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* Ancrages parisiens successifs (rue des | * **L’Hôtel de la Cave (Chelles, Seine-et-Marne)** : Acquis en 1749 par Jean-Louis Nicolas Trinquand, écuyer, sieur des Marais, conseiller à la Cour des Monnaies de Paris et maître particulier des Eaux et Forêts de la capitainerie de Paris. Cette vaste demeure s'inscrivait comme l'une des quatre principales fermes traditionnelles de Chelles. Sa position centrale, face à l'actuel secteur du commissariat, en fit le pivot de l'enracinement local de la famille après l'intervention de Jean-Louis Nicolas appelé en 1739 par l'abbesse Anne de Clermont-Gessan pour résoudre un grave conflit de voirie et de péage entre les Chellois et l'abbaye royale. Ce domaine symbolique a ancré durablement la dynastie dans la commune, où plusieurs générations exercèrent des responsabilités municipales et civiles, trouvant par ailleurs leur sépulture historique dans la nef de l'église Saint-André de Chelles. | ||
* **Ancrages parisiens successifs** : Le parcours de la lignée s'est profondément structuré au cœur de la capitale, épicentre des charges de justice, de finance et de la Couronne. Les archives notariales et les actes officiels documentent des résidences successives dans des axes névralgiques du Paris ancien et classique : | |||
* **La rue des Gravilliers** (actuel 3e arrondissement), où s'éteignit notamment Nicolas Trinquand en 1721 dans un cadre lié aux charges de la Couronne et aux intérêts patrimoniaux de la famille. | |||
* **La rue Bertin-Poirée** (quartier de la Grève, 1er arrondissement), mentionnée comme lieu de résidence et de transmission de successions notables au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles. | |||
Nicolas Trinquand, avocat au Parlement, résidait rue Bertin-Poirée à la fin du XVIIe siècle (en 1699), agissant comme légataire universel de Charles-Louis Trinquand et ayant des liens avec la famille du duc de Saint-Simon. | |||
* **La rue Paradis et la paroisse Saint-Jean-en-Grève**, associées aux alliances et aux demeures parisiennes de branches cousines investies dans la haute administration financière sous l'Ancien Régime. | |||
* **Implantations en Île-de-France et en Seine-et-Marne** : Au fil des charges administratives, judiciaires et militaires de ses membres, l'ancrage géographique s'est ramifié à travers plusieurs localités historiques de la région parisienne : | |||
* **Versailles (Yvelines)** : Liée aux alliances contractées avec la maison royale et aux charges administratives de ses membres, notamment illustrée par les attaches matrimoniales de la fin du XVIIIe siècle en la paroisse Saint-Louis. | |||
* **Pontoise (Val-d'Oise)** : Ville de garnison et de naissance pour plusieurs figures de la branche militaire au tournant du XIXe et du XXe siècle, à l'époque de leur formation et de leurs commandements d'infanterie. | |||
* **Lagny-sur-Marne et Meaux (Seine-et-Marne)** : Pôles majeurs de résidence, de vie civile et de repos mémoriel des branches contemporaines et du XXe siècle, reflétant la continuité de l'enracinement terrien et familial en Île-de-Marne jusqu'à nos jours. | |||
== Bibliographie et sources == | == Bibliographie et sources == | ||
Dernière version du 14 octobre 2026 à 07:45
Thésaurus de la famille Trinquand/ Trinquand-Chelles
Introduction[modifier le wikicode]
La famille Trinquand, dont l'ancrage territorial s'est solidement établi entre Paris et la Seine-et-Marne (notamment à Chelles), déploie une lignée aux services de l'État, de la justice, de l'administration royale, des armes et des charges publiques à travers onze générations. Dès la fin du XVIIe siècle, l'histoire de la famille s'inscrit au cœur des institutions parisiennes et de la gestion de domaines fonciers importants.
Armoiries et blason[modifier le wikicode]
Aucun armorial ancien ou moderne n’atteste officiellement de l’existence d’armoiries historiques pour la lignée. Conformément à la doctrine ALF international, un blason de proposition est suggéré à partir de la symbolique du nom, de l’enracinement et de la tradition familiale.

Blasonnement symbolique : *De sinople, à une fasce d'or accompagnée en chef de deux grelots d'argent et en pointe d'un chevron aussi d'or, l'écu surmonté de l'Étoile de la Lignée et entouré de lambrequins de sinople et d'or.*
Devise : RECTITUDINE ET FIDELITATE
Succession des figures[modifier le wikicode]
- **Claude Trinquand** (abjure en 1685), marié avec Charlotte Verbecq.
- **Nicolas Trinquand** (1653-1721), avocat en parlement, secrétaire général de la Couronne.
- **Claude Nicolas Trinquand** (1685-1770), conseiller secrétaire du Roi.
- **Jean-Louis Nicolas Trinquand** (1693-1775), écuyer, sieur des Marais, conseiller à la cour des monnaies, maître particulier des Eaux et Forêts.
- **Denis Nicolas Trinquand** (1727-1807), écuyer, huissier de la chambre du Roi.
- **François Sophie Denis Trinquand** (1776-1842), percepteur.
- **Edme Trinquand** (1795-1877), avocat, commissaire-priseur.
- **Ambroise Michel François Trinquand** (1798-1872).
- **Edmond Nicolas Trinquand** (1837-1900), capitaine d'infanterie, percepteur.
- **Lucien Trinquand** (1849-1935), notaire.
- **Marcel Louis Lucien Trinquand** (1888-1970), général de brigade, officier de cavalerie et d'infanterie.
- **Georges Trinquand** (1924-1958), capitaine au 1er régiment d'infanterie motorisée, mort pour la France.
- **Henri Trinquand** (1889-1987).
- **Denis Trinquand** (1928-2022).
- **Bernard Trinquand** (1931-2024).
- **Dominique Trinquand**, général
Service du Bien Commun[modifier le wikicode]
Justice et administration[modifier le wikicode]
- **Nicolas Trinquand** (1653-1721) : avocat en parlement et secrétaire général de la Couronne / conseiller secrétaire du Roi Maison et Couronne de France et de ses finances.
- **Guillaume Nicolas Trinquand** : conseiller au Parlement de Paris (1754).
- **Jean-Louis Nicolas Trinquand** (1693-1775) : conseiller à la cour des monnaies de Paris et Maître particulier des Eaux et Forêts de Paris, acteur de la pacification et de la résolution des différends de voirie à Chelles.
- **Edme Trinquand** (1795-1877) : avocat et commissaire-priseur au service de la justice et de l'ordre civil.
- **Lucien Trinquand** (1849-1935) : notaire, garant de la sécurité juridique et patrimoniale des familles.
Service militaire et public[modifier le wikicode]
- **Salomon Le Carlier** (1658-1736) : vicomte de Trosly, major puis lieutenant-colonel du régiment d'Estaniol, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis.
- **Edmond Nicolas Trinquand** (1837-1900) : capitaine d'infanterie et percepteur.
- **Marcel Louis Lucien Trinquand** (1888-1970) : élève de l'École Spéciale Militaire de Saint-Cyr, breveté de l'École Supérieure de Guerre, général de brigade au service de la patrie.
- **Georges Trinquand** (1924-1958) : capitaine au 1er régiment d'infanterie motorisée, chevalier de la Légion d'honneur, mort pour la France en Algérie.
- **François Sophie Denis Trinquand** (1776-1842) et ses descendants engagés comme percepteurs et administrateurs locaux, dont des charges municipales à Chelles.
- **Dominique Trinquand**, général
Parcours et Carrière Militaire
Spécialité : Officier supérieur de l'armée française, spécialiste des questions de défense, de stratégie et de géopolitique.
Formation : Diplômé de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, de l'École supérieure de guerre et du Royal College of Defence Studies à Londres.
Missions et responsabilités internationales :
Commandement d'un bataillon au Liban (1991-1992).
Implication dans les missions liées à la crise de l'ex-Yougoslavie (1993-1995).
Fonctions à responsabilité au sein de l'OTAN, de l'Union européenne et des Nations Unies (ONU).
Ancien responsable de la mission militaire française auprès de l'ONU.
Activités actuelles : Consultant, auteur d'ouvrages géopolitiques (notamment D’un monde à l’autre) et intervenant régulier dans les médias et conférences.
Vie Privée et Familiale
Discrétion générale : La vie personnelle du général fait l'objet d'une forte discrétion, entraînant parfois des contradictions ou un manque de confirmations officielles sur Internet.
État civil et âge : Sa date de naissance exacte ne dispose pas de confirmation biographique officielle incontestable (un registre d'entreprise mentionne l'année 1953, sans que cela soit formellement certifié pour le général).
Famille :
Il est marié et évoque publiquement son épouse, bien que l'identité de cette dernière ne soit pas confirmée par des sources solides.
Il est père de six enfants, une information qu'il a lui-même confirmée publiquement (notamment sur son profil LinkedIn et lors d'interventions télévisées).
Foi et clergé[modifier le wikicode]
- Maintien des traditions spirituelles et abjurations documentées dans le contexte des mutations religieuses de l'édit de Fontainebleau, ancrant la descendance dans une continuité cultuelle et sociale rigoureuse.
Civilisation et culture[modifier le wikicode]
- Investissement patrimonial constant à travers l'acquisition et l'entretien de demeures historiques remarquables (telles que l'Hôtel de la Cave à Chelles), participant activement à la vie locale, à la mémoire architecturale et aux relations de concorde civique.
Liste des principales alliances[modifier le wikicode]
Verbecq : Famille bourgeoise parisienne, apparentée dès le XVIIe siècle par le mariage de Claude Trinquand avec Charlotte Verbecq (†1683). Berthe : Lignée liée aux notables et bourgeois de Paris et des environs, alliée avec Nicolas Trinquand (1653-1721). Meulan : Ancienne famille de la bourgeoisie financière et de la haute administration (sous-ferme générale), ancrée dans la région parisienne et notamment à Boulogne-Billancourt. Le Carlier : Illustre famille originaire du Vermandois et de Picardie, anoblie, dont les membres se sont distingués dans les armes (officiers supérieurs, chevaliers de Saint-Louis) et les charges de judicature et d'administration (vicomtes de Trosly). de Bussy : Famille de robe et de l'administration royale, liée aux charges de conseillers au Parlement et aux conseils du Roi. Denis : Lignée bourgeoise et administrative parisienne, fortement ancrée dans les charges financières et judiciaires (Cour des Monnaies, Eaux et Forêts). Antoine : Famille notable établie notamment à Versailles, liée aux charges de la maison royale et de l'administration. Collet : Famille notable ancrée en Seine-et-Marne, alliée à la branche établie à Chelles. de La Remanichère : Famille terrienne et notable, apparentée au XIXe siècle dans la descendance d'Edme Trinquand. Johandet : Famille alliée par le mariage de Lucie Marie Sophie Trinquand au XIXe siècle. Valentin : Famille bourgeoise parisienne, alliée à la branche des officiers et percepteurs de la famille Trinquand. Sautet : Famille ancrée dans l'industrie et le commerce au tournant des XIXe et XXe siècles. Lafontaine : Famille de commissaires-priseurs et de notables en Île-de-Marne et à Chelles. Delagardette : Famille originaire d'Auvergne (notamment de Billom), reconnue pour ses attaches administratives, artistiques et bourgeoises. Lefebvre de Rieux : Ancienne famille notable du Nord (Rieux-en-Cambrésis), distinguée par son enracinement terrien et ses alliances notables. Lejay : Lignée originaire de Lorraine (Lunéville), alliée au milieu militaire au début du XXe siècle. Lefort : Famille alliée par le mariage de Madeleine Trinquand. Junguenet : Famille ancrée en Seine-et-Marne et dans les Pyrénées-Atlantiques, alliée à la branche militaire du XXe siècle (capitaine Georges Trinquand). Chataigné : Famille apparentée à la descendance contemporaine de la branche militaire et géopolitique. Lenong : Famille alliée par le mariage de Marie Trinquand. Poncelet : Famille originaire de Haute-Alsace (Mulhouse) et établie en région parisienne et en Seine-et-Marne. Laliot : Famille apparentée aux branches de Laon et de Chelles au XXe siècle. Saget : Famille alliée dans la descendance de Denis Trinquand. Niegardowski : Famille alliée par alliance contemporaine dans la lignée. Louis : Famille alliée par alliance dans la descendance récente. Faucheron : Famille alliée à la branche de François Trinquand. Liogier : Famille notable alliée au milieu du XXe siècle. Quesnel : Famille alliée aux descendants de la branche de Laon. Plantevin : Famille alliée par le mariage de Bernard Trinquand, ancrée dans la région de Meaux et de Saâcy-sur-Marne. Mainguy : Famille alliée par le mariage de Marie Lucie Trinquand. Boiffin : Famille alliée par le mariage de Béatrice Trinquand. Chavarot : Famille alliée à la branche d'Emmanuel Trinquand. Harvoin : Illustre famille de la haute finance sous l'Ancien Régime, dont les membres furent conseillers secrétaires du Roi, receveurs généraux des finances (Alençon, Tours) et trésoriers de Mesdames (filles de Louis XV). Le Féron : Grande famille de la noblesse de robe et militaire parisienne, seigneurs de Ville et d'Eterpigny, mousquetaires du Roi et capitaines de cavalerie. Baillot : Famille de hauts fonctionnaires royaux et de magistrats financiers, détentrice notamment de charges de présidents du bureau des Trésoriers de France.
Demeures et ancrages patrimoniaux[modifier le wikicode]
- **L’Hôtel de la Cave (Chelles, Seine-et-Marne)** : Acquis en 1749 par Jean-Louis Nicolas Trinquand, écuyer, sieur des Marais, conseiller à la Cour des Monnaies de Paris et maître particulier des Eaux et Forêts de la capitainerie de Paris. Cette vaste demeure s'inscrivait comme l'une des quatre principales fermes traditionnelles de Chelles. Sa position centrale, face à l'actuel secteur du commissariat, en fit le pivot de l'enracinement local de la famille après l'intervention de Jean-Louis Nicolas appelé en 1739 par l'abbesse Anne de Clermont-Gessan pour résoudre un grave conflit de voirie et de péage entre les Chellois et l'abbaye royale. Ce domaine symbolique a ancré durablement la dynastie dans la commune, où plusieurs générations exercèrent des responsabilités municipales et civiles, trouvant par ailleurs leur sépulture historique dans la nef de l'église Saint-André de Chelles.
- **Ancrages parisiens successifs** : Le parcours de la lignée s'est profondément structuré au cœur de la capitale, épicentre des charges de justice, de finance et de la Couronne. Les archives notariales et les actes officiels documentent des résidences successives dans des axes névralgiques du Paris ancien et classique :
- **La rue des Gravilliers** (actuel 3e arrondissement), où s'éteignit notamment Nicolas Trinquand en 1721 dans un cadre lié aux charges de la Couronne et aux intérêts patrimoniaux de la famille.
- **La rue Bertin-Poirée** (quartier de la Grève, 1er arrondissement), mentionnée comme lieu de résidence et de transmission de successions notables au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles.
Nicolas Trinquand, avocat au Parlement, résidait rue Bertin-Poirée à la fin du XVIIe siècle (en 1699), agissant comme légataire universel de Charles-Louis Trinquand et ayant des liens avec la famille du duc de Saint-Simon.
- **La rue Paradis et la paroisse Saint-Jean-en-Grève**, associées aux alliances et aux demeures parisiennes de branches cousines investies dans la haute administration financière sous l'Ancien Régime.
- **Implantations en Île-de-France et en Seine-et-Marne** : Au fil des charges administratives, judiciaires et militaires de ses membres, l'ancrage géographique s'est ramifié à travers plusieurs localités historiques de la région parisienne :
- **Versailles (Yvelines)** : Liée aux alliances contractées avec la maison royale et aux charges administratives de ses membres, notamment illustrée par les attaches matrimoniales de la fin du XVIIIe siècle en la paroisse Saint-Louis.
- **Pontoise (Val-d'Oise)** : Ville de garnison et de naissance pour plusieurs figures de la branche militaire au tournant du XIXe et du XXe siècle, à l'époque de leur formation et de leurs commandements d'infanterie.
- **Lagny-sur-Marne et Meaux (Seine-et-Marne)** : Pôles majeurs de résidence, de vie civile et de repos mémoriel des branches contemporaines et du XXe siècle, reflétant la continuité de l'enracinement terrien et familial en Île-de-Marne jusqu'à nos jours.
Bibliographie et sources[modifier le wikicode]
- Registres de la Chancellerie d'ALF International.
- Archives familiales et documentation généalogique usuelle (communications de O. Guionneau, J-C de Vaugiraud, F. de Courrèges, B. Goullin, P. Ract Madoux).
- Chelles Mag' n°24, juin 2015.
- Armorial général de France (d'Hozier).
Conclusion[modifier le wikicode]
La lignée Trinquand illustre de manière exemplaire la permanence des services rendus au Bien Commun à travers les siècles. De l'administration royale et de la magistrature financière jusqu'aux plus altiers engagements militaires au service de la France, la famille a su maintenir un idéal d'honneur, de rigueur et d'enracinement local dont l'exemple demeure vivant.
Mention légale (SCRIPT ALFI)[modifier le wikicode]
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Sources et Références :
- Registres de la Chancellerie d'ALF International.
- Archives familiales et documentation généalogique usuelle.
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