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== Introduction ==
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== Armoiries ==
== Armoiries ==
''Aucune armoirie historiquement attestée pour la lignée présentée à ce stade des sources.''
 
=== État des sources ===
Aucune armoirie historiquement attestée, enregistrée ou attribuée de manière certaine à la lignée '''Oudin''' n’a été retrouvée à ce jour dans les principaux armoriaux généraux, régionaux ou bases héraldiques publiées.
 
En l’absence de blason ancien documenté, et conformément à la méthode ALFI, une proposition héraldique symbolique peut être formulée à titre illustratif, sans prétention nobiliaire ni valeur attributive historique.
 
=== Blason proposé (création symbolique ALFI) ===
''D’azur, à la bande d’or chargée de trois losanges de gueules, accompagnée en chef d’une étoile d’argent et en pointe d’une roue dentée du même.''
 
=== Blasonnement ===
D’azur, à la bande d’or chargée de trois losanges de gueules, accompagnée en chef d’une étoile d’argent et en pointe d’une roue dentée d’argent.
 
=== Symbolique ===
* '''L’azur''' exprime la loyauté, la constance et la continuité du service rendu à la collectivité.
* '''La bande d’or''' symbolise la transmission, le passage des générations et la structuration progressive de la lignée.
* '''Les trois losanges de gueules''' constituent une allusion discrète à l’espace rhénan et alsacien, formes fréquemment rencontrées dans l’héraldique de cette région, sans reprise d’armoiries existantes ; ils peuvent également évoquer trois axes familiaux récurrents : droit, administration et transmission.
* '''L’étoile d’argent''' renvoie à la clarté intellectuelle, à l’élévation par le savoir et à la formation supérieure.
* '''La roue dentée d’argent''' fait référence, de manière symbolique, au travail organisé, à la modernité technique et à la responsabilité économique, avec une résonance indirecte à l’Alsace industrielle.
 
=== Devise proposée ===
''Ordre et fidélité''
 
=== Statut héraldique ===
Blason de création contemporaine, proposé à titre symbolique selon la méthode ALFI. 
Il ne constitue ni une revendication d’armoiries anciennes, ni une reconnaissance officielle, et demeure distinct de toute attribution héraldique historique connue.


== Chronologie agnatique ==
== Chronologie agnatique ==
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==== Descendance de Pierre Oudin ====
==== Descendance de Pierre Oudin ====
* '''Thérèse Anne Marie Oudin''', épouse de Jacques Auguste Léon de L’Épine de Vivario.
* '''Thérèse Anne Marie Oudin''', épouse de Jacques Auguste Léon de L’Épine de Vivario.
dont
Carole de L'Epine de Vivario.
Avec Pascal Lecouflet.
Thierry de L'Epine de Vivario.
Sophie de L'Epine de Vivario.


==== Descendance de Jacques Oudin ====
==== Descendance de Jacques Oudin ====
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== Engagement au service du Bien Commun ==
== Engagement au service du Bien Commun ==


=== Justice et institutions ===
L’engagement de la lignée Oudin au service de la collectivité s’inscrit dans une continuité agnatique clairement documentée, chaque génération assumant des fonctions utiles à la société civile, aux institutions et à l’État.
* Exercice notarial à Verneuil-sur-Avre et Dreux.
 
* Fonctions électives : maire, conseiller général, député.
=== Justice et institutions (XIXe–XXe siècles) ===
* Participation aux jurys d’expropriation.
À partir du XIXᵉ siècle, la famille Oudin s’ancre durablement dans le champ de la justice et des institutions publiques.
 
'''Louis Charles Oudin''' (né vers 1826) apparaît comme une figure fondatrice de cet engagement civique. Propriétaire et '''maire de Nargis''' à partir de 1880, il est également nommé '''membre du jury des expropriations''' pour le canton de Ferrières par le conseil général du Loiret, participant ainsi aux décisions foncières relevant de l’intérêt public.
 
Son fils, '''Henri Paul Marcel Oudin''' (1857–1923), notaire à '''Verneuil-sur-Avre''', prolonge cet engagement par une carrière juridique de premier plan. Il exerce successivement les fonctions de :
* '''maire de Verneuil-sur-Avre''',
* '''conseiller général''',
* '''député de l’Eure'''.
 
Son action s’inscrit au cœur des institutions républicaines, dans une logique de service public fondée sur la compétence juridique, la représentation élective et la stabilité administrative.
 
Parallèlement, '''Camille Oudin''' (1861–1936), notaire à '''Dreux''', incarne la continuité notariale familiale, contribuant à la sécurité juridique des actes civils et patrimoniaux dans un autre pôle territorial.
 
=== Administration, savoir et professions spécialisées (XXe siècle) ===
Au XXᵉ siècle, l’engagement agnatique se diversifie sans rupture, en s’orientant vers des fonctions de savoir, de technique et de santé publique.
 
'''Pierre Oudin''' (1905–1978), ingénieur diplômé de l’'''Institut Agronomique National (IAN)''', met ses compétences au service de l’agriculture et de l’exploitation rationnelle des terres, notamment à travers la gestion de l’élevage de Bois-Sueur. Son parcours illustre l’adaptation de la lignée aux enjeux économiques et scientifiques contemporains.
 
Son frère, '''Jacques Oudin''' (1908–1985), '''professeur de médecine''', inscrit la famille dans le champ de la santé publique et de l’enseignement supérieur, contribuant à la transmission du savoir médical et à l’amélioration des soins.
 
=== Transmission et continuité agnatique ===
Sur plus de '''quatre générations consécutives''', la lignée agnatique Oudin manifeste une continuité sans rupture notable dans l’exercice de fonctions utiles à la collectivité.


=== Administration et savoir ===
Cette transmission ne repose ni sur un titre ni sur une reconnaissance symbolique, mais sur la permanence de responsabilités concrètes :
* Professeur de médecine.
* justice civile,
* Ingénieurs agricoles diplômés (IAN).
* administration territoriale,
* représentation élective,
* enseignement supérieur,
* ingénierie et agriculture.


=== Transmission ===
Elle illustre une forme de stabilité sociale fondée sur le service, la compétence et la responsabilité, caractéristique des familles dont l’utilité s’inscrit dans la durée et s’exprime dans le cadre institutionnel reconnu de l’État et de la société civile.
* Continuité familiale documentée sur plus de quatre générations.
* Maintien des fonctions utiles à la société civile et à l’État.


== Demeures et ancrages ==
== Demeures et ancrages ==
* Nargis (Loiret).
 
* Verneuil-sur-Avre (Eure).
L’histoire de la lignée Oudin se caractérise par un ancrage territorial progressif, structuré autour de pôles administratifs, juridiques et professionnels, traduisant une mobilité maîtrisée au service des fonctions exercées.
* Dreux (Eure-et-Loir).
 
* Boulogne-Billancourt.
* '''Nargis (Loiret)''' 
* Lyon (inhumation).
Commune dans laquelle '''Louis Charles Oudin''' est attesté comme propriétaire et '''maire''' à partir de 1880. Nargis constitue le premier ancrage territorial clairement documenté de la lignée, lié à l’exercice de responsabilités municipales et à l’intégration dans les structures administratives locales.
 
* '''Verneuil-sur-Avre (Eure)''' 
Lieu d’exercice de '''Henri Paul Marcel Oudin''', notaire, maire, conseiller général et député de l’Eure. Verneuil-sur-Avre représente un centre majeur de stabilité familiale et institutionnelle, associé à la justice notariale et à la représentation politique.
 
* '''Dreux (Eure-et-Loir)''' 
Ville où '''Camille Oudin''' exerce la charge de notaire. Cet ancrage marque l’extension territoriale des activités juridiques de la famille dans un second pôle administratif régional, tout en conservant une continuité professionnelle.
 
* '''Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine)''' 
Lieu de décès de '''Pierre Oudin''' en 1978. Cette implantation témoigne de l’évolution géographique de la lignée au XXᵉ siècle, en lien avec les transformations économiques, techniques et professionnelles de l’Île-de-France.
 
* '''Lyon (Rhône)''' 
Lieu d’inhumation de '''Catherine Gautier''', épouse de '''Jacques Oudin''', au cimetière de Loyasse. Cet ancrage funéraire marque un lien durable avec la métropole lyonnaise, sans constituer un centre résidentiel principal attesté.


== Bibliographie et sources ==
== Bibliographie et sources ==
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== Conclusion ==
== Conclusion ==
La lignée Oudin illustre une trajectoire de notabilité républicaine, fondée sur le droit, la représentation politique, la médecine et les sciences appliquées, dans une continuité familiale marquée par la stabilité territoriale, la transmission des savoirs et le service des institutions.
 
La lignée Oudin incarne une trajectoire de notabilité républicaine construite sur l’exercice du droit, la représentation politique, la médecine et les sciences appliquées. Sa continuité familiale repose sur une stabilité territoriale maîtrisée, la transmission rigoureuse des compétences et l’engagement durable au service des institutions civiles et de l’État. 
 
Par son inscription constante dans les fonctions utiles à la collectivité, la famille Oudin s’inscrit pleinement dans la tradition des lignées françaises ayant contribué, sur plusieurs générations, à l’équilibre social, administratif et intellectuel du pays.


== Mention légale ==
== Mention légale ==
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Sources publiques citées.   
Sources publiques citées.   
Licence CC BY-SA 4.0.
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Introduction[modifier | modifier le wikicode]

La lignée Oudin présentée ci-dessous s’inscrit dans une continuité agnatique documentée au XIXe et XXe siècles, marquée par l’exercice de fonctions publiques, notariales, administratives, politiques et scientifiques. À partir de Louis Charles Oudin, régisseur puis notable local, la famille s’illustre par une implantation durable dans l’Orléanais, l’Eure-et-Loir et l’Eure, et par un engagement constant au service des institutions civiles et de l’État.

Armoiries[modifier | modifier le wikicode]

État des sources[modifier | modifier le wikicode]

Aucune armoirie historiquement attestée, enregistrée ou attribuée de manière certaine à la lignée Oudin n’a été retrouvée à ce jour dans les principaux armoriaux généraux, régionaux ou bases héraldiques publiées.

En l’absence de blason ancien documenté, et conformément à la méthode ALFI, une proposition héraldique symbolique peut être formulée à titre illustratif, sans prétention nobiliaire ni valeur attributive historique.

Blason proposé (création symbolique ALFI)[modifier | modifier le wikicode]

D’azur, à la bande d’or chargée de trois losanges de gueules, accompagnée en chef d’une étoile d’argent et en pointe d’une roue dentée du même.

Blasonnement[modifier | modifier le wikicode]

D’azur, à la bande d’or chargée de trois losanges de gueules, accompagnée en chef d’une étoile d’argent et en pointe d’une roue dentée d’argent.

Symbolique[modifier | modifier le wikicode]

  • L’azur exprime la loyauté, la constance et la continuité du service rendu à la collectivité.
  • La bande d’or symbolise la transmission, le passage des générations et la structuration progressive de la lignée.
  • Les trois losanges de gueules constituent une allusion discrète à l’espace rhénan et alsacien, formes fréquemment rencontrées dans l’héraldique de cette région, sans reprise d’armoiries existantes ; ils peuvent également évoquer trois axes familiaux récurrents : droit, administration et transmission.
  • L’étoile d’argent renvoie à la clarté intellectuelle, à l’élévation par le savoir et à la formation supérieure.
  • La roue dentée d’argent fait référence, de manière symbolique, au travail organisé, à la modernité technique et à la responsabilité économique, avec une résonance indirecte à l’Alsace industrielle.

Devise proposée[modifier | modifier le wikicode]

Ordre et fidélité

Statut héraldique[modifier | modifier le wikicode]

Blason de création contemporaine, proposé à titre symbolique selon la méthode ALFI. Il ne constitue ni une revendication d’armoiries anciennes, ni une reconnaissance officielle, et demeure distinct de toute attribution héraldique historique connue.

Chronologie agnatique[modifier | modifier le wikicode]

I. Louis Charles Oudin[modifier | modifier le wikicode]

Louis Charles Oudin, né vers 1826, décédé, régisseur en 1857. En 1880, il est propriétaire, maire de Nargis (Loiret) et nommé membre du jury des expropriations pour le canton de Ferrières par le conseil général du Loiret.

Marié avec Adélaïde Victorine Bary, née vers 1831.

Sources : H. Delcroix (Geneanet : benedictebancal ; AD 28), 11 février 2014.

II. Deuxième génération[modifier | modifier le wikicode]

Henri Paul Marcel Oudin[modifier | modifier le wikicode]

Henri Paul Marcel Oudin, né le 6 septembre 1857 à Boissy-lès-Perche (Eure-et-Loir), décédé le 2 juillet 1923 à Verneuil-sur-Avre (Eure), notaire à Verneuil-sur-Avre. Il exerce les fonctions de maire de Verneuil-sur-Avre, conseiller général et député de l’Eure. Il décède des suites d’une opération.

Marié avec Marthe Roger, née en 1868, décédée le 13 avril 1943.

Sources : H. Delcroix (Geneanet : henri61), 11 février 2014.

Camille Oudin[modifier | modifier le wikicode]

Camille Oudin, né le 7 février 1861, décédé le 16 février 1936, notaire à Dreux.

Marié le 9 décembre 1890 à Verneuil-sur-Avre avec Thérèse Roger, née le 27 octobre 1869 à Nonancourt, décédée le 24 octobre 1927.

Sources : H. Delcroix (Geneanet : lchoron ; michelbancal), 11 février 2014.

III. Troisième génération[modifier | modifier le wikicode]

Pierre Oudin[modifier | modifier le wikicode]

Pierre Oudin, né le 26 août 1905 à Dreux, décédé le 11 mai 1978 à Boulogne-Billancourt, ingénieur IAN, propriétaire de l’élevage de Bois Sueur.

Marié en 1932 à Obernai (Mont Sainte-Odile) avec Marie-Louise Jaeckle, née le 11 juin 1904 à Ribeauvillé, décédée le 21 août 1975 à Verneuil-sur-Avre, inhumée à Aubure (Haut-Rhin).

Sources : Benoît de Crevoisier (Geneanet : henri61), 8 novembre 2008.

Jacques Oudin[modifier | modifier le wikicode]

Jacques Oudin, né en 1908 à Dreux, décédé en 1985, professeur de médecine.

Marié en 1944 avec Catherine Gautier, née le 19 août 1919, décédée le 9 mars 2011, inhumée au cimetière de Loyasse à Lyon.

Sources : M. Bacot (Mémorial de Lyon 1793, Fleurdelix) ; Le Monde, 12 mars 2011.

IV. Quatrième génération (sélection agnatique et cognatique directe)[modifier | modifier le wikicode]

Descendance de Pierre Oudin[modifier | modifier le wikicode]

  • Thérèse Anne Marie Oudin, épouse de Jacques Auguste Léon de L’Épine de Vivario.

dont Carole de L'Epine de Vivario. Avec Pascal Lecouflet. Thierry de L'Epine de Vivario. Sophie de L'Epine de Vivario.

Descendance de Jacques Oudin[modifier | modifier le wikicode]

  • Sylvie Oudin, née en 1945, décédée en août 2010, épouse de Thierry Decas.
  • Louis-Charles Oudin, époux d’Odile Ozanne.
    • Enfants : Hortense Oudin ; Charlotte Oudin ; Simon Oudin.
  • Camille Oudin, époux de Marie-Pierre Richard.
    • Enfants : Myriam Oudin ; Magali Oudin ; Emmanuel Oudin ; Jean Oudin.
  • Agnès Oudin, épouse d’André Cayol.

Engagement au service du Bien Commun[modifier | modifier le wikicode]

L’engagement de la lignée Oudin au service de la collectivité s’inscrit dans une continuité agnatique clairement documentée, chaque génération assumant des fonctions utiles à la société civile, aux institutions et à l’État.

Justice et institutions (XIXe–XXe siècles)[modifier | modifier le wikicode]

À partir du XIXᵉ siècle, la famille Oudin s’ancre durablement dans le champ de la justice et des institutions publiques.

Louis Charles Oudin (né vers 1826) apparaît comme une figure fondatrice de cet engagement civique. Propriétaire et maire de Nargis à partir de 1880, il est également nommé membre du jury des expropriations pour le canton de Ferrières par le conseil général du Loiret, participant ainsi aux décisions foncières relevant de l’intérêt public.

Son fils, Henri Paul Marcel Oudin (1857–1923), notaire à Verneuil-sur-Avre, prolonge cet engagement par une carrière juridique de premier plan. Il exerce successivement les fonctions de :

  • maire de Verneuil-sur-Avre,
  • conseiller général,
  • député de l’Eure.

Son action s’inscrit au cœur des institutions républicaines, dans une logique de service public fondée sur la compétence juridique, la représentation élective et la stabilité administrative.

Parallèlement, Camille Oudin (1861–1936), notaire à Dreux, incarne la continuité notariale familiale, contribuant à la sécurité juridique des actes civils et patrimoniaux dans un autre pôle territorial.

Administration, savoir et professions spécialisées (XXe siècle)[modifier | modifier le wikicode]

Au XXᵉ siècle, l’engagement agnatique se diversifie sans rupture, en s’orientant vers des fonctions de savoir, de technique et de santé publique.

Pierre Oudin (1905–1978), ingénieur diplômé de l’Institut Agronomique National (IAN), met ses compétences au service de l’agriculture et de l’exploitation rationnelle des terres, notamment à travers la gestion de l’élevage de Bois-Sueur. Son parcours illustre l’adaptation de la lignée aux enjeux économiques et scientifiques contemporains.

Son frère, Jacques Oudin (1908–1985), professeur de médecine, inscrit la famille dans le champ de la santé publique et de l’enseignement supérieur, contribuant à la transmission du savoir médical et à l’amélioration des soins.

Transmission et continuité agnatique[modifier | modifier le wikicode]

Sur plus de quatre générations consécutives, la lignée agnatique Oudin manifeste une continuité sans rupture notable dans l’exercice de fonctions utiles à la collectivité.

Cette transmission ne repose ni sur un titre ni sur une reconnaissance symbolique, mais sur la permanence de responsabilités concrètes :

  • justice civile,
  • administration territoriale,
  • représentation élective,
  • enseignement supérieur,
  • ingénierie et agriculture.

Elle illustre une forme de stabilité sociale fondée sur le service, la compétence et la responsabilité, caractéristique des familles dont l’utilité s’inscrit dans la durée et s’exprime dans le cadre institutionnel reconnu de l’État et de la société civile.

Demeures et ancrages[modifier | modifier le wikicode]

L’histoire de la lignée Oudin se caractérise par un ancrage territorial progressif, structuré autour de pôles administratifs, juridiques et professionnels, traduisant une mobilité maîtrisée au service des fonctions exercées.

  • Nargis (Loiret)

Commune dans laquelle Louis Charles Oudin est attesté comme propriétaire et maire à partir de 1880. Nargis constitue le premier ancrage territorial clairement documenté de la lignée, lié à l’exercice de responsabilités municipales et à l’intégration dans les structures administratives locales.

  • Verneuil-sur-Avre (Eure)

Lieu d’exercice de Henri Paul Marcel Oudin, notaire, maire, conseiller général et député de l’Eure. Verneuil-sur-Avre représente un centre majeur de stabilité familiale et institutionnelle, associé à la justice notariale et à la représentation politique.

  • Dreux (Eure-et-Loir)

Ville où Camille Oudin exerce la charge de notaire. Cet ancrage marque l’extension territoriale des activités juridiques de la famille dans un second pôle administratif régional, tout en conservant une continuité professionnelle.

  • Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine)

Lieu de décès de Pierre Oudin en 1978. Cette implantation témoigne de l’évolution géographique de la lignée au XXᵉ siècle, en lien avec les transformations économiques, techniques et professionnelles de l’Île-de-France.

  • Lyon (Rhône)

Lieu d’inhumation de Catherine Gautier, épouse de Jacques Oudin, au cimetière de Loyasse. Cet ancrage funéraire marque un lien durable avec la métropole lyonnaise, sans constituer un centre résidentiel principal attesté.

Bibliographie et sources[modifier | modifier le wikicode]

  • Roglo.eu.
  • Geneanet (bases : benedictebancal, henri61, michelbancal, lchoron).
  • Archives départementales 28.
  • Le Monde, avis de décès, 2011.
  • M. Bacot, Mémorial de Lyon 1793, Fleurdelix.

Conclusion[modifier | modifier le wikicode]

La lignée Oudin incarne une trajectoire de notabilité républicaine construite sur l’exercice du droit, la représentation politique, la médecine et les sciences appliquées. Sa continuité familiale repose sur une stabilité territoriale maîtrisée, la transmission rigoureuse des compétences et l’engagement durable au service des institutions civiles et de l’État.

Par son inscription constante dans les fonctions utiles à la collectivité, la famille Oudin s’inscrit pleinement dans la tradition des lignées françaises ayant contribué, sur plusieurs générations, à l’équilibre social, administratif et intellectuel du pays.

Mention légale[modifier | modifier le wikicode]

Ce texte est rédigé selon le SCRIPT ALFI. Sources publiques citées. Licence CC BY-SA 4.0.