« Thesaurus de la famille CENDRIER » : différence entre les versions
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== Chronologie agnatique == | == Chronologie agnatique == | ||
La chronologie agnatique de la famille '''CENDRIER''' permet de suivre, sur plus d’un siècle et demi, la transmission continue du nom dans un cadre urbain, administratif et spirituel, principalement centré sur Paris et l’Île-de-France. Cette lignée, solidement documentée à partir de la fin du XVIIIᵉ siècle, illustre une trajectoire de stabilité familiale, d’intégration sociale et de fidélité aux devoirs civiques et religieux. | |||
'''I. Fondation (XVIIIᵉ–XIXᵉ siècles)''' | '''I. Fondation (XVIIIᵉ–XIXᵉ siècles)''' | ||
* '''Charles Alexis Cendrier''', né le 22 novembre 1774 à La Ferté-Gaucher (Seine-et-Marne), décédé le 26 août 1862 à Paris. | * '''Charles Alexis Cendrier''', né le 22 novembre 1774 à La Ferté-Gaucher (Seine-et-Marne), décédé le 26 août 1862 à Paris, constitue la souche agnatique documentée de la lignée. Sa naissance intervient dans les dernières décennies de l’Ancien Régime, et sa vie traverse la Révolution, l’Empire et la Monarchie de Juillet, période de profondes transformations politiques et sociales. | ||
Marié le 1er mars 1802 à Paris avec '''Anicette Émilie Bouillon''' ( | Marié le 1er mars 1802 à Paris avec '''Anicette Émilie Bouillon''' (née en 1782, décédée en 1854), il établit durablement la famille dans la capitale. Cette union inaugure une transmission régulière du nom et marque l’entrée de la lignée dans un environnement urbain structuré par l’administration, les métiers et les réseaux parisiens. | ||
'''II. Continuité familiale (XIXᵉ siècle)''' | '''II. Continuité familiale (XIXᵉ siècle)''' | ||
* '''Casimir Ferdinand Cendrier''', né le 26 août 1809 à Paris. | * '''Casimir Ferdinand Cendrier''', né le 26 août 1809 à Paris, s’inscrit pleinement dans le XIXᵉ siècle, époque de consolidation de l’État moderne et de structuration des familles urbaines. | ||
Marié le 30 juillet 1829 avec '''Geneviève Charlotte Lemaire'''. | Marié le 30 juillet 1829 avec '''Geneviève Charlotte Lemaire''', il assure la continuité agnatique dans un contexte de stabilité civile et de transmission familiale maîtrisée. | ||
* '''Louis Alfred Cendrier''', né en 1834. | |||
Marié le 8 février 1862 avec '''Louise Joséphine Victoire Pigeyre''' (née en 1839). | * '''Louis Alfred Cendrier''', né en 1834, appartient à la génération du Second Empire et des débuts de la Troisième République. | ||
Marié le 8 février 1862 avec '''Louise Joséphine Victoire Pigeyre''' (née en 1839), il prolonge l’enracinement parisien de la lignée. Cette période correspond à une diversification progressive des parcours familiaux et à une insertion durable dans la société bourgeoise et professionnelle de la capitale. | |||
'''III. Enracinement parisien (fin XIXᵉ – début XXᵉ siècles)''' | '''III. Enracinement parisien (fin XIXᵉ – début XXᵉ siècles)''' | ||
* '''Alexis Cendrier''', né le 16 juin 1870, décédé en 1949. | * '''Alexis Cendrier''', né le 16 juin 1870, décédé en 1949, naît au moment de la guerre franco-prussienne et traverse les grandes mutations de la Belle Époque, de la Première Guerre mondiale et de l’entre-deux-guerres. | ||
Marié le 14 février 1898 à Paris avec '''Isabelle Rivain''' (1877–1958). | Marié le 14 février 1898 à Paris avec '''Isabelle Rivain''' (1877–1958), il représente une génération pleinement intégrée à la vie parisienne. Sous son autorité familiale, la lignée connaît une expansion démographique notable et une diversification des vocations. | ||
'''IV. Diversification et rayonnement (XXᵉ siècle)''' | '''IV. Diversification et rayonnement (XXᵉ siècle)''' | ||
* '''Alfred Cendrier''', né le 30 janvier 1908. | * '''Alfred Cendrier''', né le 30 janvier 1908, appartient à la génération confrontée aux bouleversements majeurs du XXᵉ siècle. | ||
Marié en 1934 avec '''Lise Pouthier''' (1903–1966). | Marié en 1934 avec '''Lise Pouthier''' (1903–1966), il est le père d’une descendance nombreuse, assurant la continuité agnatique et la transmission familiale sur plusieurs branches. | ||
* '''Michel Cendrier''', marié avec '''Aline Petit''' (1912–1998), psychologue. | |||
* '''Gérard Cendrier''', né le 16 juin 1920 à Paris, décédé le 24 janvier 1945 au camp de Buchenwald, prêtre franciscain. | * '''Michel Cendrier''', marié avec '''Aline Petit''' (1912–1998), psychologue, illustre l’ouverture de la lignée aux métiers intellectuels et aux sciences humaines. Cette branche témoigne d’un engagement professionnel tourné vers l’accompagnement, la compréhension de la personne et le service de la société. | ||
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* '''Gérard Cendrier''', né le 16 juin 1920 à Paris, décédé le 24 janvier 1945 au camp de Buchenwald, prêtre franciscain, constitue la figure spirituelle majeure de la lignée. Arrêté pour son engagement chrétien au sein des travailleurs civils français requis en Allemagne, il est déporté pour « résistance spirituelle ». Dans des conditions extrêmes, il fait preuve d’un témoignage de foi exceptionnel, partageant le peu qu’il possède et invitant ses compagnons à la prière et au pardon. Mort à 24 ans, il est reconnu martyr par l’Église catholique en 2025 et béatifié à Notre-Dame de Paris le 13 décembre 2025 parmi les cinquante martyrs français du nazisme. | |||
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'''V. Descendance contemporaine''' | '''V. Descendance contemporaine''' | ||
* | * La descendance de la famille Cendrier est attestée jusqu’à la cinquième génération. Elle comprend notamment Marc, Jean-Loup, Rose, France, Luc, Mathieu, Françoise, Marie-Christine, Martine, ainsi que d’autres porteurs et alliés du nom. Conformément aux règles de protection des données personnelles (RGPD), les informations concernant les générations contemporaines sont volontairement limitées, tout en attestant la continuité vivante et active de la lignée. | ||
Cette chronologie agnatique met en lumière une famille sans rupture de transmission, profondément inscrite dans l’histoire moderne et contemporaine de la France, et dont l’aboutissement spirituel, à travers le martyre reconnu de Gérard Cendrier, confère à la lignée une dimension de témoignage et de service du Bien Commun pleinement conforme à la vocation de l’ALFI. | |||
== Engagement au service du Bien Commun == | == Engagement au service du Bien Commun == | ||
Version du 5 janvier 2026 à 14:13
Introduction
La lignée CENDRIER est attestée avec certitude à partir de la fin du XVIIIᵉ siècle, dans un contexte urbain et administratif marqué par les mutations profondes de la France postrévolutionnaire. Issue de la région de Seine-et-Marne et rapidement implantée à Paris, elle s’inscrit dans une trajectoire de transmission continue sur cinq générations documentées, associant stabilité familiale, intégration sociale et engagement spirituel.
À travers les générations, la famille Cendrier manifeste une forte cohérence agnatique, un attachement durable à la transmission du nom, et une contribution notable au Bien Commun, en particulier dans les domaines de la vie religieuse, de l’engagement intellectuel et du service civil. La figure du bienheureux Gérard Cendrier, prêtre franciscain et martyr de la Seconde Guerre mondiale, constitue l’aboutissement spirituel le plus élevé de cette lignée.
Armoiries et blason
Aucun armorial ancien ou moderne n’atteste officiellement de l’existence d’armoiries historiques pour la lignée CENDRIER. Conformément à la doctrine de l’ALF International, un blason original est proposé, fondé sur l’étymologie du nom, la trajectoire spirituelle de la famille et son engagement au service du Bien Commun.
Blasonnement proposé :

D’azur à la flamme d’or issante d’un cendrier d’argent, accompagnée en chef d’une croix pattée d’or et en pointe d’une palme d’argent.
Symbolique :
- L’azur exprime la fidélité et la profondeur spirituelle.
- Le cendrier d’argent constitue une figure parlante du nom, évoquant la pureté et la vérité.
- La flamme d’or symbolise la foi vivante née de l’épreuve et l
Chronologie agnatique
La chronologie agnatique de la famille CENDRIER permet de suivre, sur plus d’un siècle et demi, la transmission continue du nom dans un cadre urbain, administratif et spirituel, principalement centré sur Paris et l’Île-de-France. Cette lignée, solidement documentée à partir de la fin du XVIIIᵉ siècle, illustre une trajectoire de stabilité familiale, d’intégration sociale et de fidélité aux devoirs civiques et religieux.
I. Fondation (XVIIIᵉ–XIXᵉ siècles)
- Charles Alexis Cendrier, né le 22 novembre 1774 à La Ferté-Gaucher (Seine-et-Marne), décédé le 26 août 1862 à Paris, constitue la souche agnatique documentée de la lignée. Sa naissance intervient dans les dernières décennies de l’Ancien Régime, et sa vie traverse la Révolution, l’Empire et la Monarchie de Juillet, période de profondes transformations politiques et sociales.
Marié le 1er mars 1802 à Paris avec Anicette Émilie Bouillon (née en 1782, décédée en 1854), il établit durablement la famille dans la capitale. Cette union inaugure une transmission régulière du nom et marque l’entrée de la lignée dans un environnement urbain structuré par l’administration, les métiers et les réseaux parisiens.
II. Continuité familiale (XIXᵉ siècle)
- Casimir Ferdinand Cendrier, né le 26 août 1809 à Paris, s’inscrit pleinement dans le XIXᵉ siècle, époque de consolidation de l’État moderne et de structuration des familles urbaines.
Marié le 30 juillet 1829 avec Geneviève Charlotte Lemaire, il assure la continuité agnatique dans un contexte de stabilité civile et de transmission familiale maîtrisée.
- Louis Alfred Cendrier, né en 1834, appartient à la génération du Second Empire et des débuts de la Troisième République.
Marié le 8 février 1862 avec Louise Joséphine Victoire Pigeyre (née en 1839), il prolonge l’enracinement parisien de la lignée. Cette période correspond à une diversification progressive des parcours familiaux et à une insertion durable dans la société bourgeoise et professionnelle de la capitale.
III. Enracinement parisien (fin XIXᵉ – début XXᵉ siècles)
- Alexis Cendrier, né le 16 juin 1870, décédé en 1949, naît au moment de la guerre franco-prussienne et traverse les grandes mutations de la Belle Époque, de la Première Guerre mondiale et de l’entre-deux-guerres.
Marié le 14 février 1898 à Paris avec Isabelle Rivain (1877–1958), il représente une génération pleinement intégrée à la vie parisienne. Sous son autorité familiale, la lignée connaît une expansion démographique notable et une diversification des vocations.
IV. Diversification et rayonnement (XXᵉ siècle)
- Alfred Cendrier, né le 30 janvier 1908, appartient à la génération confrontée aux bouleversements majeurs du XXᵉ siècle.
Marié en 1934 avec Lise Pouthier (1903–1966), il est le père d’une descendance nombreuse, assurant la continuité agnatique et la transmission familiale sur plusieurs branches.
- Michel Cendrier, marié avec Aline Petit (1912–1998), psychologue, illustre l’ouverture de la lignée aux métiers intellectuels et aux sciences humaines. Cette branche témoigne d’un engagement professionnel tourné vers l’accompagnement, la compréhension de la personne et le service de la société.
- Gérard Cendrier, né le 16 juin 1920 à Paris, décédé le 24 janvier 1945 au camp de Buchenwald, prêtre franciscain, constitue la figure spirituelle majeure de la lignée. Arrêté pour son engagement chrétien au sein des travailleurs civils français requis en Allemagne, il est déporté pour « résistance spirituelle ». Dans des conditions extrêmes, il fait preuve d’un témoignage de foi exceptionnel, partageant le peu qu’il possède et invitant ses compagnons à la prière et au pardon. Mort à 24 ans, il est reconnu martyr par l’Église catholique en 2025 et béatifié à Notre-Dame de Paris le 13 décembre 2025 parmi les cinquante martyrs français du nazisme.

V. Descendance contemporaine
- La descendance de la famille Cendrier est attestée jusqu’à la cinquième génération. Elle comprend notamment Marc, Jean-Loup, Rose, France, Luc, Mathieu, Françoise, Marie-Christine, Martine, ainsi que d’autres porteurs et alliés du nom. Conformément aux règles de protection des données personnelles (RGPD), les informations concernant les générations contemporaines sont volontairement limitées, tout en attestant la continuité vivante et active de la lignée.
Cette chronologie agnatique met en lumière une famille sans rupture de transmission, profondément inscrite dans l’histoire moderne et contemporaine de la France, et dont l’aboutissement spirituel, à travers le martyre reconnu de Gérard Cendrier, confère à la lignée une dimension de témoignage et de service du Bien Commun pleinement conforme à la vocation de l’ALFI.
Engagement au service du Bien Commun
Justice & transmission
La lignée Cendrier se distingue par une transmission agnatique stable, respectueuse des responsabilités familiales et sociales, assurant la continuité du nom et des valeurs sur plus de cent cinquante ans.
Foi & clergé
Le sommet spirituel de la lignée est incarné par le bienheureux Gérard Cendrier, prêtre franciscain, mort en déportation à Buchenwald pour « résistance spirituelle ». Reconnu martyr par l’Église catholique en 2025, il a été béatifié à Notre-Dame de Paris le 13 décembre 2025 parmi les cinquante martyrs français du nazisme.
Service public & civil
Plusieurs membres exercent des professions intellectuelles, juridiques ou de service, contribuant à la stabilité administrative et sociale de la France contemporaine.
Culture & sciences
La présence de psychologues, d’experts-comptables, d’intellectuels et d’érudits manifeste une culture du savoir appliqué et de la responsabilité.
Philanthropie & initiatives sociales
L’engagement spirituel, éducatif et moral de la famille, notamment durant la Seconde Guerre mondiale, constitue une contribution majeure au Bien Commun.
Alliances
La lignée s’allie notamment aux familles :
- Bouillon
- Lemaire
- Pigeyre
- Rivain
- Barbé
- Pouthier
- Petit
- Massalska
- Méheut
- Dessain
Demeures et ancrages
- La Ferté-Gaucher (Seine-et-Marne)
- Paris (principal ancrage depuis le XIXᵉ siècle)
- Versailles
- Neuilly-sur-Seine
Bibliographie et sources
- Roglo.eu – base généalogique collaborative
- Archives de Paris
- Contributions de Dominique Martin, J.-N. Pommier, Thierry Fauvage
- Aleteia.org – reconnaissance du martyre de Gérard Cendrier (2025)
Conclusion
La lignée Cendrier illustre une noblesse moderne du mérite, de la fidélité et de la conscience. Sans titres anciens, mais riche d’un capital spirituel et moral exceptionnel, elle trouve dans le martyre de Gérard Cendrier une figure d’accomplissement et de transmission exemplaire, pleinement conforme à la doctrine de l’ALFI.
Mention légale (SCRIPT ALFI)
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