Thesaurus de la famille FROIDEVAUX

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Introduction[modifier | modifier le wikicode]

La lignée Froidevaux s’inscrit dans une continuité agnatique attestée depuis le XVIIIᵉ siècle, d’origine rurale et artisanale, progressivement établie en France puis solidement enracinée à Paris. Cette famille illustre une ascension fondée sur le travail, la transmission du savoir, le service public, les sciences, l’architecture et l’engagement militaire, culminant au XXᵉ siècle avec des figures majeures du patrimoine national et de l’armée française.

Armoiries et blason[modifier | modifier le wikicode]

Blason non identifié dans les armoriaux anciens. Une création héraldique ALFI originale peut être proposée sur demande, selon la méthode officielle.

Chronologie agnatique[modifier | modifier le wikicode]

I. La souche (XVIIIᵉ siècle)[modifier | modifier le wikicode]

  • Pierre Ignace Froidevaux, décédé avant octobre 1763, laboureur.

Marié avec Jeanne Ursule Cattin, décédée avant octobre 1763.

II. Implantation française[modifier | modifier le wikicode]

  • François Joseph Froidevaux.

Marié le 18 octobre 1763 à Chamant (Oise) avec Marie Barbe Varillon (1740–1825).

III. Lignée horlogère et suisse[modifier | modifier le wikicode]

  • Louis Froidevaux (1767–1813), horloger.

Marié le 17 octobre 1798 à Bremgarten bei Bern avec Verena Zürcher (1766–1809).

IV. Stabilisation parisienne (XIXᵉ siècle)[modifier | modifier le wikicode]

  • Louis-Emmanuel Froidevaux (1803–1896), marchand papetier.

Marié en 1829 à Paris avec Henriette Collin (1801–1871).

  • Charles Marie Froidevaux (1832–1899), papetier.

Marié le 5 février 1866 à Paris avec Juliette Charoin (1845–1925).

V. Sciences, expertise et administration[modifier | modifier le wikicode]

  • Joseph Froidevaux (1867–1943), chimiste expert de la ville de Paris.

Marié le 4 février 1899 avec Jeanne Varangot (1873–1942).

  • Amédée Froidevaux (1873–1964).

Marié le 5 février 1901 avec Geneviève Monmouceau (1880–1972).

VI. Rayonnement intellectuel et patrimonial[modifier | modifier le wikicode]

  • Étienne Froidevaux (1903–1987).

Marié le 6 juillet 1929 avec Bernadette Pelle (1904–1996).

  • Emmanuel Froidevaux (1937–2024), officier général de l’Armée de l’air, chevalier de la Légion d’honneur, croix de la Valeur militaire.

Marié le 19 mars 1961 avec Chantal Courtaigne (1940–2022).

VII. L’architecte du patrimoine[modifier | modifier le wikicode]

  • Yves-Marie Froidevaux (1907–1983), Architecte en chef des Monuments historiques, Inspecteur général, restaurateur du Mont-Saint-Michel, de Lascaux, d’Hautefort, de nombreuses cathédrales et abbayes françaises, professeur aux Beaux-Arts, officier de la Légion d’honneur, membre de l’Académie d’Architecture.

VIII. Descendance contemporaine[modifier | modifier le wikicode]

Descendance attestée jusqu’à la 9ᵉ génération, comprenant notamment : Anne, Marie-Josèphe, Bénédicte, Emmanuel, Christophe, Dominique, Benoît, Brigitte, Geneviève, Jacques, Anne-Marie, et leurs descendants, conformément aux règles RGPD (sans données sensibles récentes).

Engagement au service du Bien Commun[modifier | modifier le wikicode]

Justice & transmission[modifier | modifier le wikicode]

Transmission agnatique continue sur plus de deux siècles, respectueuse du nom, de la responsabilité familiale et de l’exemplarité sociale.

Service public & militaire[modifier | modifier le wikicode]

Engagement majeur dans l’armée française, l’architecture d’État, l’administration des monuments historiques et la défense nationale.

Culture & sciences[modifier | modifier le wikicode]

Apports décisifs à la chimie, à l’architecture, à la conservation du patrimoine, à l’enseignement supérieur et à la recherche historique.

Patrimoine & mémoire[modifier | modifier le wikicode]

La restauration de monuments majeurs du patrimoine français constitue une contribution durable au Bien Commun national.

Demeures et ancrages[modifier | modifier le wikicode]

  • Suisse (Berne, Jura)
  • Paris (principal ancrage depuis le XIXᵉ siècle)
  • Versailles
  • Provinces patrimoniales : Dordogne, Manche, Normandie, Languedoc

Bibliographie et sources[modifier | modifier le wikicode]

  • Base généalogique Roglo, version 6.08 (consultée le 5 janvier 2026).
  • Archives départementales (Oise, Doubs, Paris).
  • Geneanet (travaux Farwerck, Mellon, Prénat, Colin, Polti).
  • Compagnie des Architectes en Chef des Monuments Historiques.

Conclusion[modifier | modifier le wikicode]

La lignée Froidevaux incarne une noblesse contemporaine du service, du savoir et de la fidélité à l’État. Sans titres anciens, mais riche d’une œuvre tangible et durable, elle s’inscrit pleinement dans la doctrine de l’ALFI : transmission agnatique, excellence, et contribution active au Bien Commun.

Mention légale[modifier | modifier le wikicode]

Ce Thésaurus Agnatique ALFI est établi selon la méthode officielle de l’Association des Lignages de France et de l’International (ALFI). Sources principales : Roglo et archives publiques. Licence des données sources : CC BY-SA 4.0. Attention : la clé de tri par défaut « {{#replace:{{#replace:Thesaurus de la famille FROIDEVAUX|Thesaurus de la famille |}}|Thesaurus_|}} » écrase la précédente clé « Froidevaux ».