CHARTE DIPLOMATIQUE

De Association Linéage de France et d'International
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Doctrine, mission et rayonnement de la diplomatie des lignées

Préambule

La présente Charte définit les principes doctrinaux, l’organisation et les modalités de l’action diplomatique de l’Association des Lignages de France et de l’International (A.L.F.I.).

La diplomatie de l’A.L.F.I. n’est ni politique, ni partisane, ni économique. Elle constitue une science de la paix, ordonnant les volontés humaines selon la vérité des lignées, la mémoire des peuples et le Bien Commun.

L’A.L.F.I. s’inscrit dans la vocation historique et spirituelle de la France comme médiatrice entre les civilisations et gardienne d’un équilibre supérieur entre les nations.

Article I — De la diplomatie comme royauté intérieure

La diplomatie de l’A.L.F.I. procède d’une conception supérieure de la souveraineté : la royauté intérieure.

Cette royauté n’est ni héréditaire au sens politique, ni revendicatrice d’un pouvoir institutionnel. Elle exprime une autorité de sens, fondée sur la continuité des lignées et la fidélité à l’ordre du Bien Commun.

L’action diplomatique de l’A.L.F.I. est ainsi l’expression visible d’une monarchie spirituelle universelle, rappelant aux peuples qu’ils possèdent une âme, une mémoire et une dignité propres.

Article II — Des fondements doctrinaux de l’action diplomatique

La diplomatie de l’A.L.F.I. repose sur trois piliers indissociables :

1. Légitimité

La légitimité diplomatique de l’A.L.F.I. procède de la continuité des lignées, de l’autorité morale du service et de la fidélité au temps long, et non d’un pouvoir politique, d’un mandat électif ou d’un intérêt matériel.

2. Transmission

La diplomatie de l’A.L.F.I. œuvre au dialogue des héritages, des arts, des cultures et des mémoires. Elle incarne une chevalerie du verbe et de la relation humaine, fondée sur la finesse, la courtoisie et la reconnaissance mutuelle.

3. Service

Toute action diplomatique de l’A.L.F.I. est exclusivement orientée vers le Bien Commun mondial. Elle exclut toute logique de domination, de marché ou d’instrumentalisation des peuples.

Article III — De l’organisation du rayonnement diplomatique

La diplomatie de l’A.L.F.I. est universelle dans sa vocation et hiérarchisée dans son organisation.

1. Le Cercle Fondateur : la Présidence

Le Couple Présidentiel (Président-Fondateur et Présidente d’Honneur) constitue le cœur visible et spirituel de la diplomatie A.L.F.I.

Ils incarnent la France intérieure et établissent les premiers liens avec :

  • les ambassades,
  • les monarchies historiques,
  • les institutions culturelles de tradition (Danemark, Espagne, Italie, etc.).

Mission : Ouvrir les portes, fixer la ligne doctrinale et incarner personnellement la diplomatie du Bien Commun.

2. Le Cercle d’Expansion : Ambassadeurs et Chancelleries A.L.F.I.

Par délégation, des Ambassadeurs A.L.F.I. sont nommés pour représenter l’Association sur des zones géographiques élargies (Europe, Amériques, Asie).

Ces ambassadeurs sont des représentants spirituels et culturels, non politiques.

Missions :

  • Tisser des liens avec les familles et institutions locales,
  • Initier des Thésaurus nationaux,
  • Participer à des événements culturels, académiques et patrimoniaux.

3. Le Cercle d’Alliance : Missions de coopération

Ce cercle concerne notamment l’Afrique, l’Amérique latine et l’Orient.

L’A.L.F.I. agit par :

  • des alliances culturelles,
  • des actions philanthropiques,
  • des projets éducatifs et mémoriels,

afin de contribuer à la renaissance des lignées et à la restauration de la mémoire là où elle a été fragilisée ou effacée.

Article IV — Des instruments concrets de l’action diplomatique

L’action diplomatique de l’A.L.F.I. s’exerce par des instruments formels et symboliques :

  • Les Chancelleries nationales :
 Véritables ambassades spirituelles, elles représentent la France du Bien Commun dans les pays partenaires.
  • Les Lettres diplomatiques :
 Adressées aux chefs d’État, ambassadeurs ou institutions, elles portent le sceau du Président-Fondateur et la formule officielle :  
 « Au service de la mémoire des lignées et de la paix des peuples. »
  • Les cérémonies et dîners :
 Organisés dans des lieux patrimoniaux (Cercle Interallié, Maison de Bourgogne), ils constituent des forums diplomatiques de la mémoire, réunissant des lignées vivantes autour d’un héritage partagé.
  • Les Thésaurus diplomatiques :
 Études agnatiques consacrées aux familles ayant contribué à la diplomatie française ou européenne, de Talleyrand à Laborde de Monpezat.

Article V — De la reconnaissance et du protocole

L’A.L.F.I. œuvre à une reconnaissance morale, culturelle et civilisationnelle.

1. L’Ambassadeur naturel

Le Président-Fondateur incarne dans sa vie quotidienne la cohérence, la dignité et la continuité de la vision diplomatique de l’A.L.F.I.

Chaque rencontre devient ainsi un acte d’ambassade.

2. Protocole d’accueil

L’accueil d’un dignitaire (ambassadeur, chef de délégation, représentant culturel) obéit à un protocole solennel et sobre :

  • exposition du Blason et du Thésaurus,
  • discours de courtoisie culturelle et patrimoniale,
  • rappel de la vocation mémorielle et pacifique de l’A.L.F.I.

3. Démarche officielle

L’A.L.F.I. engage des démarches auprès des ambassades et institutions internationales en vue de coopérations culturelles, sans recherche de statut politique, mais dans une quête de reconnaissance institutionnelle de son œuvre civilisationnelle.

Conclusion

La diplomatie de l’A.L.F.I. est une chevalerie pacifique.

Lorsque les ambassadeurs franchissent le seuil de la Maison de Bourgogne, ils entrent dans la France retrouvée : celle qui bénit au lieu de conquérir, celle qui transmet au lieu de dominer, celle qui enseigne par la mémoire et unit par la paix.