« Thesaurus de la famille GUILLEMIN » : différence entre les versions
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=== Jeanne Fèvre (Navilly) === | |||
Épouse de Joseph Guillemin, bourrelier à Navilly (†1862). Leur alliance constitue le point de départ connu de la lignée. Jeanne Fèvre est issue d’un milieu rural enraciné dans le territoire de la Saône-et-Loire. Par ce mariage, la famille Guillemin s’implante durablement à Navilly. | |||
=== Jeanne Irma Bonnet (Trugny) === | |||
Épouse de Philippe Guillemin (1838–1871), bourrelier comme son père. Native de Trugny (Côte-d'Or), Jeanne Irma Bonnet représente l’élargissement géographique de la lignée vers la Bourgogne voisine. Elle décède très jeune, à 27 ans, à Navilly, laissant un fils unique. | |||
=== Louise Thenoz (Louhans) === | |||
Épouse de Philippe Guillemin (1865–?), cantonnier à Louhans. Née en 1870 dans cette ville de Saône-et-Loire réputée pour son marché et son artisanat, Louise Thenoz incarne la poursuite d’un enracinement populaire et stable. Elle est la mère d’Henri Guillemin (1903–1992). | |||
=== Jacqueline Rödel (Paris) === | |||
Épouse d’Henri Guillemin, historien, conférencier et écrivain. Née à Paris en 1910, décédée en Suisse en 2001. Issue d’un milieu cultivé, elle accompagne son mari dans ses engagements intellectuels et spirituels. Leur mariage, célébré à Bordeaux en 1928, ancre la branche dans une dimension européenne et lettrée. | |||
=== Geneviève Marchal === | |||
Épouse de Philippe Guillemin (1932–2013), archéologue. Elle représente la continuité d’une alliance avec un monde scientifique, humaniste et rigoureux. Le couple prolonge la vocation familiale dans la recherche et l’enracinement intellectuel. | |||
=== Henri Liné === | |||
Époux de Françoise Guillemin (1933–2012). Leur foyer compte deux enfants. Cette alliance prolonge discrètement la lignée dans la sphère civile et familiale, sans visibilité publique particulière. | |||
=== Henry Falik === | |||
Compagnon de Mariannick Guillemin. Leur union illustre les croisements contemporains de la lignée avec des figures intellectuelles ou artistiques, dans un contexte post-national. | |||
=== Blaise Muller === | |||
Compagnon de Mariannick Guillemin, mentionné dans les archives récentes. Représente une alliance dans un contexte suisse ou transfrontalier, témoignant d’un enracinement dans l’espace helvétique. | |||
=== Catherine Perrenoud === | |||
Épouse de Michel Guillemin. Issue de la famille Perrenoud, mentionnée dans l’ouvrage de généalogie ''Les Perrenoud'' (Éric Perrenoud, 1998). Famille notable de Suisse romande. Cette alliance marque un ancrage profond dans le monde universitaire suisse, à Neuchâtel. | |||
== Demeures et ancrages patrimoniaux == | == Demeures et ancrages patrimoniaux == | ||
Version du 2 janvier 2026 à 19:37
Introduction : origines et ancrage territorial
La lignée Guillemin présentée ici trouve ses racines dans la région de Saône-et-Loire, en Bourgogne, plus précisément à Navilly, Trugny, Louhans, Lugny, Mâcon, et les environs. Dès le XIXe siècle, les Guillemin y exercent des métiers artisanaux, notamment dans la bourrellerie, puis dans les services publics locaux, avant de voir naître au XXe siècle des figures d’envergure nationale dans les domaines de la culture et des sciences humaines. Cette lignée illustre le passage d’un enracinement rural profond à un rayonnement intellectuel européen.
Armoiries et blason
Aucun armorial ancien ou moderne n’atteste officiellement de l’existence d’armoiries historiques pour la lignée. Conformément à la doctrine ALFI, un blason de proposition est suggéré à partir de la symbolique du nom, de l’enracinement et de la tradition familiale.
Blason proposé :

D’azur au chevron d’or accompagné en chef de deux outils de bourrelier d’argent et en pointe d’un livre ouvert du même ; au chef de gueules chargé d’un besant d’or.
Blasonnement simplifié : – Le fond d’azur symbolise la fidélité. – Le chevron d’or honore l’élévation sociale par le travail. – Les outils de bourrelier évoquent les racines artisanales. – Le livre ouvert représente la figure d’Henri Guillemin, érudit. – Le besant d’or sur fond de gueules signale le rayonnement intellectuel porté avec courage.
Chronologie agnatique
- Joseph Guillemin (†1862), bourrelier à Navilly. Marié à Jeanne Fèvre.
- Philippe Guillemin (1838–1871), bourrelier à Navilly. Marié à Jeanne Irma Bonnet.
- Philippe Guillemin (1865–?), cantonnier à Louhans. Marié à Louise Thenoz.
- Henri Guillemin (1903–1992), historien et polémiste de renommée internationale. Marié à Jacqueline Rödel.
- Philippe Guillemin (1932–2013), archéologue. Marié à Geneviève Marchal.
Engagements au service du Bien Commun
Justice et transmission
La lignée Guillemin s’inscrit dans une tradition de rigueur morale, de clarté d’expression, de fidélité au labeur et de transmission des savoirs. Du bourrelier au professeur, la parole droite, l’artisanat précis, le sens du devoir et de l’héritage sont demeurés constants. À travers la fonction publique locale ou l’enseignement supérieur, la famille a toujours privilégié la justesse plutôt que la brillance, la transmission plutôt que la vanité.
Foi et clergé
Henri Guillemin, esprit libre mais pénétré d’une culture chrétienne profonde, a longuement étudié la relation entre l’Église et la société française au XIXe siècle. Son ouvrage majeur, Histoire des catholiques français au XIXe siècle (1947), propose une lecture nuancée, parfois critique, mais toujours informée et respectueuse de la dimension spirituelle du catholicisme. Son œuvre contribue à une meilleure compréhension des tensions et des fidélités qui ont marqué le catholicisme social d’après-Révolution.
Service militaire et public
À travers des figures comme Philippe Guillemin (1865), cantonnier à Louhans, la famille a servi humblement la République locale. Ces fonctions, souvent modestes mais essentielles, incarnent le service quotidien du Bien Commun dans sa forme la plus tangible : entretien des routes, régularité du service, enracinement dans le territoire.
Culture et sciences
L’œuvre d’Henri Guillemin (1903–1992) constitue un sommet dans l’engagement intellectuel au service de la vérité. Historien littéraire, conférencier populaire, figure médiatique et penseur critique, il a porté la lumière sur les angles morts de l’histoire française, de Lamartine à Hugo, de Zola à Pétain, de Napoléon à De Gaulle. Sa démarche fut à la fois érudite et courageuse, souvent en rupture avec les récits officiels, mais toujours tendue vers la réhabilitation des consciences.
Son fils, Philippe Guillemin (1932–2013), archéologue, prolongea cet engagement dans le domaine des sciences humaines. Par l’étude des vestiges matériels, il contribua à l’enracinement de la mémoire collective dans le sol, révélant ce que les siècles ont voulu taire ou oublier.
Philanthropie et initiatives sociales
Henri Guillemin, par la puissance de sa parole, a agi comme un éveilleur de justice. Ses conférences, notamment à la télévision suisse romande, furent un espace de liberté intérieure, d’instruction populaire et de réconciliation historique. Il redonna leur voix à ceux qu’on avait réduits au silence : insurgés de 1848, Communards, catholiques marginaux, républicains sincères. Son œuvre est un acte de charité intellectuelle, offerte sans distinction à tous les chercheurs de vérité.
Alliances principales
Épouse de Joseph Guillemin, bourrelier à Navilly (†1862). Leur alliance constitue le point de départ connu de la lignée. Jeanne Fèvre est issue d’un milieu rural enraciné dans le territoire de la Saône-et-Loire. Par ce mariage, la famille Guillemin s’implante durablement à Navilly.
Jeanne Irma Bonnet (Trugny)
Épouse de Philippe Guillemin (1838–1871), bourrelier comme son père. Native de Trugny (Côte-d'Or), Jeanne Irma Bonnet représente l’élargissement géographique de la lignée vers la Bourgogne voisine. Elle décède très jeune, à 27 ans, à Navilly, laissant un fils unique.
Louise Thenoz (Louhans)
Épouse de Philippe Guillemin (1865–?), cantonnier à Louhans. Née en 1870 dans cette ville de Saône-et-Loire réputée pour son marché et son artisanat, Louise Thenoz incarne la poursuite d’un enracinement populaire et stable. Elle est la mère d’Henri Guillemin (1903–1992).
Jacqueline Rödel (Paris)
Épouse d’Henri Guillemin, historien, conférencier et écrivain. Née à Paris en 1910, décédée en Suisse en 2001. Issue d’un milieu cultivé, elle accompagne son mari dans ses engagements intellectuels et spirituels. Leur mariage, célébré à Bordeaux en 1928, ancre la branche dans une dimension européenne et lettrée.
Geneviève Marchal
Épouse de Philippe Guillemin (1932–2013), archéologue. Elle représente la continuité d’une alliance avec un monde scientifique, humaniste et rigoureux. Le couple prolonge la vocation familiale dans la recherche et l’enracinement intellectuel.
Henri Liné
Époux de Françoise Guillemin (1933–2012). Leur foyer compte deux enfants. Cette alliance prolonge discrètement la lignée dans la sphère civile et familiale, sans visibilité publique particulière.
Henry Falik
Compagnon de Mariannick Guillemin. Leur union illustre les croisements contemporains de la lignée avec des figures intellectuelles ou artistiques, dans un contexte post-national.
Blaise Muller
Compagnon de Mariannick Guillemin, mentionné dans les archives récentes. Représente une alliance dans un contexte suisse ou transfrontalier, témoignant d’un enracinement dans l’espace helvétique.
Catherine Perrenoud
Épouse de Michel Guillemin. Issue de la famille Perrenoud, mentionnée dans l’ouvrage de généalogie Les Perrenoud (Éric Perrenoud, 1998). Famille notable de Suisse romande. Cette alliance marque un ancrage profond dans le monde universitaire suisse, à Neuchâtel.
Demeures et ancrages patrimoniaux
- Navilly (Saône-et-Loire)
- Trugny (Côte-d’Or)
- Louhans (Saône-et-Loire)
- Lugny (Saône-et-Loire)
- Mâcon (Saône-et-Loire)
- Neuchâtel (Suisse)
- Bordeaux (Gironde)
- Paris
Bibliographie et sources
- Henri Guillemin, Histoire des catholiques français au XIXe siècle, 1947
- Henri Guillemin, Napoléon tel quel, L’affaire Jésus, etc.
- Dossiers Roglo : https://roglo.eu/roglo
- Notes de H. Delcroix, A. Vivier, C. Faure
- Page Wikipédia d’Henri Guillemin : https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Guillemin
Conclusion
De la bourrellerie de Saône-et-Loire aux tribunes intellectuelles de l’Europe francophone, la lignée Guillemin offre un exemple complet d’ascension par la parole, la mémoire et le courage. À travers Henri Guillemin, elle a su parler à toutes les lignées, réveiller les consciences, et transmettre une noblesse de ton et d’âme. Elle mérite d’être inscrite parmi les grandes familles du service du Bien Commun.
Images (personnages principaux)
= Mention légale (SCRIPT ALFI) =
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