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* '''Pierre Gilliard''' (1879–1962), professeur de français, précepteur des grandes-duchesses et du tsarévitch Alexis Romanov (1905–1918), témoin direct de la chute de la dynastie impériale russe, universitaire à Lausanne.   
* '''Pierre Gilliard''' (1879–1962), professeur de français, précepteur des grandes-duchesses et du tsarévitch Alexis Romanov (1905–1918), témoin direct de la chute de la dynastie impériale russe, universitaire à Lausanne.   
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Formé aux lettres, il débute sa carrière comme professeur de français.
Formé aux lettres, il débute sa carrière comme professeur de français.
En 1904, il est engagé comme précepteur auprès de la noblesse russe.
En 1904, il est engagé comme précepteur auprès de la noblesse russe.

Version du 29 décembre 2025 à 13:51


1. Introduction

La famille Gilliard est une lignée suisse originaire du canton de Vaud, attestée dès le XIXᵉ siècle dans les communes de Fiez, Lausanne et Sion. Issue d’un enracinement rural et foncier, elle s’illustre au tournant des XIXᵉ et XXᵉ siècles par une remarquable contribution intellectuelle, pédagogique, littéraire, architecturale et académique, tant en Suisse qu’à l’international.

La lignée Gilliard incarne une continuité agnatique fondée sur la transmission du savoir, l’engagement culturel, le service éducatif et la responsabilité intellectuelle, dans une fidélité constante à l’identité vaudoise.

2. Armoiries et blason

Aucun armorial ancien ou moderne ne mentionne d’armoiries historiques attribuées de manière certaine à la famille Gilliard.

Conformément à la doctrine de l’ALFI, un blason de proposition symbolique peut être formulé à des fins identitaires et patrimoniales, sans prétention nobiliaire.

Blason proposé (ALFI)

D’azur, au livre ouvert d’argent chargé d’une plume de sable, accompagné en pointe d’une vigne fruitée d’or ; au chef d’argent chargé d’une croix latine de gueules.

Symbolique

  • L’azur : fidélité, rigueur morale et profondeur intellectuelle.
  • Le livre ouvert : transmission du savoir, enseignement, œuvre écrite.
  • La plume : littérature, critique, pensée libre.
  • La vigne : enracinement vaudois, travail de la terre et continuité paysanne.
  • La croix : dimension spirituelle, exigence éthique et responsabilité morale.

Statut héraldique

Blason original de proposition ALFI, non attesté dans les armoriaux, proposé selon la méthode ALFI à des fins symboliques et mémorielles.

3. Chronologie agnatique

XIXᵉ siècle

  • Edmond André David Gilliard, propriétaire foncier à Fiez (canton de Vaud).

✕ vers 1872 Marie Malherbe (1848–1911), écrivaine suisse née en 1848 à Goumoens-la-Ville (canton de Vaud) et décédée en 1911 à Sion (canton du Valais).

Issue d’un milieu rural vaudois, elle épouse vers 1872 Edmond André David Gilliard, propriétaire foncier à Fiez. Mère de dix enfants, elle joue un rôle central dans la transmission intellectuelle et morale de la lignée Gilliard, notamment auprès de ses fils Edmond Gilliard (1875–1969), écrivain et critique littéraire majeur de Suisse romande,Edmond Gilliard (né le 10 octobre 1875 à Fiez, canton de Vaud – mort le 11 mars 1969 à Lausanne) est un écrivain, critique littéraire, essayiste et enseignant suisse, figure majeure de la vie intellectuelle vaudoise et romande du XXᵉ siècle; fils de Marie Gilliard-Malherbe, écrivaine, dont l’influence intellectuelle et morale marqua profondément sa formation. Son enracinement vaudois constitue un élément structurant de son œuvre et de sa pensée, qu’il revendique toute sa vie comme fondement identitaire. Après des études de lettres à l’Université de Lausanne, Edmond Gilliard mène une carrière d’enseignant, notamment au gymnase classique de Lausanne, où il forme plusieurs générations d’élèves, parmi lesquels figurent des écrivains et intellectuels importants de Suisse romande. Parallèlement, il développe une intense activité critique et éditoriale. Il est l’un des fondateurs des Cahiers vaudois (1914), aux côtés de Paul Budry et Charles-Ferdinand Ramuz, contribuant de manière décisive à l’émergence d’une littérature romande consciente de son autonomie culturelle. Il participe également à la création ou à l’animation de nombreuses revues et maisons d’édition, dont les éditions du Verseau, les Lettres de Lausanne, les Trois Collines, ainsi que les revues Présence, Traits et Carrefour. La pensée de Gilliard s’articule autour de la quête de l’identité, de la liberté intellectuelle, de la rigueur stylistique et du refus des dogmatismes, qu’ils soient politiques, idéologiques ou académiques. Profondément attaché à l’indépendance de l’esprit, il s’oppose fermement aux totalitarismes du XXᵉ siècle et développe une réflexion critique sur l’éducation, la culture et la responsabilité morale de l’intellectuel. Son œuvre, d’une grande diversité de formes (essais, pamphlets, journaux, textes philosophiques et critiques), constitue une contribution majeure à la pensée romande moderne. Il reçoit en 1954 le Prix d’honneur de la Fondation Schiller pour l’ensemble de son œuvre, ainsi que le Prix de la Ville de Lausanne en 1964. Edmond Gilliard incarne une figure exemplaire de service du Bien Commun par la culture, l’enseignement et la transmission intellectuelle, exerçant une influence durable sur la vie littéraire et morale de la Suisse romande.

et Pierre Gilliard (1879–1962), précepteur des enfants du tsar Nicolas II de Russie. Confrontée à des difficultés matérielles, Marie Malherbe s’installe à Lausanne où elle dirige pendant plusieurs années une pension accueillant de jeunes étudiants étrangers, permettant à ses enfants de poursuivre des études secondaires et universitaires. Entre 1900 et 1904, consciente de la valeur testimoniale de son parcours, elle rédige un texte autobiographique intitulé À l’étroit dans ma peau de femme, dans lequel elle décrit avec lucidité et profondeur la condition féminine, la maternité, la vie conjugale et l’intériorité spirituelle d’une femme à l’aube du XXᵉ siècle. Ce récit est aujourd’hui reconnu comme un document précieux de l’histoire sociale et culturelle suisse. Marie Malherbe incarne une figure de transmission discrète mais décisive, illustrant le rôle fondamental des femmes dans la formation intellectuelle, morale et spirituelle des lignées, conformément à la doctrine de la transmission au service du Bien Commun.

Fin XIXᵉ – XXᵉ siècles

  • Edmond Gilliard (1875–1969), professeur au gymnase classique de Lausanne, écrivain, critique littéraire, fondateur et animateur des Cahiers vaudois, acteur central du renouveau des lettres romandes.

Alice Burnand ; puis Elisabeth Zilahy.

  • Pierre Gilliard (1879–1962), professeur de français, précepteur des grandes-duchesses et du tsarévitch Alexis Romanov (1905–1918), témoin direct de la chute de la dynastie impériale russe, universitaire à Lausanne.

Formé aux lettres, il débute sa carrière comme professeur de français. En 1904, il est engagé comme précepteur auprès de la noblesse russe. Dès 1905, il devient le tuteur de français des enfants de l’empereur Nicolas II. Il enseigne aux grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria, Anastasia et au tsarévitch Alexis. Gilliard adopte une pédagogie humaniste, critique des traditions éducatives rigides. Il demeure proche de la famille impériale pendant plus de treize ans. Lors de la Révolution russe, il choisit de rester aux côtés des Romanov. Il partage leur captivité à Tsarskoïe Selo, puis à Tobolsk. Séparé d’eux à Ekaterinbourg, cette séparation lui sauve la vie. Il est témoin indirect de l’exécution de la famille impériale en juillet 1918. Après leur mort, il participe activement aux enquêtes sur le massacre. Il combat publiquement les impostures liées à la fausse Anastasia. De retour en Suisse en 1920, il reprend ses études universitaires. Il devient professeur à l’Université de Lausanne. Il publie des ouvrages majeurs sur les Romanov, traduits internationalement. Son témoignage est aujourd’hui une source historique essentielle. Il reçoit la Légion d’honneur et des distinctions académiques. Pierre Gilliard incarne une figure de fidélité, de rigueur morale et de témoignage historique. ✕ Aleksandra Aleksandrovna Tegleva (1884–1955), gouvernante impériale russe.

  • Frédéric Gilliard (1884–1967), architecte, restaurateur du patrimoine suisse, président de la Fédération des architectes suisses, fondateur du premier Musée romain de Lausanne.

Marguerite Emma Climent.

4. Engagement au service du Bien Commun

Culture, lettres et pensée

La lignée Gilliard s’illustre de manière majeure dans le champ des lettres, de la pensée critique et de la vie intellectuelle suisse romande à partir de la fin du XIXᵉ siècle.

Par l’action d’écrivains, de critiques et d’éditeurs engagés, elle contribue activement à l’émergence et à la reconnaissance d’une littérature vaudoise autonome, affranchie des modèles académiques dominants et soucieuse d’exigence stylistique, de rigueur morale et d’enracinement culturel. Cette œuvre s’accompagne d’une défense constante de la liberté intellectuelle, d’une vigilance critique face aux idéologies dogmatiques et d’une opposition explicite aux totalitarismes du XXᵉ siècle.

La création de revues, de maisons d’édition et d’associations littéraires participe à la structuration durable du paysage culturel romand et à la transmission d’un esprit de responsabilité intellectuelle au service de la cité.

Enseignement et transmission

L’engagement de la famille Gilliard dans l’enseignement constitue l’un des piliers de son service du Bien Commun.

Sur plusieurs générations, ses membres exercent dans l’enseignement secondaire et universitaire, notamment au sein des institutions lausannoises, formant de nombreux élèves appelés à jouer un rôle notable dans la vie intellectuelle, artistique et académique de la Suisse romande. Cette transmission ne se limite pas à l’acquisition de savoirs, mais vise la formation de l’esprit critique, du jugement moral et du sens de la responsabilité individuelle.

L’enseignement est ainsi conçu comme un acte de service, participant à l’élévation des consciences et à la continuité culturelle.

Diplomatie culturelle et témoignage historique

La lignée Gilliard joue un rôle singulier dans l’histoire européenne du XXᵉ siècle par son implication directe auprès de la famille impériale russe.

Le témoignage de Pierre Gilliard, précepteur des enfants de l’empereur Nicolas II, constitue une source de première importance sur la vie de la cour impériale, la captivité des Romanov et les circonstances de leur chute. Par ses écrits, ses enquêtes et sa fidélité aux faits établis, il apporte une contribution décisive à l’historiographie du règne de Nicolas II et à la compréhension des mécanismes politiques, sociaux et humains ayant conduit à la tragédie de 1918.

Ce rôle de témoin, exercé sans esprit partisan ni recherche de notoriété, s’inscrit pleinement dans une conception éthique du devoir de mémoire.

Architecture et patrimoine

L’engagement de la famille Gilliard s’étend également au domaine de l’architecture et de la préservation du patrimoine.

À travers des carrières d’architecte et d’expert, elle participe à la restauration de monuments historiques majeurs, contribuant à la sauvegarde du patrimoine bâti suisse, tant civil que religieux. Parallèlement, elle prend part au développement d’une architecture sociale, scolaire et religieuse, attentive aux besoins collectifs, à la dignité des usages et à l’harmonie entre tradition et modernité.

Lecture doctrinale ALFI

Conformément à la doctrine de l’ALFI, l’engagement de la lignée Gilliard illustre une forme accomplie de service du Bien Commun fondée sur l’intelligence, la transmission, la mémoire et la responsabilité morale. Elle démontre que l’autorité véritable peut s’exercer sans pouvoir politique ni domination sociale, par la fidélité à la vérité, l’exigence intellectuelle et la mise au service de la collectivité des talents reçus.

À ce titre, la famille Gilliard s’inscrit pleinement dans le modèle des lignées identifiées par l’ALFI comme contributrices à l’équilibre, à la continuité et à l’élévation durable des sociétés.

5. Alliances

La famille Gilliard a contracté, aux XIXᵉ et XXᵉ siècles, des alliances significatives avec plusieurs lignées françaises, suisses et internationales, traduisant une ouverture sociale, intellectuelle et culturelle marquée.

  • Malherbe

Alliance fondatrice avec la famille de Marie Gilliard-Malherbe (1848–1911), écrivaine suisse. Cette union inscrit la lignée Gilliard dans un milieu cultivé et littéraire, fortement engagé dans la transmission intellectuelle et l’expression autobiographique féminine à la fin du XIXᵉ siècle.

  • Burnand

Alliance contractée par Edmond Gilliard avec Alice Burnand. Elle relie la lignée à des familles suisses établies, ancrées dans les milieux éducatifs et culturels romands, et participe à l’inscription de la famille dans le monde académique et littéraire vaudois.

  • Zilahy

Union ultérieure d’Edmond Gilliard avec Elisabeth Zilahy, d’origine centre-européenne. Cette alliance reflète l’ouverture internationale de la famille, notamment dans les cercles intellectuels et artistiques européens du premier XXᵉ siècle.

  • Tegleva (Russie impériale)

Alliance majeure par le mariage de Pierre Gilliard avec Aleksandra Aleksandrovna Tegleva, gouvernante des grandes-duchesses et du tsarévitch Alexis Romanov, diplômée de l’Institut Smolny. Cette union relie directement la lignée Gilliard à l’entourage immédiat de la cour impériale russe, dans un contexte historique tragique et exceptionnel.

  • Climent

Alliance de Frédéric Gilliard avec Marguerite Emma Climent, famille établie en Suisse romande. Elle accompagne l’ascension professionnelle de Frédéric Gilliard, architecte de premier plan et acteur majeur du patrimoine architectural et culturel suisse.

Ces alliances confèrent à la lignée Gilliard un caractère résolument transnational, associant enracinement vaudois, ouverture européenne et participation directe aux grands courants intellectuels, éducatifs et historiques de son temps.

6. Demeures et ancrages

Les demeures et lieux d’ancrage de la famille Gilliard traduisent une trajectoire caractérisée par un fort enracinement vaudois, complété par des implantations intellectuelles et des séjours internationaux liés aux responsabilités éducatives, culturelles et historiques de certains de ses membres.

  • Fiez (canton de Vaud)

Village d’origine et ancrage foncier de la famille. La lignée Gilliard y est solidement établie dès le XIXᵉ siècle, dans un contexte rural et viticole. Cet enracinement territorial constitue le socle identitaire et patrimonial de la famille, auquel plusieurs générations demeurent attachées malgré les parcours internationaux de certains membres.

  • Lausanne (canton de Vaud)

Centre intellectuel et universitaire majeur de la trajectoire familiale. Lausanne accueille durablement plusieurs membres de la lignée, notamment Edmond Gilliard et Pierre Gilliard, tous deux liés à l’Université de Lausanne et aux milieux littéraires, éducatifs et éditoriaux romands. La ville devient le principal pôle culturel, académique et institutionnel de la famille au XXᵉ siècle.

  • Sion (canton du Valais)

Lieu de résidence de Marie Gilliard-Malherbe à la fin de sa vie. Sion marque une étape importante dans l’histoire familiale, associée à une période de difficultés matérielles mais aussi de production littéraire et de témoignage autobiographique, notamment avec la rédaction de récits relatifs à la condition féminine au tournant du XXᵉ siècle.

  • Paris

Ancrage temporaire lié aux études supérieures, aux activités éditoriales et aux réseaux intellectuels. Paris joue un rôle déterminant dans la formation et le rayonnement de certains membres de la famille, notamment dans le domaine littéraire, critique et universitaire.

  • Saint-Pétersbourg et Peterhof (Empire russe)

Lieux de résidence prolongée de Pierre Gilliard dans le cadre de ses fonctions de précepteur des enfants de l’empereur Nicolas II. Ces demeures impériales constituent un ancrage exceptionnel, plaçant la famille Gilliard au cœur de la cour russe au début du XXᵉ siècle.

  • Crimée (Livadia)

Lieu de séjour de la famille impériale russe et de Pierre Gilliard durant les premières années de son service. La Crimée représente une étape fondatrice de son expérience éducative et humaine auprès des Romanov.

  • Sibérie (Tobolsk, Tioumen, Ekaterinbourg – contexte historique)

Ancrage contraint et dramatique lié à la captivité de la famille impériale russe durant la Révolution. Ces lieux marquent un épisode majeur de l’histoire contemporaine, auquel Pierre Gilliard est directement associé comme témoin et acteur, avant son retour définitif en Suisse.

L’ensemble de ces demeures et ancrages illustre une lignée profondément enracinée en Suisse romande, tout en étant ponctuellement projetée au cœur des grands bouleversements politiques, culturels et historiques européens du XXᵉ siècle.

7. Bibliographie et sources

  • Roglo.eu – notices généalogiques Gilliard.
  • Dictionnaire historique de la Suisse (HLS/DHS/DSS).
  • Wikipédia : Edmond Gilliard, Pierre Gilliard, Frédéric Gilliard, Marie Gilliard-Malherbe.
  • Daniel Girardin, Précepteur des Romanov : le destin russe de Pierre Gilliard, 2005.

8. Conclusion

La lignée Gilliard illustre, sur plusieurs générations, une forme élevée et exigeante de service du Bien Commun, fondée non sur l’exercice du pouvoir ou la recherche de notabilité formelle, mais sur l’intelligence, la culture, l’enseignement, la rigueur morale et la transmission du sens.

Par son engagement durable dans les domaines de l’éducation, de la littérature, de la critique intellectuelle et du témoignage historique, la famille Gilliard a exercé une influence profonde et structurante sur la vie culturelle et spirituelle de la Suisse romande, tout en rayonnant bien au-delà de ses frontières naturelles. Son rôle singulier au cœur de l’histoire européenne du XXᵉ siècle, notamment à travers la figure de Pierre Gilliard, témoigne d’une fidélité remarquable à la vérité, à la conscience et à la responsabilité humaine dans les moments de crise.

Conformément à la doctrine de l’ALFI, la lignée Gilliard incarne un modèle d’identité harmonieuse, où l’enracinement territorial, la continuité agnatique, l’excellence intellectuelle et le sens du devoir se conjuguent au service d’une mission universelle. Elle démontre que le Bien Commun peut être servi avec autorité et fécondité par la parole transmise, l’esprit critique, la mémoire sauvegardée et l’engagement personnel, sans recours à la domination ni à l’ostentation.

À ce titre, la famille Gilliard s’inscrit pleinement dans la vision portée par l’ALFI : celle de lignées dont la noblesse véritable se mesure à la qualité de leur service, à la fidélité à leur vocation propre et à leur capacité à éclairer durablement les consciences.

9. Mention légale

Ce Thésaurus agnatique est rédigé selon le SCRIPT ALFI officiel. Les données factuelles sont issues de sources publiques vérifiables (Roglo, Wikipédia, Dictionnaire historique suisse). Le texte, la structure, l’organisation et la synthèse relèvent du travail original de l’ALFI. Licence : CC BY-SA 4.0.