Thesaurus de la famille BARDOT

De Association Linéage de France et d'International
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Introduction[modifier | modifier le wikicode]

La lignée Bardot est attestée de manière continue en Lorraine, principalement dans le département de la Meuse (Rosnes, Ligny-en-Barrois), dès la fin du XVIIᵉ siècle. Issue d’un milieu rural puis artisanal, elle connaît au fil des générations une ascension sociale progressive par le commerce, l’industrie, les professions libérales, le service militaire et les arts, jusqu’à une notoriété internationale au XXᵉ siècle.

Le présent Thésaurus Agnatique ALFI est établi exclusivement à partir de données généalogiques sourcées (Roglo, archives départementales, travaux de Valynseele & Grando), sans extrapolation.

Armoiries et blason[modifier | modifier le wikicode]

Absence de blason historiquement attribuable[modifier | modifier le wikicode]

À ce jour, aucun blason ancien ne peut être attribué avec certitude à la lignée Bardot française contemporaine, issue de Lorraine puis établie à Paris aux XIXᵉ et XXᵉ siècles.

Les recherches héraldiques disponibles ne permettent pas d’établir :

  • un usage armorié continu,
  • une filiation documentée,
  • ni une tradition héraldique propre à cette branche.

En conséquence, la lignée Bardot ne dispose pas d’armes historiquement établies au sens strict de l’héraldique classique.

Exclusion du blason des Bardot de Clairembaut[modifier | modifier le wikicode]

Un blason figurant dans les armoriaux de Jean-Baptiste Rietstap sous le nom Bardot est parfois cité :

D’azur, à trois têtes de léopard d’or, au chef d’argent chargé d’une croix pattée au pied fiché de sable.

Toutefois, ces armes correspondent explicitement aux Bardot de Clairembaut, lignée distincte et sans lien de filiation démontré avec la famille Bardot française contemporaine.

Conformément à la rigueur méthodologique de l’ALFI :

  • ce blason ne peut être repris,
  • son usage par la lignée contemporaine constituerait une homonymie abusive,
  • il est donc formellement exclu du présent Thésaurus.

Proposition d’armes ALFI (création contemporaine)[modifier | modifier le wikicode]

En l’absence d’armes anciennes transmissibles, l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI) propose, selon sa doctrine, des armes de proposition destinées à exprimer symboliquement l’identité réelle, morale et historique de la lignée.

Blasonnement proposé (ALFI)[modifier | modifier le wikicode]

D’azur, à une colombe d’argent tenant un rameau d’olivier de sinople, accompagnée en pointe d’un soleil rayonnant d’or ; au chef de gueules chargé d’un cœur d’or.

Symbolique ALFI[modifier | modifier le wikicode]

  • L’azur exprime la fidélité, la constance et la profondeur morale.
  • La colombe d’argent symbolise la liberté, la paix et une figure féminine universelle non guerrière.
  • Le rameau d’olivier évoque la protection du vivant et la réconciliation.
  • Le soleil d’or incarne le rayonnement culturel mondial.
  • Le chef de gueules traduit le courage moral et la capacité de rupture.
  • Le cœur d’or signifie l’engagement éthique et la primauté du vivant.

Statut héraldique[modifier | modifier le wikicode]

Ces armes constituent des armes de proposition ALFI.

Elles ne revendiquent :

  • aucune antériorité nobiliaire,
  • aucune concession d’Ancien Régime,
  • aucune attribution automatique à l’ensemble des porteurs du nom.

Elles ont pour seule vocation d’exprimer, dans le langage héraldique, une identité de transmission, de rayonnement et de responsabilité conforme au Bien Commun.

Note doctrinale officielle ALFI[modifier | modifier le wikicode]

Selon la doctrine de l’ALFI, l’héraldique n’est ni un titre, ni un ornement social, mais un langage symbolique de la filiation assumée.

Lorsqu’aucune armoirie ancienne n’est démontrée, la création d’armes nouvelles est légitime à condition qu’elle soit :

  • clairement déclarée comme telle,
  • distincte de toute homonymie,
  • sobre, cohérente et véridique,
  • orientée vers le service du Bien Commun.

La proposition ci-dessus s’inscrit strictement dans ce cadre.

Chronologie agnatique[modifier | modifier le wikicode]

XVIIᵉ siècle[modifier | modifier le wikicode]

La lignée Bardot apparaît de manière assurée dans les sources paroissiales et notariales de la Meuse au XVIIᵉ siècle. Le premier ancêtre clairement identifié est Noël Bardot, décédé avant 1694, marié à Humblotte Étienne. Cette union est attestée par les registres conservés aux Archives départementales de la Meuse, qui permettent d’ancrer solidement la famille dans le terroir lorrain à cette époque.

À la génération suivante, plusieurs branches contemporaines apparaissent à Rosnes, signe d’un patronyme déjà bien implanté localement. On relève notamment Jacques Bardot, décédé avant 1728, marié en 1694 à Marguerite Raulin, ainsi que Jean Bardot, époux d’Anne Dur en 1696. Ces mariages, contractés au sein d’un même bassin paroissial, témoignent d’une stabilité géographique et sociale caractéristique des familles rurales structurées de l’Ancien Régime.

XVIIIᵉ siècle[modifier | modifier le wikicode]

Au XVIIIᵉ siècle, la lignée se consolide et se diversifie sans rupture agnatique. Claude Bardot, décédé avant 1752, épouse en 1728 Barbe Mayeur, tandis qu’un autre Noël Bardot contracte successivement deux unions, avec Marie Prancher en 1728, puis avec Catherine Le Lièvre en 1755 à Belrain. Ces remariages, fréquents à l’époque en raison de la mortalité féminine, n’altèrent pas la continuité de la transmission patronymique.

La fin du siècle voit apparaître Claude Bardot (1759–1807), laboureur, marié en 1781 à Marie-Anne Jeannin à Rosnes. Cette génération marque une fixation claire de la famille dans une économie agricole stable, fondée sur l’exploitation de la terre, la transmission du savoir-faire rural et l’intégration durable dans les structures communautaires locales.

XIXᵉ siècle[modifier | modifier le wikicode]

Le XIXᵉ siècle constitue une période de transition sociale progressive. Nicolas Bardot (1786–1861), cultivateur, épouse Marie-Thérèse Brichard, prolongeant l’ancrage terrien tout en préparant l’élévation sociale des générations suivantes.

Avec Auguste Bardot (1812–1886), négociant marié à Clothilde Willemart, la famille s’inscrit plus nettement dans l’économie d’échange et le monde des affaires, marquant le passage d’une économie strictement agricole à une économie commerciale.

Cette évolution culmine avec Henri Bardot (1850–1930), industriel chimiste, docteur en droit, président de chambre au tribunal de commerce de la Seine et officier de la Légion d’honneur. Son parent Charles Bardot (1860–1941), ingénieur diplômé de l’École Centrale de Paris, illustre quant à lui l’entrée de la famille dans les élites techniques et scientifiques de la France industrielle.

XXᵉ siècle[modifier | modifier le wikicode]

Le XXᵉ siècle est marqué par un engagement massif au service de la Nation. Paul Bardot (1890–1917), ingénieur, meurt pour la France pendant la Première Guerre mondiale. André Bardot (1890–1939), lieutenant d’artillerie décoré de la Croix de guerre 1914-1918, et Gaston Bardot (1892–1958), lieutenant d’artillerie et observateur aérien, incarnent le sacrifice militaire et l’engagement patriotique de la lignée.

Louis Bardot (1896–1975), ingénieur électricien, capitaine de réserve et chevalier de la Légion d’honneur, Capitaine d'infanterie de réserve, Croix de guerre 1914-1918 marié à Anne-Marie Mucel, prolonge cette tradition de service tout en inscrivant la famille dans les domaines techniques et industriels du XXᵉ siècle.

XXᵉ – XXIᵉ siècles[modifier | modifier le wikicode]

À partir de la seconde moitié du XXᵉ siècle, la lignée Bardot acquiert une notoriété internationale par la figure de Brigitte Bardot (1934–2025), actrice et chanteuse française, figure emblématique du cinéma français de l’après-guerre, devenue par la suite une militante internationalement reconnue pour la protection animale.

Elle naît au domicile familial, au 5 place Violet, dans le XVe arrondissement de Paris. Son père, Louis Bardot (1896–1975), industriel originaire de Ligny-en-Barrois (Meuse), appartient à une bourgeoisie catholique conservatrice solidement implantée dans les milieux économiques et administratifs de la Troisième République. Il est propriétaire des Usines Bardot, dont le siège se situait rue Vineuse à Paris (entreprise intégrée ultérieurement au groupe Air Liquide). Sa mère, Anne-Marie Mucel (1912–1978), est issue du milieu des assurances et nourrit des aspirations artistiques contrariées.

L’enfance de Brigitte Bardot est marquée par une éducation catholique rigoureuse et par une grande sensibilité personnelle. Atteinte d’une amblyopie de l’œil gauche, elle connaît également un sentiment d’isolement affectif au sein de sa famille. Elle est scolarisée à l’Institut de la Tour, établissement catholique du XVIᵉ arrondissement de Paris, où elle se montre peu adaptée à l’enseignement traditionnel.

Très tôt attirée par les arts, elle se passionne pour la danse classique. Elle commence son apprentissage dès l’âge de sept ans au cours Bourgat, puis intègre en 1949 le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, où elle obtient un premier accessit. Son père, amateur de cinéma et de poésie — un de ses recueils est distingué par l’Académie française — filme abondamment sa fille, laissant de rares témoignages filmés de son enfance.

Repérée en 1949 par Hélène Lazareff, directrice du magazine Elle, Brigitte Bardot devient rapidement un visage emblématique de la mode « junior ». À quinze ans, elle apparaît en couverture du magazine, suscitant l’attention du milieu cinématographique. Le réalisateur Marc Allégret la remarque en 1950 et la convoque à une audition, au cours de laquelle elle rencontre son assistant, Roger Vadim, avec lequel elle entame une relation sentimentale.

Cette relation est vivement contestée par ses parents, qui tentent de l’éloigner en projetant de l’envoyer poursuivre ses études en Angleterre. Cet épisode provoque chez elle une grave crise personnelle, marquée par une tentative de suicide. À la suite de cet événement, son père accepte qu’elle poursuive une carrière artistique, sous certaines conditions.

Brigitte Bardot s’impose dans les années 1950 et 1960 comme l’une des actrices les plus célèbres du cinéma français et international, incarnant une figure nouvelle de liberté féminine et de modernité culturelle. Après son retrait progressif du cinéma, elle consacre l’essentiel de sa vie à la défense des animaux, fondant la Fondation Brigitte Bardot, dont l’action acquiert une portée mondiale.

Sa sœur cadette, Marie-Jeanne Bardot, dite Mijanou Bardot (née en 1938), mène également une carrière artistique avant de se tourner vers l’artisanat d’art.

La trajectoire de Brigitte Bardot confère à la lignée Bardot une visibilité internationale inédite, prolongeant une histoire familiale enracinée dans la Lorraine rurale et industrielle depuis le XVIIᵉ siècle, marquée par la continuité, l’adaptation aux mutations sociales et un engagement constant — sous des formes diverses — au service de causes dépassant le cadre strictement familial.

Engagement au service du Bien Commun[modifier | modifier le wikicode]

L’histoire de la lignée Bardot révèle une continuité d’engagement au service du Bien Commun, non par la recherche d’une notabilité héritée, mais par l’exercice concret de responsabilités militaires, professionnelles, civiques, culturelles et philanthropiques, inscrites dans leur temps.

Service militaire et engagement national[modifier | modifier le wikicode]

Plusieurs membres de la famille Bardot se distinguent par leur engagement militaire, en particulier au cours des conflits des XIXᵉ et XXᵉ siècles. Cet engagement se traduit par des carrières d’officiers de réserve, des décorations et, pour certains, le sacrifice suprême.

Parmi les figures attestées :

  • Paul Bardot (1890–1917), ingénieur, mort pour la France durant la Première Guerre mondiale.
  • André Bardot (1890–1939), lieutenant d’artillerie de réserve, décoré de la Croix de guerre 1914–1918.
  • Gaston Bardot (1892–1958), lieutenant d’artillerie, ancien observateur aérien.
  • Louis Bardot (1896–1975), capitaine d’infanterie de réserve, chevalier de la Légion d’honneur et titulaire de la Croix de guerre.

Ces engagements témoignent d’une fidélité constante au devoir national et à la défense de la communauté politique, conformément à une conception exigeante du service public.

Industrie, ingénierie et développement économique[modifier | modifier le wikicode]

À partir du XIXᵉ siècle, la lignée Bardot participe activement au développement économique et industriel français.

  • Henri Bardot (1850–1930) incarne cette évolution : industriel dans le secteur chimique, docteur en droit, il occupe des responsabilités importantes dans le monde économique et judiciaire.
  • Plusieurs membres de la famille exercent des professions d’ingénieurs (ingénierie électrique, mécanique, chimique), contribuant à la modernisation technique et industrielle de la France.

Cet engagement professionnel s’inscrit dans une logique de compétence, d’innovation et de responsabilité, participant au progrès matériel et structurel du pays.

Justice commerciale et responsabilités institutionnelles[modifier | modifier le wikicode]

La lignée Bardot est également présente dans les institutions de régulation économique.

  • Henri Bardot exerce la fonction de président de chambre au tribunal de commerce de la Seine, participant à l’arbitrage des litiges commerciaux et à la régulation du tissu économique.

Cette implication illustre une contribution directe à l’équilibre entre initiative privée et ordre juridique, élément essentiel du Bien Commun dans une société organisée.

Rayonnement culturel et artistique[modifier | modifier le wikicode]

Au XXᵉ siècle, l’engagement de la lignée Bardot s’exprime de manière singulière dans le champ culturel et artistique, conférant au nom une visibilité et une portée internationales inédites.

  • Brigitte Bardot (1934–2025) s’impose comme l’une des figures majeures du cinéma et de la culture française du XXᵉ siècle. Actrice, chanteuse et personnalité médiatique de premier plan, elle exerce un rayonnement international exceptionnel, participant à la diffusion de l’image culturelle de la France à l’étranger et à l’évolution des codes esthétiques, sociaux et médiatiques de son époque.
  • Mijanou Bardot (née en 1938) prend part à la vie artistique dans un premier temps, avant d’orienter son parcours vers l’artisanat d’art, prolongeant ainsi l’expression créative de la lignée dans un registre plus discret et personnel.

Ce rayonnement culturel, distinct des formes traditionnelles de notabilité administrative ou militaire, contribue néanmoins au service du Bien Commun par l’influence symbolique, la diffusion culturelle et la transformation durable des représentations collectives associées à la France contemporaine.

Engagement philanthropique et éthique[modifier | modifier le wikicode]

Dans la seconde partie de sa vie, Brigitte Bardot oriente résolument son action vers la défense de la cause animale, faisant de cet engagement le cœur de son activité publique.

  • La création et le développement de la Fondation Brigitte Bardot témoignent d’un engagement philanthropique structuré, durable et de portée internationale, centré sur la protection animale, la lutte contre la maltraitance et la sensibilisation éthique des sociétés contemporaines.

Cet engagement prolonge, sous une forme renouvelée et adaptée à son époque, la tradition familiale de service du Bien Commun, en l’inscrivant dans les enjeux moraux, environnementaux et sociétaux du monde contemporain, conformément à la lecture doctrinale de l’ALFI qui reconnaît toute œuvre durable orientée vers la protection du vivant comme une forme légitime d’engagement au service de la communauté humaine.

Synthèse[modifier | modifier le wikicode]

Ainsi, de l’engagement militaire au service de l’État, de l’industrie à la justice commerciale, de la culture à la philanthropie, la lignée Bardot illustre une continuité de contribution au Bien Commun, fondée sur l’action, la responsabilité et la transmission, et non sur la seule revendication symbolique ou statutaire.

Alliances[modifier | modifier le wikicode]

Les alliances contractées par la lignée Bardot traduisent une évolution sociale continue et documentée, depuis un enracinement rural lorrain jusqu’à une insertion progressive dans les milieux industriels, administratifs, artistiques et culturels aux XIXᵉ et XXᵉ siècles. Ces alliances s’inscrivent dans une logique de transmission familiale, d’adaptation sociale et de contribution au Bien Commun.

Alliances anciennes et rurales (XVIIᵉ–XVIIIᵉ siècles)[modifier | modifier le wikicode]

Famille Raulin[modifier | modifier le wikicode]

La famille Raulin apparaît dans les registres paroissiaux de la Meuse dès le XVIIᵉ siècle. Elle appartient à un milieu rural structuré, composé de cultivateurs et de ménagers. L’alliance avec la famille Bardot participe à l’enracinement local et à la stabilité foncière des lignées.

Famille Mayeur[modifier | modifier le wikicode]

Les Mayeur sont attestés à Rosnes et dans les communes voisines. Leur présence dans les actes paroissiaux révèle une sociologie paysanne stable, souvent liée aux activités agricoles et à la gestion des terres. Cette alliance consolide la continuité agnatique locale.

Famille Jeannin[modifier | modifier le wikicode]

La famille Jeannin est bien documentée dans les registres lorrains. Elle appartient à un milieu rural organisé, parfois associé à des fonctions communautaires (témoins, marguilliers). L’union avec les Bardot s’inscrit dans une logique de transmission intergénérationnelle.

Famille Le Lièvre[modifier | modifier le wikicode]

Les Le Lièvre sont présents à Belrain et Rosnes au XVIIIᵉ siècle. Leur statut correspond à celui de familles rurales établies, participant à la vie économique locale. Cette alliance accompagne la continuité de la lignée Bardot à la veille des mutations sociales du XIXᵉ siècle.

Alliances du XIXᵉ siècle : mobilité sociale et professions[modifier | modifier le wikicode]

Famille Brichard[modifier | modifier le wikicode]

La famille Brichard apparaît au tournant des XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles. Elle est associée à des activités agricoles et artisanales, puis à des formes de mobilité professionnelle. L’alliance avec les Bardot correspond à une phase de consolidation économique.

Famille Willemart[modifier | modifier le wikicode]

Les Willemart sont attestés comme appartenant à un milieu de commerçants, d’artisans ou de professions intermédiaires. Cette alliance accompagne l’ascension sociale progressive de la lignée Bardot vers le négoce et les activités industrielles.

Alliances du XXᵉ siècle : industrie, administration et ingénierie[modifier | modifier le wikicode]

Famille Mucel[modifier | modifier le wikicode]

La famille Mucel est liée aux milieux urbains parisiens. Elle appartient à un contexte de cadres, d’ingénieurs ou de professions techniques. L’alliance avec Louis Bardot accompagne l’intégration durable de la lignée dans les élites professionnelles du XXᵉ siècle.

Famille Campet[modifier | modifier le wikicode]

Les Campet sont attestés dans des contextes administratifs et urbains. Leur alliance avec la famille Bardot s’inscrit dans un cadre de stabilité sociale et de transmission éducative.

Famille Pollard[modifier | modifier le wikicode]

La famille Pollard apparaît dans des contextes géographiques élargis, notamment hors de Lorraine. Cette alliance témoigne de la mobilité géographique croissante de la lignée Bardot au XXᵉ siècle.

Famille Provençal[modifier | modifier le wikicode]

Les Provençal sont documentés dans les registres civils parisiens. Cette alliance relève d’un milieu urbain structuré, en lien avec les professions administratives et techniques.

Alliances culturelles, artistiques et internationales (XXᵉ siècle)[modifier | modifier le wikicode]

Famille Plemiannikov (Vadim)[modifier | modifier le wikicode]

Roger Vadim Plemiannikov appartient à un milieu artistique et intellectuel cosmopolite. Réalisateur et écrivain, il incarne une ouverture internationale et culturelle marquée. Cette alliance inscrit la lignée Bardot dans le rayonnement cinématographique du XXᵉ siècle, sans incidence sur la ligne agnatique.

Famille Charrier[modifier | modifier le wikicode]

Jacques Charrier, acteur et artiste peintre, représente le monde du cinéma et des arts plastiques. Cette alliance s’inscrit dans le contexte culturel français des Trente Glorieuses.

Famille Sachs[modifier | modifier le wikicode]

Gunther Sachs, héritier industriel et personnalité internationale, appartient à un milieu économique et mondain européen. Cette alliance illustre l’insertion temporaire de la lignée Bardot dans un réseau international, sans transmission agnatique.

Famille di Chiara-Ormale[modifier | modifier le wikicode]

La famille di Chiara-Ormale relève d’un milieu artistique et intellectuel européen contemporain. Cette alliance témoigne d’une continuité de relations culturelles et internationales.

Famille Bauchau[modifier | modifier le wikicode]

Patrick Bauchau appartient à une famille intellectuelle et artistique belge, liée à la littérature, au théâtre et au cinéma. Cette alliance renforce la dimension culturelle et européenne du réseau familial.

Famille Duport[modifier | modifier le wikicode]

La famille Duport est associée à des fonctions administratives, juridiques ou publiques. Cette alliance s’inscrit dans un cadre institutionnel et étatique.

Synthèse[modifier | modifier le wikicode]

Les alliances de la famille Bardot reflètent une trajectoire documentée de transformation sociale, depuis un enracinement rural lorrain jusqu’à une ouverture vers les milieux industriels, administratifs, artistiques et internationaux. Elles illustrent une continuité familiale fondée sur l’adaptation, la transmission et la contribution durable au Bien Commun, conformément à la lecture historique et doctrinale de l’ALFI.

Demeures et ancrages[modifier | modifier le wikicode]

La lignée Bardot présente un ancrage territorial documenté et continu, reflétant son évolution sociale, professionnelle et culturelle du XVIIᵉ au XXIᵉ siècle. Les implantations successives sont attestées par les registres paroissiaux, l’état civil, les archives administratives et les biographies contemporaines.

  • Rosnes (Meuse) —

Berceau agnatique avéré de la famille Bardot dès le XVIIᵉ siècle. Les registres paroissiaux et actes notariés attestent la présence continue de la famille à Rosnes à travers plusieurs générations (Noël, Jacques, Claude, Jean et leurs descendants). Rosnes constitue le point d’origine rural et agricole de la lignée.

  • Ligny-en-Barrois (Meuse) —

Implantation durable aux XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles. La famille y est attestée par de nombreux actes d’état civil (naissances, mariages, décès). Plusieurs membres y exercent des activités de cultivateurs, négociants et artisans, traduisant une stabilisation économique locale et une mobilité sociale progressive.

  • Paris (XVᵉ et XVIᵉ arrondissements) —

Implantation urbaine confirmée à partir de la fin du XIXᵉ siècle. Plusieurs membres de la famille Bardot résident à Paris, notamment dans les XVe et XVIe arrondissements, comme l’attestent les actes de naissance, de mariage et de décès. Cette implantation accompagne des carrières industrielles, juridiques, techniques et artistiques (ingénieurs, industriels, cadres, acteurs culturels).

  • Aurillac (Cantal) —

Ancrage familial attesté au XXᵉ siècle. La présence de membres de la famille Bardot à Aurillac est documentée par des actes d’état civil, des mariages et des sépultures. Cette implantation correspond à des alliances familiales et à des activités professionnelles exercées hors du bassin parisien.

  • Saint-Tropez (Var) —

Lieu de résidence et d’ancrage patrimonial contemporain. Saint-Tropez est associé à la famille Bardot au XXᵉ siècle, notamment par la résidence de Brigitte Bardot à La Madrague. Ce lieu devient un ancrage symbolique et patrimonial, étroitement lié à la notoriété artistique, médiatique et philanthropique de la lignée dans la période contemporaine.

Conclusion[modifier | modifier le wikicode]

La lignée Bardot illustre une trajectoire agnatique continue, issue d’un enracinement rural lorrain solidement attesté, et marquée par une progression fondée sur le travail, l’engagement professionnel, le service de l’État, l’industrie, l’armée et, au XXᵉ siècle, un rayonnement culturel d’envergure nationale et internationale.

Cette continuité familiale se caractérise par la stabilité de la transmission patronymique, l’absence de rupture généalogique connue, la fidélité aux territoires d’origine et une capacité d’adaptation aux mutations sociales successives, sans reniement des fondements historiques de la lignée.

Lecture doctrinale ALFI[modifier | modifier le wikicode]

Conformément à la doctrine de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI), la lignée Bardot constitue un exemple représentatif d’une identité agnatique construite non par la revendication statutaire, mais par l’inscription durable dans le service du Bien Commun.

La progression sociale observée au fil des générations — du monde rural aux responsabilités industrielles, militaires, administratives et culturelles — s’analyse comme le fruit d’un capital de transmission fondé sur l’effort, la compétence, le sens du devoir et la responsabilité individuelle.

Dans la perspective ALFI, cette lignée illustre le principe selon lequel la valeur d’un nom ne procède ni d’un titre ni d’un privilège formel, mais de l’accumulation historique d’actes utiles à la collectivité, transmis de génération en génération dans un cadre de continuité, de fidélité et d’exemplarité.

Mention légale[modifier | modifier le wikicode]

Ce Thésaurus est rédigé selon le SCRIPT ALFI. Sources principales : Roglo, Archives départementales de la Meuse, Valynseele & Grando, Bottin mondain. Licence CC BY-SA 4.0.