« Thesaurus de la famille DOURSENOT » : différence entre les versions
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La filiation Doursenot s’inscrit dans une continuité agnatique clairement documentée en Périgord à partir de la fin de l’Ancien Régime. Elle illustre une trajectoire sociale typique des familles rurales françaises, fondée sur le travail artisanal, agricole, puis sur l’engagement dans le service public et l’instruction. | |||
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* puis '''Jeanne Cendroux''' († 1770). | |||
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Il épouse en 1815 '''Marguerite Buis''' (1786–1843). | |||
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Il décède en 1867 à '''Saint-Aulaye'''. | |||
Marié en 1852 à '''Jeanne Laronze''' (1828–1896), il est le père de : | |||
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Jean-Alfred Doursenot naît en 1855. Il épouse '''Marie-Louise Barrière''' (1863–1941). | |||
Cette génération s’inscrit dans une stabilité familiale et sociale durable, préparant l’accès aux métiers modernes et aux services publics du tournant du XXᵉ siècle. | |||
Il est le père de : | |||
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==== Maurice Doursenot (1883–1916) ==== | |||
[[#Maurice_Doursenot_(1883-1916)|Maurice Doursenot]] naît en 1883. Il est '''employé des chemins de fer''', profession emblématique de la modernité industrielle et de l’État républicain. | |||
Mobilisé durant la Première Guerre mondiale, il meurt en 1916 et est reconnu '''Mort pour la France (MPLF)'''. Son décès constitue une rupture majeure dans la lignée. | |||
Il épouse '''Marthe Gay''', dite '''Marguerite''' (1883–1974), et est le père de : | |||
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==== Renée Doursenot (1908–2001) ==== | |||
[[#Renée_Doursenot_(1908-2001)|Renée Doursenot]] naît en 1908. Elle se distingue par un parcours intellectuel et personnel remarquable : '''bachelière précoce''', femme de culture, d’indépendance et de courage, dans un contexte historique marqué par deux guerres mondiales. | |||
Elle épouse en 1928 '''Louis Leuret''' (1881–1962), directeur d’écoles en Indochine et '''officier de la Légion d’honneur'''. Cette union est dissoute par divorce en 1940. | |||
En 1948, elle se remarie avec '''André de Laborde de Monpezat''' (1907–1998), propriétaire et journaliste en Indochine. | |||
Par cette union, la lignée Doursenot se trouve '''rattachée par alliance''' à la '''maison de Laborde de Monpezat''', famille dont est issu '''Henri de Laborde de Monpezat''', devenu '''prince Henri de Danemark''', époux de la reine Margrethe II. | |||
Cette alliance ne constitue pas une transmission agnatique, mais elle confère à la lignée Doursenot une '''portée historique et symbolique notable''', illustrant le passage d’une famille rurale périgourdine à une insertion, par alliance, dans une maison liée à une monarchie européenne contemporaine. | |||
=== 4. Engagement au service du Bien Commun === | === 4. Engagement au service du Bien Commun === | ||
Version du 16 janvier 2026 à 13:48
THESAURUS DE LA FAMILLE DOURSENOT
Thésaurus Agnatique ALFI – Maison de Doursenot
1. Introduction
La famille Doursenot, originaire de **Dordogne** (Trélissac, La Douze, Saint-Geyrac, Périgueux), incarne la noblesse laborieuse de la France **artisanale et rurale**, devenue au fil du temps une lignée cultivée et éclairée. Issue de **tailleurs, forgerons et cultivateurs**, elle s’élève par le travail, la foi et la culture, jusqu’à rejoindre par alliance la maison de **Laborde de Monpezat**, intégrant ainsi le destin historique et européen du Danemark contemporain. Cette lignée illustre la mission française d’élévation par le mérite, le service et la fidélité au **Bien Commun**.
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2. Armoiries

- Blason symbolique ALFI : *D’azur au chevron d’argent accompagné en chef de deux étoiles d’or et en pointe d’une enclume du même.*
- Signification :
- **L’enclume :** Noblesse du travail artisanal et de la **forge** (Pierre Doursenot 1795-1864).
- **Le chevron d’argent :** Droiture, solidité et **ascension morale** par le mérite.
- **Les étoiles d’or :** Espérance et **guidance des générations** (culture, service).
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3. Chronologie agnatique et filiation principale
La filiation Doursenot s’inscrit dans une continuité agnatique clairement documentée en Périgord à partir de la fin de l’Ancien Régime. Elle illustre une trajectoire sociale typique des familles rurales françaises, fondée sur le travail artisanal, agricole, puis sur l’engagement dans le service public et l’instruction.
Jean Doursenot († 1802)
Jean Doursenot décède en 1802. Il est attesté comme tailleur et cultivateur à Trélissac (Dordogne), professions caractéristiques d’un artisan-paysan de la fin du XVIIIᵉ siècle.
Il épouse successivement :
- Catherine Labrousse († 1817),
- puis Jeanne Cendroux († 1770).
De cette lignée naît notamment son fils :
- ↳ Pierre Doursenot (1795–1864).
Pierre Doursenot (1795–1864)
Pierre Doursenot naît en 1795. Il exerce d’abord le métier de forgeron, avant de devenir cultivateur à La Douze. Cette évolution professionnelle témoigne d’une diversification des activités rurales au début du XIXᵉ siècle.
Il épouse en 1815 Marguerite Buis (1786–1843).
Il est le père de :
- ↳ Pierre Doursenot (1824–1867).
Pierre Doursenot (1824–1867)
Pierre Doursenot naît en 1824. Il embrasse une carrière dans la gendarmerie à cheval et atteint le grade de brigadier, marquant l’entrée de la lignée dans le service de l’État.
Il décède en 1867 à Saint-Aulaye.
Marié en 1852 à Jeanne Laronze (1828–1896), il est le père de :
- ↳ Jean-Alfred Doursenot (1855–1940).
Jean-Alfred Doursenot (1855–1940)
Jean-Alfred Doursenot naît en 1855. Il épouse Marie-Louise Barrière (1863–1941).
Cette génération s’inscrit dans une stabilité familiale et sociale durable, préparant l’accès aux métiers modernes et aux services publics du tournant du XXᵉ siècle.
Il est le père de :
- ↳ Maurice Doursenot (1883–1916).
Maurice Doursenot (1883–1916)
Maurice Doursenot naît en 1883. Il est employé des chemins de fer, profession emblématique de la modernité industrielle et de l’État républicain.
Mobilisé durant la Première Guerre mondiale, il meurt en 1916 et est reconnu Mort pour la France (MPLF). Son décès constitue une rupture majeure dans la lignée.
Il épouse Marthe Gay, dite Marguerite (1883–1974), et est le père de :
- ↳ Renée Doursenot (1908–2001).
Renée Doursenot (1908–2001)
Renée Doursenot naît en 1908. Elle se distingue par un parcours intellectuel et personnel remarquable : bachelière précoce, femme de culture, d’indépendance et de courage, dans un contexte historique marqué par deux guerres mondiales.
Elle épouse en 1928 Louis Leuret (1881–1962), directeur d’écoles en Indochine et officier de la Légion d’honneur. Cette union est dissoute par divorce en 1940.
En 1948, elle se remarie avec André de Laborde de Monpezat (1907–1998), propriétaire et journaliste en Indochine.
Par cette union, la lignée Doursenot se trouve rattachée par alliance à la maison de Laborde de Monpezat, famille dont est issu Henri de Laborde de Monpezat, devenu prince Henri de Danemark, époux de la reine Margrethe II.
Cette alliance ne constitue pas une transmission agnatique, mais elle confère à la lignée Doursenot une portée historique et symbolique notable, illustrant le passage d’une famille rurale périgourdine à une insertion, par alliance, dans une maison liée à une monarchie européenne contemporaine.
4. Engagement au service du Bien Commun
La famille Doursenot exprime, sur plusieurs siècles, les vertus essentielles du Bien Commun selon la vision ALFI :
Travail et Artisanat – Fondement de la dignité
- **Jean Doursenot :** Artisan **tailleur** et **cultivateur**, fondateur enraciné dans la terre.
- **Pierre Doursenot (1795-1864) :** **Forgeron**, symbole de transformation et de force créatrice.
Sécurité, Armée et Sacrifice – Garantie de la Nation
- **Pierre Doursenot (1824-1867) :** **Brigadier de gendarmerie**, mort dans l’exercice de son devoir, garantissant l'ordre et la sécurité publique.
- **Maurice Doursenot (1883-1916) :** **Mort pour la France** (MPLF), victime de la guerre, témoin du sacrifice des familles françaises pour la défense de la Patrie.
Éducation et Civilisation – Mission de transmission
- **Renée Doursenot (1908-2001) :** Ascension culturelle par le statut de **bachelière précoce**, transmission de la dignité intellectuelle.
- **Louis Leuret (1881-1962) :** **Éducateur majeur en Indochine**, officier de la Légion d'honneur, formateur de plus de dix mille jeunes, participant activement à la mission civilisatrice française.
- **André de Laborde de Monpezat (1907-1998) :** Entrepreneur et **fondateur de presse** en Indochine, relai de l'influence culturelle et de la mission civilisatrice française en Asie, assurant un lien avec l'international par son union avec Renée.
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5. Demeures et enracinement
- **Racines périgourdines :** Trélissac, La Douze, Saint-Geyrac, Périgueux.
- **Foyers du XXe siècle :** Saint-Astier (Dordogne), Cahors, Albas (Lot).
- **Horizon d’action et alliances :** **Indochine** (Tonkin et Annam), où se déroule l'activité éducative et la rencontre avec la famille de Laborde de Monpezat.
- **Demeure mémorielle :** **Albas (Lot)**, lieu d’inhumation des derniers représentants.
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6. Alliances remarquables
- **Buis**
- **Laronze**
- **Gay**
- **Leuret** (Directeur d'écoles, Légion d'honneur)
- **Laborde de Monpezat** (Famille princière du Danemark par le prince Henri)
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7. Bibliographie et Sources
- Joseph Valynseele, Les Laborde de Monpezat et leurs alliances, Paris, 1975.
- Archives départementales de la Dordogne et du Lot.
- Étienne de Monpezat, témoignage dans ActuLot, 18 septembre 2017.
- Base Roglo, entrée « Jean Doursenot » (consultée le 21 octobre 2025).
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8. Mention légale
Texte rédigé selon le SCRIPT ALFI harmonisé.
Les données généalogiques proviennent de la base Roglo, sous licence Creative Commons BY-NC-ND 4.0 International.
© ALFI – Association des Lignages de France et de l’International
Licence du texte : CC BY-SA 4.0
Base Roglo sujette à vérifications ; les dates et filiations peuvent être précisées par les archives départementales.
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