Page créée avec « Descendants de Guillaume Le Breton << ^^ Voir: Descendants | Notes Jusqu'à la 12e génération. Guillaume Le Breton, écuyer . Marié le 25 mai 1320 avec Perronnelle de La Luzerne [Note 1-1] ... dont Jean Le Breton, écuyer , seigneur de La Calabrière(Le Gué-de-la-Chaîne, Orne). [Note 2] Marié avec Marguerite de Sarrefort ... dont Jean Le Breton. [Note 3] Marié avec Ne N ... dont Guillaume Le Breton, commandant du château de Caen (1419-1423), bailli de... »
(16 versions intermédiaires par le même utilisateur non affichées)
Ligne 1 :
Ligne 1 :
Descendants de Guillaume Le Breton
= Thésaurus Agnatique ALFI – Famille LE BRETON =
<< ^^
Voir: Descendants | Notes
Jusqu'à la 12e génération.
== Introduction ==
Guillaume Le Breton, écuyer .
La lignée '''Le Breton''' s’inscrit dans la longue durée de l’histoire nobiliaire, administrative et territoriale du Perche, de la Normandie et des marges du Maine. Attestée dès le début du XIVᵉ siècle, elle incarne une noblesse d’exercice, enracinée dans les fonctions seigneuriales, militaires, religieuses et judiciaires. La continuité de cette lignée sur plus de douze générations atteste d’une remarquable stabilité familiale, fondée sur le service du roi, de l’Église et du bien commun local.
Marié le 25 mai 1320 avec Perronnelle de La Luzerne [Note 1-1] ... dont
Jean Le Breton, écuyer , seigneur de La Calabrière(Le Gué-de-la-Chaîne, Orne). [Note 2]
Marié avec Marguerite de Sarrefort ... dont
Jean Le Breton. [Note 3]
Marié avec Ne N ... dont
Guillaume Le Breton, commandant du château de Caen (1419-1423), bailli de Caen. [Note 4]
André Le Breton, seigneur de La Calabrière et du Vieux-Bellesme(Le Gué-de-la-Chaîne, Orne), écuyer. [Note 5]
Marié avec Jeanne de Rouvres ... dont
Cardin l'Écossais Le Breton, seigneur de La Calabrière et du Vieux-Bellesme(Belforêt-en-Perche, Orne), seigneur de Montigny. [Note 6]
Marié avant 1459 avec Denise de Gaigné ... dont
Jean Le Breton, seigneur du Vieux-Bellesme et de Rocé. [Note 7]
Marié le 21 février 1472 avec Catherine Affagart ... dont
Jean Le Breton, prêtre, administrateur de la maladrerie de Bellesme.
Priam Le Breton, seigneur du Vieux-Bellême(Le Gué-de-la-Chaîne, Orne), seigneur de Grand Mont ((alias Grandmont)(Saint-Germain-de-la-Coudre, 61)), sergent royal de la châtellenie de Bellême (Orne), sergent de La Perrière (Orne). [Note 9]
Marié avec Jacqueline de Haules ... dont
Marie Le Breton, décédée après 1561. [Note 10]
Louis Le Breton, seigneur du Vieux-Bellesme, de Laperrière et de Creton, décédé après 14 juillet 1651, curé de St-Rémi le Roux. [Note 11]
Claude Le Breton, écuyer , seigneur de Grand Mont et de La Calabrière(Saint-Germain-de-la-Coudre, 61), co-seigneur de La Rocé(Belforêt-en-Perche, Orne). [Note 12]
Jean Le Breton, décédé après 1554. [Note 13]
Marié le 5 septembre 1520 avec Catherine d'Orvaux ... dont
Pierre Le Breton, écuyer , seigneur du Vieux-Bellesme et de Rocé, gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi (1578). [Note 14]
Marié le 14 juillet 1561, Montfort-le-Rotrou (Sarthe), avec Léonore de Luère ... dont
Pierre Le Breton, seigneur du Vieux-Bellesme(Le Gué-de-la-Chaîne, Orne). [Note 15]
Marié le 24 juillet 1603 avec Marie de Thiboutot ... dont
Jacques Le Breton, seigneur du Vieux-Bellesme, seigneur de Cicé ((alais Cissay)(Le Gué-de-la-Chaîne, Orne)), seigneur de Vaunoise, décédé le 7 août 1686, inhumé le 7 août 1686, Vaunoise (Orne) . [Note 16]
Marié en 1636 avec Claude Dutens, née vers 1612 (CM le 24 juillet 1636, Me Jacques Bruneau notaire à Paris) ... dont
Jacques Le Breton, seigneur du Vieux-Bellesme(Le Gué-de-La-Chaîne), seigneur de Cicé ((alias Cissay)(Le Gué-de-La-Chaîne)), seigneur de Vaunoise, décédé en 1693, inhumé le 17 mars 1693, Vaunoise (Orne) . [Note 17]
Marié le 27 février 1674, Saint-Sigismond (Loiret), avec Marie Le Jay (contrat de mariage le 05.02.1674 pardevant Legent) ... dont
Magdelaine Le Breton, baptisée le 3 novembre 1675, Saint-Sigismond (Loiret).
Charles Le Breton, baptisé le 16 octobre 1676, Saint-Sigismond (Loiret), décédé le 16 février 1678, Saint-Sigismond (Loiret) (à l’âge de peut-être 16 mois).
Jacques Thierry Le Breton, baptisé le 24 octobre 1677, Saint-Sigismond (Loiret).
Geneviève Le Breton, baptisée le 1er janvier 1679, Saint-Sigismond (Loiret).
Pierre Le Breton, né le 17 avril 1681, baptisé le 20 avril 1681, Saint-Fulgent-des-Ormes (Orne).
Marguerite Le Breton, baptisée le 19 septembre 1683, Saint-Fulgent-des-Ormes (Orne).
Claude Marguerite Le Breton, baptisée le 5 septembre 1685, Saint-Fulgent-des-Ormes (Orne).
Jacques Le Breton, seigneur de Vaunoise(Orne), seigneur de La Saussaie(Vaunoise,Orne), baptisé le 3 septembre 1686, Saint-Fulgent-des-Ormes (Orne), décédé en 1729, Vaunoise (Orne) (à l’âge de peut-être 43 ans). [Note 25]
Marié en 1713, Corbon (Orne), avec Marie de Gislain, née en 1668, Bellême (Orne), décédée en 1717, Corbon (Orne), inhumée le 26 mai 1717, Corbon (Orne) (à l’âge de 49 ans) ... dont
Genneviève Marie Françoise Le Breton, née le 20 avril 1714, Corbon (Orne), baptisée le 1er juillet 1714, Corbon (Orne).
Mariée le 6 juillet 1740, paroisse St Sauveur, Bellême (Orne), avec René Périer, écuyer , sieur du Hanoy(Bazoches-sur-Hoëne, 61), né en 1709.
Magdelaine Jacqueline Le Breton, baptisée le 22 juillet 1715, Corbon (Orne).
Claude Richard Jacques Le Breton, seigneur de Vaunoise(Orne), né le 4 avril 1717, Corbon (Orne), baptisé le 5 mai 1717, décédé en 1771, Le Mans (Sarthe) (à l’âge de 54 ans).
Marié le 8 septembre 1750, Volnay, Sarthe (Sarthe), avec Magdeleine Françoise Le Maignan, née en 1720, Le Mans (Sarthe), décédée en 1787, Bellême (Orne) (à l’âge de 67 ans) ... dont
Claude Charles Le Breton de Vannoise, né le 14 octobre 1752, Le Mans (Sarthe), décédé en 1847, Parigné-l'Evêque (Sarthe) (à l’âge de 95 ans), colonel de dragons en 1788. [Note 29]
Marié le 10 janvier 1782, Saint-Roch, Paris, avec Elisabeth Françoise Parseval des Chênes, née en 1763, Paris, décédée en 1837, Paris (à l’âge de 74 ans) ... divorcés (pendant la Révolution). [Note 29-1] (mariage peut-être le 6 janvier).
Claude Françoise Le Breton.
Mariée en 1744 avec Louis François de Savary, capitaine de carabiniers [Note 30-1].
Marié le 4 avril 1725, Saint-Cyr-la-Rosière (Orne), avec Catherine Perrot, née vers 1690, décédée après 1763, inhumée le 29 juin 1763, Saint-Sauveur, Bellême (Orne) [Note 25-2] (sans postérité).
Pierre Le Breton, seigneur de Cissay, décédé le 12 avril 1666, Saint-Sauveur, Bellême (Orne), inhumé le 12 avril 1666, Vaunoise (Orne) , écuyer.
Marié le 24 janvier 1661, Saint-Sauveur, Bellême (Orne), avec Marguerite Rivet, baptisée le 27 août 1642, Saint-Sauveur, Bellême (Orne), décédée le 18 mai 1685, inhumée le 19 mai 1685, dans le choeur de l'église Saint-Sauveur, Bellême (Orne) (à l’âge de peut-être 42 ans) (x par contrat du 23/1/1661 devant Thomas Guérin) ... dont
Marguerite Le Breton, baptisée le 6 novembre 1662, Saint-Sauveur, Bellême (Orne).
François Le Breton, baptisé le 2 novembre 1663, Saint-Sauveur, Bellême (Orne).
Pierre Le Breton, baptisé le 14 janvier 1665, Saint-Sauveur, Bellême (Orne), religieux bénédictin.
Claude Le Breton.
Mariée le 22 octobre 1690, paroisse St Sauveur, Bellême (Orne), avec Antoine de Rose, seigneur de Ponderon et de Blajanc, décédé le 30 mars 1693, inhumé le 31 mars 1693, paroisse St Sauveur, Bellême (Orne) , commissaire à la conduite de la noblesse d'Ile-de-France [Note 35-1] (c.m. du 21/10/1690 devant Maître Pierre Royneau à Bellême). Mariée avec François Barthomier, sieur d'Ollainville(Villamblain, 45), garde du corps du roi [Note 35-2].
Françoise Le Breton, décédée, inhumée le 16 août 1721, chœur de l'église Saint-Sauveur, Bellême (Orne) .
Mariée le 11 juin 1701, Saint-Sauveur, Bellême (Orne), avec Alexandre Michel Le Breton, seigneur de Rocé ((alias Rossay)(Le Gué-de-la-Chaîne, Orne)), né le 28 octobre 1658, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir), baptisé le 20 août 1659, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir), décédé, inhumé le 12 décembre 1723, choeur de l'église Saint-Sauveur, Bellême (Orne) (à l’âge de peut-être 65 ans), écuyer [Note 36-1] (dispense de consanguinité délivrée en cour de Rome le 20 mai 1701).
Marie Le Breton, religieuse.
Marguerite Le Breton, baptisée le 3 septembre 1641, Saint-Martin-du-Vieux-Bellême (Orne), décédée, inhumée le 13 avril 1706, Eperrais (Orne) (à l’âge de peut-être 64 ans).
Mariée le 24 janvier 1661, Saint Sauveur, Bellême (Orne), avec Pierre de Bellezaise, sieur de Boisauvée(Le Pin-la-Garenne, Orne), décédé le 21 février 1675, Le Pin-la-Garenne, Orne, inhumé le 22 février 1675, église, Le Pin-la-Garenne, Orne (x par contrat du jour devant Maître Christophe Chollet), ... Mariée le 12 janvier 1677, Le Pin-la-Garenne, Orne, avec Charles de Cissay, décédé, inhumé le 1er décembre 1707, Eperrais (Orne) , ecuyer, ...
Marié avec Nicole Mazel, décédée le 13 août 1684, Vaunoise (Orne).
Marie Le Breton, baptisée le 27 novembre 1608, Saint-Martin-du-Vieux-Bellême, Orne, décédée, inhumée le 8 mars 1676, La Rouge, Orne (à l’âge de peut-être 67 ans). [Note 39]
Mariée le 7 juillet 1633, Saint-Martin-du-Vieux-Bellême (Orne), avec Michel de Serizay, écuyer , sieur de La Roche, décédé, inhumé le 24 novembre 1673, La Rouge (Orne) , ...
Pierre Le Breton, seigneur de La Maugerie et du Vieux-Bellesme, baptisé le 24 août 1610, Saint-Martin-du-Vieux-Bellême, Orne, décédé le 21 août 1693, inhumé le 22 août 1693, choeur de l'église Saint-Sauveur, Bellême (Orne) (à l’âge de peut-être 82 ans). [Note 40]
Marié avec Marie Catinat, baptisée le 18 mars 1612, paroisse Saint-Jean, Mortagne-au-Perche (Orne) [Note 40-1] ... dont
Anne Madeleine Le Breton, baptisée le 27 août 1651, Saint-Martin-du-Vieux-Bellême (Orne).
Jean Le Breton, seigneur de Rocé ((alias Rossay)(Le Gué-de-la-Chaîne, Orne)), baptisé le 15 mars 1579, Eglise Réformée, Bellême (Orne), décédé le 7 mars 1627, inhumé le 8 mars 1627, dans l'église Saint-Martin-du-Vieux-Bellême (Orne) (à l’âge de peut-être 47 ans), écuyer.
Marié en 1612 avec Jacqueline de Croix, décédée en janvier 1639, inhumée, église, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir) [Note 42-1] (contrat de mariage passé au lieu seigneurial de la Salle à Dillonvilliers paroisse de la Chapelle-d'Aunainville devant Maître Hector Labiche notaire à Béville-le-Comte le 8 mai 1612) ... dont
Pierre Le Breton, seigneur d'Aunainville ((alias Onainville)(La Chapelle d'Aunainville, 28)), seigneur de Dillonvilliers(La Chapelle d'Aunainville, 28), seigneur de Rocé ((alias Rossay)(Le Gué-de-la-Chaîne, Orne)), seigneur de La Salle(La Chapelle-d'Aunainville (28)), décédé le 28 septembre 1688, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir), inhumé le 29 septembre 1688, chapelle Saint-Claude de Dillonvilliers, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir) , chevalier. [Note 43]
Marié le 22 novembre 1644 avec Catherine Barthomier, décédée le 26 mars 1690, inhumée le 27 mars 1690, chapelle Saint-Claude de Dillonvilliers, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir) [Note 43-1] ... dont
Pierre Le Breton, baptisé le 19 août 1646, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir).
François Le Breton, seigneur de Dillonvillers et de La Salle, baptisé le 1er janvier 1648, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir), décédé, inhumé le 2 août 1723, chapelle Saint-Claude de Dillonvilliers, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir) (à l’âge de peut-être 75 ans), écuyer, prêtre, chapelain de la chapelle Saint-Cosme et Saint-Damien située au village de Saint-Cosme paroisse de Gambais (Yvelines). [Note 45]
Catherine Le Breton, née vers 1650, décédée, inhumée le 3 octobre 1720, chapelle Saint-Claude de Dillonvilliers, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir) (à l’âge de peut-être 70 ans).
Marie Catherine Le Breton, baptisée le 23 avril 1652, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir), décédée, inhumée le 14 février 1715, chapelle Saint-Claude de Dillonvilliers, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir) (à l’âge de peut-être 62 ans).
Hélaine Elisabeth Le Breton, baptisée le 21 septembre 1654, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir), décédée le 1er novembre 1711, inhumée le 2 novembre 1711, Miermaigne (Eure-et-Loir) (à l’âge de peut-être 57 ans). [Note 48]
Mariée en 1700 avec Charles de Lunel, sieur de la Contrée et du Pavillon, né vers 1663, baptisé le 1er avril 1675, Miermaigne (Eure-et-Loir), décédé, inhumé le 18 septembre 1727, Miermaigne (Eure-et-Loir) (à l’âge de peut-être 64 ans), gendarme de la garde du roi [Note 48-1] (CM le 5 mai 1700, Me Chantier notaire à Chartres. Sans postérité).
Alexandre Michel Le Breton, seigneur de Rocé ((alias Rossay)(Le Gué-de-la-Chaîne, Orne)), né le 28 octobre 1658, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir), baptisé le 20 août 1659, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir), décédé, inhumé le 12 décembre 1723, choeur de l'église Saint-Sauveur, Bellême (Orne) (à l’âge de peut-être 65 ans), écuyer. [Note 49]
Marié le 3 juin 1692, Vaunoise (Orne), avec Françoise Guillin, baptisée le 9 juillet 1655, Saint-Pierre, Bellême (Orne), décédée, inhumée le 8 novembre 1695, choeur de l'église Saint-Sauveur, Bellême (Orne) (à l’âge de peut-être 40 ans) [Note 49-1] (contrat de mariage passé à Bellême (Orne) le 3 juin 1692 devant Maître Pierre Royneau) ... dont
Alexandre Charles Le Breton, né le 10 mars 1693, baptisé le 10 mars 1693, Saint-Sauveur, Bellême (Orne), inhumé le 18 mars 1693, Saint-Martin-du-Vieux-Bellême (Orne) (à l’âge de peut-être 8 jours).
Françoise Brigitte Le Breton, baptisée le 5 octobre 1694, Saint-Martin-du-Vieux-Bellême (Orne), décédée le 24 décembre 1787, inhumée le 25 décembre 1787, Saint-Sauveur, Bellême (Orne) (à l’âge de peut-être 93 ans).
Mariée le 30 octobre 1714, Saint-Sauveur, Bellême (Orne), avec Pierre Louis de Tascher, chevalier , seigneur de Pouvrai(Orne), seigneur de Rocé, né le 3 janvier 1687, Bellèmes (Orne), décédé le 14 mars 1757, Saint-Sauveur, Bellême (Orne), inhumé le 16 mars 1757, choeur de l'église, Pouvrai (Orne) (à l’âge de 70 ans), chevalier, ...
Marié le 11 juin 1701, Saint-Sauveur, Bellême (Orne), avec Françoise Le Breton, décédée, inhumée le 16 août 1721, chœur de l'église Saint-Sauveur, Bellême (Orne) (dispense de consanguinité délivrée en cour de Rome le 20 mai 1701).
Jean François Le Breton, sieur de La Salle, baptisé le 6 novembre 1660, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir), décédé après 1700, écuyer, lieutenant d'infanterie en 1700.
Marié avec Magdelaine Revol, décédée, inhumée le 30 août 1745, dans le choeur de l'église Saint-Sauveur, Bellême (Orne) [Note 52-1] ... dont
Hugues François Le Breton, sieur de La Salle, seigneur de Dillonvilliers, décédé, inhumé le 3 mai 1729, choeur de l'église Saint-Sauveur, Bellême (Orne) , chevalier. [Note 53]
Marie Louise Le Breton.
Jean Pierre Le Breton, seigneur d'Aunainville, baptisé le 11 octobre 1663, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir), décédé après 1700, écuyer, capitaine au régiment du vidame d'Amiens (1697-1700). [Note 55]
Marié le 14 septembre 1692, Saint-Vaast-en-Ville, Valenciennes (Nord), avec Marie Marguerite de Loisir ... dont
Anne Françoise Joseph Le Breton, baptisée le 4 janvier 1697, Valenciennes, Notre Dame de La Chaussée.
Pierre Denis Le Breton, seigneur d'Aunainville, écuyer.
Louise Josèphe Le Breton.
Mariée le 1er février 1719, La Chapelle-d'Aunainville (Eure-et-Loir), avec Simon de Lautel, lieutenant d'infanterie au régiment du Maine en 1719, ...
Jean Augustin Joseph Le Breton, décédé le 21 août 1702, inhumé le 21 août 1702, en l'église Saint-Michel, Chartres (Eure-et-Loir) . [Note 59]
Nicolas Le Breton, seigneur de La Salle(La Chapelle-d'Aunainville, 28), décédé, écuyer. [Note 60]
Marié le 19 février 1669, Saint-Martin-du-Vieux-Bellême (Orne), avec Judith Marie de Brisard, décédée, inhumée le 14 juin 1690, Saint-Martin-du-Vieux-Bellême (Orne) .
René Le Breton, seigneur de Frainville, décédé, inhumé le 4 avril 1683, église d'Igé (Orne) , écuyer. [Note 61]
Marié le 19 juillet 1655, Saint-Martin-du-Vieux-Bellême (Orne), avec Renée du Bois des Cours, baptisée le 29 mars 1621, Saint-Cosme, Saint-Cosme-de-Vair (Sarthe), décédée le 4 mai 1668, inhumée le 5 mai 1668, église d'Igé (Orne) (à l’âge de peut-être 47 ans) ... dont
Marie Le Breton, baptisée le 3 mars 1658, Nogent-le-Bernard (Sarthe), décédée, inhumée le 19 janvier 1671, église d'Igé (Orne) (à l’âge de peut-être 12 ans).
Renée Le Breton, baptisée le 21 décembre 1659, Nogent-le-Bernard (Sarthe), décédée, inhumée le 10 juillet 1710 (à l’âge de peut-être 50 ans).
Mariée le 16 janvier 1681, Igé (Orne), avec Estienne de Brisard, sieur de La Brosse, baptisé le 1er décembre 1647, St-Jean-de-la-Forêt (Orne), décédé, inhumé le 20 décembre 1701, Igé (Orne) (à l’âge de peut-être 54 ans), écuyer, conseiller du roi, grenetier au grenier à sel de Bellême (cm à Bellême le 11 janvier 1681 Me Chollet), ...
Marié le 25 février 1669, Igé, Orne, avec Renée de Brisard, baptisée le 13 juin 1628, Appenai-sous-Bellême, Orne, décédée, inhumée le 14 octobre 1673, dans l'église, Igé, Orne (à l’âge de peut-être 45 ans).
Marié le 14 mai 1674, Igé, Orne, avec Marie de Pilliers.
Jacques Le Breton.
Jean Le Breton, baptisé le 29 avril 1626, Saint-Martin-du-Vieux-Bellême (Orne).
Esther Le Breton.
Judith Le Breton, baptisée le 20 mars 1580, Eglise Réformée, Bellême (Orne).
Mariée avec Charles de Gueroust, sieur de Bellefontaine, écuyer. Mariée en 1628 avec Charles de Perruel, sieur des Brières, écuyer (CM en 1628, Me Brière notaire à Bellême (Orne)).
Marie Le Breton, décédée avant 10 avril 1554. [Note 68]
Catherine Le Breton.
Mariée avec Nicolas de La Chaussée.
Claude Le Breton, écuyer , sieur de La Calabrière, décédé avant septembre 1586.
Marié avec Michelle de La Vove ... dont
Jean Le Breton, écuyer , sieur des Bouleaux, décédé avant 1619. [Note 71]
Marié avec Madeleine de Courcival.
Marié vers septembre 1586 avec Paule de La Ferrière (CM du 17/09/1586 à Miermaigne, cote : AD 28 – 2 E 14/121) ... dont
Françoise Le Breton.
Mariée avec Nicolas de Dannemont, écuyer , sieur du Cormier, décédé avant mars 1615. Mariée vers janvier 1619 avec Jean de Phelines, écuyer , sieur de La Grizelière et de La Houssière, décédé le 19 février 1653, Le Poislay (Loir-et-Cher) [Note 72-2] (CM du 21/01/1619 à Miermaigne, cote : AD 28 – 2 E 14/127).
Toussaint Le Breton, prêtre.
Marguerite Le Breton, décédée avant février 1653.
Mariée avec Adrien de Musset, écuyer , sieur de Beauverger, décédé le 16 mai 1617, Miermaigne (Eure-et-Loir), ...
Pierre Le Breton, écuyer , sieur du Vieux-Bellême.
Guillaume Le Breton, décédé après 4 août 1480. [Note 76]
Raoul Le Breton, décédé le 27 mars 1509.
Nicolas Le Breton, prieur de Rouyères.
Liette Le Breton.
Mariée avec Jean du Fay, seigneur de Saint-Denis-sur-Huisne, écuyer, ...
Marie Le Breton.
Mariée avec Olivier Préaulme, écuyer.
Jean Le Breton, écuyer , décédé après 14 mai 1454. [Note 81]
Total: 80 personnes (conjoints non compris).
Notes
Issus d’un lignage d’écuyers et d’officiers locaux, les Le Breton occupent à plusieurs reprises les charges de bailli, de commandant de place forte, de seigneur justicier, de chapelain ou de lieutenant d’infanterie. Leurs alliances, leurs responsabilités, leur culture du devoir et leur attachement à la terre traduisent une verticalité sociale fondée non sur la recherche de titres brillants, mais sur l’exercice quotidien de responsabilités concrètes. Leur fidélité aux structures monarchiques, à la religion catholique, et à l’ordre coutumier des provinces du royaume, fait d’eux des serviteurs exemplaires de la stabilité sociale de l’Ancien Régime.
1-1 (Perronnelle de La Luzerne )
Sa dot se compose de rentes sur le moulin Roger et le moulin de la Planque, sur la rivière de Brenche à Couvains (Manche).
2 (Jean Le Breton )
Le réseau de leurs possessions, autour des [[domaines de La Calabrière]], du Vieux-Bellême, de Rocé, de Vaunoise, de Dillonvilliers, d’Aunainville, de La Salle ou encore de La Chapelle-d’Aunainville, structure un ancrage géographique dense dans les actuels départements de l’Orne, de l’Eure-et-Loir et du Loir-et-Cher. Ces fiefs ou lieux de résidence dessinent une géographie de la responsabilité, de la transmission et de l’autorité rurale. Ils témoignent de la capacité de la lignée à exercer localement une influence stable, enracinée dans la gestion des biens, des hommes et des âmes.
Il commandait une compagnie d'archers au service du Prince de Galles vers 1356.
3 (Jean Le Breton )
La lignée Le Breton incarne ainsi la figure oubliée mais essentielle de la noblesse de service : discrète, fidèle, enracinée, engagée dans les structures locales du royaume, et transmise de génération en génération sans rupture, dans un esprit de devoir et de mémoire. Elle illustre à ce titre la vocation même du projet de l’[[ALF International]] : faire reconnaître et transmettre les apports durables des lignées agnatiques au Bien Commun.
Il assista aux échiquiers de Rouen en 1424 et 1426, et fit un accord entre l'évêque de Bayeux et les religieux de Saint-Etienne en 1429.
4 (Guillaume Le Breton )
== Armoiries et blason ==
Fut nommé bailli de Caen en 1423, après avoir commandé le château, pour le roi d'Angleterre, depuis 1419.
<center>
''Aucun armorial ancien ou moderne (Rietstap, d’Hozier, armoriaux provinciaux de Normandie, Perche, Maine) n’atteste formellement des armoiries historiques continues de la lignée Le Breton.''
</center>
5 (André Le Breton )
Conformément à la doctrine ALFI, une **proposition de blason** peut être établie à partir :
En 1419, en récompense de ses services, il reçut du roi d'Angleterre les fiefs du Puis et de Montigny, moyennant une rose rouge par an (origine des armoiries des Le Breton)
* du nom (« Breton » : identité, fidélité, enracinement),
* des fonctions (écuyers, baillis, commandants de château, officiers, clercs),
* des terres forestières et seigneuriales.
6 (Cardin l'Écossais Le Breton )
'''Proposition de blason ALFI (originale) :'''
Selon Chérin, il obtint en 1404 des lettres de Jean, duc d'Alençon, comte du Perche, sur des droits en forêt de Bellesme.
« D’argent au chevron de sable accompagné de trois merlettes de gueules, deux en chef et une en pointe ; au chef d’azur chargé de trois étoiles d’or. »
Surnom : Son surnom "L'Écossais" indiquerait une origine écossaise, et qu'il dut renforcer les effectifs militaires français durant la guerre de cent ans. Sa valeur dans l'art de la guerre a pu lui valoir un fief et surtout une "bonne alliance".
*Symbolique* :
– l’argent : droiture et service loyal ;
– le chevron : protection, transmission et architecture lignagère ;
– les merlettes : noblesse ancienne sans ostentation ;
– le chef étoilé : orientation, permanence et fidélité à l’ordre supérieur.
Note de : J-B de La Grandière - 27.04.2010
7 (Jean Le Breton )
== Chronologie agnatique ==
Le Vieux-Bellême, au Gué-de-la-Chaîne (Orne).
Rocé, ou Rossay, au Gué-de-la-Chaîne.
9 (Priam Le Breton )
La lignée agnatique des '''Le Breton''', attestée dès le XIVᵉ siècle, déploie une remarquable continuité sur plus de quatre siècles, dans les sphères seigneuriale, militaire, administrative et religieuse. Elle illustre une transmission ordonnée du nom, des terres et des charges, à travers un réseau territorial centré sur l’Orne, le Perche et les marches du Maine. Les générations qui suivent marquent la fidélité à l’autorité royale, la participation à l’encadrement rural et militaire, et une vocation noble fondée sur l’exercice des responsabilités.
Prénom : "Priam" a une résonnance pas très "catholique", et "Payen" conviendrait beaucoup mieux.C'est un prénom qui, au moyen-âge était donné par l'Église aux enfants dont les familles "cultivaient" un autre prénom lignager d'origine franque et franchement pas chrétienne. Quelques familles revendiqueront cette "stigmatisation" médiévale de l'Église du XII/XIIIème siècles en conservant "Payen" en... nouveau prénom "lignager" qui indiquait alors à tous l'ancienneté de l'origine familliale !!! (voir les prénoms Payen chez les Maillé, les Malestroit et d'autres)
D'après la base, Payen Le Breton et Yvon Le Breton sont une seule et même personne : Priam Le Breton. Et celà correspond, Louis Le Breton ainé et Jean et Pierre les puînés. c'est ce qui ressort du message sur forum de ce jour de Vincent Prod'homme.
'''I. Origines médiévales (XIVᵉ siècle)'''
* '''Guillaume Le Breton''', écuyer, mentionné comme fondateur de la lignée connue, marié le 25 mai 1320 à '''Perronnelle de La Luzerne'''. Cette alliance introduit un ancrage dans la petite noblesse normande.
* '''Jean Le Breton''', écuyer, seigneur de '''La Calabrière''' (Le Gué-de-la-Chaîne, Orne), premier à établir le fief comme centre de gravité familial.
* '''Jean Le Breton''', son successeur direct, assure la continuité des droits seigneuriaux dans la région.
* '''Guillaume Le Breton''', bailli de Caen, '''commandant du château de Caen de 1419 à 1423''', figure militaire notable durant la guerre de Cent Ans.
* '''André Le Breton''', seigneur de '''La Calabrière''' et du '''Vieux-Bellême''', confirme l’implantation stable de la famille dans le Perche.
Je donne donc à Priam (prénom choisi en "contrepoids de celui d'Hector, présent dans la famille) les alias Payen et Yvon.
* '''Cardin l’Écossais Le Breton''', seigneur de '''La Calabrière''', du '''Vieux-Bellême''' et de '''Montigny''', figure marquante de la consolidation patrimoniale familiale.
* '''Jean Le Breton''', seigneur du '''Vieux-Bellême''' et de '''Rocé''', poursuit l’implantation locale par l’expansion domaniale.
* '''Priam Le Breton''', seigneur du '''Vieux-Bellême''', '''sergent royal de Bellême''', représentant de l’autorité monarchique dans la province.
* '''Claude Le Breton''', écuyer, seigneur de '''Grand Mont''' et de '''La Calabrière''', symbolise l’enracinement dans la noblesse de province.
* '''Pierre Le Breton''', écuyer, seigneur du '''Vieux-Bellême''', nommé '''gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi''' en 1578, marque une reconnaissance royale du lignage.
Note de : J-B.de La Grandière ( cf Vincent Prod'homme : Forum ) 11.05.2010
'''III. Ramifications nobiliaires et cléricales (XVIIe siècle)'''
* '''Pierre Le Breton''', seigneur du '''Vieux-Bellême''', poursuit la lignée seigneuriale en Perche.
* '''Jacques Le Breton''', seigneur du '''Vieux-Bellême''', de '''Cicé''' et de '''Vaunoise''', étend la présence foncière du lignage.
* '''Pierre Le Breton''', écuyer, seigneur de '''Cissay''', introduit une branche distincte, probablement plus méridionale.
* '''Jean Le Breton''', seigneur de '''Rocé''', maintien de l’ancrage ligérien.
* '''Pierre Le Breton''', chevalier, seigneur d’'''Aunainville''' et de '''Dillonvilliers''', figure d’expansion géographique dans l’Eure-et-Loir.
* '''René Le Breton''', seigneur de '''Frainville''', probable lien avec des fonctions locales ou administratives.
* '''Nicolas Le Breton''', seigneur de '''La Salle''', probable membre de la branche installée à la Chapelle-d’Aunainville.
Profession : Rend hommage au duc d'Alençon le 23 novembre 1513 pour la chatellenie et la sergenterie de Bellesme.
'''IV. Permanence et service (XVIIIe siècle)'''
* '''Jacques Le Breton''', seigneur de '''Vaunoise''', incarne la stabilité territoriale du lignage aux confins du Perche.
* '''Claude Richard Jacques Le Breton''', seigneur de '''Vaunoise''', héritier direct et homme de lettres ou de gestion.
* '''Claude Charles Le Breton de Vaunoise''', '''colonel de dragons''' (1788), dernière grande figure attestée du XVIIIᵉ siècle, au service militaire du roi juste avant la Révolution.
Aussi propriétaire de la charge de la sergenterie de La Perrière ( à ne pas confondre avec un titre de seigneur ou sieur de La Perrière (Orne)-Un peu comme le bailli de telle ville ne saurait en être le seigneur..
Cette chronologie agnatique révèle une lignée profondément enracinée dans le sol français, fidèle aux institutions monarchiques, soucieuse de transmettre biens, titres et mémoire. Les Le Breton incarnent la figure d’une noblesse de province authentique et fidèle, aux charges diversifiées mais toujours orientées vers le service public, ecclésiastique ou militaire.
== Engagement au service du Bien Commun ==
Les Le Breton étaient dits "propriétaire (le terme seigneur serait plus juste) des sergenteries royales fieffées des châtellenies de Bellême La Perrière et Ceton en partie", ou encore "sergent royal de la châtellenie de Bellême". Je crois comprendre qu'il s'agissait en fait d'un fief qui ne résidait pas dans une terre mais dans des offices. Les Le Breton louaient à des praticiens les charges de "sergent royal" dans le ressort desdites châtellenies (sachant qu'il y avait généralement un sergent royal par paroisse ou parfois un pour deux). Ce fief original était revenu à Marie Le Breton épouse de Michel de Serizay (cf un message précédent), son fils l'a vendu aux Le Breton.
=== Justice & transmission ===
La famille Le Breton s’illustre, dès les XIVe et XVe siècles, dans la gestion directe des terres, des charges seigneuriales et des fonctions juridiques d’autorité locale. Plusieurs générations exercent la justice sur leurs terres en tant que seigneurs, baillis ou officiers royaux, dans une tradition de médiation, d’administration et de préservation de l’ordre social. L’exercice de la justice seigneuriale au sein de domaines comme La Calabrière ou le Vieux-Bellesme témoigne d’une compétence juridique transmise, d’une capacité d’arbitrage enracinée dans la coutume, et d’un sens aigu de la responsabilité territoriale. Ces fonctions ne sont pas seulement honorifiques : elles impliquent la régulation des droits d’usage, des litiges agraires, des obligations féodales, et des devoirs d’assistance envers les plus faibles.
Source : J-B.de La Grandière ( V. Prod'homme : Forum - extrait ) 27.04.2010
La transmission s’étend également aux savoirs, aux biens, aux titres et à la mémoire. Elle s’appuie sur des mariages soigneusement choisis, des successions ordonnées, et une fidélité aux principes agnatiques. À travers les actes notariés, les alliances foncières, les charges héritées ou négociées, la famille Le Breton assure un relais de l’autorité dans le respect des traditions locales et des institutions monarchiques. Elle incarne une noblesse de charge, ancrée dans la gestion quotidienne du bien commun rural et dans la continuité du droit coutumier.
10 (Marie Le Breton †1561/)
=== Foi & clergé ===
Vivait vers 1561
La lignée compte plusieurs membres engagés dans la vie religieuse, témoignant d’un enracinement chrétien ancien et d’un service spirituel structurant. Des prêtres de paroisse, des chapelains, des moines bénédictins et des administrateurs de maladreries sont attestés dans différentes branches de la famille. Ces figures religieuses ne relèvent pas uniquement du domaine privé : elles sont des acteurs sociaux, éducatifs et médicaux, dans un monde où l’Église structure la vie collective.
11 (Louis Le Breton †1651/)
Leur rôle dépasse la célébration des sacrements : ils participent à l’encadrement moral, à l’éducation, à l’assistance des pauvres, à la gestion des biens ecclésiastiques et à la transmission de la foi dans des contextes parfois troublés (peste, guerre, famine). Certains membres veillent à l’entretien des chapelles seigneuriales, à la fondation de messes anniversaires ou à la protection des confréries. Par leur engagement, ils prolongent dans le domaine spirituel la mission sociale du lignage.
Date de décès : Il assistait au mariage de son frère Pierre le 14 juillet 1561.
Titres : Fit hommage au roi de la sergenterie de Bellesme, Laperrière et Creton.
=== Service militaire & public ===
Du Moyen Âge jusqu’à l’époque moderne, la famille Le Breton contribue activement à la défense du royaume et au fonctionnement des institutions royales. La présence d’un Guillaume Le Breton comme commandant du château de Caen durant la période critique de 1419 à 1423, alors que la Normandie est disputée entre Armagnacs et Anglo-Bourguignons, souligne une fidélité militaire au service du roi dans des temps de crise. D'autres membres sont baillis, officiers d’infanterie, lieutenants ou colonels de dragons, assumant des fonctions de terrain ou de commandement.
12 (Claude Le Breton )
Leur loyauté s’exerce dans un cadre à la fois territorial (défense de la province) et monarchique (service de la couronne). En acceptant ces charges parfois périlleuses, ils prennent part au maintien de la paix, à la défense des routes et des communautés, et à l’affirmation de l’autorité royale dans les provinces. Ce service de l’épée et de l’uniforme renforce la légitimité d’un lignage qui, sans jamais prétendre à la noblesse d’épée, en assume pourtant les devoirs fondamentaux.
Fut exécuteur testamentaire de son frère Louis.
13 (Jean Le Breton †1554/)
=== Culture & sciences ===
Vivait en 1554 au Vieux-Bellesme [Belforêt-en-Perche (Orne)].
La culture familiale s’enracine dans l’apprentissage des disciplines nécessaires à la gestion, à la foi et au service. La formation des membres de la lignée dans les domaines juridiques, théologiques ou militaires traduit une culture de responsabilité, transmise en actes plus qu’en traités. Le savoir juridique, indispensable à l’exercice des charges seigneuriales et à la gestion des biens, est transmis à travers l’expérience, les documents notariés et les usages coutumiers.
14 (Pierre Le Breton )
Chez les membres ecclésiastiques, la culture théologique et canonique est au cœur de l’engagement. Le lien entre foi et instruction est manifeste. Chez les militaires et les administrateurs, la formation tactique, l’art de la guerre, la stratégie de défense territoriale ou la logistique sont également présents. On observe une capacité de synthèse entre la tradition orale, la mémoire des anciens et l’usage pragmatique du savoir. Cette culture intégrée à la vie quotidienne est un vecteur de stabilité sociale, de commandement juste, et de continuité.
Profession : Gentilhomme ordinaire de la chambre du roi par brevet en date du 3 septembre 1578.
Héritier de son frère Louis (mentionné dans des actes de 1564, 1582 et 1592).
=== Philanthropie & initiatives sociales ===
Sans afficher une philanthropie spectaculaire ou ostentatoire, la lignée Le Breton exerce un rôle constant dans la protection des populations rurales, l’entretien des édifices religieux, la gestion des maladreries et la régulation des crises locales (pénuries, épidémies, conflits de voisinage). Loin des grandes fondations parisiennes ou des salons mondains, leur engagement prend la forme d’un devoir de proximité, enraciné dans les besoins concrets des communautés rurales.
Domaine : "La Rocé" (anciennement orthographié "Rossay") : ancienne ferme sur la commune actuelle de Belforêt-en-Perche (Orne), anciennement commune de : "Le Gué-de-la-Chaîne (Orne)".
Les seigneurs de La Calabrière, par exemple, veillent à la régulation des usages collectifs (bois, pâturages, eaux), à la protection des paysans, à l’aide aux veuves ou aux enfants pauvres, souvent en lien avec les curés locaux. La lignée agit ainsi comme relai naturel des principes de subsidiarité et de charité chrétienne, dans une société encore fondée sur les solidarités verticales. À ce titre, leur action constitue un véritable service du Bien Commun à l’échelle territoriale, incarné dans les structures sociales de l’Ancien Régime.
15 (Pierre Le Breton )
== Alliances ==
Il partagea avec ses frères et soeurs les successions paternelle et maternelle le 2 septembre 1609.
Député de la noblesse du Perche pour les Etats-Généraux, par acte du 21 août 1614, reconnu noble de race par jugement des commissaires départis par le roi en la généralité d'Alençon le 2 mars 1624.
La lignée Le Breton, solidement implantée en Normandie, en Bretagne et dans le Centre-Ouest, s’est alliée au fil des générations à des familles issues des principales strates des élites d’Ancien Régime : noblesse d’épée, noblesse de robe, notabilité rurale, haute bourgeoisie administrative et familles d’érudits. Ces unions, loin d’être purement stratégiques, témoignent d’une double dynamique de fidélité au territoire et d’élévation par les services rendus. Elles traduisent une vision familiale centrée sur l’enracinement, la transmission, l’engagement dans les affaires publiques ou religieuses, et le maintien d’une légitimité sociale fondée sur l’exemplarité.
16 (Jacques Le Breton †1686)
On observe dans ces alliances un souci de continuité des charges (bailliages, commandements militaires, offices judiciaires ou ecclésiastiques), mais aussi un soin particulier porté à l’intégration dans les réseaux locaux d’influence. Les mariages ont souvent permis la consolidation de seigneuries (comme La Calabrière, le Vieux-Bellesme), l’agrandissement de patrimoines fonciers, l’accès à des charges nouvelles ou la stabilisation de positions de pouvoir, dans le respect des hiérarchies sociales traditionnelles.
Capitaine en 1632 dans le régiment du baron de Courcelles, il servit en 1635 comme volontaire dans l'armée des Flandres, commandée par le duc d'Angoulême.
Maintenu noble le 23 juin 1666 par Monsieur de Marle, intendant d'Alençon.
Certaines familles alliées appartiennent à l’ancienne chevalerie féodale, d’autres à la noblesse provinciale de robe. D’autres encore se distinguent par leur contribution aux lettres, à l’administration royale, ou à la vie religieuse et hospitalière. Ces alliances ont permis à la lignée Le Breton de maintenir une identité forte, de s’ouvrir aux évolutions des institutions monarchiques, et de transmettre une culture du devoir enracinée dans la stabilité des générations.
Acquisition des terres fiefs et seigneuries de la Saussaye, Launay et Gouhier situés au pays du Grand Perche, paroisses de Saint-Martin-du-Vieux-Bellême, Vaunoise et Igé de Messire Roland de Neufbourg chevalier seigneur de Sarcelles, devant Pacque et Vaultier notaires à Paris le 12 janvier 1654. (Archives Nationales, MC ET/CXII/63).
Les principales alliances connues sont les suivantes :
Décédé à l'âge de 82 ans.
* '''de La Luzerne''' — Famille noble normande d’ancienne extraction chevaleresque, mentionnée dès le XIIIe siècle. Ses membres ont occupé des fonctions militaires et épiscopales. Cette alliance renforce l’ancrage du lignage Le Breton dans la noblesse d’origine féodale.
* '''de Rouvres''' — Lignée terrienne de l’Orne, liée à la seigneurie du Vieux-Bellesme. Cette union favorise la consolidation des droits seigneuriaux autour de La Calabrière.
* '''de Gaigné''' — Famille de magistrats et d’officiers locaux, active dans l’administration provinciale. Elle reflète la montée en influence par les charges.
* '''Affagart''' — Maison mêlant tradition militaire et cléricale. Certains membres ont été chapelains ou officiers. L’alliance renforce la continuité des deux vocations fondatrices de la lignée Le Breton.
* '''de Thiboutot''' — Maison normande ayant donné des conseillers du roi, des militaires et des gestionnaires de domaine. Elle illustre la convergence entre service du roi et gestion seigneuriale.
* '''Dutens''' — Famille d’administrateurs, de lettrés et parfois de savants. Elle témoigne de l’ouverture à une culture du mérite éclairé et à l’ascension par l’intelligence des charges.
* '''Le Jay''' — Famille de la bourgeoisie parisienne de robe, alliée à plusieurs lignées d’hommes de loi. Elle témoigne d’une insertion dans le monde judiciaire et parlementaire.
* '''de Gislain''' — Lignée d’origine flamande ou picarde, symbolisant une ouverture vers les Flandres françaises, avec des liens possiblement militaires ou commerciaux.
* '''Parseval des Chênes''' — Maison d’inspiration nobiliaire, parfois militaire, active dans les charges d’intendance ou dans les compagnies territoriales.
* '''Barthomier''' — Famille rurale notable, engagée dans la gestion foncière et l’encadrement des communautés villageoises.
* '''de Croix''' — Famille noble provinciale, liée à l’encadrement seigneurial dans le Nord-Ouest. Elle reflète la persistance des structures nobiliaires locales.
* '''de Brisard''' — Maison vraisemblablement originaire de l’Est ou du Centre, attachée à des charges judiciaires ou hospitalières.
* '''de Lunel''' — Famille méridionale ayant servi l’administration royale ou les charges consulaires. Elle introduit une tonalité méridionale dans les réseaux d’alliance.
* '''de Tascher''' — Branche peut-être liée à la maison Tascher de La Pagerie, qui donnera l’impératrice Joséphine. Une alliance remarquable si elle est confirmée.
* '''de Serizay''' — Maison poitevine ancienne, attachée à la chevalerie et à la défense des provinces.
* '''de Bellezaise''' — Famille armoriée, active dans les milices royales, les compagnies de province ou les charges subalternes d’intendance.
* '''de Cissay''' — Famille militaire du Centre-Ouest, ayant servi dans les régiments du roi ou les compagnies franches.
* '''de Musset''' — Maison de notaires, de lettrés ou de juges, probablement alliée à la noblesse de robe. Elle témoigne d’un lien entre culture, droit et transmission.
17 (Jacques Le Breton †1693)
Ces alliances ne forment pas une simple généalogie matrimoniale : elles structurent l’identité de la lignée, fondent sa continuité et permettent sa participation à l’ordre monarchique et chrétien traditionnel. Par ces unions, le nom Le Breton s’est inscrit dans une cartographie du pouvoir noble et lettré, conjuguant ascendance, service, ancrage et exemplarité. Elles illustrent la vocation de la famille à incarner une élite au sens originel : celle qui est appelée à servir.
Je pense que Cissay était aussi situé à Saint Martin du Vieux Bellême et se retrouve aujourd'hui au Gué de la Chaine sous le nom Haut-Cicé (suivant ainsi la même évolution que Rossay devenu Rocé, il y aurait donc un peu de logique dans ces changements de graphies).
Note de : J-B.deLaGrandière ( Forum le 27/4/2010 par Vincent Prod'homme ) 27/4/2010
== Demeures et ancrages patrimoniaux ==
25 (Jacques Le Breton 1686-1729)
Au fil des siècles, la lignée Le Breton s’est enracinée dans un réseau de demeures, de terres seigneuriales et de villages qui ont constitué autant de foyers d’influence, de responsabilités et de mémoire. Ces lieux ne sont pas de simples résidences : ils incarnent l’histoire vivante de la famille, la transmission des charges locales, l’exercice de la justice seigneuriale, le service spirituel et la continuité territoriale.
Il signe J Le Breton le registre de son 2e mariage
JP d'Hérouville 27 xi 2024
29 (Claude Charles Le Breton de Vannoise 1752-1847)
Chaque ancrage géographique témoigne d’un rôle précis dans l’organisation sociale de la province : protection des tenanciers, perception des droits, entretien des édifices, arbitrage des litiges, encadrement paroissial ou militaire. Les terres liées au nom Le Breton dessinent une géographie du service et de l’autorité enracinée, notamment dans les départements actuels de l’Orne, de l’Eure-et-Loir et du Loir-et-Cher.
Admis aux honneurs de la cour le 17/11/1786
29-1 (Elisabeth Françoise Parseval des Chênes 1763-1837)
Voici les principaux foyers patrimoniaux associés à la lignée :
Elisabeth Françoise de Parseval et sa fille Irénée
Oeuvre de son frère François Auguste Parseval de Grandmaison
30-1 (Louis François de Savary )
* '''La Calabrière''' — Demeure historique de la lignée, située au Gué-de-la-Chaîne (Orne), fief principal des Le Breton pendant plusieurs générations. Elle a été le siège de leur autorité seigneuriale et judiciaire. Lieu emblématique, La Calabrière fut le cadre de la gestion foncière, des arbitrages locaux et de l’exercice concret du pouvoir rural.
"A fait les campagnes de 1761 et 1762.
A eu la permission, quoique marié, de porter la Croix de Malte, dont il était décoré depuis sa naissance."
Source : Hervé Balestrieri ( François Alexandre Aubert La Chesnaye-Desbois & Badier : "Dictionnaire de la noblesse...", T. 12, 1863 ) 14.05.2014
* '''Vieux-Bellême''' — Localité associée à l’ancien territoire de la seigneurie de Bellême. La branche des Le Breton dite « du Vieux-Bellême » y est attestée dans les charges et l’encadrement rural. Ce site constitue un haut lieu de leur implantation historique, ancré dans la tradition chevaleresque et féodale du Perche.
- Chevalier non-profès de Saint-Jean de Jérusalem
* '''Rocé''' — Village situé dans le Loir-et-Cher, où l’on trouve des traces de présence de la lignée, notamment au XIXe siècle. Rocé témoigne de l’extension géographique progressive du lignage vers d'autres provinces et d’une capacité d’adaptation aux évolutions sociales et foncières postrévolutionnaires.
25-2 (Catherine Perrot ca 1690-1763/)
* '''Vaunoise''' — Commune du Perche normand (Orne), voisine des autres terres familiales. Elle s’inscrit dans le même tissu rural où la famille exerçait fonctions et autorité. Elle représente la stabilité d’une présence territoriale fidèle.
"âgée de 40 ans" à son 3e mariage
elle teste "malade et dans son lit" le 22 juin 1763 devant Louis Bordier et Pierre Rebours, notaires royaux à Bellême (Orne). Elle lègue ses biens au fils et à la fille du premier mariage de son 2e mari
* '''Dillonvilliers''' — Lieu de résidence ou d’alliances, peu documenté mais associé aux ramifications de la famille dans la sphère rurale locale. Il témoigne d’un maillage territorial ancien de la petite seigneurie.
chevalier
35-2 (François Barthomier )
écuyer
il s'agit d'un descendant de Pierre Barthomier pour lequel une filiation est à établir.
à lier également avec Jean Barthomier
* '''Aunainville''' — Commune d’Eure-et-Loir où la lignée est également attestée, notamment par des liens de propriété ou de parenté. Elle marque une étape dans la projection vers le nord du Centre-Val de Loire.
jbLG 26/4/2010
* '''La Salle''' — Nom de fief ou de domaine associé à certains membres du lignage. Il pourrait s’agir d’un lieu de résidence seigneuriale ou d’un toponyme désignant une maison noble ou un ancien manoir.
36-1 (Alexandre Michel Le Breton 1658-1723)
* '''Bellême''' — Ville historique du Perche, ancien chef-lieu féodal d’une puissante seigneurie. La proximité entre la famille Le Breton et Bellême souligne leur rattachement à une tradition féodale ancienne et leur implication dans les cercles d’autorité de la région.
message forum de Vincent Prod'homme : Françoise Guillin 2010-05-14 20:20:16 Aux termes du contrat de mariage, je confirme que les parents de Françoise Guillin sont bien Jacques Guillin et Françoise Brisard.
Voici les premières lignes du contrat, où toute la parentèle est citée :
* '''La Chapelle-d’Aunainville''' — Commune proche d’Aunainville, dans laquelle la famille possédait sans doute des droits ou des terres. Ce prolongement territorial illustre le maintien de l’autorité foncière au sein de petits bourgs dynamiques.
Du troisième jour de juin 1692 avant midy
* '''Saint-Martin-du-Vieux-Bellême''' — Paroisse du Perche, mentionnée dans plusieurs actes anciens, où la famille exerce probablement des fonctions religieuses ou seigneuriales. Elle renforce le lien profond entre la lignée et l’espace bellêmois, déjà structurant au Moyen Âge.
Furent presents Allexandre Michel Le Breton escuier sieur d’Ollainville fils de deffunts Pierre Le Breton escuier seigneur de Rossay et La Salle et de dame Catherine de Barthomier demeurant en la ville de Bellesme d’une part et damoiselle Françoise Guillin fille de deffunts Jacques Guillin sieur de Rouvel( ?) et de dame Françoise Brisard demeurant audit Bellesme d’autre part Lesquelles parties assistées scavoir ledit sieur futur espoux de François Le Breton escuier abbé de Rossay son frère demeurant au lieu seigneurial de La Salle paroisse d’Ollainville pays chartrain, de Etienne de Brisard éscuier sieur de La Brosse demeurant eu lieu de Vaussé paroisse d’Igé, de Jacques Le Breton escuier seigneur de Vaunoise demeurant au lieu seigneurial et paroisse dudit lieu, d’Antoine Rose de Blajanc escuier seigneur de Ponderon demeurant en la ville de Bellesme, de Charles de Cissay escuier sieur du lieu demeurant en la paroisse d’Eperrais, de dame Renée Le Breton espouse dudit sieur Brisard, de dame Marie Le Jay espouse dudit sieur de Vaunoise, de dame Marguerite Le Breton espouse dudit sieur de Cissay, de damoiselles Renée Magdelaine Marie Le Breton filles, damoiselle Marguerite de Bellezaise aussi fille ses cousins et cousines, et ladite damoiselle future espouse assistée de Me Joseph Petigars sieur de La Garenne conseiller du roy président en l’élection et grenier à sel de Mortagne, de Me Jacques Guillin de dame Louise Brisard et autres leurs parents cy après soubsignez…
À travers ces lieux, c’est une géographie du Bien Commun qui se dessine. La famille Le Breton n’y a pas seulement habité, mais y a exercé des charges, structuré des communautés, géré des droits et transmis des responsabilités. Ces demeures, pour certaines disparues, restent les jalons d’une mission pluriséculaire : celle d’une noblesse locale fidèle, enracinée, discrète, mais constante dans le service.
Le notaire confond Ollainville et Onainville.
== Bibliographie et sources ==
* Base Roglo (roglo.eu)
* Archives notariales et paroissiales de l’Orne et de l’Eure-et-Loir
* Contrats de mariage, dispenses de consanguinité, registres ecclésiastiques
* Sources seigneuriales et militaires
Quant à Joseph Petigars sieur de la Garenne décédé l'année suivante (que j'ai fait ajouter sur Roglo), sa mère étant une Brisard, c'est un cousin de l'épouse.
== Conclusion ==
La famille '''Le Breton''' incarne une lignée d’autorité mesurée, de fidélité institutionnelle et de service continu au Bien Commun. Par la stabilité de ses engagements, la diversité de ses fonctions et la profondeur de son enracinement, elle illustre pleinement la vocation des lignées historiques selon la doctrine ALFI.
Le 1er septembre 1704, devant Me Marin Besnard notaire à Roullée, bail à ferme et loyer d'argent par Alexandre Michel Le Breton écuyer sieur de Rossay tant en son nom que pour et au nom de ses frères propriétaires des sergenteries royales de La Perrière demeurant à Bellême à Louis Prunier praticien demeurant à Roullée de l'état et office de sergent royal priseur vendeur de biens de justice pour la paroisse de Bellavilliers. V.Prod'homme (AD Sarthe, notariat de Roullée, 4E99/246) 15 iii 2024
== Mention légale (SCRIPT ALFI) ==
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de sources publiques fiables.
39 (Marie Le Breton 1608-1676)
Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires.
"Role des déclarations fournies par les sujets au Ban et Arrière-Ban du bailliage du Perche, des fiefs, arrière-fiefs et biens de roture leur appartenant, en 1675"
Le texte, la structure, la sélection, l’organisation, les titres et la mise en forme relèvent du travail original de l’ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0.
Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI – Famille Le Breton ».
Est comparu Pierre Le Breton, écuyer, sieur de la Maugerie, demeurant en la ville de Bellesme, lequel, pour et au nom et comme procureur de delle Marie Le Breton, veuve Michel de Serizay, écuyer, sieur de la Roche, et d'elle fondé de procuration spécialle, passée devant Brunet, notaire, le 16 du présent mois, a déclaré que la dite delle Le Breton n'a pour tous biens que la Sergenterie Fieffée de la chastellenie de Bellesme, relevant de S.M., qui peut valoir en revenu annuel la somme de deux cens l., sur laquelle elle est tenue faire chacun an, pour raison de la dite sergenterie, au domaine du roy, la somme de 56 l. 10 s. de rente annuelle et perpetuelle, ... celle de 8 l. aux héritiers de feu René Gravelle, de la paroisse de Regmalard, laquelle procuration le dit sieur de la Maugerie a représentée. P. Le Breton.
Toute correction factuelle issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.
40 (Pierre Le Breton 1610-1693)
"Liste des gentilshommes excusés pour l'arrière-ban de 1674" : Pierre Le Breton, écuyer, sieur de la Maugerie, demeurant en la ville de Bellesme, est comparu et nous a dict pour excuse qu'il est inhabile à rendre service à cause de son aage qui est de 64 ans, et que d'ailleurs il est fort souvent affligé de goutes, qui lui causent de fort grandes douleurs, estant obligé de se tenir au lit la plus part du temps et, de plus, qu'il est encores fort incommodé des émoroïdes intérieures dont il nous a représenté l'attestation faicte par Gastrie et Chaillou, chirurgiens de Bellesme, en date du 31 et dernier jour d'aoust dernier, le dit certificat représenté et affirmé par devant nous en présence du procureur du roy le dit jour, qu'il a représenté ensuite l'extraict de son baptesme par lequel il paraist qu'il a esté baptisé le 24 aoust 1610 et que d'ailleurs il n'a aucun bien. Et sont les dites pièces demeurées à nostre greffe. Et nous a encore représenté qu'il a servy le roy pendant 24 ans entiers, dont il a des certificats qu'il produira en temps et lieu s'il en est de besoin. Dont acte. P. Le Breton.
"Role des déclarations fournies par les sujets au Ban et Arrière-Ban du bailliage du Perche, des fiefs, arrière-fiefs et biens de roture leur appartenant, en 1675" : Pierre Le Breton, écuyer, sieur de Vieil-Bellesme, la Maugerie, demeurant en ceste ville, a déclaré qu'il possède pour tout bien le fief et seigneurie de Vieil-Bellesme, sittuée en la paroisse de St-Martin-du-Vieil-Bellesme qui relève à foy et hommage de la seigneurie de Lonné ; laquelle vault de revenu, y compris la roture y joincte, la somme de 500 l., sur quoy il doit plusieurs rentes constituées qu'il justifiera en temps et lieu, jusques à la somme de 6 000 l. valant 300 l. de rente et que cy-devant il a proposé par devant nous ses excuses pour le service de l'arrière-ban, fondées sur ses infirmités de corps et services qu'il a rendus au roy en ses armées et ... sur son age de 66 ans, et a signé. P. Le Breton.
La Maugerie, à Sérigny (Orne).
Le Vieux-Bellême, au Gué-de-la-Chaîne (Orne).
40-1 (Marie Catinat 1612)
Selon R.Driant 30.08.08 (Ascendance et filiation de Maurice Le Breton de Vannoise, par Kadoc de Cadoudal - 1993), elle serait la tante du maréchal Catinat.
42-1 (Jacqueline de Croix †1639)
Vincent Prod'homme Sujet: à Jean-Baptiste de La Grandière / Jacqueline de Croix Accès: privé 2010-05-16 19:12:41
La transcription que j'ai faite de son testament, conservé dans les minutes de Béville le Comte. Malheureusement, je ne suis pas parvenu à déchiffrer certains passages :
Le 7 janvier 1639 au lieu seigneurial de la Salle à Dillonvilliers paroisse de la Chapelle-d’Aunainville
Fut présente en sa personne damoiselle Jacqueline de Croix femme et épouse de Jacques de Laillier écuyer sieur de Noir-Epinay de la Salle et de Dillonvilliers y demeurant laquelle étant détenue de présent au lit en infirmité de maladie toutefois saine d’esprit et d’entendement selon qu’il est apparu au notaire et témoins souscrits considérant en elle qu’il n’est rien plus certain que la mort ni rien si incertain que l’heure d’icelle ne désirant se partir de ce monde mortel sans au préalable avoir fait son testament et ordonner des dernières volontés ainsi qu’il ensuit
Premièrement recommande son Ame à Dieu le créateur tout puissant à la glorieuse vierge Marie à St Michel ange et archange à St Pierre et St Paul à St Jean et St Lubin et St Claude ses patrons et à toute la cour céleste de Paradis
Item elle veut et ordonne que quand le vouloir de Dieu sera de disposer de sa personne et que son âme sera séparée hors de son corps que son dit corps soit porté inhumé et enterré en l’église de la Chapelle d’Aunainville en la haute place d’icelle église au lieu et endroit où le dit sieur de Noir-Epinay son mari et elle et leur famille prennent leur séant ordinaire pour y entendre la Sainte messe
Item veut et ordonne que à la dit inhumation il soit à même son bien employé fourni pour ? de son tombeau telle quantité de drap ou serge noire qu’il conviendra pour signe de deuil autour du dit tombeau en la dite église Item entend aussi et ordonne qu’à l’entour de la dite église de la Chapelle il soit par dedans et au dehors contre la muraille et en ? d’icelle mur des peintures noires une ceinture d’avec laquelle sera empreint les armes de leur maison
Item elle veut et entend qu’il soit fait services d’enterrement huitaine quarantaine jusqu’au ( ?) bout de l’an assistés de chacun du moins de trois messes hautes avec vigiles ? et des luminaires et toutes autres de telle quantité de cire qu’il en sera nécessaire et qu’il est accoutumé faire
Item pour les ? pieux ont été remis à la disposition discrétion et honnêteté de ceux qui la ? succéder le tout ce que dessus tant pour le remède et repos de son âme que de ses parents et amis trépassés
Item la dite testatrice de son plein ? et pure volonté a reconnu et reconnaît que le contrat de constitution de rente montant 1200 livres en principal pour 600 livres de rente par chacun an au profit du sieur marquis de Choisy aux ? caution vérité et qu’encore qu’elle ait déclaré devant notaire et témoins le contraire de la présente déclaration et affirmation qu’elle fait en sa conscience et qu’elle veut et ordonne le dit contrat de constitution au profit du dit sieur de Choisy sortir son plein et entier effet d’autant qu’il contient vérité et que la déclaration contraire au dit contrat par elle faite vient de l’injonction persécution et contrainte pressante de ses enfants du premier lit qui la travaillaient et persécutaient incessament à cette fin et afin d’avoir paix et amitié avec eux malade qu’elle est veut et ordonne à présent qu’elle approche de sa fin que le principal et aréages de la dite rente soient payés au dit sieur marquis de Choiy d’autant qu’il est vrai qu’elle a touché les deniers dénommés au dit contrat de constitution qu’elle a depuis icellui employés à son profit ce qu’elle a derechef affirmé être véritable reconnaît comme nulle et contrainte toute autre déclaration soit verbale ou écrite qu’elle peut ? ci-devant faites en quelque lieu que se soit
Item la dite damoiselle de Croix testatrice a aussi par la même présente son testament et ordonnance de dernières volontés ratifié et approuvé l’acte de reconnaissance par elle fait devant Petion notaire à Chartres le samedi 18 décembre 1638 portant que la somme de 4000 livres en argent apportée en la communauté de la testatrice avec le dit sieur de Noir-Epinay et leur ayant causes comme ayant été la dite somme de 4000 livres apportée en la dite communauté par le dit sieur de Noir-Epinay et ce suivant et au désir du contrat de mariage passé entre les dits sieur et damoiselle de Noir-Epinay lequel remploi elle veut et ordonne sortir son effet et pour exécuteur du présent testament la dite damoiselle testatrice a nommé et élu la personne de Maître Gabriel Roussin sergent du bailliage de royauté auquel elle a abandonné tous ses biens jusque à ? et a été par moi notaire susdit le présent testament lu et relu de mot après autre suivant l’ordonnance et coutume à la dite testatrice qui a dit bien entendre tout le contenu d’icelui voulant qu’il fasse son entier effet révoquant ici et se faisant tous autres testaments codicilles si aucun elle avait fait précédent le présent. Promettant et obligent ? et fait en présence de Maître Jacques Portier praticien demeurant au dit Béville, Nicolas Pluault cordonnier demeurant au dit Béville, Guyon Bouhoux laboureur et Marin Souillard maréchal demeurant au dit Dillonvilliers témoins lesquels Pluault et Souillard ont déclaré ne savoir écrire ni signer de se faire par le dit notaire requis et interpellés suivant l’ordonnance après que la dite damoiselle testatrice et les dits sieurs Portier et Bouhoux ont signé ces présentes avec le dit notaire suivant l’ordonnance et a déclaré la dite damoiselle ne pouvoir mieux signer que la présente sa maladie a rendu sa signature
43 (Pierre Le Breton †1688)
Il fit l'acquisition du lieu seigneurial d'Aunainville, paroisse de La Chapelle-d'Aunainville, de Messire Edouard Olier Conseiller du roi en ses conseils d'Etat et privé seigneur de Nointel et de dame Catherine de Maslon son épouse devant Ricordeau et son compagnon notaires au châtelet de Paris le 16 août 1651. (Archives Nationales, MC ET/CIX/192).
Il partagea avec son frère, en 1662, les successions paternelle et maternelle, et fut maintenu par Monsieur de Marle, intendant d'Alençon, en 166_, et par Mnsieur de Lorme, intendant d'Orléans, en 1668.
Nota : seigneur de Dillonviliers et d'Onainville, selon Vincent Prodhomme [R.Driant 08.10.08 (base de Vincent Prodhomme)]
43-1 (Catherine Barthomier †1690)
Inventaire après les décès de Pierre Le Breton écuyer sieur de Rossay Aunainville et La Salle et damoiselle Catherine de Barthomier son épouse dressé à Dillonvillers paroisse de La Chapelle d'Aunainville du 10 au 13 avril 1690 par Me Marin Labiche notaire à Béville-le-Comte. (V.Prod'homme).
JB de La Grandière 27/4/2010 : Je ne rétablis pas le nom "de Barthonnier" manuscrit par l'officiant de La Chapelle car ce dernier était l'humble serviteur des désiderata des notables locaux et non le zélé officier d'état civil qui, le plus souvent...mais plus tardivement, ne saurait voiler une vérité..
Catherine est la descendante d'une illustre famille connue sous le nom de Barthomier..
Pour la famille "de Rose", alliée des Le Breton, je crois que nous aurions aussi toutes les chances de la relier aux illustres Rose (sans particule) et Portail, académiciens, magistrats etc... à étudier de près !)
45 (François Le Breton 1648-1723)
Testament olographe daté du 6 mai 1721 et déposé en minutes chez le notaire de Béville-le-Comte le 20 août 1723 par Jean Brulard prêtre curé de Saint-Léger-des-Aubées exécuteur testamentaire du défunt.
Inventaire après décès dressé du 3 au 11 septembre 1723 en la maison seigneuriale de la Salle à Dillonvilliers paroisse de La Chapelle-d'Aunainville où est décédé le sieur abbé de Rossay, par Me Labiche notaire à Béville-le-Comte.
Transcription de son testament olographe :
Au nom du Père et du Fils et du St Esprit très Sainte et adorable Trinité
Je soussigné François Le Breton écuyer abbé de Rossay désirant disposer des biens qu’il a plu à Dieu de me départir ; et connaissant que le principal des biens dont je jouis consiste en la terre de la Salle avec ses dépendances assise à Dillonvilliers paroisse de la Chapelle d’Aunainville laquelle terre m’est échue des successions de mes père mère et frère aîné suivant les partages faits desdites successions avec mes cohéritiers, par lesquels partages cette terre m’est estimée sur le prix de quatorze cents livres de revenu, dont le fonds au denier vint est de vingt huit mil livres pour la valeur de ladite terre ; en conséquence de laquelle j’ai été chargé par les partages à l’acquit de mes cohéritiers de la somme de douze cents soixante onze livres dix sols de rente, dont le fonds principal est de vingt cinq mil quatre cents trente livres, de sorte que je n’ai de reste sur cette terre, les dettes dont je suis chargé payées que la somme de deux mil cinqs soixante dix livres, à laquelle joignant la somme de mil livres pour le prix de ma portion dans les sergenteries fieffées de La Perrière bailliage de Bellême, fait la somme de trois mil cinq cents soixante dix livres à laquelle monte le prix de tout le bien propre que je possède le surplus de mes biens sont meubles et acquis et d’autant que cette terre et seigneurie de la Salle ne peut être partagée entre mes cohéritiers sans la démembrer et désunir, et que mon intention est qu’elle demeure entière dans la famille qui la possède depuis un très long temps dans la vue que cette mienne intention ait son effet après ma mort, j’ai fait le présent mon testament et ordonnance de dernière volonté ainsi qu’il suit
Premièrement je veux être enterré dans la chapelle de Saint-Claude située à Dillonvilliers paroisse de la Chapelle près de mes père mère et sœurs
Item je donne et lègue à Hugues François Le Breton mon neveu écuyer sieur de la Salle fils de Jean François Le Breton écuyer sieur de la Salle mon frère et filleul ma terre et seigneurie de la Salle avec toutes ses dépendances ainsi qu’elle consiste présentement avec tout ce que j’y ai joint par les acquisitions que j’y ai faites sans en excepter, et en cas que ledit Hugues François Le Breton décède sans enfants nés de lui en légitime mariage le fils aîné des sieur et dame de Tascher ma nièce et filleule demeurera substitué au présent don et legs de ladite terre et seigneurie de la Salle et toutes ses dépendances et encore en cas que ledit fils aîné desdits sieur et dame de Tascher décède aussi sans enfants légitimes le fils puiné desdits sieur et dame de Tascher suivant immédiatement le fils aîné sera appelé en son lieu à ladite substitution. La présent don et legs et substitution de ladite terre de la Salle et dépendances faits à la charge de par ledit Hugues François Le Breton et ceux qui après lui sont appellés à ladite substitution et qui en cueilleront le fruit payer et acquitter tant en principaux qu’arrérages toutes les dettes et rentes dont ladite terre de la Salle est chargée par lesdits partages faits entre mes frères sœurs et moi des successions de mes père mère et frère aîné à l’exception de celles que j’aurai remboursées et amorties au jour de mon décès à condition que si ledit Hugues François Le Breton de son vivant rembourse aucuns principaux des rentes dont ladite terre de la Salle est chargée, le décès dudit Hugues François le Breton arrivant sans enfants légitimes, celui qui après lui recueillera ladite substitution sera tenu de rendre et restituer à la succession et héritiers dudit Hugues François Le Breton les sommes principales desdites rentes par lui remboursées, et en cas que ledit remboursement d’aucunes desdites rentes soit fait par le premier appelé à la dite substitution qui depuis vienne à décéder sans enfants légitimes, le second subrogé à ladite substitution sera pareillement tenu de rendre et restituer à la succession des héritiers du premier substitué les sommes principales desdites rentes par lui remboursées
Item je donne et lègue audit Hugues François Le Breton aux pareilles closes de substitution dans les mêmes cas et en faveur des mêmes personnes ci-devant désignées et nommées toutes chacunes les rentes qui me sont dues à prendre sur plusieurs maisons situées à Dillonvilliers par les particuliers qui occupent lesdites maisons avec les capitaux et arrérages qui seront dus desdites rentes lors de mon décès à la charge par lesdits légataires et substitués le cas de ladite substitution arrivant de payer à perpétuité à la chapelle de St-Claude située à Dillonvilliers paroisse de la Chapelle la somme de cinquante livres de rente par chacun an à prendre sur ladite terre de la Salle et autres biens substitués, sans que ladite somme de cinquante livres de rente annuelle puisse être acquittée, laquelle somme de cinquante livres de rente annuelle foncière et perpétuelle je donne et lègue à ladite chapelle de St-Claude pour satisfaire aux dernières volontés de mes père et mère mes sœurs Marie et Catherine Le Breton qui sont tous inhumés dans ladite chapelle, de laquelle somme de cinquante livres de rente par chacun an il sera employé par les propriétaires de ladite terre de la Salle la somme de trente livres pour faire dire et célébrer dans ladite chapelle de St-Claude la quantité de trente messes et libera à la fin par chacun an sur la sépulture de mes dits parents pour le repos de leurs âmes et de la mienne après mon décès, par messieurs les curés de la Chapelle qui est à raison de vingt sols pour rétribution de chacune messe et pour le pain et le vin et en cas que messieurs les curés de la Chapelle ne puissent pour raison d’incommodité ou autrement ou ne voulussent ? à dire et célébrer lesdites messes et libera dans ladite chapelle de St-Claude, il sera permis aux propriétaires de ladite terre de la Salle de les faire dire dans ladite chapelle par un autre prêtre ou religieux approuvé et de lui payer pour son honoraire ou rétribution vingt sols par chacune messe et libera ; et le tout jusqu’à la concurrence de trente messes par chacun an, et le surplus qui est la somme de vingt livres pour parfaire celle de cinquante livres de rente annuelle que je lègue à ladite chapelle de St-Claude sera employée par lesdits propriétaires de ladite terre aux plus pressantes réparations ou à l’embellissement de ladite chapelle et ce de l’avis de messieurs les curés de la Chapelle et seront obligés lesdits propriétaires de tirer les quittances et faire mémoire desdites réparations pour les représenter aux supérieurs ecclésiastiques lors de leurs visites en ladite chapelle de St-Claude ou à la paroisse ; à l’emploi de laquelle somme de vingt livres en entier en réparations de ladite chapelle de St-Claude seront contraints lesdits propriétaires s’il étaient négligents de le faire et pour cet effet j’ordonne qu’il y ait un extrait du présent article de mon testament déposé dans le coffre des papiers de la paroisse de la Chapelle pour y avoir recours
Item je donne et lègue à ladite chapelle de St-Claude mon calice d’argent avec sa patène servant actuellement à ladite chapelle pour y célébrer la Ste Messe et donne pareillement la petite boîte ou ciboire d’argent qui est à moi et qui sert à porter le St Viatique aux malades de Dillonvilliers lorsque l’on consacre un hostie à cet effet dans ladite chapelle de St-Claude, sans que ledit calice et boîte d’argent puissent être pour quelque raison et prétexte que ce soit transportés à l’église paroissiale de la Chapelle ni vendus et engagés pour aucunes réparations ni autres choses. Et ensemble donne et lègue à ladite chapelle de St-Claude tous le parement chasubles aubes et autres ornements que j’ai fait faire à mes frais mes père et mère et sœurs pour l’ornement et usage de ladite chapelle avec le coffre de cuir qui les renferme le tout suivant l’inventaire ci-joint, sans qu’ils puissent être appliqués ailleurs qu’à l’usage de ladite chapelle, et pour cet effet je veux et entends qu’ils restent entre les mains et à la garde desdits propriétaires de la terre de la Salle pour les fournir à l’usage seul de ladite chapelle, et en cas que les propriétaires de ladite terre de la Salle ne fassent pas leur demeure en ladite terre de la Salle lesdits calice et boîte d’argent et ornements seront gardés par les receveurs de ladite terre pour les administrer à ladite chapelle
Item je donne et lègue audit Hugues François Le Breton la portion à moi appartenant dans les sergenteries fieffées de la Perrière bailliage de Bellême aux pareilles clauses et conditions de substitution dans les mêmes cas et en faveur des mêmes personnes ci-devant dénommées, à la charge de laisser jouir le sieur de Rossay mon frère sa vie durant seulement de ma dite portion dans lesdites sergenteries
Item je donne et lègue audit Hugues François Le Breton tous et un chacun mes meubles effets argent comptant grains et bestiaux qui se trouveront m’appartenir tant en ladite terre de la Salle qu’en tous autres lieux avec tout ce qui se trouvera m’être du par quelque personne que ce soit ; à la charge en premier lieu de payer et acquitter toutes les rentes et arrérages dont ladite terre est chargée par les partages qui se trouveront être dus lors de mon décès. Comme aussi à la charge de payer et d’acquitter toutes mes autres dettes passives plus à la charge par le sieur de la Salle de mettre en les mains de l’exécuteur de mon testament la somme de soixante livres d’une part pour faire dire cent messes par les religieux jacobins, cordeliers, minimes et capucins de la ville de Chartres, chacun également au jour de mon décès et jours suivants, et la somme de quarante livres pour être distribuée aux pauvres de la paroisse de la Chapelle conjointement avec monsieur le curé de ladite paroisse
Finalement à la charge par ledit Hugues François Le Breton de faire remise entière aux enfants de feu Jean Pierre Le Breton chevalier de Rossay mon frère de tout ce que lesdits enfants peuvent me devoir tant pour les arrérages que j’ai payés des rentes dont la terre d’Aunainville échue audit chevalier de Rossay était chargée suivant les partages que pour les dépens qui me sont adjugés par arrêt du parlement de Paris du 20 décembre 1717 à l’encontre desdits enfants et de leur mère tutrice, toutes lesquelles sommes à moi dues par lesdits enfants dudit chevalier de Rossay tant pour les causes ci-exprimées qu’autres non-exprimées vont au-delà de la portion que lesdits enfants peuvent espérer et prétendre des mes biens meubles et immeubles ; de laquelle remise de mes créances sur lesdits enfants je fais don et legs auxdits enfants, et au défaut par lesdits enfants ou d’aucun d’eux d’accepter ledit legs de remise de mes créances contre eux, et au cas qu’iceux enfants ou aucun d’eux veulent contester aucunes des dispositions énoncées au présent mon testament ledit legs de remise de mes créances sur lesdits enfants demeurera nul et révoqué à l’égard de chacun desdits enfants qui formera contestation contre aucunes des dispositions contenues en ce mien testament et audit cas de révocation dudit legs par le défaut d’acceptation d’icelui ou par le débat et contestation intentés par lesdits enfants ou quelqu’uns d’eux contre le contenu en mon présent testament toutes lesdites créances droits et actions qui me sont acquises et que j’ai droit d’exercer contre lesdits enfants du chevalier de Rossay demeureront en leur entier au profit dudit Hugues François Le Breton auquel comme dit est j’en fais don et legs pour exercer par lui lesdites créances droits et actions à l’encontre desdits enfants ou de celui ou celle d’entre eux qui ne voudra consentir au legs de ladite remise ou qui débattra aucunes de mes dites dispositions, ledit legs et remise de mes créances et droits ne subsistera qu’au regard de celui ou celle desdits enfants qui acquiescera audit legs de remise ou dispositions portées en ce mien testament
Finalement je donne et lègue audit Hugues François Le Breton en propre et sans clause de substitution toutes les rentes tant en capitaux qu’arrérages qui m’appartiennent et qui sont à prendre sur plusieurs particuliers demeurant dans la paroisse de Gambais et autres paroisses aux environs de Houdan et dans la ville de Houdan dont les titres sont entre les mains du sieur Louis Courget dit de Monrouge chirurgien devant les halles dudit Houdan, le mémoire desquels titres desdites rentes signé dudit Monrouge se trouvera après mon décès à la charge par ledit Hugues François Le Breton de payer à perpétuité par chacun an la somme de dix livres pour faire dire une messe par mois pour le repos de mon âme et de celle de damoiselle Marie de Barthomier ma tante et autres mes parents dans la chapelle de St-Cosme et St-Damian de Feucherolles située dans le village de St-Cosme paroisse dudit Gambais et qui y sont enterrés, et aussi à la charge par ledit Hugues François Le Breton de payer à dame Françoise Brigitte Le Breton ma nièce et filleule épouse de monsieur de Tascher la somme de mil livres une fois payée et encore pareille somme de mil livres à damoiselle Louise Le Breton sa sœur une fois payée et l’intérêt desdites sommes jusqu’au paiement desdites sommes, lesdites deux sommes pour leur part et portion qu’elles pourraient prétendre dans ma succession, et encore à la charge par ledit Hugues François Le Breton de payer audit sieur de Monrouge ou sa fille qui demeure chez lui la somme de cent cinquante livres une fois payée, et de mettre entre les mains dudit Monrouge la somme de trente livres une fois payée pour être distribuée aux pauvres de la paroisse dudit Gambais par monsieur le curé de ladite paroisse, lesquelles deux sommes seront prises sur les arrérages qui me seront dus lors de mon décès desdites rentes léguées et comprises en cet article
Je nomme pour exécuteur de mon présent testament monsieur Bruslard curé de St-Léger-des-Aubées que je prie de vouloir exécuter comme il me l’a promis
Je déclare que le présent mon testament est ma dernière volonté que je veux être exécutée de point en point fait par moi soussigné le mardi sixième jour de mai mil sept cent vingt et un.
François Le Breton abbé de Rossay
48 (Hélaine Elisabeth Le Breton 1654-1711)
Commentaire de l'arrêt rendu le 19 mai 1716 par la Grand-Chambre du Parlement de Paris, relatif à la nature de la donation entre vifs prévue par le contrat de mariage Lunel-Le Breton.
48-1 (Charles de Lunel ca 1663-1727)
"Cette famille habitait Miermaigne quand, en 1741, par suite de son mariage, un de ses membres vint se fixer aux Autels Saint Eloi"
49 (Alexandre Michel Le Breton 1658-1723)
message forum de Vincent Prod'homme : Françoise Guillin 2010-05-14 20:20:16 Aux termes du contrat de mariage, je confirme que les parents de Françoise Guillin sont bien Jacques Guillin et Françoise Brisard.
Voici les premières lignes du contrat, où toute la parentèle est citée :
Du troisième jour de juin 1692 avant midy
Furent presents Allexandre Michel Le Breton escuier sieur d’Ollainville fils de deffunts Pierre Le Breton escuier seigneur de Rossay et La Salle et de dame Catherine de Barthomier demeurant en la ville de Bellesme d’une part et damoiselle Françoise Guillin fille de deffunts Jacques Guillin sieur de Rouvel( ?) et de dame Françoise Brisard demeurant audit Bellesme d’autre part Lesquelles parties assistées scavoir ledit sieur futur espoux de François Le Breton escuier abbé de Rossay son frère demeurant au lieu seigneurial de La Salle paroisse d’Ollainville pays chartrain, de Etienne de Brisard éscuier sieur de La Brosse demeurant eu lieu de Vaussé paroisse d’Igé, de Jacques Le Breton escuier seigneur de Vaunoise demeurant au lieu seigneurial et paroisse dudit lieu, d’Antoine Rose de Blajanc escuier seigneur de Ponderon demeurant en la ville de Bellesme, de Charles de Cissay escuier sieur du lieu demeurant en la paroisse d’Eperrais, de dame Renée Le Breton espouse dudit sieur Brisard, de dame Marie Le Jay espouse dudit sieur de Vaunoise, de dame Marguerite Le Breton espouse dudit sieur de Cissay, de damoiselles Renée Magdelaine Marie Le Breton filles, damoiselle Marguerite de Bellezaise aussi fille ses cousins et cousines, et ladite damoiselle future espouse assistée de Me Joseph Petigars sieur de La Garenne conseiller du roy président en l’élection et grenier à sel de Mortagne, de Me Jacques Guillin de dame Louise Brisard et autres leurs parents cy après soubsignez…
Le notaire confond Ollainville et Onainville.
Quant à Joseph Petigars sieur de la Garenne décédé l'année suivante (que j'ai fait ajouter sur Roglo), sa mère étant une Brisard, c'est un cousin de l'épouse.
Le 1er septembre 1704, devant Me Marin Besnard notaire à Roullée, bail à ferme et loyer d'argent par Alexandre Michel Le Breton écuyer sieur de Rossay tant en son nom que pour et au nom de ses frères propriétaires des sergenteries royales de La Perrière demeurant à Bellême à Louis Prunier praticien demeurant à Roullée de l'état et office de sergent royal priseur vendeur de biens de justice pour la paroisse de Bellavilliers. V.Prod'homme (AD Sarthe, notariat de Roullée, 4E99/246) 15 iii 2024
49-1 (Françoise Guillin 1655-1695)
message forum de Vincent Prod'homme : Françoise Guillin 2010-05-14 20:20:16 Aux termes du contrat de mariage, je confirme que les parents de Françoise Guillin sont bien Jacques Guillin et Françoise Brisard.
Voici les premières lignes du contrat, où toute la parentèle est citée :
Du troisième jour de juin 1692 avant midy
Furent presents Allexandre Michel Le Breton escuier sieur d’Ollainville fils de deffunts Pierre Le Breton escuier seigneur de Rossay et La Salle et de dame Catherine de Barthomier demeurant en la ville de Bellesme d’une part et damoiselle Françoise Guillin fille de deffunts Jacques Guillin sieur de Rouvel( ?) et de dame Françoise Brisard demeurant audit Bellesme d’autre part Lesquelles parties assistées scavoir ledit sieur futur espoux de François Le Breton escuier abbé de Rossay son frère demeurant au lieu seigneurial de La Salle paroisse d’Ollainville pays chartrain, de Etienne de Brisard éscuier sieur de La Brosse demeurant eu lieu de Vaussé paroisse d’Igé, de Jacques Le Breton escuier seigneur de Vaunoise demeurant au lieu seigneurial et paroisse dudit lieu, d’Antoine Rose de Blajanc escuier seigneur de Ponderon demeurant en la ville de Bellesme, de Charles de Cissay escuier sieur du lieu demeurant en la paroisse d’Eperrais, de dame Renée Le Breton espouse dudit sieur Brisard, de dame Marie Le Jay espouse dudit sieur de Vaunoise, de dame Marguerite Le Breton espouse dudit sieur de Cissay, de damoiselles Renée Magdelaine Marie Le Breton filles, damoiselle Marguerite de Bellezaise aussi fille ses cousins et cousines, et ladite damoiselle future espouse assistée de Me Joseph Petigars sieur de La Garenne conseiller du roy président en l’élection et grenier à sel de Mortagne, de Me Jacques Guillin de dame Louise Brisard et autres leurs parents cy après soubsignez…
Le notaire confond Ollainville et Onainville.
Quant à Joseph Petigars sieur de la Garenne décédé l'année suivante (que j'ai fait ajouter sur Roglo), sa mère étant une Brisard, c'est un cousin de l'épouse.
52-1 (Magdelaine Revol †1745)
décédée âgée d'environ 67 ans.
53 (Hugues François Le Breton †1729)
décédé à l'âge de 29 ans ou environ.
Légataire universel de François Le Breton, abbé de Rossay, son oncle.
Inventaire après décès dressé le 10 août 1729 en la maison seigneuriale de la Salle au lieu de Dillonvilliers paroisse de La Chapelle d'Aunainville par Me Sébastien Labiche notaire royal à Béville-le-Comte, à la requête de damoiselle Marie Louise Le Breton de La Salle, soeur du défunt. (V.Prod'homme).
55 (Jean Pierre Le Breton 1663-1700/)
Vivait encore le 10 décembre 1701, notariat de Béville-le-Comte. (V.Prod'homme).
59 (Jean Augustin Joseph Le Breton †1702)
Décédé à l'âge de 4 ans et demi.
60 (Nicolas Le Breton †)
"Liste des gentilshommes excusés pour l'arrière-ban de 1674" : Nicolas Le Breton, ecuyer, sieur de la Salle, demeurant en la paroisse de Vieil-Bellesme, s'est présenté et a dit pour excuse qu'il est aagé de 68 ans, ainsy inhabile au service d'à présent, estant d'ailleurs valétudinaire et retenu la plupart du temps dans le lit par ses incommodités, causées par plusieurs blessures qu'il a receues au service du Roy pendant 26 ans entiers, ainsy qu'il offre le justifier par ses certificats de service et commissions de ses emplois, dont acte. N Le Bretton. Et du depuis a qu'entre ses incommodités il a une descente du boiaux, causée par une de ses blessures. N Le Bretton.
"Role des déclarations fournies par les sujets au Ban et Arrière-Ban du bailliage du Perche, des fiefs, arrière-fiefs et biens de roture leur appartenant, en 1675" : Nicolas Le Breton, écuyer, sieur de la Salle, demeurant à Rossay, paroisse de St-Martin-de-Vieil-Bellesme, a déclaré qu'il n'a aucun bien de son chef et qu'il jouist seulement par usufruict de la dicte terre et seigneurie de Rossay, qui vault 200 l. de revenu, le bordage de Bois-Pesnant, en la dite paroisse, 35 l., et que cy-devant il a proposé ses excuses par devant nous, pour le service de l'arrière-ban, attendu son infirmité de corps, causée par les fatigues de la guerre où il a esté pendant 30 ans au service du Roy, suivant les certificats qu'il en représentera quand besoin sera, et a signé. N. Le Bretton.
61 (René Le Breton †1683)
"Liste des gentilshommes excusés pour l'arrière-ban de 1674" : René Le Breton, écuyer, sieur de Frainville, demeurant en la paroisse d'Ygé, s'est présenté et nous a dict qu'il est inhabile au service, attendu son grand aage qui est de 66 ans, qu'il est aussy fort incommodé particulièrement du ... et d'une descente de boiaux, lesdites incommodités causées par les blessures qu'il a receues dans les services qu'il a rendus pendant 24 ans, ainsy qu'il offre justifier, dont acte. René Le Breton.
"Role des déclarations fournies par les sujets au Ban et Arrière-Ban du bailliage du Perche, des fiefs, arrière-fiefs et biens de roture leur appartenant, en 1675" : René Le Bretton, écuyer, sieur de Frainville, demeurant en la paroisse d'Igé, lequel a déclaré qu'il ne possède aucun fief ni arrière-fief, mais seullement la somme de cent livres de rente en biens de roture de son chef dans cette province du Perche et tant en cette province du Perche qu'en celle du Maine, paroisses de Nogent-le-Bernard et Contres-en-Verrais, a houltre déclaré pour et au nom et comme père et tuteur de delle Renée Le Bretton, sa fille, issue de lui et de deffuncte delle Renée de Bois des Cours, vivant sa femme, que la dite delle sa fille est propriétaire de quelques biens en roture valant bien de revenu annuel la somme de deux cens livres de rente et que ci-devant il a proposé ses excuses par devant nous pour le service de l'arrière-ban, attendu son infirmité de corps causée par les fatigues de la guerre, où il a esté pendant 24 ans, au service du Roy, suivant les certificatz qu'il nous représentera quand il sera besoing, et a signé. René Le Breton.
68 (Marie Le Breton †/1554)
Décédée sans hoirs
71 (Jean Le Breton †/1619)
Il demeure au Noyer (Frazé).
72-2 (Jean de Phelines †1653)
La Houssière, ou La Huppière.
Demeurant à la Bichetière (La Fontenelle)lors de son mariage.
76 (Guillaume Le Breton †1480/)
Vivait le 7 août 1480
81 (Jean Le Breton †1454/)
Il reçut le 23 décembre 1453, et le 14 mai 1454, avec Guillaume Le Maréchal, deux inféodations de Philippe de Moges.
La lignée Le Breton s’inscrit dans la longue durée de l’histoire nobiliaire, administrative et territoriale du Perche, de la Normandie et des marges du Maine. Attestée dès le début du XIVᵉ siècle, elle incarne une noblesse d’exercice, enracinée dans les fonctions seigneuriales, militaires, religieuses et judiciaires. La continuité de cette lignée sur plus de douze générations atteste d’une remarquable stabilité familiale, fondée sur le service du roi, de l’Église et du bien commun local.
Issus d’un lignage d’écuyers et d’officiers locaux, les Le Breton occupent à plusieurs reprises les charges de bailli, de commandant de place forte, de seigneur justicier, de chapelain ou de lieutenant d’infanterie. Leurs alliances, leurs responsabilités, leur culture du devoir et leur attachement à la terre traduisent une verticalité sociale fondée non sur la recherche de titres brillants, mais sur l’exercice quotidien de responsabilités concrètes. Leur fidélité aux structures monarchiques, à la religion catholique, et à l’ordre coutumier des provinces du royaume, fait d’eux des serviteurs exemplaires de la stabilité sociale de l’Ancien Régime.
Le réseau de leurs possessions, autour des domaines de La Calabrière, du Vieux-Bellême, de Rocé, de Vaunoise, de Dillonvilliers, d’Aunainville, de La Salle ou encore de La Chapelle-d’Aunainville, structure un ancrage géographique dense dans les actuels départements de l’Orne, de l’Eure-et-Loir et du Loir-et-Cher. Ces fiefs ou lieux de résidence dessinent une géographie de la responsabilité, de la transmission et de l’autorité rurale. Ils témoignent de la capacité de la lignée à exercer localement une influence stable, enracinée dans la gestion des biens, des hommes et des âmes.
La lignée Le Breton incarne ainsi la figure oubliée mais essentielle de la noblesse de service : discrète, fidèle, enracinée, engagée dans les structures locales du royaume, et transmise de génération en génération sans rupture, dans un esprit de devoir et de mémoire. Elle illustre à ce titre la vocation même du projet de l’ALF International : faire reconnaître et transmettre les apports durables des lignées agnatiques au Bien Commun.
Aucun armorial ancien ou moderne (Rietstap, d’Hozier, armoriaux provinciaux de Normandie, Perche, Maine) n’atteste formellement des armoiries historiques continues de la lignée Le Breton.
Conformément à la doctrine ALFI, une **proposition de blason** peut être établie à partir :
du nom (« Breton » : identité, fidélité, enracinement),
des fonctions (écuyers, baillis, commandants de château, officiers, clercs),
des terres forestières et seigneuriales.
Proposition de blason ALFI (originale) :
Blasonnement* :
« D’argent au chevron de sable accompagné de trois merlettes de gueules, deux en chef et une en pointe ; au chef d’azur chargé de trois étoiles d’or. »
Symbolique* :
– l’argent : droiture et service loyal ;
– le chevron : protection, transmission et architecture lignagère ;
– les merlettes : noblesse ancienne sans ostentation ;
– le chef étoilé : orientation, permanence et fidélité à l’ordre supérieur.
La lignée agnatique des Le Breton, attestée dès le XIVᵉ siècle, déploie une remarquable continuité sur plus de quatre siècles, dans les sphères seigneuriale, militaire, administrative et religieuse. Elle illustre une transmission ordonnée du nom, des terres et des charges, à travers un réseau territorial centré sur l’Orne, le Perche et les marches du Maine. Les générations qui suivent marquent la fidélité à l’autorité royale, la participation à l’encadrement rural et militaire, et une vocation noble fondée sur l’exercice des responsabilités.
I. Origines médiévales (XIVᵉ siècle)
Guillaume Le Breton, écuyer, mentionné comme fondateur de la lignée connue, marié le 25 mai 1320 à Perronnelle de La Luzerne. Cette alliance introduit un ancrage dans la petite noblesse normande.
Jean Le Breton, écuyer, seigneur de La Calabrière (Le Gué-de-la-Chaîne, Orne), premier à établir le fief comme centre de gravité familial.
Jean Le Breton, son successeur direct, assure la continuité des droits seigneuriaux dans la région.
Guillaume Le Breton, bailli de Caen, commandant du château de Caen de 1419 à 1423, figure militaire notable durant la guerre de Cent Ans.
André Le Breton, seigneur de La Calabrière et du Vieux-Bellême, confirme l’implantation stable de la famille dans le Perche.
II. Consolidation seigneuriale (XVe–XVIe siècles)
Cardin l’Écossais Le Breton, seigneur de La Calabrière, du Vieux-Bellême et de Montigny, figure marquante de la consolidation patrimoniale familiale.
Jean Le Breton, seigneur du Vieux-Bellême et de Rocé, poursuit l’implantation locale par l’expansion domaniale.
Priam Le Breton, seigneur du Vieux-Bellême, sergent royal de Bellême, représentant de l’autorité monarchique dans la province.
Claude Le Breton, écuyer, seigneur de Grand Mont et de La Calabrière, symbolise l’enracinement dans la noblesse de province.
Pierre Le Breton, écuyer, seigneur du Vieux-Bellême, nommé gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi en 1578, marque une reconnaissance royale du lignage.
III. Ramifications nobiliaires et cléricales (XVIIe siècle)
Pierre Le Breton, seigneur du Vieux-Bellême, poursuit la lignée seigneuriale en Perche.
Jacques Le Breton, seigneur du Vieux-Bellême, de Cicé et de Vaunoise, étend la présence foncière du lignage.
Pierre Le Breton, écuyer, seigneur de Cissay, introduit une branche distincte, probablement plus méridionale.
Jean Le Breton, seigneur de Rocé, maintien de l’ancrage ligérien.
Pierre Le Breton, chevalier, seigneur d’Aunainville et de Dillonvilliers, figure d’expansion géographique dans l’Eure-et-Loir.
René Le Breton, seigneur de Frainville, probable lien avec des fonctions locales ou administratives.
Nicolas Le Breton, seigneur de La Salle, probable membre de la branche installée à la Chapelle-d’Aunainville.
IV. Permanence et service (XVIIIe siècle)
Jacques Le Breton, seigneur de Vaunoise, incarne la stabilité territoriale du lignage aux confins du Perche.
Claude Richard Jacques Le Breton, seigneur de Vaunoise, héritier direct et homme de lettres ou de gestion.
Claude Charles Le Breton de Vaunoise, colonel de dragons (1788), dernière grande figure attestée du XVIIIᵉ siècle, au service militaire du roi juste avant la Révolution.
Cette chronologie agnatique révèle une lignée profondément enracinée dans le sol français, fidèle aux institutions monarchiques, soucieuse de transmettre biens, titres et mémoire. Les Le Breton incarnent la figure d’une noblesse de province authentique et fidèle, aux charges diversifiées mais toujours orientées vers le service public, ecclésiastique ou militaire.
La famille Le Breton s’illustre, dès les XIVe et XVe siècles, dans la gestion directe des terres, des charges seigneuriales et des fonctions juridiques d’autorité locale. Plusieurs générations exercent la justice sur leurs terres en tant que seigneurs, baillis ou officiers royaux, dans une tradition de médiation, d’administration et de préservation de l’ordre social. L’exercice de la justice seigneuriale au sein de domaines comme La Calabrière ou le Vieux-Bellesme témoigne d’une compétence juridique transmise, d’une capacité d’arbitrage enracinée dans la coutume, et d’un sens aigu de la responsabilité territoriale. Ces fonctions ne sont pas seulement honorifiques : elles impliquent la régulation des droits d’usage, des litiges agraires, des obligations féodales, et des devoirs d’assistance envers les plus faibles.
La transmission s’étend également aux savoirs, aux biens, aux titres et à la mémoire. Elle s’appuie sur des mariages soigneusement choisis, des successions ordonnées, et une fidélité aux principes agnatiques. À travers les actes notariés, les alliances foncières, les charges héritées ou négociées, la famille Le Breton assure un relais de l’autorité dans le respect des traditions locales et des institutions monarchiques. Elle incarne une noblesse de charge, ancrée dans la gestion quotidienne du bien commun rural et dans la continuité du droit coutumier.
La lignée compte plusieurs membres engagés dans la vie religieuse, témoignant d’un enracinement chrétien ancien et d’un service spirituel structurant. Des prêtres de paroisse, des chapelains, des moines bénédictins et des administrateurs de maladreries sont attestés dans différentes branches de la famille. Ces figures religieuses ne relèvent pas uniquement du domaine privé : elles sont des acteurs sociaux, éducatifs et médicaux, dans un monde où l’Église structure la vie collective.
Leur rôle dépasse la célébration des sacrements : ils participent à l’encadrement moral, à l’éducation, à l’assistance des pauvres, à la gestion des biens ecclésiastiques et à la transmission de la foi dans des contextes parfois troublés (peste, guerre, famine). Certains membres veillent à l’entretien des chapelles seigneuriales, à la fondation de messes anniversaires ou à la protection des confréries. Par leur engagement, ils prolongent dans le domaine spirituel la mission sociale du lignage.
Du Moyen Âge jusqu’à l’époque moderne, la famille Le Breton contribue activement à la défense du royaume et au fonctionnement des institutions royales. La présence d’un Guillaume Le Breton comme commandant du château de Caen durant la période critique de 1419 à 1423, alors que la Normandie est disputée entre Armagnacs et Anglo-Bourguignons, souligne une fidélité militaire au service du roi dans des temps de crise. D'autres membres sont baillis, officiers d’infanterie, lieutenants ou colonels de dragons, assumant des fonctions de terrain ou de commandement.
Leur loyauté s’exerce dans un cadre à la fois territorial (défense de la province) et monarchique (service de la couronne). En acceptant ces charges parfois périlleuses, ils prennent part au maintien de la paix, à la défense des routes et des communautés, et à l’affirmation de l’autorité royale dans les provinces. Ce service de l’épée et de l’uniforme renforce la légitimité d’un lignage qui, sans jamais prétendre à la noblesse d’épée, en assume pourtant les devoirs fondamentaux.
La culture familiale s’enracine dans l’apprentissage des disciplines nécessaires à la gestion, à la foi et au service. La formation des membres de la lignée dans les domaines juridiques, théologiques ou militaires traduit une culture de responsabilité, transmise en actes plus qu’en traités. Le savoir juridique, indispensable à l’exercice des charges seigneuriales et à la gestion des biens, est transmis à travers l’expérience, les documents notariés et les usages coutumiers.
Chez les membres ecclésiastiques, la culture théologique et canonique est au cœur de l’engagement. Le lien entre foi et instruction est manifeste. Chez les militaires et les administrateurs, la formation tactique, l’art de la guerre, la stratégie de défense territoriale ou la logistique sont également présents. On observe une capacité de synthèse entre la tradition orale, la mémoire des anciens et l’usage pragmatique du savoir. Cette culture intégrée à la vie quotidienne est un vecteur de stabilité sociale, de commandement juste, et de continuité.
Sans afficher une philanthropie spectaculaire ou ostentatoire, la lignée Le Breton exerce un rôle constant dans la protection des populations rurales, l’entretien des édifices religieux, la gestion des maladreries et la régulation des crises locales (pénuries, épidémies, conflits de voisinage). Loin des grandes fondations parisiennes ou des salons mondains, leur engagement prend la forme d’un devoir de proximité, enraciné dans les besoins concrets des communautés rurales.
Les seigneurs de La Calabrière, par exemple, veillent à la régulation des usages collectifs (bois, pâturages, eaux), à la protection des paysans, à l’aide aux veuves ou aux enfants pauvres, souvent en lien avec les curés locaux. La lignée agit ainsi comme relai naturel des principes de subsidiarité et de charité chrétienne, dans une société encore fondée sur les solidarités verticales. À ce titre, leur action constitue un véritable service du Bien Commun à l’échelle territoriale, incarné dans les structures sociales de l’Ancien Régime.
La lignée Le Breton, solidement implantée en Normandie, en Bretagne et dans le Centre-Ouest, s’est alliée au fil des générations à des familles issues des principales strates des élites d’Ancien Régime : noblesse d’épée, noblesse de robe, notabilité rurale, haute bourgeoisie administrative et familles d’érudits. Ces unions, loin d’être purement stratégiques, témoignent d’une double dynamique de fidélité au territoire et d’élévation par les services rendus. Elles traduisent une vision familiale centrée sur l’enracinement, la transmission, l’engagement dans les affaires publiques ou religieuses, et le maintien d’une légitimité sociale fondée sur l’exemplarité.
On observe dans ces alliances un souci de continuité des charges (bailliages, commandements militaires, offices judiciaires ou ecclésiastiques), mais aussi un soin particulier porté à l’intégration dans les réseaux locaux d’influence. Les mariages ont souvent permis la consolidation de seigneuries (comme La Calabrière, le Vieux-Bellesme), l’agrandissement de patrimoines fonciers, l’accès à des charges nouvelles ou la stabilisation de positions de pouvoir, dans le respect des hiérarchies sociales traditionnelles.
Certaines familles alliées appartiennent à l’ancienne chevalerie féodale, d’autres à la noblesse provinciale de robe. D’autres encore se distinguent par leur contribution aux lettres, à l’administration royale, ou à la vie religieuse et hospitalière. Ces alliances ont permis à la lignée Le Breton de maintenir une identité forte, de s’ouvrir aux évolutions des institutions monarchiques, et de transmettre une culture du devoir enracinée dans la stabilité des générations.
Les principales alliances connues sont les suivantes :
de La Luzerne — Famille noble normande d’ancienne extraction chevaleresque, mentionnée dès le XIIIe siècle. Ses membres ont occupé des fonctions militaires et épiscopales. Cette alliance renforce l’ancrage du lignage Le Breton dans la noblesse d’origine féodale.
de Rouvres — Lignée terrienne de l’Orne, liée à la seigneurie du Vieux-Bellesme. Cette union favorise la consolidation des droits seigneuriaux autour de La Calabrière.
de Gaigné — Famille de magistrats et d’officiers locaux, active dans l’administration provinciale. Elle reflète la montée en influence par les charges.
Affagart — Maison mêlant tradition militaire et cléricale. Certains membres ont été chapelains ou officiers. L’alliance renforce la continuité des deux vocations fondatrices de la lignée Le Breton.
de Thiboutot — Maison normande ayant donné des conseillers du roi, des militaires et des gestionnaires de domaine. Elle illustre la convergence entre service du roi et gestion seigneuriale.
Dutens — Famille d’administrateurs, de lettrés et parfois de savants. Elle témoigne de l’ouverture à une culture du mérite éclairé et à l’ascension par l’intelligence des charges.
Le Jay — Famille de la bourgeoisie parisienne de robe, alliée à plusieurs lignées d’hommes de loi. Elle témoigne d’une insertion dans le monde judiciaire et parlementaire.
de Gislain — Lignée d’origine flamande ou picarde, symbolisant une ouverture vers les Flandres françaises, avec des liens possiblement militaires ou commerciaux.
Parseval des Chênes — Maison d’inspiration nobiliaire, parfois militaire, active dans les charges d’intendance ou dans les compagnies territoriales.
Barthomier — Famille rurale notable, engagée dans la gestion foncière et l’encadrement des communautés villageoises.
de Croix — Famille noble provinciale, liée à l’encadrement seigneurial dans le Nord-Ouest. Elle reflète la persistance des structures nobiliaires locales.
de Brisard — Maison vraisemblablement originaire de l’Est ou du Centre, attachée à des charges judiciaires ou hospitalières.
de Lunel — Famille méridionale ayant servi l’administration royale ou les charges consulaires. Elle introduit une tonalité méridionale dans les réseaux d’alliance.
de Tascher — Branche peut-être liée à la maison Tascher de La Pagerie, qui donnera l’impératrice Joséphine. Une alliance remarquable si elle est confirmée.
de Serizay — Maison poitevine ancienne, attachée à la chevalerie et à la défense des provinces.
de Bellezaise — Famille armoriée, active dans les milices royales, les compagnies de province ou les charges subalternes d’intendance.
de Cissay — Famille militaire du Centre-Ouest, ayant servi dans les régiments du roi ou les compagnies franches.
de Musset — Maison de notaires, de lettrés ou de juges, probablement alliée à la noblesse de robe. Elle témoigne d’un lien entre culture, droit et transmission.
Ces alliances ne forment pas une simple généalogie matrimoniale : elles structurent l’identité de la lignée, fondent sa continuité et permettent sa participation à l’ordre monarchique et chrétien traditionnel. Par ces unions, le nom Le Breton s’est inscrit dans une cartographie du pouvoir noble et lettré, conjuguant ascendance, service, ancrage et exemplarité. Elles illustrent la vocation de la famille à incarner une élite au sens originel : celle qui est appelée à servir.
Au fil des siècles, la lignée Le Breton s’est enracinée dans un réseau de demeures, de terres seigneuriales et de villages qui ont constitué autant de foyers d’influence, de responsabilités et de mémoire. Ces lieux ne sont pas de simples résidences : ils incarnent l’histoire vivante de la famille, la transmission des charges locales, l’exercice de la justice seigneuriale, le service spirituel et la continuité territoriale.
Chaque ancrage géographique témoigne d’un rôle précis dans l’organisation sociale de la province : protection des tenanciers, perception des droits, entretien des édifices, arbitrage des litiges, encadrement paroissial ou militaire. Les terres liées au nom Le Breton dessinent une géographie du service et de l’autorité enracinée, notamment dans les départements actuels de l’Orne, de l’Eure-et-Loir et du Loir-et-Cher.
Voici les principaux foyers patrimoniaux associés à la lignée :
La Calabrière — Demeure historique de la lignée, située au Gué-de-la-Chaîne (Orne), fief principal des Le Breton pendant plusieurs générations. Elle a été le siège de leur autorité seigneuriale et judiciaire. Lieu emblématique, La Calabrière fut le cadre de la gestion foncière, des arbitrages locaux et de l’exercice concret du pouvoir rural.
Vieux-Bellême — Localité associée à l’ancien territoire de la seigneurie de Bellême. La branche des Le Breton dite « du Vieux-Bellême » y est attestée dans les charges et l’encadrement rural. Ce site constitue un haut lieu de leur implantation historique, ancré dans la tradition chevaleresque et féodale du Perche.
Rocé — Village situé dans le Loir-et-Cher, où l’on trouve des traces de présence de la lignée, notamment au XIXe siècle. Rocé témoigne de l’extension géographique progressive du lignage vers d'autres provinces et d’une capacité d’adaptation aux évolutions sociales et foncières postrévolutionnaires.
Vaunoise — Commune du Perche normand (Orne), voisine des autres terres familiales. Elle s’inscrit dans le même tissu rural où la famille exerçait fonctions et autorité. Elle représente la stabilité d’une présence territoriale fidèle.
Dillonvilliers — Lieu de résidence ou d’alliances, peu documenté mais associé aux ramifications de la famille dans la sphère rurale locale. Il témoigne d’un maillage territorial ancien de la petite seigneurie.
Aunainville — Commune d’Eure-et-Loir où la lignée est également attestée, notamment par des liens de propriété ou de parenté. Elle marque une étape dans la projection vers le nord du Centre-Val de Loire.
La Salle — Nom de fief ou de domaine associé à certains membres du lignage. Il pourrait s’agir d’un lieu de résidence seigneuriale ou d’un toponyme désignant une maison noble ou un ancien manoir.
Bellême — Ville historique du Perche, ancien chef-lieu féodal d’une puissante seigneurie. La proximité entre la famille Le Breton et Bellême souligne leur rattachement à une tradition féodale ancienne et leur implication dans les cercles d’autorité de la région.
La Chapelle-d’Aunainville — Commune proche d’Aunainville, dans laquelle la famille possédait sans doute des droits ou des terres. Ce prolongement territorial illustre le maintien de l’autorité foncière au sein de petits bourgs dynamiques.
Saint-Martin-du-Vieux-Bellême — Paroisse du Perche, mentionnée dans plusieurs actes anciens, où la famille exerce probablement des fonctions religieuses ou seigneuriales. Elle renforce le lien profond entre la lignée et l’espace bellêmois, déjà structurant au Moyen Âge.
À travers ces lieux, c’est une géographie du Bien Commun qui se dessine. La famille Le Breton n’y a pas seulement habité, mais y a exercé des charges, structuré des communautés, géré des droits et transmis des responsabilités. Ces demeures, pour certaines disparues, restent les jalons d’une mission pluriséculaire : celle d’une noblesse locale fidèle, enracinée, discrète, mais constante dans le service.
La famille Le Breton incarne une lignée d’autorité mesurée, de fidélité institutionnelle et de service continu au Bien Commun. Par la stabilité de ses engagements, la diversité de ses fonctions et la profondeur de son enracinement, elle illustre pleinement la vocation des lignées historiques selon la doctrine ALFI.
Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de sources publiques fiables.
Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires.
Le texte, la structure, la sélection, l’organisation, les titres et la mise en forme relèvent du travail original de l’ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0.
Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI – Famille Le Breton ».
Toute correction factuelle issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.