Thesaurus de la famille FAURE (de Bordeaux)

De Association Linéage de France et d'International
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Introduction[modifier]

La famille Faure représente une illustration remarquable de l'ascension sociale, économique et notariale française sur plus de trois siècles. Trouvant ses racines les plus profondes dans l'artisanat du cuir en Charente-Maritime au XVIIe siècle, elle s'est déployée avec force au XVIIIe siècle et au XIXe siècle dans le grand négoce maritime et le courtage en vins à Bordeaux, s'ancrant au cœur du célèbre quartier des Chartrons. À la fin du XIXe siècle et au XXe siècle, la lignée se distingue à Paris et à l'international dans les hautes branches de l'administration financière, de l'architecture, des arts précieux et des balbutiements de l'aventure aéronautique. Conformément aux principes de la tradition lignagère, la grandeur de cette famille ne se mesure pas uniquement à ses réussites industrielles et commerciales, mais à son dévouement constant au Bien Commun. Cet engagement s'est manifesté de manière éclatante à travers le sacrifice de ses fils sur les champs de bataille, le ministère spirituel, ainsi que par l'intermédiaire d'alliances hautement patriotiques. Les épouses, filles et gendres de la famille ont pleinement participé à ce rayonnement chrétien, civique et philanthropique, en portant au plus haut niveau les valeurs de justice, de soutien social et de défense des droits fondamentaux de la personne humaine.

Armoiries et blason[modifier]

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Proposition héraldique pour la lignée Faure

Blasonnement[modifier]

  • Écu : De sinople à l'ancre marine d'or, surmontée d'un vol d'argent, au chef d'or chargé de trois grappes de raisin de pourpre, feuillées et tigées du champ.
  • Timbre : En lieu et place du heaume traditionnel, l'Étoile de la Lignée, meuble à seize rais d'or facettés, composée de huit rais principaux en croix et sautoir, intercalés de huit rais secondaires plus courts (https://wiki.alfinternational.eu/index.php?title=Fichier:Etoile.png).
  • Lambrequins : En feuillages d'acanthe, s'élançant depuis le point central de l'Étoile de la Lignée, alternant harmonieusement les émaux de l'écu (or, sinople et argent).

Symbolique[modifier]

La composition héraldique synthétise les grandes heures de la vocation familiale : 1. Le champ de sinople (vert) évoque l'enracinement premier de la terre charentaise, la croissance spirituelle et l'espérance chrétienne partagée par la lignée. 2. L'ancre marine d'or rappelle l'établissement à Bordeaux, l'armement de navires et le grand commerce maritime international qui firent la prospérité de la maison Faure Frères dès 1795. 3. Le vol d'argent (les ailes) rend un hommage direct aux exploits aéronautiques de Jacques Faure au début du Modèle:S-, ainsi qu'au sacrifice de Thierry Faure, observateur en ballon mort au combat. 4. Le chef d'or aux grappes de pourpre symbolise l'insertion de la famille au sein du négoce des grands vins de Bordeaux (la « Noblesse du Bouchon »). 5. L'Étoile de la Lignée à seize rais couronne l'ensemble. Le nombre huit (et ses multiples) représente traditionnellement la Renaissance (le huitième jour après la Création), la Résurrection, la Régence cosmique instaurant un ordre restauré, et la Justice parfaite par l'équilibre absolu des directions.

« Aucun armorial ancien ou moderne n’atteste officiellement de l’existence d’armoiries historiques pour la lignée. Conformément à la doctrine ALFI, un blason de proposition est suggéré à partir de la symbolique du nom, de l’enracinement et de la tradition familiale. »

Chronologie agnatique[modifier]

  • François Faure (baptisé avant 1612 - mort avant 1677), marchand tanneur à Pons (Charente-Maritime), patriarche de la lignée.
  • François II Faure, Thomas Faure, Gabriel Faure, maîtres tanneurs, corroyeurs et marchands-blanchiers à Pons, perpétuant l'excellence artisanale locale au Modèle:S-.
  • Antoine Faure (né en 1744), premier de la famille à s'établir comme marchand à Bordeaux, initiant la transition commerciale.
  • Jean Faure (1770-1836) et Gabriel Faure (1771-1834), négociants et armateurs, fondateurs en 1795 de la grande maison Faure Frères à Bordeaux.
  • Lucien Faure (1800-1877), fils de Gabriel, éminent négociant, juge consulaire et figure de la vie publique locale.
  • Henri Faure et Jules Faure, armateurs et poursuiveurs des activités maritimes bordelaises au Modèle:S-.
  • Albert Faure (1841-1901), né à Bordeaux, haut administrateur, de l'Institution Keller, principal clerc de notaire puis directeur de la Compagnie d'assurances sur la vie « l'Union » à Paris.
  • Jacques Faure (1873-1910), fils du précédent, né à Meudon, mécanicien du vent, pionnier mondial de l'aérostation.
  • Thierry Faure (1896-1918), fils du précédent, officier aérostier, mort pour la France.
  • Roger Faure (1899-1940), frère du précédent, architecte DPLG, officier d'artillerie, mort pour la France.
  • Georges Faure (1913-1997), issu de la branche provinciale, pasteur de l'Église Réformée de France.

Engagement au service du Bien Commun[modifier]

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Jacques Faure (1873-1910), pionnier de l'aérostation française
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Ministre Ludovic Trarieux (1840-1904), époux de Camille Faure
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Maréchal des logis Thierry Faure (1896-1918), mort au champ d'honneur

Justice et transmission[modifier]

La famille Faure s'est illustrée de manière constante dans la préservation du droit et de l'équité institutionnelle. Albert Faure (1841-1901) consacra la première partie de sa vie professionnelle au service du droit en tant que principal clerc de notaire, veillant à la régularité et à la transmission sécurisée des patrimoines familiaux.

Cette vocation juridique trouve un écho exceptionnel à travers l'alliance de sa parente, Camille Faure, qui épousa Ludovic Trarieux (1840-1904). Cet homme d'État de premier plan, avocat, ministre de la Justice (Garde des Sceaux) et sénateur de la Gironde, mit sa science du droit au service direct de la dignité humaine en devenant le fondateur et le tout premier président de la Ligue des Droits de l'Homme en 1898, incarnant un jalon historique majeur pour la justice sociale en France.

Foi et clergé[modifier]

Profondément ancrée dans la foi chrétienne et issue des réseaux de la Haute Société Protestante (HSP), la famille Faure a manifesté au fil des générations un attachement rigoureux aux valeurs spirituelles, théologiques et évangéliques. Cet enracinement confessionnel, hérité des anciennes traditions huguenotes de la Charente-Maritime et consolidé par les alliances conclues au sein du patriciat protestant bordelais, rhénan et alsacien, a profondément structuré l'éthique des affaires, la rectitude morale et le sens du devoir de ses membres. L'expression de cette piété se retrouve d'abord dans la fidélité constante aux sacrements et à la vie communautaire. Les enfants de la lignée ont été régulièrement portés sur les fonds baptismaux des temples majeurs de l'Église réformée de Paris et de sa périphérie. Les archives paroissiales conservent notamment la trace du baptême d'Yvonne Gallay en 1876, ainsi que celui de Roger Faure, célébré à l'aube du nouveau siècle, en 1900, par l'éminent pasteur Picard. Ce dernier, figure intellectuelle respectée du protestantisme parisien, insuffla aux jeunes descendants de la famille les principes de responsabilité individuelle, de liberté de conscience et de dévouement envers autrui. Au XXe siècle, cet engagement spirituel quitte le cadre de la seule pratique privée pour s'élever au rang de vocation sacerdotale et de ministère public à travers la figure de Georges Faure (1913-1997). Choisissant délibérément de s'écarter des traditions séculières du grand négoce maritime et des hautes sphères de l'administration financière qui caractérisaient sa lignée, il répond à un appel intérieur exigeant en embrassant le saint ministère. Ordonné pasteur de l'Église Réformée de France (ERF), il consacre l'intégralité de son existence au réconfort des âmes, à la prédication scripturaire et à l'animation spirituelle des communautés. Son ministère s'exerça avec une ferveur particulière dans le département du Tarn, une terre historique de vieille tradition et de vitalité protestante. À travers son humble service quotidien, l'accompagnement des familles dans les épreuves et la direction des consistoires, Georges Faure a incarné une forme supérieure de contribution au Bien Commun, privilégiant le soin des esprits, la concorde civile et la transmission des valeurs de l'Évangile face aux bouleversements de son époque.

Service militaire et public[modifier]

L'impôt du sang payé par la famille Faure au cours des grands conflits contemporains atteste de son patriotisme absolu :

  • Lucien Faure (1800-1877) s'investit publiquement en exerçant la présidence de la Chambre de Commerce de Bordeaux de 1872 à 1877, redressant l'économie locale après les crises nationales.
  • André Faure, engagé lors de la Grande Guerre, meurt au champ d'honneur à La Rochelle en 1915.
  • Thierry Faure (1896-1918), maréchal des logis au 6e régiment de cuirassiers puis observateur au 1er régiment d'aérostation (80e Compagnie), donne sa vie pour la Patrie à l'âge de 21 ans, mourant en ballon le 25 janvier 1918 à Froméréville (Meuse).
  • Émile Faure, brigadier-pilote prometteur, perd la vie en service aérien commandé lors d'un entraînement militaire au Crotoy en 1918.
  • Roger Faure (1899-1940), maréchal des logis chef au 16e régiment d'artillerie divisionnaire, tombe sous les balles de l'envahisseur le 27 mai 1940 à Wavrin (Nord), déclaré Mort pour la France lors de la Seconde Guerre mondiale.

Culture et sciences[modifier]

L'esprit d'innovation, les sciences appliquées et les arts plastiques ont été magnifiés par plusieurs membres de la lignée :

  • Jacques Faure (1873-1910) fut un pionnier de la science aéronautique française. Co-fondateur et trésorier de l'Aéro-Club de France, il fit progresser la navigation aérienne par des exploits techniques retentissants, dont une traversée de la Manche en ballon (1905) et le tout premier survol scientifique de l'Empire de Chine en ballon (1909).
  • Marthe Faure (1875-1946), épouse Pasteur, s'illustra avec talent comme artiste-peintre au cœur de la vie culturelle parisienne de la Belle Époque, laissant des œuvres imprégnées de sensibilité paysagère.
  • Roger Faure (1899-1940) mit ses compétences techniques au service de la reconstruction et de la pérennité architecturale française en tant qu'Architecte Diplômé par le Gouvernement (DPLG).

Philanthropie et initiatives sociales[modifier]

Dans le domaine des affaires économiques, Albert Faure (1841-1901) usa de ses fonctions directoriales à la tête de la compagnie d'assurances sur la vie « l'Union » pour structurer et moderniser les systèmes de prévoyance collective et de protection financière des familles face aux aléas de la vie. Parallèlement, par le biais des fondations sportives et scientifiques telles que l'Aéro-Club de France, la famille a activement participé au mécénat technologique, offrant à la collectivité de nouvelles perspectives de désenclavement et de progrès scientifique.

Principales alliances[modifier]

La politique d'alliances matrimoniales de la famille Faure démontre sa parfaite intégration au sein de la haute bourgeoisie d'affaires protestante, du grand négoce (la « Noblesse du Bouchon » bordelaise) et des élites parisiennes. Ces unions, contractées au fil des générations, ont consolidé l'influence de la lignée tant sur le plan économique que moral et civique.

Le Grand Négoce Bordelais (Les Chartrons)[modifier]

  • De Bethmann : Famille d'origine francfortoise établie à Bordeaux au XVIIIe siècle, comptant des banquiers, des armateurs et des magistrats municipaux (dont des maires de Bordeaux). Cette alliance ancre les Faure au sommet de la puissance financière et coloniale de la Gironde.
  • Cruse : Dynastie incontournable du négoce des grands vins de Bordeaux d'origine danoise, propriétaire de domaines viticoles prestigieux dans le Médoc. Cette union renforce l'assise de la maison Faure Frères au cœur du quartier des Chartrons.
  • Johnston : Famille d'origine écossaise, installée à Bordeaux au XVIIIe siècle, figure majeure du commerce des vins et de l'élevage des grands crus.
  • Kressmann : Maison de négoce renommée, d'origine prussienne, hautement intégrée à la vie économique et spirituelle protestante bordelaise.
  • Lawton : Alliances multiples avec cette célèbre dynastie d'origine anglaise, qui exerça la fonction de courtier juré-piqueur de vins à Bordeaux de père en fils depuis 1739. Les Lawton constituaient le pivot central des transactions entre propriétaires de châteaux et maisons de négoce.
  • De Luze : Famille d'origine helvétique (Neuchâtel), barons constitutionnels, investis de manière majeure dans le commerce international et propriétaires de crus renommés en Margaux.
  • Mestrezat : Lignée d'origine genevoise implantée aux Chartrons au début du XIXe siècle, spécialisée dans le commerce de haute sélection et active au sein des institutions consulaires.
  • Schÿler-Schröder : Alliance avec l'une des plus anciennes maisons de négoce bordelaises (Maison Schröder & Schÿler, fondée en 1739), originaire de Hambourg, symbolisant la pérennité des réseaux d'Europe du Nord.
  • Wüstenberg : Grande famille de négociants et d'armateurs d'origine allemande, dont plusieurs membres furent sénateurs, juges au Tribunal de commerce et présidents de la Chambre de commerce de Bordeaux.

La Haute Bourgeoisie Protestante (HSP) et l'Industrie Parisienne[modifier]

  • De Bary : Famille patricienne originaire de Tournai et de Francfort, très active dans le grand commerce et la banque protestante en France et en Allemagne.
  • Dollfus : Illustre dynastie industrielle alsacienne (Mulhouse), pionnière du textile et de la chimie (DMC), liant les Faure aux réseaux manufacturiers d'Europe de l'Est et de Paris.
  • Gallay (1896) : Alliance parisienne et meudonnaise par le mariage de l'aéronaute Jacques Faure avec Yvonne Gallay, fille d'une lignée hautement respectée au sein de l'Église réformée de Paris.
  • Monod : Célèbre famille de la Haute Société Protestante (HSP) ayant donné de grands théologiens, pasteurs, médecins et intellectuels à la France, renforçant le prestige moral de la lignée.
  • De Neufville : Lignée de banquiers protestants d'origine francfortoise et parisienne, spécialisée dans le financement de l'industrie et du grand commerce international.
  • Oberkampf (1872) : Prestigieuse alliance industrielle contractée par Albert Faure avec Marie Oberkampf, descendante directe de Christophe-Philippe Oberkampf, le célèbre fondateur de la Manufacture royale des toiles de Jouy. Cette union marque l'enracinement de la branche dans l'élite économique parisienne sous la IIIe République.
  • Schlumberger : Famille d'industriels et de banquiers d'origine alsacienne, dont le rôle dans le développement scientifique, technique et financier de la France au XIXe et au XXe siècle fut de premier ordre.

Les Alliances Juridiques, Politiques et Culturelles[modifier]

  • Pasteur (1896) : Alliance de nature culturelle et financière par le mariage de Marthe Faure (artiste-peintre) avec Charles Pasteur, alors employé d'agent de change à Paris.
  • Trarieux : Alliance à forte portée juridique et politique par le mariage de Camille Faure avec Ludovic Trarieux (1840-1904), avocat, ministre de la Justice (Garde des Sceaux), sénateur de la Gironde et président-fondateur de la Ligue des Droits de l'Homme.

Demeures et ancrages patrimoniaux[modifier]

L'enracinement géographique de la famille Faure dessine une géographie sociale et économique très nette, évoluant au fil des siècles de l'artisanat de province vers les hauts lieux du négoce atlantique, puis vers les quartiers les plus exclusifs de l'élite parisienne.

  • Pons (Charente-Maritime) : Constitue le berceau originel de la lignée. C'est au sein du quartier des tanneries, idéalement établi le long des rives de la Seugne, que les maîtres tanneurs et marchands-blanchiers de la famille ont développé leur savoir-faire artisanal tout au long des XVIIe et XVIIIe siècles. L'utilisation de l'eau de la rivière et des écorces de chêne locales (le tan) a fourni le tremplin économique indispensable à l'émigration de la branche vers Bordeaux.
  • Quartier des Chartrons, Bordeaux (Gironde) : Devient dès la fin du XVIIIe siècle le centre névralgique de la puissance commerciale de la famille. Les Faure s'y installent pour fonder en 1795 la maison Faure Frères. Leurs hôtels particuliers et leurs vastes chais (magasins de stockage du vin) symbolisent leur intégration immédiate au sein de la « Noblesse du Bouchon ». Le quartier des Chartrons concentrait alors l'activité de l'armement maritime et le grand commerce des vins fins de Bordeaux vers l'Europe du Nord et les Amériques.
  • Avenue Mélanie, Meudon (Hauts-de-Seine) : Devient le lieu d'attache familiale privilégié et de villégiature sous la IIIe République. La famille y possède plusieurs propriétés d'importance, notamment aux numéros 3 et 10 de l'avenue Mélanie. Cet ancrage verdoyant aux portes de Paris offrait un cadre de vie propice à la haute bourgeoisie de l'époque et servit de base de ralliement intellectuelle et familiale, particulièrement recherchée par l'aéronaute Jacques Faure pour ses observations météo et ses travaux.
  • Paris (8e et 16e arrondissements) : Matérialise l'implantation définitive de la branche supérieure au cœur de la capitale haussmannienne. Les appartements et hôtels particuliers situés de la rue de Téhéran, de la rue du Général Foy et du boulevard Flandrin reflètent le statut d'Albert Faure et de ses descendants, solidement installés au carrefour de la haute administration des assurances, du droit de la finance et de l'architecture d'État (DPLG).
  • Savennières (Maine-et-Loire) : Représente un ancrage angevin de repli et de sérénité pour la branche de Jacques Faure. C'est dans ce haut lieu viticole du Val de Loire que son épouse, Yvonne Gallay, s'est retirée pour y passer la fin de sa vie jusqu'à son décès en 1961 à l'âge de 84 ans, préservant la mémoire des exploits aéronautiques de son mari.
  • Cimetière de Passy (Paris 16e) : Constitue la nécropole et le lieu de mémoire ultime de la famille Faure à Paris. Ce cimetière historique, qui domine le Trocadéro, abrite la concession familiale majeure où reposent ensemble les figures de proue de la lignée : le directeur Albert Faure, son épouse Marie Oberkampf, le pionnier de l'air Jacques Faure, ainsi que l'artiste-peintre Marthe Faure et son époux Charles Pasteur. C'est le mémorial physique de la continuité et des sacrifices du lignage.

Bibliographie et sources[modifier]

  • Archives notariales de la Gironde et de la Charente-Maritime (Maison Faure Frères, 1795).
  • Registres d'état civil de Bordeaux, Pons, Meudon et Paris (8e, 16e).
  • Recueils historiques de la Chambre de Commerce de Bordeaux (Présidence de Lucien Faure, 1872-1877).
  • Bulletins historiques de l'Aéro-Club de France (Exploits aéronautiques de Jacques Faure, 1905-1909).
  • Base de données généalogique Roglo (Données arrêtées au 22 mai 2026).
  • Notices biographiques de la Ligue des Droits de l'Homme (Notice Ludovic Trarieux / Camille Faure).

Conclusion[modifier]

La famille Faure offre l'exemple accompli d'un lignage qui a su transformer l'énergie de l'artisanat provincial en une force économique, culturelle et morale d'envergure nationale. Des rives de la Charente aux ciels de la Meuse et de la Chine, ses membres ont constamment maintenu une haute idée du devoir. En irriguant le commerce, le droit, l'art, les sciences aéronautiques et la défense de la Patrie, la famille Faure s'inscrit de plein droit dans le Thésaurus des Lignées de France comme une famille dévouée de manière indéfectible au Bien Commun et à la grandeur des institutions de notre pays.

Mention légale (SCRIPT ALFI)[modifier]

Sources : ce Thésaurus utilise des données issues de Roglo (roglo.eu) et de Wikipédia (licence CC BY-SA 4.0), ainsi que de sources publiques fiables. Les données factuelles (dates, filiations, lieux) sont utilisées à des fins documentaires. Le texte, la structure, la sélection, l'organisation, les titres, les sections et la mise en forme du présent document relèvent du travail original de l’ALFI et sont protégés par la licence CC BY-SA 4.0. Reproduction et diffusion autorisées avec citation : « Thésaurus Agnatique ALFI ». Toute correction factuelle ou modification issue d’une source fiable peut être intégrée sur demande, conformément à la charte éditoriale du Wiki ALFI.