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Version du 31 décembre 2025 à 08:23
Introduction
La famille Ribes constitue une lignée française solidement attestée depuis le début du XVIIIᵉ siècle, originaire du Languedoc et progressivement établie à Toulouse puis à Paris. D’abord engagée dans les fonctions maritimes et notariales, la lignée s’illustre ensuite dans la banque, les finances royales, l’administration de l’État, puis accède à la dignité comtale sous la Restauration. Au fil des générations, la famille de Ribes contribue de manière continue au Bien Commun par le service public, la gestion financière, la culture, la bibliophilie, la conservation du patrimoine et l’élégance française rayonnant à l’international.
Armoiries
Blasonnement attesté :
- D’azur, au chevron d’argent, accompagné en chef de deux tours d’or ouvertes et maçonnées de sable, et en pointe d’un lion rampant d’or tenant de sa patte dextre une épée d’argent montée d’or.*
Armes portées par les comtes de Ribes à partir de l’anoblissement et de la création du titre comtal au XIXᵉ siècle.
Chronologie agnatique (corpus intégral)
Déployer la chronologie agnatique complète (XVIIIᵉ–XXIᵉ siècles)
I. Origines
Jean Ribes, décédé avant 1747, capitaine des gardes-côtes à Sète. Marié avec Marguerite Barrès. Sources : H. Coquebert de Neuville, J. Villain, tome IV, p. 1181.
II. Établissement bourgeois
Jean de Ribes (1704–1781), né à Frontignan, décédé à Mèze, bourgeois de Toulouse, banquier à Paris, conseiller-secrétaire du roi (1764). Marié en 1749 avec Marie-Anne Martin.
III. Accession à la noblesse titrée
Jean de Ribes (1750–1830), avocat au parlement, receveur général des finances, administrateur des domaines de Louis XVI. Créé comte héréditaire par lettres patentes du 16 juillet 1816, confirmé par majorat en 1818.
IV. Continuité comtale (XIXᵉ siècle)
Auguste de Ribes (1787–1843), 2ᵉ comte de Ribes, maire de Belle-Église.
Édouard de Ribes (1824–1896), 3ᵉ comte de Ribes, maire de Belle-Église, décédé au château de Saint-Just.
Auguste de Ribes (1858–1917), 4ᵉ comte de Ribes, maire de Belle-Église.
V. Figures culturelles (XXᵉ siècle)
Jean de Ribes (1893–1982), 5ᵉ comte de Ribes, chevalier de la Légion d’honneur, croix de guerre 1914–1918, bibliophile majeur, président de sociétés savantes, membre de la Société des amis du Louvre et de la Société des bibliophiles françois.
VI. Époque contemporaine
Édouard de Ribes (1923–2013), 6ᵉ comte, banquier, président-directeur général de la Banque Rivaud, administrateur de nombreuses sociétés financières et industrielles. Marié avec Jacqueline de Ribes (1929–2025).
Descendance contemporaine attestée et vivante.
Le corpus généalogique intégral est reproduit ici à l’identique à partir des sources Roglo, Geneanet, archives publiques et presse nationale, sans omission ni ajout.
Engagement au service du Bien Commun
La lignée Ribes manifeste une continuité remarquable d’engagements ordonnés au Bien Commun :
- Service de l’État et des finances publiques : charges financières, administration des domaines royaux, receveurs généraux.
- Administration territoriale : plusieurs maires de Belle-Église aux XIXᵉ et XXᵉ siècles.
- Culture et patrimoine : constitution de collections majeures d’œuvres d’art, de mobilier, d’objets historiques et de livres rares.
- Transmission intellectuelle : bibliophilie, mécénat culturel, soutien aux institutions savantes.
- Rayonnement français : élégance, couture, image de la France à l’international au XXᵉ siècle.
Figures marquantes
- Jean de Ribes (1750–1830), fondateur de la lignée comtale.
- Jean de Ribes (1893–1982), bibliophile et mécène.
- Édouard de Ribes (1923–2013), banquier et administrateur.
- Jacqueline de Ribes (1929–2025), figure internationale de l’élégance française.
Demeures et ancrages
- Sète, Frontignan, Mèze (Hérault).
- Toulouse.
- Paris.
- Belle-Église (Oise) – château de Saint-Just.
- Neuilly-sur-Seine.
Bibliographie et sources
- H. Coquebert de Neuville, *Armorial et notices*, J. Villain, tome IV.
- Roglo.eu (bases collaboratives sourcées).
- Geneanet.
- Archives départementales (Hérault, Oise, Paris).
- Presse nationale (*Le Gaulois*, *Paris Match*).
Conclusion
La maison de Ribes illustre l’itinéraire accompli d’une lignée passée du service maritime et bourgeois à la noblesse titrée, puis au rayonnement culturel et patrimonial. Par la continuité du service public, de la transmission culturelle et de la responsabilité sociale, elle incarne une contribution durable au Bien Commun dans la longue durée.
Mention légale
Ce thésaurus agnatique ALF International est établi selon la méthode de base de l’ALFI à partir de sources publiques vérifiables. Il est destiné à un usage patrimonial, généalogique et culturel. Licence CC BY-SA 4.0 pour les contenus dérivés de sources compatibles. Le thésaurus a vocation à s’enrichir continuellement des actes nouveaux accomplis par les membres de la lignée au service du Bien Commun.