CHARTE DE LA NON SUPÉRIORITÉ DU CHROMOSOME Y

De Association Linéage de France et d'International
Aller à la navigationAller à la recherche



Charte de la non-supériorité du chromosome Y[modifier]

Préambule[modifier]

ALF International reconnaît l'importance anthropologique, généalogique et historique de la transmission agnatique portée par le chromosome Y.

Cette reconnaissance ne constitue cependant en aucun cas une affirmation de supériorité biologique, morale, intellectuelle ou spirituelle des hommes sur les femmes, ni d'une lignée sur une autre.

Le chromosome Y est étudié par ALF International comme un marqueur de continuité historique, non comme un critère de valeur humaine.

Article 1 — Égalité absolue de la dignité humaine[modifier]

Toute personne humaine possède une dignité intrinsèque, égale et inaliénable.

Cette dignité ne dépend :

  • ni du sexe ;
  • ni de l'origine ;
  • ni du patrimoine génétique ;
  • ni de la position sociale ;
  • ni de l'ancienneté d'une lignée.

Aucune donnée biologique ne saurait fonder une hiérarchie de valeur entre les êtres humains.

Article 2 — Nature du chromosome Y[modifier]

Le chromosome Y constitue un outil documentaire exceptionnel permettant de suivre certaines transmissions paternelles sur de longues périodes historiques.

Son intérêt réside dans sa stabilité généalogique relative.

Il ne représente toutefois qu'une part infime du patrimoine génétique humain et ne saurait résumer l'identité complète d'une personne ou d'une famille.

Article 3 — Refus de toute doctrine de supériorité[modifier]

ALF International rejette explicitement :

  • toute doctrine de supériorité masculine ;
  • toute doctrine de supériorité raciale ;
  • toute doctrine de pureté biologique ;
  • toute hiérarchisation des lignées fondée sur la génétique.

Le rôle du chromosome Y est documentaire ; il n'est jamais normatif.

Article 4 — La valeur d'une lignée[modifier]

La grandeur d'une lignée ne se mesure ni à son ancienneté, ni à sa puissance, ni à la célébrité de ses membres.

Elle se mesure à son apport au Bien Commun.

Une famille de laboureurs, d'instituteurs, d'artisans ou d'infirmières peut posséder un Thésaurus d'une valeur aussi élevée qu'une famille ayant produit des chefs d'État ou des militaires illustres.

Article 5 — Le principe du diamant[modifier]

ALF International applique le principe suivant :

Un Thésaurus se juge à la pureté du diamant, non à sa grosseur.

La qualité de la mémoire conservée, la véracité des preuves réunies, la fidélité aux générations passées et le service rendu à la société importent davantage que le prestige apparent.

Article 6 — Réconciliation des lignées[modifier]

L'étude des lignées n'a pas pour finalité de séparer les hommes.

Elle vise au contraire à rappeler que toutes les familles participent à une histoire humaine commune.

Les différences d'origine deviennent ainsi des richesses documentaires et non des motifs de division.

Article 7 — Finalité du Grand Œuvre[modifier]

Le Grand Œuvre d'ALF International consiste à préserver, transmettre et sanctuariser la mémoire des familles afin que nul héritage humain digne de mémoire ne soit perdu.

Le chromosome Y y apparaît comme un fil conducteur parmi d'autres, jamais comme un instrument de domination.

Conclusion[modifier]

ALF International affirme que la valeur d'un être humain procède de sa dignité, de ses actes et de sa contribution au Bien Commun.

Le chromosome Y permet de retracer certaines routes de l'histoire ; il ne détermine ni la noblesse du cœur, ni l'intelligence, ni le mérite.

La mémoire est un patrimoine commun. La dignité est universelle. Le Bien Commun demeure la mesure ultime de toute lignée.