« Thesaurus de la famille OUDIN » : différence entre les versions
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== Engagement au service du Bien Commun == | == Engagement au service du Bien Commun == | ||
L’engagement de la lignée Oudin au service de la collectivité s’inscrit dans une continuité agnatique clairement documentée, chaque génération assumant des fonctions utiles à la société civile, aux institutions et à l’État. | |||
=== | === Justice et institutions (XIXe–XXe siècles) === | ||
À partir du XIXᵉ siècle, la famille Oudin s’ancre durablement dans le champ de la justice et des institutions publiques. | |||
=== Transmission === | '''Louis Charles Oudin''' (né vers 1826) apparaît comme une figure fondatrice de cet engagement civique. Propriétaire et '''maire de Nargis''' à partir de 1880, il est également nommé '''membre du jury des expropriations''' pour le canton de Ferrières par le conseil général du Loiret, participant ainsi aux décisions foncières relevant de l’intérêt public. | ||
* | Son fils, '''Henri Paul Marcel Oudin''' (1857–1923), notaire à '''Verneuil-sur-Avre''', prolonge cet engagement par une carrière juridique de premier plan. Il exerce successivement les fonctions de : | ||
* '''maire de Verneuil-sur-Avre''', | |||
* '''conseiller général''', | |||
* '''député de l’Eure'''. | |||
Son action s’inscrit au cœur des institutions républicaines, dans une logique de service public fondée sur la compétence juridique, la représentation élective et la stabilité administrative. | |||
Parallèlement, '''Camille Oudin''' (1861–1936), notaire à '''Dreux''', incarne la continuité notariale familiale, contribuant à la sécurité juridique des actes civils et patrimoniaux dans un autre pôle territorial. | |||
=== Administration, savoir et professions spécialisées (XXe siècle) === | |||
Au XXᵉ siècle, l’engagement agnatique se diversifie sans rupture, en s’orientant vers des fonctions de savoir, de technique et de santé publique. | |||
'''Pierre Oudin''' (1905–1978), ingénieur diplômé de l’'''Institut Agronomique National (IAN)''', met ses compétences au service de l’agriculture et de l’exploitation rationnelle des terres, notamment à travers la gestion de l’élevage de Bois-Sueur. Son parcours illustre l’adaptation de la lignée aux enjeux économiques et scientifiques contemporains. | |||
Son frère, '''Jacques Oudin''' (1908–1985), '''professeur de médecine''', inscrit la famille dans le champ de la santé publique et de l’enseignement supérieur, contribuant à la transmission du savoir médical et à l’amélioration des soins. | |||
=== Transmission et continuité agnatique === | |||
Sur plus de '''quatre générations consécutives''', la lignée agnatique Oudin manifeste une continuité sans rupture notable dans l’exercice de fonctions utiles à la collectivité. | |||
Cette transmission ne repose ni sur un titre ni sur une reconnaissance symbolique, mais sur la permanence de responsabilités concrètes : | |||
* justice civile, | |||
* administration territoriale, | |||
* représentation élective, | |||
* enseignement supérieur, | |||
* ingénierie et agriculture. | |||
Elle illustre une forme de stabilité sociale fondée sur le service, la compétence et la responsabilité, caractéristique des familles dont l’utilité s’inscrit dans la durée et s’exprime dans le cadre institutionnel reconnu de l’État et de la société civile. | |||
== Demeures et ancrages == | == Demeures et ancrages == | ||
Version du 23 décembre 2025 à 17:24
Introduction
La lignée Oudin présentée ci-dessous s’inscrit dans une continuité agnatique documentée au XIXe et XXe siècles, marquée par l’exercice de fonctions publiques, notariales, administratives, politiques et scientifiques. À partir de Louis Charles Oudin, régisseur puis notable local, la famille s’illustre par une implantation durable dans l’Orléanais, l’Eure-et-Loir et l’Eure, et par un engagement constant au service des institutions civiles et de l’État.
Armoiries
État des sources
Aucune armoirie historiquement attestée, enregistrée ou attribuée de manière certaine à la lignée Oudin n’a été retrouvée à ce jour dans les principaux armoriaux généraux, régionaux ou bases héraldiques publiées.
En l’absence de blason ancien documenté, et conformément à la méthode ALFI, une proposition héraldique symbolique peut être formulée à titre illustratif, sans prétention nobiliaire ni valeur attributive historique.
Blason proposé (création symbolique ALFI – inspiration alsacienne)
D’azur, à la bande d’or chargée de trois losanges de gueules, accompagnée en chef d’une étoile d’argent et en pointe d’une roue dentée du même.
Blasonnement
D’azur, à la bande d’or chargée de trois losanges de gueules, accompagnée en chef d’une étoile d’argent et en pointe d’une roue dentée d’argent.
Symbolique
- L’azur exprime la loyauté, la constance et la continuité du service rendu à la collectivité.
- La bande d’or symbolise la transmission, le passage des générations et la structuration progressive de la lignée.
- Les trois losanges de gueules constituent une allusion discrète à l’espace rhénan et alsacien, formes fréquemment rencontrées dans l’héraldique de cette région, sans reprise d’armoiries existantes ; ils peuvent également évoquer trois axes familiaux récurrents : droit, administration et transmission.
- L’étoile d’argent renvoie à la clarté intellectuelle, à l’élévation par le savoir et à la formation supérieure.
- La roue dentée d’argent fait référence, de manière symbolique, au travail organisé, à la modernité technique et à la responsabilité économique, avec une résonance indirecte à l’Alsace industrielle.
Devise proposée
Ordre et fidélité
Statut héraldique
Blason de création contemporaine, proposé à titre symbolique selon la méthode ALFI. Il ne constitue ni une revendication d’armoiries anciennes, ni une reconnaissance officielle, et demeure distinct de toute attribution héraldique historique connue.
Chronologie agnatique
I. Louis Charles Oudin
Louis Charles Oudin, né vers 1826, décédé, régisseur en 1857. En 1880, il est propriétaire, maire de Nargis (Loiret) et nommé membre du jury des expropriations pour le canton de Ferrières par le conseil général du Loiret.
Marié avec Adélaïde Victorine Bary, née vers 1831.
Sources : H. Delcroix (Geneanet : benedictebancal ; AD 28), 11 février 2014.
II. Deuxième génération
Henri Paul Marcel Oudin
Henri Paul Marcel Oudin, né le 6 septembre 1857 à Boissy-lès-Perche (Eure-et-Loir), décédé le 2 juillet 1923 à Verneuil-sur-Avre (Eure), notaire à Verneuil-sur-Avre. Il exerce les fonctions de maire de Verneuil-sur-Avre, conseiller général et député de l’Eure. Il décède des suites d’une opération.
Marié avec Marthe Roger, née en 1868, décédée le 13 avril 1943.
Sources : H. Delcroix (Geneanet : henri61), 11 février 2014.
Camille Oudin
Camille Oudin, né le 7 février 1861, décédé le 16 février 1936, notaire à Dreux.
Marié le 9 décembre 1890 à Verneuil-sur-Avre avec Thérèse Roger, née le 27 octobre 1869 à Nonancourt, décédée le 24 octobre 1927.
Sources : H. Delcroix (Geneanet : lchoron ; michelbancal), 11 février 2014.
III. Troisième génération
Pierre Oudin
Pierre Oudin, né le 26 août 1905 à Dreux, décédé le 11 mai 1978 à Boulogne-Billancourt, ingénieur IAN, propriétaire de l’élevage de Bois Sueur.
Marié en 1932 à Obernai (Mont Sainte-Odile) avec Marie-Louise Jaeckle, née le 11 juin 1904 à Ribeauvillé, décédée le 21 août 1975 à Verneuil-sur-Avre, inhumée à Aubure (Haut-Rhin).
Sources : Benoît de Crevoisier (Geneanet : henri61), 8 novembre 2008.
Jacques Oudin
Jacques Oudin, né en 1908 à Dreux, décédé en 1985, professeur de médecine.
Marié en 1944 avec Catherine Gautier, née le 19 août 1919, décédée le 9 mars 2011, inhumée au cimetière de Loyasse à Lyon.
Sources : M. Bacot (Mémorial de Lyon 1793, Fleurdelix) ; Le Monde, 12 mars 2011.
IV. Quatrième génération (sélection agnatique et cognatique directe)
Descendance de Pierre Oudin
- Thérèse Anne Marie Oudin, épouse de Jacques Auguste Léon de L’Épine de Vivario.
Descendance de Jacques Oudin
- Sylvie Oudin, née en 1945, décédée en août 2010, épouse de Thierry Decas.
- Louis-Charles Oudin, époux d’Odile Ozanne.
- Enfants : Hortense Oudin ; Charlotte Oudin ; Simon Oudin.
- Camille Oudin, époux de Marie-Pierre Richard.
- Enfants : Myriam Oudin ; Magali Oudin ; Emmanuel Oudin ; Jean Oudin.
- Agnès Oudin, épouse d’André Cayol.
Engagement au service du Bien Commun
L’engagement de la lignée Oudin au service de la collectivité s’inscrit dans une continuité agnatique clairement documentée, chaque génération assumant des fonctions utiles à la société civile, aux institutions et à l’État.
Justice et institutions (XIXe–XXe siècles)
À partir du XIXᵉ siècle, la famille Oudin s’ancre durablement dans le champ de la justice et des institutions publiques.
Louis Charles Oudin (né vers 1826) apparaît comme une figure fondatrice de cet engagement civique. Propriétaire et maire de Nargis à partir de 1880, il est également nommé membre du jury des expropriations pour le canton de Ferrières par le conseil général du Loiret, participant ainsi aux décisions foncières relevant de l’intérêt public.
Son fils, Henri Paul Marcel Oudin (1857–1923), notaire à Verneuil-sur-Avre, prolonge cet engagement par une carrière juridique de premier plan. Il exerce successivement les fonctions de :
- maire de Verneuil-sur-Avre,
- conseiller général,
- député de l’Eure.
Son action s’inscrit au cœur des institutions républicaines, dans une logique de service public fondée sur la compétence juridique, la représentation élective et la stabilité administrative.
Parallèlement, Camille Oudin (1861–1936), notaire à Dreux, incarne la continuité notariale familiale, contribuant à la sécurité juridique des actes civils et patrimoniaux dans un autre pôle territorial.
Administration, savoir et professions spécialisées (XXe siècle)
Au XXᵉ siècle, l’engagement agnatique se diversifie sans rupture, en s’orientant vers des fonctions de savoir, de technique et de santé publique.
Pierre Oudin (1905–1978), ingénieur diplômé de l’Institut Agronomique National (IAN), met ses compétences au service de l’agriculture et de l’exploitation rationnelle des terres, notamment à travers la gestion de l’élevage de Bois-Sueur. Son parcours illustre l’adaptation de la lignée aux enjeux économiques et scientifiques contemporains.
Son frère, Jacques Oudin (1908–1985), professeur de médecine, inscrit la famille dans le champ de la santé publique et de l’enseignement supérieur, contribuant à la transmission du savoir médical et à l’amélioration des soins.
Transmission et continuité agnatique
Sur plus de quatre générations consécutives, la lignée agnatique Oudin manifeste une continuité sans rupture notable dans l’exercice de fonctions utiles à la collectivité.
Cette transmission ne repose ni sur un titre ni sur une reconnaissance symbolique, mais sur la permanence de responsabilités concrètes :
- justice civile,
- administration territoriale,
- représentation élective,
- enseignement supérieur,
- ingénierie et agriculture.
Elle illustre une forme de stabilité sociale fondée sur le service, la compétence et la responsabilité, caractéristique des familles dont l’utilité s’inscrit dans la durée et s’exprime dans le cadre institutionnel reconnu de l’État et de la société civile.
Demeures et ancrages
- Nargis (Loiret).
- Verneuil-sur-Avre (Eure).
- Dreux (Eure-et-Loir).
- Boulogne-Billancourt.
- Lyon (inhumation).
Bibliographie et sources
- Roglo.eu.
- Geneanet (bases : benedictebancal, henri61, michelbancal, lchoron).
- Archives départementales 28.
- Le Monde, avis de décès, 2011.
- M. Bacot, Mémorial de Lyon 1793, Fleurdelix.
Conclusion
La lignée Oudin illustre une trajectoire de notabilité républicaine, fondée sur le droit, la représentation politique, la médecine et les sciences appliquées, dans une continuité familiale marquée par la stabilité territoriale, la transmission des savoirs et le service des institutions.
Mention légale
Ce texte est rédigé selon le SCRIPT ALFI. Sources publiques citées. Licence CC BY-SA 4.0. Attention : la clé de tri par défaut « {{#replace:{{#replace:Thesaurus de la famille OUDIN|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}} » écrase la précédente clé « Oudin, Louis Charles ».