significatif relie la famille Breuvart à la lignée '''Eloy''' : en 1909, à Armentières, '''Gabrielle Breuvart (1888–1984)''' épouse '''Émile Louis Eloy (1886–1959)'''. Cette alliance manifeste l’intégration de la famille dans les réseaux industriels et commerciaux régionaux, notamment ceux liés au textile, secteur structurant de l’économie locale. Elle illustre également la continuité des stratégies familiales fondées sur l’ancrage territorial, la transmission et la stabilité sociale. | |||
== Armoiries et devise == | == Armoiries et devise == | ||
Aucune armoirie ancienne formellement attestée dans les armoriaux classiques (d’Hozier, Rietstap, armoriaux provinciaux) n’a été identifiée à ce jour pour la lignée '''Breuvart'''. Conformément à la méthode ALFI, qui autorise la proposition d’un blason identitaire en l’absence de preuves héraldiques historiques, un blason cohérent peut être proposé à partir des éléments agnatiques, sociaux et symboliques propres à la famille. | |||
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''D’azur au chevron d’or, accompagné en chef de deux gerbes de blé d’or et en pointe d’une roue de moulin d’argent ; au chef de gueules chargé d’une étoile d’or.'' | |||
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Ce blason exprime l’enracinement laborieux et fidèle de la lignée, le chevron d’or symbolisant la protection, l’effort constructif et la transmission. Les gerbes de blé évoquent le travail, la fécondité et l’ancrage dans une économie de production, tandis que la roue de moulin figure la continuité du labeur, la transformation et la participation durable à la vie économique et sociale. Le chef de gueules chargé d’une étoile d’or marque l’élévation morale, l’honneur et l’orientation vers le Bien Commun. | |||
Ces armoiries, de création ALFI, constituent un '''blason d’identité familiale''' destiné à symboliser l’unité agnatique, la mémoire et la vocation de la lignée Breuvart dans le cadre du Thésaurus Agnatique ALFI, sans prétention nobiliaire ni substitution à d’éventuelles armoiries historiques ultérieures qui viendraient à être établies par la recherche. | |||
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== Chronologie agnatique (sélection) == | == Chronologie agnatique (sélection) == | ||
La chronologie agnatique de la famille '''Breuvart''' met en évidence une continuité lignagère solidement établie du XVIII{{e}} au XX{{e}} siècle, principalement dans le Nord de la France. Elle révèle une implantation durable, des alliances nombreuses et une descendance étendue, caractéristique des familles enracinées dans les bassins urbains et industriels de la région. | |||
'''Louis Félix Ferdinand Breuvart''' (vers 1760–1812), établi à '''Linselles''', constitue l’un des premiers points d’ancrage documentés de la lignée. Son existence situe la famille dans le contexte de la fin de l’Ancien Régime et des premières mutations sociales du XIX{{e}} siècle. | |||
Son successeur, '''François Ferdinand Breuvart''' (1790–1866), épouse '''Rosalie Savary''' (1790–1881). Leur union marque une phase de stabilisation familiale au XIX{{e}} siècle, avec une descendance inscrite dans la durée. | |||
'''Alfred Léon Breuvart''' (1826–1912) épouse en 1857 '''Louise Lerouge''' (1836–1872). Cette génération s’inscrit dans un contexte de forte croissance démographique et industrielle dans le Nord, période durant laquelle la famille se ramifie de manière significative. | |||
'''Alfred Louis J. Breuvart''' (1859–1888) épouse en 1908 '''Gabrielle Motte''' (1862–1944). Cette branche illustre la continuité des alliances matrimoniales au tournant du XX{{e}} siècle. | |||
'''Louis Auguste Breuvart''' (1883–1968) s’unit en 1908 à '''Émile Louis Eugène Tiberghien''' (1880–1964), consolidant les liens entre familles établies dans la région. | |||
De cette génération émergent plusieurs rameaux distincts. | |||
'''René Gabriel Charles Breuvart''' (1908–1968) épouse en 1935 '''Françoise Debailleul''' (1885–1955). Leur descendance est nombreuse et structurée, comprenant notamment : | |||
Anne Françoise (épouse d’Antoine Maurice Jean Dazin), Jean-François (époux de Florence Plouy), Sylvain (époux de Clara Ovinet), Léon, Edgar, Victorine (épouse de Romain Herbaux), Martin, Gonzague, Gautier, Jacques-Antoine et Marie-Josse. | |||
Cette fratrie témoigne d’un élargissement marqué de la lignée au XX{{e}} siècle. | |||
'''Jean Marie Charles Breuvart''' (1909–1974) épouse en 1936 '''Jacqueline Marie Madeleine Monet''' (1908–1989). Leur descendance est représentée par '''Jean Marie Mondane''', époux de '''Bertrand Cuvelier'''. | |||
'''Pierre Charles J. Breuvart''' (1911–1999) épouse en 1937 '''Geneviève Camille Boin''' (1917–2015). Leur lignée se poursuit notamment à travers '''Patrick''' (époux d’Annie Roussel) et '''Josse Jacques''', dont la descendance inclut '''Jérôme Breuvart'''. | |||
En parallèle, '''Marguerite Marie Élise Breuvart''' (1886–1947) épouse en 1906 '''Charles Auguste Tiberghien''' (1882–1963), illustrant les alliances intergénérationnelles entre familles du même espace régional. | |||
'''Eugène Émile Breuvart''' (1889–1943) épouse en 1922 '''Marie-Antoinette Eugénie Requillart''' (1896–1983). Leur descendance est particulièrement étendue et comprend plusieurs unions, notamment avec les familles '''Duriez''', '''Filipo''', '''Gouraud''', '''Dambicourt''', '''Zerosio''', '''Glorieux''', '''de Sotomayor''', '''Paulmier''', '''Vanhoucke''', '''Pierchon''', '''Degruson''', '''Bernard''' et '''Decroix'''. Cette branche illustre une diffusion large de la lignée dans la société du XX{{e}} siècle. | |||
Enfin, d’autres mentions attestées aux XIX{{e}} et XX{{e}} siècles — notamment '''Aline-Eugène Breuvart''', '''Édouard Alphonse Breuvart''', '''Paul Henri Breuvart''', '''Marguerite Marie Jeanne Breuvart''' et '''Suzanne Lucie Joseph Breuvart''' — complètent le corpus généalogique et confirment la densité et la continuité de la lignée sur plusieurs générations. | |||
L’ensemble de cette chronologie agnatique témoigne d’une famille profondément enracinée, structurée par la transmission, les alliances et la permanence des liens familiaux dans le temps long. | |||
== Alliances notables == | == Alliances notables == | ||
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== Demeures et ancrages == | == Demeures et ancrages == | ||
L’histoire de la famille '''Breuvart''' s’inscrit dans un ensemble d’ancrages géographiques cohérents, principalement situés dans le Nord de la France, révélateurs d’un enracinement régional ancien et d’une mobilité progressive aux XIX{{e}} et XX{{e}} siècles. | |||
'''Lille''' constitue le principal centre de gravité de la lignée. La ville concentre de nombreuses naissances, unions et décès sur plusieurs générations, attestant d’une implantation durable au cœur de la métropole lilloise et de son tissu économique, social et administratif. | |||
'''Marcq-en-Barœul''' apparaît comme un lieu mémoriel important, notamment par le décès de '''Gabrielle Breuvart''' et de '''René Breuvart'''. Cette commune, proche de Lille, s’inscrit dans la continuité résidentielle de la famille au XX{{e}} siècle. | |||
'''Armentières''' occupe une place particulière dans l’histoire familiale en tant que lieu de l’alliance '''Breuvart × Eloy'''. Cette union illustre l’intégration de la lignée dans les réseaux industriels et commerciaux de la vallée de la Lys, fortement marqués par le textile et l’activité manufacturière. | |||
'''Linselles''' est identifié comme le berceau ancien de la famille, avec des mentions précoces dès la fin du XVIII{{e}} siècle. Ce village du pays de Ferrain constitue l’un des premiers points d’ancrage documentés de la lignée. | |||
Enfin, la chronologie familiale révèle une '''dispersion progressive''' au cours du XX{{e}} siècle vers d’autres communes et régions, notamment '''Roubaix''', '''Tourcoing''', '''Bruay''', '''Boulogne-Billancourt''', '''Sens''' et '''Manosque'''. Cette diffusion géographique traduit l’adaptation de la famille aux évolutions économiques, professionnelles et sociales de l’époque contemporaine, tout en conservant un noyau historique dans le Nord. | |||
L’ensemble de ces demeures et ancrages dessine une géographie familiale cohérente, fondée sur la permanence régionale, l’ouverture progressive et la continuité des liens entre les générations. | |||
== Sources == | == Sources == | ||
Dernière version du 30 décembre 2025 à 18:43
Introduction[modifier | modifier le wikicode]
La famille Breuvart appartient au tissu ancien des lignées enracinées dans le Nord de la France, région marquée par une forte densité humaine, industrielle et commerçante. Son implantation est solidement attestée dans plusieurs communes emblématiques de l’aire lilloise et frontalière — notamment Lille, Marcq-en-Barœul, Armentières et Linselles — témoignant d’une insertion durable dans les réalités économiques et sociales de ce territoire.
Les premières mentions généalogiques certaines remontent au XVIIIModèle:E siècle, période durant laquelle la lignée apparaît de manière continue dans les archives civiles et paroissiales. Parmi les figures attestées, Eugène Jérôme Joseph Breuvart (1827–1904) illustre la stabilisation de la famille au XIXModèle:E siècle, dans un contexte de mutations industrielles et urbaines propres au Nord.
Un mariage significatif relie la famille Breuvart à la lignée Eloy : en 1909, à Armentières, Gabrielle Breuvart (1888–1984) épouse Émile Louis Eloy (1886–1959). Cette alliance manifeste l’intégration de la famille dans les réseaux industriels et commerciaux régionaux, notamment ceux liés au textile, secteur structurant de l’économie locale. Elle illustre également la continuité des stratégies familiales fondées sur l’ancrage territorial, la transmission et la stabilité sociale.
Armoiries et devise[modifier | modifier le wikicode]
Aucune armoirie ancienne formellement attestée dans les armoriaux classiques (d’Hozier, Rietstap, armoriaux provinciaux) n’a été identifiée à ce jour pour la lignée Breuvart. Conformément à la méthode ALFI, qui autorise la proposition d’un blason identitaire en l’absence de preuves héraldiques historiques, un blason cohérent peut être proposé à partir des éléments agnatiques, sociaux et symboliques propres à la famille.

D’azur au chevron d’or, accompagné en chef de deux gerbes de blé d’or et en pointe d’une roue de moulin d’argent ; au chef de gueules chargé d’une étoile d’or.
Ce blason exprime l’enracinement laborieux et fidèle de la lignée, le chevron d’or symbolisant la protection, l’effort constructif et la transmission. Les gerbes de blé évoquent le travail, la fécondité et l’ancrage dans une économie de production, tandis que la roue de moulin figure la continuité du labeur, la transformation et la participation durable à la vie économique et sociale. Le chef de gueules chargé d’une étoile d’or marque l’élévation morale, l’honneur et l’orientation vers le Bien Commun.
Ces armoiries, de création ALFI, constituent un blason d’identité familiale destiné à symboliser l’unité agnatique, la mémoire et la vocation de la lignée Breuvart dans le cadre du Thésaurus Agnatique ALFI, sans prétention nobiliaire ni substitution à d’éventuelles armoiries historiques ultérieures qui viendraient à être établies par la recherche. ```
Chronologie agnatique (sélection)[modifier | modifier le wikicode]
La chronologie agnatique de la famille Breuvart met en évidence une continuité lignagère solidement établie du XVIIIModèle:E au XXModèle:E siècle, principalement dans le Nord de la France. Elle révèle une implantation durable, des alliances nombreuses et une descendance étendue, caractéristique des familles enracinées dans les bassins urbains et industriels de la région.
Louis Félix Ferdinand Breuvart (vers 1760–1812), établi à Linselles, constitue l’un des premiers points d’ancrage documentés de la lignée. Son existence situe la famille dans le contexte de la fin de l’Ancien Régime et des premières mutations sociales du XIXModèle:E siècle.
Son successeur, François Ferdinand Breuvart (1790–1866), épouse Rosalie Savary (1790–1881). Leur union marque une phase de stabilisation familiale au XIXModèle:E siècle, avec une descendance inscrite dans la durée.
Alfred Léon Breuvart (1826–1912) épouse en 1857 Louise Lerouge (1836–1872). Cette génération s’inscrit dans un contexte de forte croissance démographique et industrielle dans le Nord, période durant laquelle la famille se ramifie de manière significative.
Alfred Louis J. Breuvart (1859–1888) épouse en 1908 Gabrielle Motte (1862–1944). Cette branche illustre la continuité des alliances matrimoniales au tournant du XXModèle:E siècle.
Louis Auguste Breuvart (1883–1968) s’unit en 1908 à Émile Louis Eugène Tiberghien (1880–1964), consolidant les liens entre familles établies dans la région. De cette génération émergent plusieurs rameaux distincts.
René Gabriel Charles Breuvart (1908–1968) épouse en 1935 Françoise Debailleul (1885–1955). Leur descendance est nombreuse et structurée, comprenant notamment : Anne Françoise (épouse d’Antoine Maurice Jean Dazin), Jean-François (époux de Florence Plouy), Sylvain (époux de Clara Ovinet), Léon, Edgar, Victorine (épouse de Romain Herbaux), Martin, Gonzague, Gautier, Jacques-Antoine et Marie-Josse. Cette fratrie témoigne d’un élargissement marqué de la lignée au XXModèle:E siècle.
Jean Marie Charles Breuvart (1909–1974) épouse en 1936 Jacqueline Marie Madeleine Monet (1908–1989). Leur descendance est représentée par Jean Marie Mondane, époux de Bertrand Cuvelier.
Pierre Charles J. Breuvart (1911–1999) épouse en 1937 Geneviève Camille Boin (1917–2015). Leur lignée se poursuit notamment à travers Patrick (époux d’Annie Roussel) et Josse Jacques, dont la descendance inclut Jérôme Breuvart.
En parallèle, Marguerite Marie Élise Breuvart (1886–1947) épouse en 1906 Charles Auguste Tiberghien (1882–1963), illustrant les alliances intergénérationnelles entre familles du même espace régional.
Eugène Émile Breuvart (1889–1943) épouse en 1922 Marie-Antoinette Eugénie Requillart (1896–1983). Leur descendance est particulièrement étendue et comprend plusieurs unions, notamment avec les familles Duriez, Filipo, Gouraud, Dambicourt, Zerosio, Glorieux, de Sotomayor, Paulmier, Vanhoucke, Pierchon, Degruson, Bernard et Decroix. Cette branche illustre une diffusion large de la lignée dans la société du XXModèle:E siècle.
Enfin, d’autres mentions attestées aux XIXModèle:E et XXModèle:E siècles — notamment Aline-Eugène Breuvart, Édouard Alphonse Breuvart, Paul Henri Breuvart, Marguerite Marie Jeanne Breuvart et Suzanne Lucie Joseph Breuvart — complètent le corpus généalogique et confirment la densité et la continuité de la lignée sur plusieurs générations.
L’ensemble de cette chronologie agnatique témoigne d’une famille profondément enracinée, structurée par la transmission, les alliances et la permanence des liens familiaux dans le temps long.
Alliances notables[modifier | modifier le wikicode]
ELOY (1909), LEFEBVRE, SAVARY, BEAUCOURT, LEROUGE, MOTTE, TIBERGHIEN, DEBAILLEUL, DAZIN, PLOUY, OVINET, HERBAUX, MONET, CUVELIER, BOIN, ROUSSEL, TOURRET, LELEUX, ARNAUD, MERCIER, TORTE(L), ANDRIEAU, FÉLIX, GRIMONPREZ, JOLY, DUBOIS, VERLEY, POLLET, SEGARD, LAMBERT, LEUENT, GENTIL, JAMAIN, DECROIX, ZEROSIO, GLORIEUX, de SOTOMAYOR, VANHOUCKE, PAULMIER, BERNARD, PIERCHON, DEGRUSON.
Engagement au service du Bien Commun[modifier | modifier le wikicode]
- Économie & industrie
- Par l’alliance Eloy et les liens historiques avec le textile, participation à la prospérité industrielle du Nord.
- Transmission
- Longévité de figures telles que Gabrielle Breuvart (1888–1984), continuité de valeurs familiales et éducatives.
- Intégration civique
- Présence durable dans les registres locaux (Lille, Marcq-en-Barœul, Armentières, Linselles), contribution à la stabilité sociale régionale.
Demeures et ancrages[modifier | modifier le wikicode]
L’histoire de la famille Breuvart s’inscrit dans un ensemble d’ancrages géographiques cohérents, principalement situés dans le Nord de la France, révélateurs d’un enracinement régional ancien et d’une mobilité progressive aux XIXModèle:E et XXModèle:E siècles.
Lille constitue le principal centre de gravité de la lignée. La ville concentre de nombreuses naissances, unions et décès sur plusieurs générations, attestant d’une implantation durable au cœur de la métropole lilloise et de son tissu économique, social et administratif.
Marcq-en-Barœul apparaît comme un lieu mémoriel important, notamment par le décès de Gabrielle Breuvart et de René Breuvart. Cette commune, proche de Lille, s’inscrit dans la continuité résidentielle de la famille au XXModèle:E siècle.
Armentières occupe une place particulière dans l’histoire familiale en tant que lieu de l’alliance Breuvart × Eloy. Cette union illustre l’intégration de la lignée dans les réseaux industriels et commerciaux de la vallée de la Lys, fortement marqués par le textile et l’activité manufacturière.
Linselles est identifié comme le berceau ancien de la famille, avec des mentions précoces dès la fin du XVIIIModèle:E siècle. Ce village du pays de Ferrain constitue l’un des premiers points d’ancrage documentés de la lignée.
Enfin, la chronologie familiale révèle une dispersion progressive au cours du XXModèle:E siècle vers d’autres communes et régions, notamment Roubaix, Tourcoing, Bruay, Boulogne-Billancourt, Sens et Manosque. Cette diffusion géographique traduit l’adaptation de la famille aux évolutions économiques, professionnelles et sociales de l’époque contemporaine, tout en conservant un noyau historique dans le Nord.
L’ensemble de ces demeures et ancrages dessine une géographie familiale cohérente, fondée sur la permanence régionale, l’ouverture progressive et la continuité des liens entre les générations.
Sources[modifier | modifier le wikicode]
- Sources publiques
- Actes de décès (portails d’état civil), index en ligne (p.ex. 214 décès « Breuvart » recensés), relevés Geneanet (profil patber3).
- Sources privées
- Lien Breuvart × Eloy (archives familiales).
- Note méthodologique
- Données limitées aux pièces disponibles au 12 septembre 2025 ; compléments bienvenus (copies certifiées, archives municipales).
Observations & recommandations (ALFI)[modifier | modifier le wikicode]
- Obtenir copies certifiées d’actes civils et paroissiaux (Lille, Marcq-en-Barœul, Armentières, Linselles).
- Recueillir l’accord des descendants vivants (RGPD) avant toute publication de données nominatives récentes.
- Poursuivre l’inventaire patrimonial (résidences, métiers, archives photographiques et professionnelles).
Mentions légales[modifier | modifier le wikicode]
Ce Thésaurus Agnatique ALFI est une mise en forme patrimoniale fondée sur sources publiques et familiales, structuré selon la méthode ALFI. Licence : Modèle:CC BY-SA 4.0