Thesaurus de la famille FIGEAGOL de LAGRANGE ( issue des GLEYROSE)
INTRODUCTION[modifier | modifier le wikicode]
La maison Figeagol de Lagrange, issue de la famille Gleyrose, constitue une lignée agnatique d’origine aveyronnaise, dont la continuité s’étend du XVIᵉ au XIXᵉ siècle. Implantée à Peyrusse-le-Roc, Montbazens et Aubin, cette famille se distingue par la persistance d’une même vocation notariale, judiciaire, puis administrative, avant d’accéder à la noblesse de robe et au service du roi. Sa trajectoire illustre l’élévation progressive d’une dynastie locale enracinée dans la terre rouergate vers les charges royales, les offices financiers et diplomatiques.
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ARMOIRIES[modifier | modifier le wikicode]

FIGEAGOL de LAGRANGE : d'azur à un lion mariné d'argent, lampassé de gueules, au chef du premier, chargé d'un croisant d'argent, du second accosté de deux losange d'or.
L'écu timbré d'une couronne de comte (...) et soutenu par deux sirène au naturel sur une terrasse ondée de sinople)
ORIGINES ET ENRACINEMENT[modifier | modifier le wikicode]
Les premiers représentants connus sont Antoine Gleyrose, notaire à Peyrusse-le-Roc entre 1578 et 1599, et son épouse Antoinette Vacques.
Les premiers représentants connus sont Antoine Gleyrose, notaire à Peyrusse-le-Roc entre 1578 et 1599, et son épouse Antoinette Vacques.
Leur descendance directe fonde plusieurs branches, parmi lesquelles celle des Gleyrose de Figeagols, future souche des Figeagol de Lagrange.
Les générations successives se transmettent le savoir et la charge notariale, puis s’établissent dans la petite noblesse de robe :
Antoine Gleyrose, marchand à Peyrusse-le-Roc, marié le 1er janvier 1648 à Gabrielle d’Albin.
Leur fils Pierre Gleyrose, notaire à Peyrusse, époux de Catherine Domergue.
Jean-Louis Gleyrose (1712–1779), notaire royal et feudiste, époux d’Élisabeth Jeanne Blanc, symbolise la consolidation de la lignée notariale.
Sa fille Marie Gleyrose (1745–1825), mariée à Antoine [./Davethttps://wiki.alfinternational.eu/index.php%3Ftitle=Thesaurus_de_la_famille_DAVET Davet],]] rattache la lignée aux familles marchandes et terriennes de Foissac et Villeneuve.
Une seconde lignée, parallèle, s’élève vers la noblesse judiciaire :
Jean-Louis Gleyrose, sieur de Figeagols, marié à Catherine de Marrel, donne naissance à Jean-Louis Gleyrose de Figeagols, seigneur de Lagrange, qui suit, prévôt du consulat de France à Cadix (1727–1755).
Ainsi naît la Maison Figeagol de Lagrange, alliant offices royaux, diplomatie et enracinement provincial. ---
FIGURES MARQUANTES ET BIEN COMMUN
Jean-Louis Gleyrose de Figeagols (1700–1755) Greffier, Bourgeois, Sieur de Figeagols, Prévôt de France au Consutat de Cadix 1727/1729 jusqu'en 1755, Prévôt de Cadix
| 16 juillet 1720 : |
| 5 août 1720 : |
| entre 1727 et 1755 : | La correspondance des consuls de France à Cadix - Consulat De France Cádiz - Andalucia, Espagne, France |
- 1727 Charles de Thubières de Levy de Grimoard de Caylus, seigneur du Monteil, marquis de Caylus 1698-1750, protecteur de Jean-Louis Gleyrose de Figeagols alias sr de Lagrange.
- 1734 Courrier du Consultat cf. La petite Hyppolyte, Prévôt du Consulat de France à Cadix ca 1700-1734/
- 1734 Affaire de la tartane la Sainte-Marie, Prévôt du Consulat de France à Cadix ca 1700-1734/
- 1734 Intervention lors d'une vente de La Flutte, Prévôt du Consulat de France à Cadix ca 1700-1734
- 1747 Le consul s'exprime au sujet de Lagrange (de) - courrier du Consulat de France - Cadix (Cadiz) Andalousie (Espagne), France, à Charles de Tubières-Grimoard de Pestels de Lévis, 1698-1750, Gouverneur de la Martinique, parent par alliances - Protecteur de Jean Louis de Lagrange (1727-1755), et, Jean-Frédéric Phélypeaux né le 9 juillet 1701 à Versailles et mort le 21 novembre 1781 en cette même ville, comte de Maurepas (1701-1781), parent par alliances. Sources: Arch. NAT. Archives consulaires - communication de Gérard Revel le 25 janvier 2015.
- 1755 Naufrage de la Jeanne Elisabeth bricq suédois le 14 novembre 1755. The Jeanne-Elisabeth is a Swedish merchantman that was lost during a storm on 14 November 1755, very close to the Languedoc-Roussillon coast in the French Mediterranean.-
- 1755 Inhumé en plage le 15 novembre - Villeneuve-lès-Maguelone. Le capitaine était Anders Hansson KNAPE 1720-1786.
Prévôt du consulat de France à Cadix, il représente la France auprès du commerce maritime espagnol durant près de trente ans.
Sa mort héroïque dans le naufrage de la Jeanne-Élisabeth au large de Villeneuve-lès-Maguelone le 14 novembre 1755 symbolise le dévouement au service du roi et de la nation.
François Figeagol de Lagrange (1725–1791)
Fils du précédent, Commensal de la Maison du Roi (1759), Trésorier de France en la Généralité de Montauban (18 juillet 1759), baron de Junhac (11 août 1759), seigneur du Dat (1764), Il acquit le domaine du Dat (31 décembre 1764), seigneur de Saint-Sulpice (1766), baron de Montarnal (1766), baron de Roqueprive (1766), seigneur de Vieillevie (1766). Il acquiert les terres de Montarnal , Vieillevie, Roqueprive (30 mai 1766), seigneur de Lagrange , Ecuyer , seigneur de Sansac , de Castelsauges , seigneur de Lastensouses , seigneur de Cassaniouze, il incarne l’élévation administrative et la fidélité monarchique. Marié le 30 décembre 1767 (mercredi), Paris (75) à Marguerite Aubry dite de Castelnau, (témoins : René Charles de Maupeou, Sgr de Noisy 1688-1775, "René" Nicolas Charles Augustin de Maupeou, marquis de Morangles 1713-1792). François Figeagol de Lagrange (1725–1791) fixe la famille dans une noblesse d’office éclairée, attachée au Bien Commun et à la gestion des provinces,
FIGEAGOL de LAGRANGE[modifier | modifier le wikicode]
Présentation générale[modifier | modifier le wikicode]
La famille FIGEAGOL de LAGRANGE appartient au groupe des notables de robe de l’Ancien Régime, attestée en Rouergue dès le XVIIIe siècle. Son histoire documentée illustre la trajectoire classique d’une lignée administrative royale, passée de l’office financier à la propriété foncière après la Révolution française.
Le dossier repose exclusivement sur des sources primaires manuscrites (lettres de provision, enregistrements, serments, actes cadastraux et civils).
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I. François FIGEAGOL de LAGRANGE (1725–1791)[modifier | modifier le wikicode]
Identification[modifier | modifier le wikicode]
François FIGEAGOL de LAGRANGE, baptisé le 5 janvier 1725 à Montbazens (Rouergue), décédé le 13 octobre 1791 à Paris (rue du Bac).
Office[modifier | modifier le wikicode]
Reçu en 1743 à l’office de **Trésorier de France en la généralité de Montauban**.
Il exerce ses fonctions au sein du Bureau des finances de Montauban, avec compétence sur :
- l’administration du domaine du roi ;
- le contrôle des finances locales ;
- la voirie, ponts et chemins ;
- la surveillance des travaux publics ;
- la vérification des comptes.
Serments et confirmations[modifier | modifier le wikicode]
Les lettres de provision, actes d’enregistrement et prestations de serment attestent :
- un exercice effectif et continu de la charge ;
- une profession explicite de la religion catholique, apostolique et romaine ;
- la fidélité au roi.
Des actes de confirmation datés notamment de **1759** rappellent et confirment l’ensemble des droits, privilèges, franchises et immunités attachés à l’office.
Statut[modifier | modifier le wikicode]
L’office confère à François FIGEAGOL de LAGRANGE la **noblesse de robe personnelle**, ainsi que le droit au port d’armoiries. Il appartient à l’élite administrative provinciale de l’Ancien Régime.
Fin de vie[modifier | modifier le wikicode]
Il décède en 1791, après la suppression des offices, au moment de la rupture institutionnelle provoquée par la Révolution française.
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II. Antoine-Joseph-Éléonore FIGEAGOL de LAGRANGE (1772–v.1842)[modifier | modifier le wikicode]
Identification[modifier | modifier le wikicode]
Antoine-Joseph-Éléonore FIGEAGOL de LAGRANGE, dit Joseph FIGEAGOL, né en 1772 à Rennes, fils de François FIGEAGOL de LAGRANGE et de Marguerite Aubry.
Acquisition foncière[modifier | modifier le wikicode]
En **1791**, il acquiert :
- le **château de Saint-Félix** ;
- les **terres de la Bonaurie / Bonnerie**,
sur le territoire de la commune d’Anglars-Saint-Félix (Rouergue).
Cette acquisition marque le passage d’un ancien site seigneurial à une propriété privée post-révolutionnaire.
Cadastre napoléonien[modifier | modifier le wikicode]
Dans le cadastre napoléonien (années 1820), le château de Saint-Félix est identifié comme :
- **parcelle bâtie n° 33**.
Les terres issues de la Bonaurie apparaissent comme parcelles distinctes, relevant du même folio de matrice dans la première génération.
Aliénations[modifier | modifier le wikicode]
En avril **1826**, Antoine-Joseph-Éléonore FIGEAGOL de LAGRANGE vend sous seing privé :
- la **terre et le château de Mirabel**, près de Rignac (Rouergue),
au sieur Pauhatel.
L’acte est transcrit le **28 septembre 1829**, conférant à la vente sa pleine publicité foncière.
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III. Domaine de Saint-Félix et Bonaurie[modifier | modifier le wikicode]
Avant 1791, le château de Saint-Félix et les terres de la Bonaurie forment une unité foncière fonctionnelle d’origine seigneuriale. Après la Révolution, cette unité est dissoute juridiquement et remplacée par une lecture cadastrale parcellaire.
Le château subsiste comme bâti isolé, tandis que les terres sont morcelées et individualisées.
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IV. Armoiries[modifier | modifier le wikicode]
dont :
- Louis-François-Justin Figeagol de Lagrange (1768–1791)
Avocat au Parlement de Paris, il meurt prématurément à 23 ans.
Sa courte existence témoigne du raffinement intellectuel et de la fidélité familiale à la monarchie, jusque dans la tourmente révolutionnaire.
- Louis-Denis-Félix Figeagol de Lagrange (1770–1814)
Seigneur de Lagrange-Montarnal, officier, il épouse en 1810 Périne-Marie de Glos baronne de Lagrange-Montarnal, native de Sainte-Lucie, aux Antilles françaises.
Cette union illustre l’ouverture coloniale et internationale de la lignée, marquant son expansion hors de la métropole.
- Antoine-Joseph-Eléonore Figeagol de Lagrange (1772–1842) alias Lagrange-Sansac, baron de Montarnal, dernier du nom, signe Lagrange en 1825 au mariage de sa fille qui suit.
Attaché d’ambassade à Londres, il épouse Marie-Thérèse-Louise Malaval (1771–1860), lectrice de liturgie romaine. Il incarne la continuité spirituelle et diplomatique des Figeagol, mariant fidélité religieuse et service diplomatique. Leur fille Marie-Sabine-Constance Figeagol de Lagrange alias de Lagrange (1809–1883), épouse Antoine-Germain-Jérôme [./Davethttps://wiki.alfinternational.eu/index.php%3Ftitle=Thesaurus_de_la_famille_DAVET Davet], notaire à Rignac, assurant la transmission de la lignée vers les Davet du Rouergue. À travers ces figures, la maison de Figeagol de Lagrange exprime l’âme du service, de la fidélité et de la lumière.
De la plume notariale au sabre diplomatique, elle demeure un symbole du Bien Commun et de la France civilisatrice.
Engagement au service du Bien Commun[modifier | modifier le wikicode]
L’histoire agnatique des Figeagol de Lagrange illustre une ascension continue vers les charges du roi, en articulant devoir civil, service diplomatique, fidélité monarchique et enracinement spirituel. Les offices exercés, les charges notariales, les responsabilités financières et consulaires, ainsi que les alliances, témoignent d’une lignée structurée autour du Bien Commun, sur plusieurs générations.
Justice et transmission[modifier | modifier le wikicode]
Du XVIᵉ au XVIIIᵉ siècle, les Gleyrose – Figeagol incarnent la continuité notariale du Rouergue :
- Antoine Gleyrose († ca 1600), notaire à Peyrusse-le-Roc — garant des actes civils et judiciaires de la communauté.
- Pierre Gleyrose, notaire royal — contribue à la structuration juridique et féodale de la région.
- Jean-Louis Gleyrose (1712–1779), notaire royal, feudiste, époux d’Élisabeth Jeanne Blanc — figure majeure de la transmission écrite des droits seigneuriaux.
- La branche cadette, par Sabine-Constance Figeagol de Lagrange (1809–1883), transmet l’héritage juridique vers les Davet de Rignac, notaires et officiers publics au XIXᵉ siècle.
La transmission du droit, de la mémoire écrite et de l’organisation territoriale forme un axe majeur du service rendu par la lignée.
Foi et clergé[modifier | modifier le wikicode]
Si aucune vocation ecclésiastique majeure n’est attestée dans la lignée directe, la famille entretient une forte attache religieuse :
- pratiques spirituelles régulières ;
- fondations pieuses attestées dans les archives notariales ;
- présence à Cadix d’une sociabilité liée aux confesseurs du consulat ;
- mariage de Marie-Thérèse-Louise Malaval, lectrice de liturgie romaine, épouse d’Antoine-Joseph-Éléonore Figeagol de Lagrange.
Cette dimension spirituelle accompagne continuellement l’exercice des charges publiques.
Service militaire, royal et diplomatique[modifier | modifier le wikicode]
La contribution des Figeagol de Lagrange au service du Royaume est l’un des piliers de la lignée :
- Jean-Louis Gleyrose de Figeagols, sieur de Lagrange (1700–1755) – Prévôt du Consulat de France à Cadix durant près de trente ans (1727–1755).
- Il représente le Roi auprès du commerce français en Andalousie.
- Il intervient dans de nombreuses affaires maritimes : ventes, litiges, naufrages.
- Il est cité dans plusieurs correspondances du consulat (AN, archives consulaires).
- Il meurt dans le naufrage de la *Jeanne-Élisabeth* (14 novembre 1755), accomplissant un véritable sacrifice de fonction.
- François Figeagol de Lagrange (1725–1791) – figure majeure du XVIIIᵉ siècle rouergat :
- Trésorier de France en la Généralité de Montauban (1759)
- Baron de Junhac (1759), baron de Montarnal et seigneur de Roqueprive (1766)
- Administrateur des finances royales au cœur de la monarchie.
- Contribue à la gestion des routes, ponts, forêts et impositions provinciales.
- Louis-Denis-Félix Figeagol de Lagrange (1770–1814) – officier, seigneur de Lagrange-Montarnal, acteur de la continuité monarchique durant la mutation révolutionnaire.
- Antoine-Joseph-Éléonore Figeagol de Lagrange (1772–1842) – attaché d’ambassade à Londres,
reliant la famille à la diplomatie européenne et aux réseaux culturels anglo-français.
Ainsi, la maison Figeagol de Lagrange lie le Rouergue rural aux réseaux diplomatiques, financiers et militaires du Royaume de France.
Culture, archives et sciences humaines[modifier | modifier le wikicode]
Les Figeagol de Lagrange ont préservé un important corpus d’archives (contrats, correspondances, minutes notariales), permettant :
- la conservation d’une mémoire juridique locale ;
- la transmission féodale des droits seigneuriaux ;
- l’étude diplomatique du consulat de Cadix (1727–1755).
Cette conservation familiale constitue un véritable service culturel rendu aux générations suivantes.
Philanthropie et initiatives sociales[modifier | modifier le wikicode]
La lignée s’illustre dans plusieurs domaines :
- participation à la vie des paroisses de Peyrusse, Aubin, Montbazens ;
- fondations pieuses dans les actes notariés (œuvres caritatives locales) ;
- engagement pour la reconstruction ou l’entretien des domaines nobles (Dat, Montarnal, Vieillevie) ;
- intégration des Davet-Figeagol dans la vie associative et paroissiale d’Anglars-Saint-Félix aux XIXᵉ–XXᵉ siècles.
L’ensemble forme un réseau d’initiatives au service du territoire et du tissu social rouergat.
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En définitive, la Maison Figeagol de Lagrange manifeste, sur trois siècles, une continuité remarquable au service :
- de la justice locale,
- de la monarchie administrative et diplomatique,
- de la spiritualité,
- du patrimoine territorial,
- et de la transmission culturelle.
Elle incarne pleinement l’idéal du Bien Commun au sens de l’ALFI.
DEMEURES ET ANCRAGES PATRIMONIAUX[modifier | modifier le wikicode]
Les Figeagol de Lagrange ont possédé ou habité plusieurs domaines en Rouergue, et dans le Cantal :
Le domaine de Figeagols, repaire de Figeagols fief noble près de Lugan, plateau de Montbazens, berceau de la lignée.
Le château de La Soulière à Aubin, résidence d’alliance avec la famille d’Orsal.
Le château de Junhac, dans la châtaignerie du sud Cantal
Le Château de Vieillevie dans le Cantal, quelques mètres au-dessus du Lot, Occitanie.
Le château de Montarnal, acquis en 1761 en Rouergue à Sénergues, quelques mètres au-dessus du Lot, Occitanie.
La seigneurie du Dat, achetée en 1764.
Le château de Mirabel près Rignac en Ségala " Al travers ".
Le château de Saint Félix à Anglars-Saint-Félix prés Rignac en Rouergue, l'un des anciens domaine de l'abbaye de Bonnecombe.
La Bonaurie à Anglars-Saint-Félix, domaine acquis en 1823. Propriété familiale appartenant jusqu'à ce jour aux descendants de Hélie-François-"Henri" Davet 1873-1962.
Demeure des Davet-Figeagol à Anglars-Saint-Félix au XIXᵉ siècle, et jusqu'à ce jour.
Ces demeures constituent un maillage patrimonial à la fois rural et symbolique, témoin de la continuité des lignées du Bien Commun dans le sud du Massif Central.
BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES[modifier | modifier le wikicode]
- Roglo.eu – Fiches n°4250965 et suivantes.
- Archives départementales de l’Aveyron (notaires de Peyrusse-le-Roc, Montbazens, Aubin).
- Musée de l’Éphèbe (Cap d’Agde) : Chronique de la Jeanne-Élisabeth.
- Études locales sur les Trésoriers de France de Montauban (XVIIIᵉ siècle).
- Généalogies privées Davet-Figeagol-Malaval (Aveyron, XIXᵉ siècle).
MENTION LÉGALE[modifier | modifier le wikicode]
Texte issu du Thésaurus Agnatique ALFI, rédigé selon le SCRIPT ALFI harmonisé officiel. Ce texte respecte la structure canonique de l’ALFI et reprend des informations publiques provenant notamment de Roglo.eu et de sources libres de droit.
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