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✕ '''Alice Burnand''' ; puis '''Elisabeth Zilahy'''.
✕ '''Alice Burnand''' ; puis '''Elisabeth Zilahy'''.


* '''Pierre Gilliard''' (1879–1962), professeur de français, précepteur des grandes-duchesses et du tsarévitch Alexis Romanov (1905–1918), témoin direct de la chute de la dynastie impériale russe, universitaire à Lausanne.   
* '''Pierre Gilliard''' (1879–1962), professeur de français, précepteur des grandes-duchesses et du tsarévitch Alexis Romanov (1905–1918), témoin direct de la chute de la dynastie impériale russe, universitaire à Lausanne.  Pierre Gilliard (1879–1962) est un intellectuel suisse originaire de Fiez, dans le canton de Vaud.
Issu d’une famille cultivée, il est le fils de l’écrivaine Marie Gilliard-Malherbe et le frère de l’écrivain Edmond Gilliard.
Formé aux lettres, il débute sa carrière comme professeur de français.
En 1904, il est engagé comme précepteur auprès de la noblesse russe.
Dès 1905, il devient le tuteur de français des enfants de l’empereur Nicolas II.
Il enseigne aux grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria, Anastasia et au tsarévitch Alexis.
Gilliard adopte une pédagogie humaniste, critique des traditions éducatives rigides.
Il demeure proche de la famille impériale pendant plus de treize ans.
Lors de la Révolution russe, il choisit de rester aux côtés des Romanov.
Il partage leur captivité à Tsarskoïe Selo, puis à Tobolsk.
Séparé d’eux à Ekaterinbourg, cette séparation lui sauve la vie.
Il est témoin indirect de l’exécution de la famille impériale en juillet 1918.
Après leur mort, il participe activement aux enquêtes sur le massacre.
Il combat publiquement les impostures liées à la fausse Anastasia.
De retour en Suisse en 1920, il reprend ses études universitaires.
Il devient professeur à l’Université de Lausanne.
Il publie des ouvrages majeurs sur les Romanov, traduits internationalement.
Son témoignage est aujourd’hui une source historique essentielle.
Il reçoit la Légion d’honneur et des distinctions académiques.
Pierre Gilliard incarne une figure de fidélité, de rigueur morale et de témoignage historique.
✕ '''Aleksandra Aleksandrovna Tegleva''' (1884–1955), gouvernante impériale russe.
✕ '''Aleksandra Aleksandrovna Tegleva''' (1884–1955), gouvernante impériale russe.



Version du 29 décembre 2025 à 13:06




Modèle:Encadré

1. Introduction

La famille Gilliard est une lignée suisse originaire du canton de Vaud, attestée dès le XIXᵉ siècle dans les communes de Fiez, Lausanne et Sion. Issue d’un enracinement rural et foncier, elle s’illustre au tournant des XIXᵉ et XXᵉ siècles par une remarquable contribution intellectuelle, pédagogique, littéraire, architecturale et académique, tant en Suisse qu’à l’international.

La lignée Gilliard incarne une continuité agnatique fondée sur la transmission du savoir, l’engagement culturel, le service éducatif et la responsabilité intellectuelle, dans une fidélité constante à l’identité vaudoise.

2. Armoiries et blason

Aucun armorial ancien ou moderne ne mentionne d’armoiries historiques attribuées de manière certaine à la famille Gilliard.

Conformément à la doctrine de l’ALFI, un blason de proposition symbolique peut être formulé à des fins identitaires et patrimoniales, sans prétention nobiliaire.

Blason proposé (ALFI)

D’azur, au livre ouvert d’argent chargé d’une plume de sable, accompagné en pointe d’une vigne fruitée d’or ; au chef d’argent chargé d’une croix latine de gueules.

Symbolique

  • L’azur : fidélité, rigueur morale et profondeur intellectuelle.
  • Le livre ouvert : transmission du savoir, enseignement, œuvre écrite.
  • La plume : littérature, critique, pensée libre.
  • La vigne : enracinement vaudois, travail de la terre et continuité paysanne.
  • La croix : dimension spirituelle, exigence éthique et responsabilité morale.

Statut héraldique

Blason original de proposition ALFI, non attesté dans les armoriaux, proposé selon la méthode ALFI à des fins symboliques et mémorielles.

3. Chronologie agnatique

XIXᵉ siècle

  • Edmond André David Gilliard, propriétaire foncier à Fiez (canton de Vaud).

✕ vers 1872 Marie Malherbe (1848–1911), écrivaine, figure majeure du témoignage féminin en Suisse romande.

Fin XIXᵉ – XXᵉ siècles

  • Edmond Gilliard (1875–1969), professeur au gymnase classique de Lausanne, écrivain, critique littéraire, fondateur et animateur des Cahiers vaudois, acteur central du renouveau des lettres romandes.

Alice Burnand ; puis Elisabeth Zilahy.

  • Pierre Gilliard (1879–1962), professeur de français, précepteur des grandes-duchesses et du tsarévitch Alexis Romanov (1905–1918), témoin direct de la chute de la dynastie impériale russe, universitaire à Lausanne. Pierre Gilliard (1879–1962) est un intellectuel suisse originaire de Fiez, dans le canton de Vaud.

Issu d’une famille cultivée, il est le fils de l’écrivaine Marie Gilliard-Malherbe et le frère de l’écrivain Edmond Gilliard. Formé aux lettres, il débute sa carrière comme professeur de français. En 1904, il est engagé comme précepteur auprès de la noblesse russe. Dès 1905, il devient le tuteur de français des enfants de l’empereur Nicolas II. Il enseigne aux grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria, Anastasia et au tsarévitch Alexis. Gilliard adopte une pédagogie humaniste, critique des traditions éducatives rigides. Il demeure proche de la famille impériale pendant plus de treize ans. Lors de la Révolution russe, il choisit de rester aux côtés des Romanov. Il partage leur captivité à Tsarskoïe Selo, puis à Tobolsk. Séparé d’eux à Ekaterinbourg, cette séparation lui sauve la vie. Il est témoin indirect de l’exécution de la famille impériale en juillet 1918. Après leur mort, il participe activement aux enquêtes sur le massacre. Il combat publiquement les impostures liées à la fausse Anastasia. De retour en Suisse en 1920, il reprend ses études universitaires. Il devient professeur à l’Université de Lausanne. Il publie des ouvrages majeurs sur les Romanov, traduits internationalement. Son témoignage est aujourd’hui une source historique essentielle. Il reçoit la Légion d’honneur et des distinctions académiques. Pierre Gilliard incarne une figure de fidélité, de rigueur morale et de témoignage historique. ✕ Aleksandra Aleksandrovna Tegleva (1884–1955), gouvernante impériale russe.

  • Frédéric Gilliard (1884–1967), architecte, restaurateur du patrimoine suisse, président de la Fédération des architectes suisses, fondateur du premier Musée romain de Lausanne.

Marguerite Emma Climent.

4. Engagement au service du Bien Commun

Culture, lettres et pensée

  • Contribution majeure à l’émergence d’une littérature vaudoise autonome.
  • Défense de la liberté intellectuelle, critique des totalitarismes et des dogmatismes.
  • Création de revues, maisons d’édition et associations littéraires.

Enseignement et transmission

  • Enseignement secondaire et universitaire sur plusieurs générations.
  • Formation d’élèves et d’intellectuels majeurs de Suisse romande.

Diplomatie culturelle et témoignage historique

  • Témoignage direct sur la cour impériale russe et la fin des Romanov.
  • Contribution décisive à l’historiographie du règne de Nicolas II.

Architecture et patrimoine

  • Restauration de monuments historiques majeurs.
  • Développement de l’architecture sociale, scolaire et religieuse en Suisse.

5. Alliances

La famille Gilliard s’est alliée notamment aux lignées suivantes :

  • Malherbe
  • Burnand
  • Zilahy
  • Tegleva (Russie impériale)
  • Climent

Ces alliances témoignent d’une ouverture internationale et intellectuelle remarquable.

6. Demeures et ancrages

  • Fiez (canton de Vaud) – ancrage foncier originel.
  • Lausanne – centre intellectuel, universitaire et culturel.
  • Sion (Valais).
  • Ancrages temporaires à Paris, Saint-Pétersbourg, Crimée et Sibérie (contexte historique).

7. Bibliographie et sources

  • Roglo.eu – notices généalogiques Gilliard.
  • Dictionnaire historique de la Suisse (HLS/DHS/DSS).
  • Wikipédia : Edmond Gilliard, Pierre Gilliard, Frédéric Gilliard, Marie Gilliard-Malherbe.
  • Daniel Girardin, Précepteur des Romanov : le destin russe de Pierre Gilliard, 2005.

8. Conclusion

La lignée Gilliard illustre une forme élevée de service du Bien Commun par l’intelligence, la culture, l’enseignement et la transmission du sens. Sans recherche de pouvoir ni de notabilité formelle, elle a exercé une influence durable sur la pensée, la mémoire et l’identité culturelle de la Suisse romande et au-delà.

9. Mention légale

Ce Thésaurus agnatique est rédigé selon le SCRIPT ALFI officiel. Les données factuelles sont issues de sources publiques vérifiables (Roglo, Wikipédia, Dictionnaire historique suisse). Le texte, la structure, l’organisation et la synthèse relèvent du travail original de l’ALFI. Licence : CC BY-SA 4.0. Attention : la clé de tri par défaut « {{#replace:{{#replace:Thesaurus de la famille GILLIARD|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}} » écrase la précédente clé « Gilliard ».