Coexistence dynastique: Rois du Danemark et Lignée agnatique de Monpezat
Rois du Danemark – Lignée agnatique Monpezat
Étude canonique de coexistence dynastique
I. Objet du cas
Le présent document analyse, selon le canon officiel d’ALF International, la situation de la lignée agnatique Monpezat au sein de la maison royale du Danemark, institutionnellement désignée comme Maison de Glücksburg.
Cette analyse : ne remet pas en cause la légitimité constitutionnelle danoise,
ne formule aucune revendication symbolique ou juridique,
vise exclusivement la lisibilité mémorielle et agnatique.
---
II. Données factuelles de référence
II.1 Cadre institutionnel
Monarchie constitutionnelle du Danemark Maison régnante : Schleswig-Holstein-Sonderburg-Glücksburg
Continuité dynastique reconnue par l’État danois
---
II.2 Apport agnatique Monpezat
Origine : famille française de Monpezat Transmission : agnatique patrilinéaire
Introduction dans la famille royale par le prince consort Henrik de Danemark (Henri de Laborde de Monpezat, 1934–2018)
Les descendants mâles du prince Henrik sont :
- agnatiquement Monpezat,
- institutionnellement rattachés à la maison de Glücksburg.
---
II.3 Origine historique et statut documentaire de la lignée Monpezat
La famille de Laborde de Monpezat, anciennement Laborde, est une famille subsistante d’ancienne bourgeoisie française d’origine béarnaise.
Elle est attestée à partir du XVIIe siècle dans les régions de :
- Monpezat,
- Moncaup (Béarn),
- Séron (Bigorre).
L’histoire de cette famille fait l’objet d’analyses historiographiques divergentes concernant la portée juridique et sociale de l’anoblissement de terres intervenu en 1655.
Selon le cadre spécifique de la noblesse béarnaise :
- la noblesse est attachée à la terre,
- elle ne s’attache pas automatiquement à la personne,
- elle est renouvelée à chaque mutation de possession.
ALF International constate que ces débats n’affectent en rien :
- la réalité agnatique de la lignée,
- la continuité patrilinéaire documentée,
- la transmission nominale et héraldique.
---
II.4 Neutralisation canonique des débats historiographiques
Conformément à la Charte internationale ALF :
- les débats relatifs à la noblesse parfaite, incomplète ou inféodée,
- les divergences d’interprétation entre historiens,
- les questions d’admission ou non aux États du Béarn,
sont considérés comme :
- historiographiquement légitimes,
- juridiquement inopérants,
- canoniquement non déterminants.
ALF International ne tranche aucun débat de qualification sociale ou juridique.
Elle se limite à constater :
- l’existence d’une lignée agnatique continue,
- son insertion matrimoniale dans une maison régnante,
- sa coexistence avec une structure institutionnelle souveraine.
---
III. Lecture canonique ALF International
III.1 Distinction des niveaux
Selon le canon ALF :
| Niveau | Désignation |
|---|---|
| Institutionnel | Maison de Glücksburg |
| Agnatique | Lignée Monpezat |
Ces deux niveaux :
- sont légitimes,
- sont simultanés,
- ne s’excluent pas.
---
III.2 Constat d’effacement nominal partiel
ALF International observe que :
- le nom Monpezat est souvent présenté comme secondaire,
- il est parfois réduit à un titre comtal,
- sa portée agnatique complète est peu lisible dans la communication publique.
Cet effacement est qualifié par ALF International de « Dilution mémorielle non intentionnelle ».
---
IV. Héraldique : point central du cas
IV.1 Blason Monpezat
Le blason de Monpezat est historiquement décrit comme :
De gueules au lion d’or accompagné en chef de trois étoiles du même.
Il constitue :
- un marqueur agnatique autonome,
- un langage héraldique français distinct,
- une mémoire antérieure à l’intégration danoise.
---
IV.2 Situation héraldique actuelle
Dans les représentations officielles :
- le blason de Glücksburg est central,
- les armes du Danemark dominent,
- le blason Monpezat est absent ou marginal.
Selon le canon ALF :
---
IV.3 Qualification canonique
ALF International qualifie la situation non comme un « cannibalisme », mais comme :
- une absorption institutionnelle classique,
- historiquement fréquente,
- mémoriellement incomplète.
---
V. Comparaison canonique : le cas Bernadotte
ALF International observe que :
- la maison Bernadotte conserve explicitement son nom français,
- son identité agnatique est pleinement assumée,
- sa coexistence avec l’institution suédoise est lisible.
Cette comparaison démontre que :
- la reconnaissance agnatique n’affaiblit pas la souveraineté,
- elle renforce la cohérence historique.
---
VI. Recommandations ALF International
Sans caractère prescriptif, ALF International recommande :
- la mention explicite de la lignée Monpezat comme lignée agnatique,
- la restitution documentaire du blason Monpezat,
- son intégration dans l’étoile des lignées danoise,
- une représentation héraldique composite non hiérarchisée.
Ces recommandations sont :
- culturelles,
- documentaires,
- non contraignantes.
---
VII. Position d’ALF International
ALF International se place :
- non comme arbitre,
- non comme juge,
- mais comme révélateur méthodologique.
La position défendue est celle d’un :
---
VIII. Conclusion canonique
La situation danoise illustre un cas exemplaire :
- d’intégration réussie sur le plan institutionnel,
- mais perfectible sur le plan mémoriel.
Reconnaître Monpezat n’est pas nier Glücksburg. Nommer Monpezat n’est pas diviser la couronne. Restituer un blason n’est pas réécrire l’histoire.
---
Formule de clôture ALF
« Une dynastie qui assume toutes ses lignées ne se fragmente pas : elle s’éclaire. »