« Thesaurus de la famille GUILLEMIN » : différence entre les versions
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== Introduction : origines et ancrage territorial == | == Introduction : origines et ancrage territorial == | ||
La lignée Guillemin présentée ici trouve ses racines dans la région de Saône-et-Loire, en Bourgogne, plus précisément à Navilly, Trugny, Louhans, Lugny, Mâcon | |||
La lignée Guillemin présentée ici trouve ses racines dans la région de Saône-et-Loire, en Bourgogne, plus précisément à Navilly, Trugny, Louhans, Lugny, Mâcon et leurs alentours. Dès le XIXe siècle, les Guillemin y exercent des métiers artisanaux, notamment dans la bourrellerie, puis dans les services publics territoriaux. | |||
Au fil des générations, la famille maintient un enracinement local fort, tout en évoluant vers des engagements plus larges, jusqu’à voir émerger au XXe siècle des figures d’envergure nationale et internationale dans les domaines de l’histoire, des lettres et des sciences humaines. | |||
Cette lignée illustre le passage harmonieux d’une noblesse de travail et de devoir à une noblesse d’esprit et de parole : une ascension marquée par la fidélité aux origines et l’ouverture à l’universel. | |||
== Armoiries et blason == | == Armoiries et blason == | ||
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== Engagements au service du Bien Commun == | == Engagements au service du Bien Commun == | ||
=== Justice et transmission === | === Justice et transmission === | ||
La lignée | La lignée Guillemin s’inscrit dans une tradition de rigueur morale, de clarté d’expression, de fidélité au labeur et de transmission des savoirs. Du bourrelier au professeur, la parole droite, l’artisanat précis, le sens du devoir et de l’héritage sont demeurés constants. À travers la fonction publique locale ou l’enseignement supérieur, la famille a toujours privilégié '''la justesse plutôt que la brillance''', '''la transmission plutôt que la vanité'''. | ||
=== Foi et clergé === | === Foi et clergé === | ||
Henri Guillemin, | Henri Guillemin, esprit libre mais pénétré d’une culture chrétienne profonde, a longuement étudié '''la relation entre l’Église et la société française''' au XIXe siècle. Son ouvrage majeur, ''Histoire des catholiques français au XIXe siècle'' (1947), propose une lecture nuancée, parfois critique, mais toujours informée et respectueuse de la dimension spirituelle du catholicisme. Son œuvre contribue à une meilleure compréhension des tensions et des fidélités qui ont marqué le catholicisme social d’après-Révolution. | ||
=== Service militaire et public === | === Service militaire et public === | ||
Philippe Guillemin (1865), cantonnier, | À travers des figures comme '''Philippe Guillemin (1865)''', cantonnier à Louhans, la famille a servi humblement la République locale. Ces fonctions, souvent modestes mais essentielles, incarnent '''le service quotidien du Bien Commun''' dans sa forme la plus tangible : entretien des routes, régularité du service, enracinement dans le territoire. | ||
=== Culture et sciences === | === Culture et sciences === | ||
L’œuvre d’'''Henri Guillemin (1903–1992)''' constitue un sommet dans l’engagement intellectuel au service de la vérité. Historien littéraire, conférencier populaire, figure médiatique et penseur critique, il a porté '''la lumière sur les angles morts de l’histoire française''', de Lamartine à Hugo, de Zola à Pétain, de Napoléon à De Gaulle. Sa démarche fut à la fois '''érudite et courageuse''', souvent en rupture avec les récits officiels, mais toujours tendue vers '''la réhabilitation des consciences'''. | |||
Son fils '''Philippe Guillemin''' | Son fils, '''Philippe Guillemin (1932–2013)''', archéologue, prolongea cet engagement dans le domaine des sciences humaines. Par l’étude des vestiges matériels, il contribua à '''l’enracinement de la mémoire collective dans le sol''', révélant ce que les siècles ont voulu taire ou oublier. | ||
=== Philanthropie et initiatives sociales === | === Philanthropie et initiatives sociales === | ||
Henri Guillemin, par sa parole | Henri Guillemin, par la puissance de sa parole, a agi comme un '''éveilleur de justice'''. Ses conférences, notamment à la télévision suisse romande, furent un espace de '''liberté intérieure''', d’'''instruction populaire''' et de '''réconciliation historique'''. Il redonna leur voix à ceux qu’on avait réduits au silence : insurgés de 1848, Communards, catholiques marginaux, républicains sincères. Son œuvre est un acte de '''charité intellectuelle''', offerte sans distinction à tous les chercheurs de vérité. | ||
== Alliances principales == | == Alliances principales == | ||
=== Jeanne Fèvre (Navilly) === | |||
Épouse de Joseph Guillemin, bourrelier à Navilly (†1862). Leur alliance constitue le point de départ connu de la lignée. Jeanne Fèvre est issue d’un milieu rural enraciné dans le territoire de la Saône-et-Loire. Par ce mariage, la famille Guillemin s’implante durablement à Navilly. | |||
=== Jeanne Irma Bonnet (Trugny) === | |||
Épouse de Philippe Guillemin (1838–1871), bourrelier comme son père. Native de Trugny (Côte-d'Or), Jeanne Irma Bonnet représente l’élargissement géographique de la lignée vers la Bourgogne voisine. Elle décède très jeune, à 27 ans, à Navilly, laissant un fils unique. | |||
=== Louise Thenoz (Louhans) === | |||
Épouse de Philippe Guillemin (1865–?), cantonnier à Louhans. Née en 1870 dans cette ville de Saône-et-Loire réputée pour son marché et son artisanat, Louise Thenoz incarne la poursuite d’un enracinement populaire et stable. Elle est la mère d’Henri Guillemin (1903–1992). | |||
=== Jacqueline Rödel (Paris) === | |||
Épouse d’Henri Guillemin, historien, conférencier et écrivain. Née à Paris en 1910, décédée en Suisse en 2001. Issue d’un milieu cultivé, elle accompagne son mari dans ses engagements intellectuels et spirituels. Leur mariage, célébré à Bordeaux en 1928, ancre la branche dans une dimension européenne et lettrée. | |||
=== Geneviève Marchal === | |||
Épouse de Philippe Guillemin (1932–2013), archéologue. Elle représente la continuité d’une alliance avec un monde scientifique, humaniste et rigoureux. Le couple prolonge la vocation familiale dans la recherche et l’enracinement intellectuel. | |||
=== Henri Liné === | |||
Époux de Françoise Guillemin (1933–2012). Leur foyer compte deux enfants. Cette alliance prolonge discrètement la lignée dans la sphère civile et familiale, sans visibilité publique particulière. | |||
=== Henry Falik === | |||
Compagnon de Mariannick Guillemin. Leur union illustre les croisements contemporains de la lignée avec des figures intellectuelles ou artistiques, dans un contexte post-national. | |||
=== Blaise Muller === | |||
Compagnon de Mariannick Guillemin, mentionné dans les archives récentes. Représente une alliance dans un contexte suisse ou transfrontalier, témoignant d’un enracinement dans l’espace helvétique. | |||
=== Catherine Perrenoud === | |||
Épouse de Michel Guillemin. Issue de la famille Perrenoud, mentionnée dans l’ouvrage de généalogie ''Les Perrenoud'' (Éric Perrenoud, 1998). Famille notable de Suisse romande. Cette alliance marque un ancrage profond dans le monde universitaire suisse, à Neuchâtel. | |||
== Demeures et ancrages patrimoniaux == | == Demeures et ancrages patrimoniaux == | ||
=== Navilly (Saône-et-Loire) === | |||
Commune d’origine de Joseph Guillemin, bourrelier, et de ses descendants immédiats. Navilly fut le berceau de la lignée pendant plusieurs générations au XIXe siècle. Ce village bourguignon fut le lieu de vie, de travail et de transmission des premières générations Guillemin, artisans enracinés dans la ruralité française traditionnelle. | |||
=== Trugny (Côte-d’Or) === | |||
Village d’origine de Jeanne Irma Bonnet, épouse de Philippe Guillemin (1838–1871). Cette alliance marque une extension naturelle de la lignée dans le département voisin. Trugny, commune modeste de Côte-d’Or, témoigne de la stabilité géographique de la lignée dans le cœur de la Bourgogne. | |||
=== Louhans (Saône-et-Loire) === | |||
Ville d’origine de Louise Thenoz, épouse de Philippe Guillemin (1865). Ville commerçante et artisanale, connue pour son marché traditionnel, Louhans fut le lieu de mariage et probablement de résidence du couple. Elle symbolise un ancrage social stable dans la petite bourgeoisie artisanale de province. | |||
=== Lugny (Saône-et-Loire) === | |||
Lieu de naissance d’Henri Joseph Guillemin (1893), mort à deux jours, et de Marie Louise Angèle Guillemin (1895). Lugny représente un point de passage intime et fragile dans l’histoire familiale, marqué par la vie courte des nouveau-nés et la poursuite de la lignée dans le même terroir. | |||
=== Mâcon (Saône-et-Loire) === | |||
Ville natale d’Henri Guillemin (1903), historien et écrivain. Mâcon fut le creuset intellectuel de l’enfance de celui qui allait devenir une figure majeure de la pensée française au XXe siècle. Ville bourguignonne au riche patrimoine, elle est ici le point de départ d’un rayonnement intellectuel et national. | |||
=== Neuchâtel (Suisse) === | |||
Dernier lieu de résidence et de décès d’Henri Guillemin (1992) et de son épouse Jacqueline Rödel (2001). Ville suisse francophone, universitaire et humaniste, Neuchâtel a offert à Henri Guillemin un cadre libre pour s’exprimer à travers ses conférences, ses écrits et ses engagements. Elle devient une terre d’adoption et de rayonnement final pour la lignée. | |||
=== Bordeaux (Gironde) === | |||
Lieu du mariage d’Henri Guillemin et de Jacqueline Rödel, en 1928. Bordeaux représente un ancrage symbolique du couple dans le sud-ouest intellectuel et catholique de la France, à la croisée de plusieurs courants de pensée. | |||
=== Paris === | |||
Ville de naissance de Jacqueline Rödel (1910). Par cette alliance, la lignée Guillemin se connecte au cœur intellectuel et littéraire de la France. Paris, capitale culturelle, devient un point d’influence indirect dans le destin du couple, notamment à travers les cercles universitaires et médiatiques. | |||
== Bibliographie et sources == | == Bibliographie et sources == | ||
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== Conclusion == | == Conclusion == | ||
De la bourrellerie de Saône-et-Loire aux tribunes intellectuelles de l’Europe francophone, la lignée Guillemin | |||
De la bourrellerie de Saône-et-Loire aux tribunes intellectuelles de l’Europe francophone, la lignée Guillemin incarne une trajectoire exemplaire d’élévation par le travail, la mémoire et la parole. Partie d’un enracinement rural profond, elle s’est progressivement hissée, génération après génération, à la hauteur des débats intellectuels et spirituels du XXe siècle. | |||
À travers la figure d’'''Henri Guillemin''', historien rigoureux et conférencier engagé, la famille a donné au Bien Commun une voix puissante, libre, nourrie de culture chrétienne et de conscience sociale. Sa parole a touché les justes, troublé les conformismes et réhabilité les oubliés de l’histoire. | |||
Les alliances, les lieux, les métiers, les silences et les engagements de cette lignée témoignent d’un modèle de noblesse discrète mais réelle : '''la noblesse du service, de l’intelligence offerte, et de la fidélité au peuple.''' | |||
La famille Guillemin mérite ainsi d’être inscrite dans l’Index des lignées du Bien Commun, non pour ses titres, mais pour sa capacité à '''relever le nom familial dans la clarté, la vérité, et l’amour de la transmission.''' | |||
== Images (personnages principaux) == | == Images (personnages principaux) == | ||
Dernière version du 2 janvier 2026 à 19:40
Introduction : origines et ancrage territorial[modifier | modifier le wikicode]
La lignée Guillemin présentée ici trouve ses racines dans la région de Saône-et-Loire, en Bourgogne, plus précisément à Navilly, Trugny, Louhans, Lugny, Mâcon et leurs alentours. Dès le XIXe siècle, les Guillemin y exercent des métiers artisanaux, notamment dans la bourrellerie, puis dans les services publics territoriaux.
Au fil des générations, la famille maintient un enracinement local fort, tout en évoluant vers des engagements plus larges, jusqu’à voir émerger au XXe siècle des figures d’envergure nationale et internationale dans les domaines de l’histoire, des lettres et des sciences humaines.
Cette lignée illustre le passage harmonieux d’une noblesse de travail et de devoir à une noblesse d’esprit et de parole : une ascension marquée par la fidélité aux origines et l’ouverture à l’universel.
Armoiries et blason[modifier | modifier le wikicode]
Aucun armorial ancien ou moderne n’atteste officiellement de l’existence d’armoiries historiques pour la lignée. Conformément à la doctrine ALFI, un blason de proposition est suggéré à partir de la symbolique du nom, de l’enracinement et de la tradition familiale.
Blason proposé :

D’azur au chevron d’or accompagné en chef de deux outils de bourrelier d’argent et en pointe d’un livre ouvert du même ; au chef de gueules chargé d’un besant d’or.
Blasonnement simplifié : – Le fond d’azur symbolise la fidélité. – Le chevron d’or honore l’élévation sociale par le travail. – Les outils de bourrelier évoquent les racines artisanales. – Le livre ouvert représente la figure d’Henri Guillemin, érudit. – Le besant d’or sur fond de gueules signale le rayonnement intellectuel porté avec courage.
Chronologie agnatique[modifier | modifier le wikicode]
- Joseph Guillemin (†1862), bourrelier à Navilly. Marié à Jeanne Fèvre.
- Philippe Guillemin (1838–1871), bourrelier à Navilly. Marié à Jeanne Irma Bonnet.
- Philippe Guillemin (1865–?), cantonnier à Louhans. Marié à Louise Thenoz.
- Henri Guillemin (1903–1992), historien et polémiste de renommée internationale. Marié à Jacqueline Rödel.
- Philippe Guillemin (1932–2013), archéologue. Marié à Geneviève Marchal.
Engagements au service du Bien Commun[modifier | modifier le wikicode]
Justice et transmission[modifier | modifier le wikicode]
La lignée Guillemin s’inscrit dans une tradition de rigueur morale, de clarté d’expression, de fidélité au labeur et de transmission des savoirs. Du bourrelier au professeur, la parole droite, l’artisanat précis, le sens du devoir et de l’héritage sont demeurés constants. À travers la fonction publique locale ou l’enseignement supérieur, la famille a toujours privilégié la justesse plutôt que la brillance, la transmission plutôt que la vanité.
Foi et clergé[modifier | modifier le wikicode]
Henri Guillemin, esprit libre mais pénétré d’une culture chrétienne profonde, a longuement étudié la relation entre l’Église et la société française au XIXe siècle. Son ouvrage majeur, Histoire des catholiques français au XIXe siècle (1947), propose une lecture nuancée, parfois critique, mais toujours informée et respectueuse de la dimension spirituelle du catholicisme. Son œuvre contribue à une meilleure compréhension des tensions et des fidélités qui ont marqué le catholicisme social d’après-Révolution.
Service militaire et public[modifier | modifier le wikicode]
À travers des figures comme Philippe Guillemin (1865), cantonnier à Louhans, la famille a servi humblement la République locale. Ces fonctions, souvent modestes mais essentielles, incarnent le service quotidien du Bien Commun dans sa forme la plus tangible : entretien des routes, régularité du service, enracinement dans le territoire.
Culture et sciences[modifier | modifier le wikicode]
L’œuvre d’Henri Guillemin (1903–1992) constitue un sommet dans l’engagement intellectuel au service de la vérité. Historien littéraire, conférencier populaire, figure médiatique et penseur critique, il a porté la lumière sur les angles morts de l’histoire française, de Lamartine à Hugo, de Zola à Pétain, de Napoléon à De Gaulle. Sa démarche fut à la fois érudite et courageuse, souvent en rupture avec les récits officiels, mais toujours tendue vers la réhabilitation des consciences.
Son fils, Philippe Guillemin (1932–2013), archéologue, prolongea cet engagement dans le domaine des sciences humaines. Par l’étude des vestiges matériels, il contribua à l’enracinement de la mémoire collective dans le sol, révélant ce que les siècles ont voulu taire ou oublier.
Philanthropie et initiatives sociales[modifier | modifier le wikicode]
Henri Guillemin, par la puissance de sa parole, a agi comme un éveilleur de justice. Ses conférences, notamment à la télévision suisse romande, furent un espace de liberté intérieure, d’instruction populaire et de réconciliation historique. Il redonna leur voix à ceux qu’on avait réduits au silence : insurgés de 1848, Communards, catholiques marginaux, républicains sincères. Son œuvre est un acte de charité intellectuelle, offerte sans distinction à tous les chercheurs de vérité.
Alliances principales[modifier | modifier le wikicode]
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Épouse de Joseph Guillemin, bourrelier à Navilly (†1862). Leur alliance constitue le point de départ connu de la lignée. Jeanne Fèvre est issue d’un milieu rural enraciné dans le territoire de la Saône-et-Loire. Par ce mariage, la famille Guillemin s’implante durablement à Navilly.
Jeanne Irma Bonnet (Trugny)[modifier | modifier le wikicode]
Épouse de Philippe Guillemin (1838–1871), bourrelier comme son père. Native de Trugny (Côte-d'Or), Jeanne Irma Bonnet représente l’élargissement géographique de la lignée vers la Bourgogne voisine. Elle décède très jeune, à 27 ans, à Navilly, laissant un fils unique.
Louise Thenoz (Louhans)[modifier | modifier le wikicode]
Épouse de Philippe Guillemin (1865–?), cantonnier à Louhans. Née en 1870 dans cette ville de Saône-et-Loire réputée pour son marché et son artisanat, Louise Thenoz incarne la poursuite d’un enracinement populaire et stable. Elle est la mère d’Henri Guillemin (1903–1992).
Jacqueline Rödel (Paris)[modifier | modifier le wikicode]
Épouse d’Henri Guillemin, historien, conférencier et écrivain. Née à Paris en 1910, décédée en Suisse en 2001. Issue d’un milieu cultivé, elle accompagne son mari dans ses engagements intellectuels et spirituels. Leur mariage, célébré à Bordeaux en 1928, ancre la branche dans une dimension européenne et lettrée.
Geneviève Marchal[modifier | modifier le wikicode]
Épouse de Philippe Guillemin (1932–2013), archéologue. Elle représente la continuité d’une alliance avec un monde scientifique, humaniste et rigoureux. Le couple prolonge la vocation familiale dans la recherche et l’enracinement intellectuel.
Henri Liné[modifier | modifier le wikicode]
Époux de Françoise Guillemin (1933–2012). Leur foyer compte deux enfants. Cette alliance prolonge discrètement la lignée dans la sphère civile et familiale, sans visibilité publique particulière.
Henry Falik[modifier | modifier le wikicode]
Compagnon de Mariannick Guillemin. Leur union illustre les croisements contemporains de la lignée avec des figures intellectuelles ou artistiques, dans un contexte post-national.
Blaise Muller[modifier | modifier le wikicode]
Compagnon de Mariannick Guillemin, mentionné dans les archives récentes. Représente une alliance dans un contexte suisse ou transfrontalier, témoignant d’un enracinement dans l’espace helvétique.
Catherine Perrenoud[modifier | modifier le wikicode]
Épouse de Michel Guillemin. Issue de la famille Perrenoud, mentionnée dans l’ouvrage de généalogie Les Perrenoud (Éric Perrenoud, 1998). Famille notable de Suisse romande. Cette alliance marque un ancrage profond dans le monde universitaire suisse, à Neuchâtel.
Demeures et ancrages patrimoniaux[modifier | modifier le wikicode]
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Commune d’origine de Joseph Guillemin, bourrelier, et de ses descendants immédiats. Navilly fut le berceau de la lignée pendant plusieurs générations au XIXe siècle. Ce village bourguignon fut le lieu de vie, de travail et de transmission des premières générations Guillemin, artisans enracinés dans la ruralité française traditionnelle.
Trugny (Côte-d’Or)[modifier | modifier le wikicode]
Village d’origine de Jeanne Irma Bonnet, épouse de Philippe Guillemin (1838–1871). Cette alliance marque une extension naturelle de la lignée dans le département voisin. Trugny, commune modeste de Côte-d’Or, témoigne de la stabilité géographique de la lignée dans le cœur de la Bourgogne.
Louhans (Saône-et-Loire)[modifier | modifier le wikicode]
Ville d’origine de Louise Thenoz, épouse de Philippe Guillemin (1865). Ville commerçante et artisanale, connue pour son marché traditionnel, Louhans fut le lieu de mariage et probablement de résidence du couple. Elle symbolise un ancrage social stable dans la petite bourgeoisie artisanale de province.
Lugny (Saône-et-Loire)[modifier | modifier le wikicode]
Lieu de naissance d’Henri Joseph Guillemin (1893), mort à deux jours, et de Marie Louise Angèle Guillemin (1895). Lugny représente un point de passage intime et fragile dans l’histoire familiale, marqué par la vie courte des nouveau-nés et la poursuite de la lignée dans le même terroir.
Mâcon (Saône-et-Loire)[modifier | modifier le wikicode]
Ville natale d’Henri Guillemin (1903), historien et écrivain. Mâcon fut le creuset intellectuel de l’enfance de celui qui allait devenir une figure majeure de la pensée française au XXe siècle. Ville bourguignonne au riche patrimoine, elle est ici le point de départ d’un rayonnement intellectuel et national.
Neuchâtel (Suisse)[modifier | modifier le wikicode]
Dernier lieu de résidence et de décès d’Henri Guillemin (1992) et de son épouse Jacqueline Rödel (2001). Ville suisse francophone, universitaire et humaniste, Neuchâtel a offert à Henri Guillemin un cadre libre pour s’exprimer à travers ses conférences, ses écrits et ses engagements. Elle devient une terre d’adoption et de rayonnement final pour la lignée.
Bordeaux (Gironde)[modifier | modifier le wikicode]
Lieu du mariage d’Henri Guillemin et de Jacqueline Rödel, en 1928. Bordeaux représente un ancrage symbolique du couple dans le sud-ouest intellectuel et catholique de la France, à la croisée de plusieurs courants de pensée.
Paris[modifier | modifier le wikicode]
Ville de naissance de Jacqueline Rödel (1910). Par cette alliance, la lignée Guillemin se connecte au cœur intellectuel et littéraire de la France. Paris, capitale culturelle, devient un point d’influence indirect dans le destin du couple, notamment à travers les cercles universitaires et médiatiques.
Bibliographie et sources[modifier | modifier le wikicode]
- Henri Guillemin, Histoire des catholiques français au XIXe siècle, 1947
- Henri Guillemin, Napoléon tel quel, L’affaire Jésus, etc.
- Dossiers Roglo : https://roglo.eu/roglo
- Notes de H. Delcroix, A. Vivier, C. Faure
- Page Wikipédia d’Henri Guillemin : https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Guillemin
Conclusion[modifier | modifier le wikicode]
De la bourrellerie de Saône-et-Loire aux tribunes intellectuelles de l’Europe francophone, la lignée Guillemin incarne une trajectoire exemplaire d’élévation par le travail, la mémoire et la parole. Partie d’un enracinement rural profond, elle s’est progressivement hissée, génération après génération, à la hauteur des débats intellectuels et spirituels du XXe siècle.
À travers la figure d’Henri Guillemin, historien rigoureux et conférencier engagé, la famille a donné au Bien Commun une voix puissante, libre, nourrie de culture chrétienne et de conscience sociale. Sa parole a touché les justes, troublé les conformismes et réhabilité les oubliés de l’histoire.
Les alliances, les lieux, les métiers, les silences et les engagements de cette lignée témoignent d’un modèle de noblesse discrète mais réelle : la noblesse du service, de l’intelligence offerte, et de la fidélité au peuple.
La famille Guillemin mérite ainsi d’être inscrite dans l’Index des lignées du Bien Commun, non pour ses titres, mais pour sa capacité à relever le nom familial dans la clarté, la vérité, et l’amour de la transmission.
Images (personnages principaux)[modifier | modifier le wikicode]
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =[modifier | modifier le wikicode]
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l'organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l’ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.