« Thesaurus de la famille WILLEMART » : différence entre les versions
| Ligne 39 : | Ligne 39 : | ||
=== XVIIIᵉ siècle === | === XVIIIᵉ siècle === | ||
La lignée Willemart s’enracine de manière attestée à Ligny-en-Barrois au XVIIIᵉ siècle. | |||
'''Gérard Willemart''' (1732–1777) est établi à Ligny-en-Barrois, où il exerce une activité de négociant, témoignant d’une insertion précoce dans l’économie locale. | |||
Il épouse en 1760, à Paris (paroisse Saint-Roch), '''Françoise Frussotte''' (1721–1806), alliance qui relie la famille Willemart à un milieu urbain et commerçant plus large. | |||
Après le décès prématuré de Gérard Willemart, son épouse se retire à Ligny-en-Barrois, où elle meurt en 1806, assurant la continuité familiale sur le territoire meusien. | |||
=== Fin XVIIIᵉ – début XIXᵉ siècle === | === Fin XVIIIᵉ – début XIXᵉ siècle === | ||
'''Antoine Willemart''' (1762–1845), fils de Gérard Willemart, poursuit l’activité de négoce à Ligny-en-Barrois. | |||
Son mariage en 1782 à Bar-le-Duc avec '''Marie-Jeanne Ficatier''' inscrit la lignée dans un réseau d’alliances locales structurées, caractéristiques d’une bourgeoisie commerçante stable à la charnière de l’Ancien Régime et de la période postrévolutionnaire. | |||
=== XIXᵉ siècle === | === XIXᵉ siècle === | ||
'''Edme Jean Willemart''' (1786–1859) marque une étape décisive dans l’élévation civique de la famille. | |||
Négociant, marchand de fer, il est élu '''maire de Ligny-en-Barrois''', fonction qu’il exerce durablement. | |||
Son engagement municipal atteste l’intégration pleine et reconnue de la lignée Willemart dans la gestion des affaires publiques locales. | |||
Il épouse '''Marie Jeanne Adélaïde Grosjean''' (1785–1856), consolidant un patrimoine familial stable. | |||
'''Jean Lazard Marie Émile Willemart''' (1816–1892), marchand de bois, prolonge l’ancrage économique de la famille dans les activités forestières et commerciales propres à la région. | |||
Son mariage en 1840 avec '''Marie Catherine Parisot''' s’inscrit dans la continuité des alliances bourgeoises locales. | |||
'''Edmond Willemart''' (1841–1919) épouse en 1863 '''Adèle Bardot''' (née en 1844), établissant une '''alliance structurante avec la lignée Bardot'''. | |||
Cette union relie deux familles enracinées de longue date en Meuse et contribue à une continuité agnatique et cognatique documentée jusqu’au XXᵉ siècle. | |||
'''Camille Willemart''' (1864–1938), marchand de bois, poursuit l’activité économique familiale à Ligny-en-Barrois. | |||
Il épouse en 1890 '''Aline Deleau''' (1869–1954), alliance marquant une ouverture vers la Meurthe-et-Moselle voisine. | |||
Parallèlement, '''Marie Willemart''' (1877–1909) épouse en 1902 '''Paul Louis Huvelin''' (1873–1924), agrégé de droit à la faculté de Lyon, introduisant dans la parentèle Willemart une dimension universitaire et juridique de haut niveau. | |||
Enfin, '''Clothilde Willemart''' (1820–1890) épouse en 1843 '''Auguste Bardot''' (1812–1886), négociant, confirmant la densité et la répétition des alliances entre les familles Willemart et Bardot au XIXᵉ siècle. | |||
=== XXᵉ siècle === | === XXᵉ siècle === | ||
'''Jean Willemart''' (1894–1967), négociant à Ligny-en-Barrois, maintient la présence familiale dans le commerce local. | |||
Son mariage en 1923 avec '''Élisabeth Juliette Marthe Marie Nicolas''' s’inscrit dans la continuité d’un modèle familial stable et territorialement fidèle. | |||
'''Michel Willemart''' (1926–2019) incarne une orientation spirituelle forte au sein de la lignée. | |||
Ordonné prêtre, il exerce le ministère sacerdotal pendant '''66 années''', successivement à Commercy, Lamorville, Saint-Mihiel, Bar-le-Duc et Verdun. | |||
Son parcours témoigne d’un engagement durable au service pastoral et du Bien Commun, dans la tradition catholique de la famille. | |||
'''Antoine Willemart''' (1901–1966), professeur à la '''Sorbonne''', représente l’accès de la lignée aux plus hautes sphères universitaires françaises. | |||
Marié en 1931 à '''Isabelle Annie Marie Altazin''', il est '''chevalier de la Légion d’honneur'', reconnaissance officielle de son engagement intellectuel et de son service à l’État. | |||
=== XXᵉ – XXIᵉ siècles === | === XXᵉ – XXIᵉ siècles === | ||
La descendance contemporaine de la famille Willemart demeure établie principalement en Lorraine et en région parisienne. | |||
Elle prolonge l’héritage familial dans les domaines de l’enseignement, du service public, des professions intellectuelles et du ministère sacerdotal, illustrant une continuité agnatique fondée sur la transmission, la responsabilité et le service du Bien Commun. | |||
== Engagement au service du Bien Commun == | == Engagement au service du Bien Commun == | ||
Version du 29 décembre 2025 à 10:24
Introduction
La famille Willemart est une lignée lorraine solidement enracinée à Ligny-en-Barrois (Meuse), attestée de manière continue depuis le XVIIIᵉ siècle. Elle se distingue par une stabilité géographique remarquable, une transmission familiale sans rupture et un engagement constant dans les activités économiques, municipales, intellectuelles et spirituelles.
Cette lignée appartient à une sociologie bourgeoise provinciale structurée, fondée sur le travail, le service local, la transmission éducative et l’engagement au service du Bien Commun, selon une logique pleinement conforme à la doctrine ALFI.
Armoiries et blason
Absence d’armoiries historiques attestées
Aucune armoirie ancienne ou moderne attribuable avec certitude à la lignée Willemart n’a été relevée dans les principaux armoriaux de référence (Rietstap, d’Hozier, armoriaux provinciaux lorrains, bases héraldiques contemporaines).
Conformément à la doctrine ALFI, aucune arme ancienne n’est revendiquée sans preuve d’usage continu ou de concession formelle.
Blason proposé (ALFI – création symbolique)
Dans le cadre de la méthode ALFI, un blason de **proposition identitaire** est formulé afin d’exprimer symboliquement l’histoire, les valeurs et les engagements de la lignée Willemart.

D’azur, au chevron d’or accompagné en chef de deux étoiles d’argent et en pointe d’un chêne arraché du même ; au chef de gueules chargé d’une balance d’argent.
Symbolique
- L’azur : loyauté, constance et stabilité territoriale, en référence à l’enracinement pluriséculaire à Ligny-en-Barrois.
- Le chevron d’or : élévation par le travail, transmission intergénérationnelle et structuration familiale.
- Les deux étoiles d’argent : guidance morale et intellectuelle ; elles évoquent l’engagement éducatif, universitaire et spirituel de la lignée.
- Le chêne arraché d’argent : solidité, durée, enracinement lorrain et fidélité au sol natal.
- Le chef de gueules : responsabilité civique et engagement public.
- La balance d’argent : justice, administration municipale et sens de l’équilibre au service du Bien Commun.
Devise proposée
Fidelitas et officium (« Fidélité et devoir »)
Statut héraldique
Blason original de proposition, élaboré selon la méthode ALFI. Il ne constitue ni une reconstitution historique ni une revendication d’armes anciennes, mais une **synthèse symbolique contemporaine** destinée à l’usage identitaire, culturel et patrimonial de la lignée Willemart dans le cadre des travaux de l’ALFI.
Chronologie agnatique
XVIIIᵉ siècle
La lignée Willemart s’enracine de manière attestée à Ligny-en-Barrois au XVIIIᵉ siècle.
Gérard Willemart (1732–1777) est établi à Ligny-en-Barrois, où il exerce une activité de négociant, témoignant d’une insertion précoce dans l’économie locale. Il épouse en 1760, à Paris (paroisse Saint-Roch), Françoise Frussotte (1721–1806), alliance qui relie la famille Willemart à un milieu urbain et commerçant plus large. Après le décès prématuré de Gérard Willemart, son épouse se retire à Ligny-en-Barrois, où elle meurt en 1806, assurant la continuité familiale sur le territoire meusien.
Fin XVIIIᵉ – début XIXᵉ siècle
Antoine Willemart (1762–1845), fils de Gérard Willemart, poursuit l’activité de négoce à Ligny-en-Barrois. Son mariage en 1782 à Bar-le-Duc avec Marie-Jeanne Ficatier inscrit la lignée dans un réseau d’alliances locales structurées, caractéristiques d’une bourgeoisie commerçante stable à la charnière de l’Ancien Régime et de la période postrévolutionnaire.
XIXᵉ siècle
Edme Jean Willemart (1786–1859) marque une étape décisive dans l’élévation civique de la famille. Négociant, marchand de fer, il est élu maire de Ligny-en-Barrois, fonction qu’il exerce durablement. Son engagement municipal atteste l’intégration pleine et reconnue de la lignée Willemart dans la gestion des affaires publiques locales. Il épouse Marie Jeanne Adélaïde Grosjean (1785–1856), consolidant un patrimoine familial stable.
Jean Lazard Marie Émile Willemart (1816–1892), marchand de bois, prolonge l’ancrage économique de la famille dans les activités forestières et commerciales propres à la région. Son mariage en 1840 avec Marie Catherine Parisot s’inscrit dans la continuité des alliances bourgeoises locales.
Edmond Willemart (1841–1919) épouse en 1863 Adèle Bardot (née en 1844), établissant une alliance structurante avec la lignée Bardot. Cette union relie deux familles enracinées de longue date en Meuse et contribue à une continuité agnatique et cognatique documentée jusqu’au XXᵉ siècle.
Camille Willemart (1864–1938), marchand de bois, poursuit l’activité économique familiale à Ligny-en-Barrois. Il épouse en 1890 Aline Deleau (1869–1954), alliance marquant une ouverture vers la Meurthe-et-Moselle voisine.
Parallèlement, Marie Willemart (1877–1909) épouse en 1902 Paul Louis Huvelin (1873–1924), agrégé de droit à la faculté de Lyon, introduisant dans la parentèle Willemart une dimension universitaire et juridique de haut niveau.
Enfin, Clothilde Willemart (1820–1890) épouse en 1843 Auguste Bardot (1812–1886), négociant, confirmant la densité et la répétition des alliances entre les familles Willemart et Bardot au XIXᵉ siècle.
XXᵉ siècle
Jean Willemart (1894–1967), négociant à Ligny-en-Barrois, maintient la présence familiale dans le commerce local. Son mariage en 1923 avec Élisabeth Juliette Marthe Marie Nicolas s’inscrit dans la continuité d’un modèle familial stable et territorialement fidèle.
Michel Willemart (1926–2019) incarne une orientation spirituelle forte au sein de la lignée. Ordonné prêtre, il exerce le ministère sacerdotal pendant 66 années, successivement à Commercy, Lamorville, Saint-Mihiel, Bar-le-Duc et Verdun. Son parcours témoigne d’un engagement durable au service pastoral et du Bien Commun, dans la tradition catholique de la famille.
Antoine Willemart (1901–1966), professeur à la Sorbonne, représente l’accès de la lignée aux plus hautes sphères universitaires françaises. Marié en 1931 à Isabelle Annie Marie Altazin', il est chevalier de la Légion d’honneur, reconnaissance officielle de son engagement intellectuel et de son service à l’État.
XXᵉ – XXIᵉ siècles
La descendance contemporaine de la famille Willemart demeure établie principalement en Lorraine et en région parisienne. Elle prolonge l’héritage familial dans les domaines de l’enseignement, du service public, des professions intellectuelles et du ministère sacerdotal, illustrant une continuité agnatique fondée sur la transmission, la responsabilité et le service du Bien Commun.
Engagement au service du Bien Commun
Économie et métiers
- Activités de négoce, de commerce du bois et de gestion patrimoniale à Ligny-en-Barrois sur plusieurs générations.
- Participation durable à la vie économique locale.
Justice, administration et vie municipale
- Exercice de la fonction de maire de Ligny-en-Barrois au XIXᵉ siècle.
- Implication régulière dans la gestion communale et les responsabilités locales.
Foi et clergé
- Engagement sacerdotal exemplaire avec Michel Willemart, prêtre durant plus de six décennies.
- Présence active dans la vie paroissiale et spirituelle lorraine.
Culture, enseignement et sciences
- Carrière universitaire de Antoine Willemart, professeur à la Sorbonne.
- Transmission intellectuelle et éducative sur plusieurs générations.
Alliances
La famille Willemart s’est alliée notamment aux lignées suivantes :
- Frussotte
- Ficatier
- Grosjean
- Parisot
- Deleau
- Huvelin
- Bardot
Ces alliances traduisent une intégration cohérente dans le tissu bourgeois, administratif et intellectuel régional et national.
Demeures et ancrages
- Ligny-en-Barrois (Meuse) – ancrage principal et continu de la lignée
- Bar-le-Duc (Meuse)
- Paris – implantation universitaire et intellectuelle
- Divers ancrages secondaires en Lorraine et en Île-de-France
Conclusion
La lignée Willemart incarne un modèle de continuité agnatique fondé sur la stabilité, le travail, la responsabilité locale et le service durable du Bien Commun. Sans recherche de notabilité ostentatoire, elle a su transmettre, génération après génération, un capital humain, moral et spirituel profondément enraciné dans son territoire et ouvert aux exigences de l’État, de l’Église et de la société.
Mention légale
Ce texte est rédigé selon le SCRIPT ALFI et la doctrine de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI). Sources publiques et généalogiques utilisées sans extrapolation ni invention. Licence CC BY-SA 4.0. Attention : la clé de tri par défaut « {{#replace:{{#replace:Thesaurus de la famille WILLEMART|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}} » écrase la précédente clé « Willemart ».